Formation sur les lubrifiants réfrigérants – huiles de coupe

Formation Blaser 2018

Formation sur les lubrifiants réfrigérants – huiles de coupe

Un nouveau séminaire clients est planifié pour les 13 et 14 novembre 2018 prochains. Rappelons que les précédentes éditions avait affiché complet bien avant la date limite d’inscription. Le nombre de participants est limité à 60 personnes. La formation sur les lubrifiants de coupe délivrée par Blaser Swisslube est un enseignement « passionnant », au dire des participants. Le savoir-faire qu’ils ont acquis […]

Un nouveau séminaire clients est planifié pour les 13 et 14 novembre 2018 prochains. Rappelons que les précédentes éditions avait affiché complet bien avant la date limite d’inscription. Le nombre de participants est limité à 60 personnes.

La formation sur les lubrifiants de coupe délivrée par Blaser Swisslube est un enseignement « passionnant », au dire des participants. Le savoir-faire qu’ils ont acquis est facilement valorisable dans leur entreprise et auprès des plus grandes sociétés industrielles qui pratiquent des audits fournisseurs.

Organisé sous la forme d’un séminaire d’un peu moins de deux jours,arrivée prévue en fin de matinée le premier jour, le cursus de formation sur les lubrifiants sera animé en français par les responsables techniques, docteurs de recherche et spécialistes de l’usinage de Blaser Swisslube à Hasle-Rüegsau, en Suisse. Ce séminaire sans frais d’inscription ni d’hébergement recueille chaque fois près de 96% de totale satisfaction.   > inscription en ligne au bas de la page.

Connaissance en biologie pour la stabilité du lubrifiant

Plus de 1 500 personnes ont déjà suivi cette formation sur les lubrifiants, à la fois théorique et pratique. L’accueil des participants est l’occasion de prendre en compte la diversité des profils et des attentes de chacun. Techniciens utilisateurs ou de maintenance, ingénieurs de production, spécialistes outils ou process usinage, mais aussi cadres en responsabilité du management, de la sécurité sanitaire, de l’environnement, des achats, tous sont venus soit pour découvrir les différentes familles de lubrifiants et leurs spécificités, soit se perfectionner pour mieux les sélectionner et bien les utiliser…

Une immersion au cœur des laboratoires et centres d’essais de Blaser Swisslube sert de fil d’Ariane pour ce parcours de formation sur les lubrifiants d’usinage qui passe des principes théoriques aux applications pratiques. Les enseignants ont de l’expérience et ouvrent largement la discussion en français. Ils vont répondre aux questions d’un auditoire très diversifié qui se projette dans le quotidien de ses préoccupations professionnelles, qu’il s’agisse de sous-traitance mécanique ou décolleteurs, de taillage d’engrenages, de rectification, ou de grands groupes industriels ayant tous en commun une forte attente pour l’innovation en usinage dans la conception des outils ou autour de nouveaux matériaux…

Centre de recherche Blaser Swisslube

Laboratoire de recherche et d’analyse Blaser Swisslube

–       L’innovation en direct des laboratoires

Ici la biologie, la microbiologie, la recherche ADN sont au service de missions proches de celles que l’on trouvent chez les « élèves » : contrôle qualité des achats et de la production et des produits finis. Dépassant ce schéma traditionnel, les services de Blaser incluent la recherche et développement de nouveaux produits, le développement spécifique de produits solubles et huiles entières sur cahier des charges, le service de suivi analytique des produits en exploitation chez les clients… L’analyse prédictive pour une bonne maintenance des lubrifiants solubles en exploitation dans les machines ou cuves des clients, de même que la résolution de problèmes rencontrés retiennent l’attention de ces visiteurs en formation sur les lubrifiants. Mais qui échangent aussi sur leurs expériences. C’est pourquoi, avec plus de 60 spécialistes, les laboratoires de recherche font grande impression.

–       Le lubrifiant vu au plus près du quotidien

C’est un panorama documenté et actualisé sur la santé et sécurité au travail, que propose le spécialiste Blaser. Un rappel est effectué sur la nouvelle législation GHS, les biocides, les directives Reach, les spécificités de la réglementation française… avant d’aborder les dispositions propres aux accréditations de filières telles que l’industrie médicale, aéronautique ou automobile.

