SmecaTec améliore ses process et préserve son capital machine

SmecaTec améliore ses process et préserve son capital machine

SMECA TEC appartient résolument à la culture des sous-traitants qui contribuent à préserver des savoir-faire et offrir la réactivité aux entreprises qui développent et commercialisent des produits à leur marque.

Pour produire à la demande en petits lots de séries pas toujours répétitives, l’actuel dirigeant, Thierry BOUILHOL a fait grandir l’entreprise familiale en investissant en moyens et capacités de production. Ce capital précieux, il faut l’entretenir et le faire durer lorsqu’on jongle avec des équipements dont on attend souplesse et fiabilité. « Le lubrifiant est le paramètre essentiel qui influence à la fois la qualité des usinages, la santé (et donc disponibilité) des opérateurs, ainsi que la « santé » des équipements », avait rappelé Romain COTELLE, chargé du secteur Loire-Auvergne de Blaser Swisslube.

Performance et longévité font bonne rentabilité

C’est précisément ce que recherche Thierry BOUILHOL en 2011 lorsqu’il projette l’acquisition d’un FMS composé de 3 Centres OKUMA desservis par un robot sur rails. Jusqu’à présent, plus passionné par la technique que par les lubrifiants, il n’apportait pas d’intérêt particulier aux qualités des différents fluides de coupe du marché. C’était vécu comme un mal nécessaire : des peintures qui sont agressées, des conduits qui s’encrassent…

Avant que ne soit mis en route ce nouvel équipement, le dirigeant et son conseiller Blaser Swisslube se sont intéressés de près au choix du lubrifiant : quelles matières, quels outils… Ce travail d’identification des « contraintes et des améliorations potentielles » a mis en évidence des difficultés, en fait, rencontrées :

  • lors d’opérations d’usinage profond (500 mm),
  • lors d’accumulation de dépôts de ferrite (résidu emblématique de l’usinage de la fonte),
  • de la perte de fiabilité des process résultant de colmatage partiel du circuit de lubrification…

Le dirigeant multifonction a pris en compte les attentes du gestionnaire et celle du technicien pour sélectionner la dernière génération des lubrifiants réfrigérants solubles Blasocut BC 935 Kombi.

C’est un lubrifiant haute performance qui bénéficie des dernières avancées : il a des propriétés mouillante et lavante qui lui permettent de conserver un environnement, machine, pièce et outils « propre ». La relation outil matière, grâce à une réduction des efforts de coupe, est aussi grandement améliorée au niveau des problèmes précédemment rencontrés en usinages. Elle a entrainé la diminution des usures prématurées et bris d’outils. La perte d’un outil atteint facilement 1 000 €, un investissement au regard d’une production en lots réduits ! Une meilleure maîtrise des process évite les arrêts inopinés d’usinage et leurs conséquences.

30% de baisse de consommation avec BC 935 Kombi

La tenue de ce lubrifiant bio équilibré est une révélation. Il se montre à l’aise quelque soit la matière et le type d’usinage : tournage, forage, alésage et même rectification. Il reste stable dans la durée car il a été conçu pour relarguer les huiles étrangères et les résidus d’usinage. La maintenance du lubrifiant se limite la plupart du temps à de faibles rajouts (à hauteur de 3% de concentration pour conserver une moyenne à 10%) effectués au niveau de la cuve qui dessert le réseau d’alimentation des machines. Au final, Blasocut BC 935 Kombi se montre économe à l’usage, Romain COTELLE qui visite régulièrement son client, estime avec lui une baisse de consommation supérieure à 30%, soit 50 % de plus que l’objectif fixé.

Performant tout en préservant son capital machine

Comme bon nombre d’entreprises, Thierry BOUILHOL entend préserver un parc machines déjà conséquent, un capital qu’il doit faire durer pour l’amortir, le taux de charge n’étant pas toujours constant. Il faut donc miser dans la durée et jongler avec un équipement diversifié et fiable pour s’adapter à la demande en restant toujours compétitif techniquement et bien évidemment économiquement.

 
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