Loin d’être négligée, la dimension pratique s’appuie sur l’interdépendance des paramètres outil, matière, process et lubrification pour répondre aux questions de choix du bon lubrifiant, de longévité avec une maintenance adaptée, sans oublier les stratégies d’optimisation globale sur la productivité, la qualité d’usinage et la rentabilité économique.

Centre technologique d'essais de coupe

–       L’outil liquide plus qu’un concept, l’expression d’une compétence terrain

Le concept de l’outil liquide optimisé permettant des gains significatifs et mesurables devient une évidence tangible pour les participants invités à découvrir le Centre technologique d’essais et de production. Celui-ci dispose d’un équipement de premier ordre pour matérialiser, à partir de cas concrets, les différences entre un lubrifiant classique et une stratégie qui repose sur la recherche d’un Outil liquide optimisé quel que soit le type de production envisagé.

Équipés de caméras, de capteurs de mesure de puissance absorbée, de systèmes d’arrosage multiples (micro-lubrification, haute pression, réfrigération…), les centres d’usinage 4 et 5 axes, tour à embarreur, rectifieuse cylindrique fournissent toutes les informations nécessaires pour des essais comparatifs en conditions réelles de production. Les résultats et conclusions sont très parlants. Ainsi les visiteurs trouvent matière à faire progresser leur entreprise dans un domaine qui offre des potentialités importantes et souvent inexploitées.

–       La formation sur les lubrifiants de coupe, une compétence recherchée

Au terme du séjour, la délivrance d’un certificat de formation sur les lubrifiants atteste d’une compétence encore rare dans nos entreprises, même si elle est fort appréciée par les donneurs d’ordres emblématiques et les sous-traitants.

Une formation très appréciée par les utilisateurs français

Une formation très appréciée par les utilisateurs français

PROGRAMME ET PRÉINSCRIPTION À LA SESSION DU 13 ET 14 NOVEMBRE 2018

Enregistrement de la demande sur la base du questionnaire ci-dessous à compléter au plus tard le 29 octobre 2018 (Nombre limité de places pour la session)










A la suite de votre demande, des indications détaillées seront transmises. Si vous avez des questions n’hésitez pas de contacter : Mme Ghislaine Brignon Tél. 04 77 10 14 90

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Usinage aéronautique : L’influence stratégique du lubrifiant

Usinage-Aéronautique-Mecaprec

Usinage aéronautique : L’influence stratégique du lubrifiant

Maîtriser l’usure des outils dans le cas des matières difficiles à usiner, grâce à un lubrifiant adapté, est devenu un avantage économique majeur. Lauréat des 8èmes Trophées Blaser Swisslube France, MECAPREC a séduit la plupart des acteurs aéronautiques par son savoir produire. Dans un objectif commun d’améliorer les process sur des matières difficiles, le sous-traitant et Blaser Swisslube ont développé […]

Maîtriser l’usure des outils dans le cas des matières difficiles à usiner, grâce à un lubrifiant adapté, est devenu un avantage économique majeur. Lauréat des 8èmes Trophées Blaser Swisslube France, MECAPREC a séduit la plupart des acteurs aéronautiques par son savoir produire. Dans un objectif commun d’améliorer les process sur des matières difficiles, le sous-traitant et Blaser Swisslube ont développé un partenariat dont les efforts partagés ont été couronnés de résultats. Cette recherche commune autour d’un avantage stratégique bien identifié démontre que des avancées importantes sont encore accessibles pour la coupe des matériaux réfractaires.

Des objectifs orientés sur des avantages stratégiques

Acteur reconnu de la sous-traitance 5 axes aéronautique, Jean-Marc Gomez, le dirigeant de MECAPREC, a spécialisé l’activité de son atelier de Lavelanet (09) sur les usinages de matériaux difficiles : Tia6V, inox, inconel… Promoteur d’une écoute attentive des clients, il sait traduire les attentes de ses interlocuteurs en stratégies de production pertinentes. Ici, l’usinage de pièces complexes se conjugue au singulier et en séries.

MECAPREC accueille tous les ans de nouvelles cellules d’usinage. En 2012, préparant l’arrivée d’un centre « Makino A 81 » avec un magasin de 313 outils, le chef d’atelier, Christian Gil et Jean-Marc Gomez n’avaient qu’un objectif en tête : optimiser le plus possible les facteurs de qualité d’usinage et réduire substantiellement les coûts en production. Ces deux critères sont particulièrement déterminants dans une offre très concurrentielle. Afin de bénéficier pleinement de leur investissement, les deux décideurs se sont rapprochés d’Alexandre Cardaci, technico commercial Blaser Swisslube.

Remise trophée Mecaprec

Pierre Armengaud, Alexandre Cardaci et Jean-Marc Gomez lors de la remise des trophées 2018 de Blaser Swisslube

Connaissant les objectifs de son client et l’environnement de production (machine avec arrosage haute pression, outils, usinage 100% Titane), le conseiller Blaser a pu explorer toutes les recherches d’améliorations envisageables suite à son diagnostic très pointu. Cette exigence de ne rien traiter dans « l’à-peu-près » était motivée par une volonté commune d’atteindre le meilleur référentiel de performance.

A la suite d’échanges ouverts, les partenaires ont retenu une solution nouvellement développée par les laboratoires de Blaser en Suisse : Vasco 7000. Ce fluide de coupe, miscible à l’eau, est composé d’huiles d’esters à base végétale. Ceux-ci procurent une grande résistance au film d’huile. Par la polarité de ses molécules, le lubrifiant se dépose uniformément sur la surface de la pièce. Les efforts de coupe, tout comme les échauffements sont réduits dans des proportions importantes favorisant le travail et la longévité des outils.

Une technologie de lubrifiant qui influence tous les paramètres du process d’usinage aéronautique

Les évaluations effectuées les premiers mois d’exploitation confirment des gains très significatifs par rapport la stratégie de lubrification précédente. Pourtant, celle-ci était présentée en haut de gamme par l’ancien fournisseur. Sur la cellule Makino de forte puissance, le coût de renouvellement des outils a chuté de façon évidente, déclenchant une reconversion rapide du parc-machines vers le lubrifiant Blaser Swisslube. L’enjeu pour toute la production était de baisser le coût outil. Ce gain majeur n’a pas été acquis au détriment de la productivité puisque celle-ci s’est accrue et que le niveau de qualité (état de surface et rebuts) s’est amélioré.

Centre Usinage Aéronautique

Par ailleurs, la fluidité et l’écoulement du lubrifiant réfrigérant sont remarquables. Les pièces et machines sont propres. La consommation est réduite d’autant. Les ajouts restent souvent inférieurs à 1%. A l’usage, la baisse de consommation donne un rapport de 1 l pour 2,5 l précédemment.

Plus qu’une ambition, la volonté de dépasser les problèmes

Ce résultat que d’autres utilisateurs de Vasco 7000 ont conservé depuis 3 ou 4 ans déjà, n’a pas pu être pérennisé de façon globale. Sur certains îlots disposant d’un arrosage puissant, la mousse a fait son apparition. L’eau utilisée étant particulièrement douce (eau de montagne), l’émulsion, soumise à fortes contraintes (70 bars de pressions et débits importants), engendrait une écume dense, perturbatrice. Après concertation entre les responsables de production et le conseiller Blaser France, il a été décidé d’ajuster la dureté de l’émulsion par un apport d’acétate de calcium. L’intérêt de cette intervention réside dans le fait qu’elle a démontré la justesse du diagnostic. A l’inverse, cette situation ne peut être que ponctuelle au risque de modifier d’autres paramètres qui font la stabilité et la longévité de l’émulsion.

MECAPREC tout comme Blaser Swisslube se devaient de réagir. Passionné d’ovalie et tel un meneur de jeu, Jean Marc Gomez a largement contribué à la remise en question positive de son équipe pour réussir face à cette épreuve. Plus d’une société aurait alors jeté l’éponge, mais le partenariat voulu par M. Gomez et son fournisseur va prendre alors toute sa signification : Blaser Swisslube va relevé le défi en développant pour MECAPREC une formulation spécifiquement adaptée. MECAPREC assistera Blaser par la mise en place d’essais suivis, rigoureusement documentés. La confiance réciproque entre le chef d’entreprise et Alexandre Cardaci avait cimenté un partenariat franco-suisse au plus haut niveau.

L’influence du lubrifiant au centre d’une avancée process

Après un test infructueux sur une première solution, les laboratoires du formulateur étaient porteurs d’un deuxième produit test : le TP 258. Celui-ci franchira avec succès toutes les étapes de son évaluation dans la durée. Depuis bientôt trois ans, il est en service dans tout l’atelier. Ces qualités attestent d’une très haute performance pour une usinabilité avec de moindres efforts de coupe sur les inox, titane et inconel. La longévité des outils a été encore renforcée à hauteur de 20%.

En repartant du contexte et des attentes de son client, Blaser a construit une solution « Outil liquide » adaptée aux besoins d’amélioration recherchés par celui-ci. Cette formulation, issue d’une volonté partagée d’atteindre des gains techniques et économiques élevés, est désormais disponible au catalogue de Blaser Swisslube sous l’appellation Vasco 6000.

Sous la direction du chef d’atelier, Christian Gil, l’organisation est millimétrée. Pierre Armengaud, responsable de la gestion et maintenance du lubrifiant de coupe assure le suivi de chaque machine et la partie réseau de l’installation. De l’aveu du conseiller Blaser, la mise en place d’une procédure de suivi régulier, même si elle est peu contraignante, démontre combien MECAPREC est en réelle adéquation avec la philosophie de l’outil liquide correctement utilisé et entretenu. Celui-ci augmente la productivité, rentabilité et qualité d’usinage. C’est précisément le cas dans un environnement où tout concourt au savoir-faire en sous-traitance : de l’optimisation des stratégies d’usinage aéronautique à l’organisation des moyens y compris la maintenance de l’émulsion soluble.

Pièce usinage aéronautique

MECAPREC poursuit de façon maîtrisée sa croissance, accueillant de nouvelles machines en 2018, projetant des extensions de bâtiments. Le chef d’entreprise et toute son équipe ne manquent pas de projets. Pour cette année : une labellisation ISO 14 000, le déshuilage et compactage des résidus d’usinage… Toujours prêts dans un partenariat exigeant au service du client.

Retrouvez l’article paru dans Equip’Prod n°100 au format PDF ici

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La démarche santé dédiée aux lubrifiants

Santé des opérateurs

La démarche santé dédiée aux lubrifiants

En partant de la législation, de l’utilisation et de la formulation des produits, les formations Blaser Swisslube sont l’occasion d’une sensibilisation et d’un accompagnement sur la thématique santé des personnels. Cette présentation prisée par le milieu aéronautique ouvre une réflexion sur l’importance de la démarche de prévention concernant les huiles entières et solubles d’usinage. Normalement présent sous forme liquide et […]

En partant de la législation, de l’utilisation et de la formulation des produits, les formations Blaser Swisslube sont l’occasion d’une sensibilisation et d’un accompagnement sur la thématique santé des personnels. Cette présentation prisée par le milieu aéronautique ouvre une réflexion sur l’importance de la démarche de prévention concernant les huiles entières et solubles d’usinage.

Normalement présent sous forme liquide et parfois à l’état de brouillard, le lubrifiant est peu ou prou en contact avec l’épiderme et les voies respiratoires de l’utilisateur. Issu d’huiles minérales, végétales ou de synthèse, il se présente sous forme d’huile entière ou soluble. Dès sa mise en service, il sera soumis à un environnement qui peut altérer ses qualités sanitaires et ses propriétés fonctionnelles.

Si l’on ne respecte pas les conditions d’utilisation et de maintenance, le fluide de coupe se charge de polluants, voire se dégrade dans la durée. Pour souligner l’importance d’engager une démarche santé préventive, évoquons aussi le risque de contamination liée à un transfert biologique, chimique ou autre.

Principaux risques sanitaires

Pour se prémunir d’un risque sanitaire, il faut appréhender les dangers potentiels :

  • Huile entière, lors d’ingestion ou de pénétration dans les voies respiratoires, réactions et effets néfastes sur le court et le long terme, toxicité sur les organismes aquatiques, l’environnement.
  • Huile soluble, au contact de la peau : irritation cutanée, irritation des yeux, allergie – au niveau des voies respiratoires, effets néfastes sur le long terme, toxicité sur les organismes aquatiques, l’environnement.

Il est donc nécessaire de prendre un minimum de précautions pour mettre en place les conditions d’une gestion sanitaire maitrisée du lubrifiant.

Lubrifiant Soluble Vasco

Différents niveaux de gestion du risque sanitaire

La réglementation fournit un premier niveau de sécurité. L’information sur les produits doit être accessible à tous : entreprises, CHSCT, médecine du travail… Les fiches de données de sécurité (FDS) relatives à la santé et sécurité des produits sont rédigées selon les dispositions européennes définies par le SGH (Système Général Harmonisé de classification et d’étiquetage des prod. chimiques).

D’autre part, le législateur unifie et développe une réglementation européenne des produits reconnus nocifs pour la santé. La législation REACH exclut les produits à risque sanitaire avéré et ceux pouvant potentiellement intervenir dans un processus à risque tels que les biocides favorisant la libération de formaldéhyde cancérigène pour l’homme ! L’acide borique sera probablement concerné à courte échéance par les dispositions REACH. Ce composant est classé toxique CMR (Cancérogène, Mutagène et Reprotoxique).

La responsabilité de l’entreprise est engagée concernant le deuxième volet de la sécurité sanitaire, à savoir l’utilisation des produits. Cela commence par le choix du produit. La composition de même que la qualité d’une huile sont insuffisamment prises en compte. Pourtant, elles constituent les bases même de la fiabilité durable, qualité, productivité, sécurité environnementale et santé des opérateurs !

Il existe une infinité de lubrifiants. Il convient de suivre de très près le choix du lubrifiant et de ne pas s’arrêter à son coût d’acquisition. Son influence sur les coûts pièces et sa longévité en exploitation vont bien au-delà d’une idée préconçue. Une fois le fluide de coupe en exploitation, il est indispensable de se conformer aux instructions relatives à son utilisation.

Précurseur dans le domaine de la protection de l’homme et de son environnement, Blaser Swisslube s’est fortement engagé pour anticiper la prise en compte des produits à risque dans la formulation de ses huiles entières et solubles. Il démontre que l’usage d’un lubrifiant adapté et correctement entretenu n’est pas dangereux, mais porteur de gains économiques mesurables.

démarche santé

Pour une huile entière, miser sur la qualité

Il n’y a pas de solution durable sans le respect strict des conditions d’utilisation préconisées pour une huile entière. Les possibilités de maintenance étant limitées, tout se joue au moment du choix du produit. Bien souvent, les problèmes qui émergent sont le fruit de changements de matière, de process favorisant la montée en température de l’huile ou dépassant les capacités de filtration. Ces incidents résultent d’un oubli des préconisations ou d’un choix a minima, facteur de risques.

Le degré de raffinage, la qualité des composants additifs définissent le patrimoine génétique du lubrifiant, sa performance en usinage, son point d’éclair… et sa résilience. Ce patrimoine génétique est le seul garant d’une protection sanitaire et de fiabilité durable. C’est pourquoi, considérant les enjeux financiers et sanitaires d’un processus d’usinage, Blaser élabore toutes ses huiles de coupe selon des protocoles suisses rigoureux pour valider leurs qualités et comportements dans les conditions les plus extrêmes.

La maintenance d’une huile soluble, un enjeu de stabilité

Une huile soluble contient près de 90% d’eau. Évaporation et variation des taux de concentration, chute de pH ou présence de bactéries indésirables, saturation, souillure sont autant de phénomènes bien connus qu’il faut maîtriser. Un suivi associé à la maintenance appropriée s’imposent à toute solution en exploitation ou en phase de repos, afin de :

  • conserver au fluide de coupe toutes ses propriétés pour garantir une qualité et productivité d’usinage sans baisse de performance,
  • éviter une surconsommation : vidange prématurée, rajouts excédentaires, …
  • préserver la qualité de l’environnement process : baisse de la qualité pièce, usure d’outils, corrosion ou encrassement de la machine…
  • maîtriser les risques sanitaires notamment par une approche prédictive des évolutions bactériologiques et autres.

une démarche santé pour agir de manière préventive

L’enjeu d’un processus de lubrification bien pensé, correctement mis en œuvre, et entretenu se vérifie sur une durée suffisamment longue. Il valorise le niveau de qualité, la production de marge, les coûts de revient, la rentabilité des investissements sans oublier le bien être des opérateurs.

Le service « inclus dans le fût » proposé par Blaser Swisslube a pour objet de développer de bonnes conditions d’exploitation. Par leur présence régulière dans l’atelier, les conseillers Blaser accompagnent leurs clients dans le suivi et la maintenance de leur Outil liquide. Lors de problématiques complexes, ils sollicitent gratuitement les laboratoires d’analyses de Blaser en Suisse.Séminaire Blaser Swisslube

Un séminaire de formation est programmé les 13 et 14 novembre 2018 par Blaser Swisslube France. Les thèmes de la santé et de la sécurité sont développés par des spécialistes de la biochimie. La filiale française bénéficie de la participation des laboratoires et du centre technologique d’essais pour répondre aux attentes des usagers et favoriser le transfert de compétences.

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Le bio-concept au petit soin d’une équipe qui gagne

Usinage Sadev stabilité lubrifiant

Le bio-concept au petit soin d’une équipe qui gagne

Les exigences du sport automobile, SADEV ne cesse d’y être confrontée. Cette entreprise Vendéenne de 200 salariés, leader mondial en boîtes de vitesses dédiées à la compétition, connaît la valeur d’un réseau d’experts pour assurer le plus haut niveau de qualité, performance et de sécurité. Dans l’atelier d’usinage, les passionnés de mécanique ont adopté l’Outil liquide de Blaser Swisslube. Le […]

Les exigences du sport automobile, SADEV ne cesse d’y être confrontée. Cette entreprise Vendéenne de 200 salariés, leader mondial en boîtes de vitesses dédiées à la compétition, connaît la valeur d’un réseau d’experts pour assurer le plus haut niveau de qualité, performance et de sécurité. Dans l’atelier d’usinage, les passionnés de mécanique ont adopté l’Outil liquide de Blaser Swisslube. Le lubrifiant de coupe influence le processus d’usinage et même au-delà. Son impact auprès des opérateurs est devenu une priorité.

La maîtrise d’une gamme de produits d’exception dédiés à la compétition doit déjà beaucoup au savoir-faire usinage de SADEV : taillage, fraisage, rectification… Comme dans beaucoup d’ateliers, le fluide de coupe était, de loin, la composante la moins mécanique de tous les processus d’usinage. Particulièrement concerné par les résidus d’usinage de fonderies aluminium, l’atelier de fraisage était contraint de procéder au renouvellement trimestriel de son lubrifiant. C’est précisément ce qui a alerté les responsables du secteur. Trop rapidement saturé en résidus d’alumine, le lubrifiant soluble perdait ses propriétés au risque d’altérer la qualité des usinages.

Appeler à faire une offre alternative au fournisseur de lubrifiant en 2006, Loïc Roux, responsable du secteur Grand Ouest de Blaser Swisslube, connaissait bien le problème rencontré par SADEV. Dans une solution soluble, la nature du conservateur va réagir au type de pollution rencontrée. De plus, l’instabilité manifeste du fluide de coupe prouvait que le caractère artificiel du conservateur n’était pas adapté à l’environnement de production.

La stabilité du lubrifiant, gage de sécurité pour l’homme et la production

L’utilisation d’une huile soluble reposant sur un bio-concept pour assurer la stabilité du lubrifiant était devenue une évidence pour le conseiller Blaser. Développée et constamment améliorée dans les laboratoires de la maison mère depuis 40 ans, la gamme Blasocut reste d’elle-même biologiquement stable grâce à la présence d’un germe dominant inoffensif contenu naturellement dans l’eau. Grâce à cet équilibre obtenu naturellement, la charge d’alumine n’influence pas, ou peu, ce fluide d’usinage. De plus cette solution offre une forte capacité de relargage en huile étrangère et en résidus de toute sorte ce qui permet un recyclage sans destruction du produit.

Process usinage SADEV bio-concept

En proposant Blasocut BC 25 MD, Loïc Roux a ciblé le lubrifiant adapté au contexte de fabrication. Outre la longévité et stabilité du lubrifiant pouvant atteindre plusieurs années, la qualité de surface a pu être améliorée avec un process stabilisé et sécurisé. Quatre heures de maintenance par machine et par trimestre ont été économisées.

Plus de performance, moins d’agressivité

Au sein du pôle tournage, la situation s’est avérée plus complexe, voire préoccupante. Parmi un large éventail de matières traitées, l’usinage d’axes en acier doux, puis traité 65 HRC avant finition, prédomine. Ainsi confrontés à des contextes d’usinage différents, les attentes du secteur tournage étaient multiples. Plusieurs fournisseurs ont fait prévaloir « la supériorité annoncée » de leur fluide de coupe et occasionné de nombreuses tentatives sur de longues périodes. Résultat : tout le parc a été victime de l’agressivité de certains composants utilisés par les lubrifiants. La disparition de zones entières de peinture en témoigne. Plusieurs cas de dermatose se sont déclarés dont un particulièrement alarmant. Finalement, il a fallu revenir aux fondamentaux et cheminer vers une solution dont la conséquence majeure était de retrouver le bien être opérateur.

 

Après enquête, il s’est avéré que l’environnement sollicité durablement par des agents nocifs pour l’épiderme et les voies respiratoires, avait accru la sensibilité du personnel à l’Isothiazolinone. Même équipé de gants de protection, l’opérateur ne pouvait plus travailler sans être victime de réactions cutanées sévères. Alerté par cette situation qui allait en se dégradant, Jérôme Deprez le responsable QSE (Qualité, Santé, Environnement) de SADEV a fait appel au conseiller Blaser Swisslube pour résoudre la problématique que les fournisseurs précédents avaient engendrée. SADEV avait besoin de l’expertise d’un spécialiste pour comprendre et retrouver de bonnes conditions de travail. Mais l’enjeu de performance doit se vérifier quels que soient les process de tournage, dans le respect de la santé des hommes et des machines.

Equipe Sadev - Blaser

Le bio-concept approuvé par le CHSCT

Plusieurs échantillons ont été prélevés sur les machines puis transmis aux laboratoires de recherches spécialisées en microbiologie, physique et chimie de Blaser, en Suisse. Après analyses, ceux-ci ont orienté leur choix sur la formulation Blasocut version BC 935 Kombi. Commercialisé depuis 2009, ce lubrifiant soluble, bioéquilibré selon le même concept que Blasocut BC 25 MD, ne comporte aucun conservateur ni bactéricide. Sa composition singulière avec une huile de haute qualité lui confère des dispositions qui vont bien au-delà des seuils imposés par REACH. Sa formulation exclut des additifs couramment utilisés comme le Bore et l’Isothiazolinone. Toujours autorisés, ceux-ci pourraient en toute logique être éliminés lors d’un cadrage prochain des règlementations européennes.

Une fois mis à l’épreuve pendant un trimestre sur un nouveau centre de tournage, Blasocut 935 Kombi a démontré qu’un outil liquide de dernière génération pouvait satisfaire la productivité, la qualité et rentabilité en usinage sans compromettre le confort des opérateurs. La performance n’empêche pas la polyvalence multi matière estime Jérôme Deprez. «  Ce lubrifiant peut évoluer dans une fourchette large de 5 à 12 % de concentration. Ceci nous autorise de rester performant que ce soit pour du tournage dur ou du chariotage de matériaux tendres ou de la rectification. »

Chaque victoire couronne la réussite de l’équipe

La tenue de ce lubrifiant bio équilibré a été une révélation pour les opérateurs, d’autant qu’il a permis de réintégrer tout le personnel dans leur poste, sans mesure de protection particulière. Au contact du produit, l’épiderme ne rencontre pas de composants allergènes, confirment les responsables du CHSCT de SADEV. Cette fois, les effectifs de tout l’atelier se sont pris d’intérêt pour ce paramètre non mécanique du processus usinage.

Equipe production SADEV

Fort de cet avantage, le conseiller Blaser a répondu aux attentes de chacun par le biais d’une formation courte réalisée sur place et d’un accompagnement sur le terrain par la suite. Des contrôles hebdomadaires sont effectués pour suivre le pH et le taux de concentration de chaque machine. Correctement informé, l’opérateur agit sur le paramétrage optimal de son lubrifiant pour atteindre le meilleur niveau de performance et sécuriser son process usinage.

Ces experts en optimisation d’équipements de compétition se sont appropriés l’outil liquide. Correctement utilisé et entretenu, il améliore 95% des paramètres de qualité et productivité de leur processus d’usinage. Amateurs de la montée d’adrénaline au plus fort de la course, ils soignent, en amont, tout ce qui maximisera les gains de performance en compétition : la rugosité, l’esthétique et la fonctionnalité des pièces. Chaque victoire couronne la réussite d’une équipe, c’est pourquoi le leader mondial s’entoure de partenaires, tels que Blaser Swisslube, leaders eux aussi sur le plan de la technologie, du conseil et du service.

Retrouvez l’article complet paru sur le n°10 d’Equip’Prod ici

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Microtechnique : Des lubrifiants qui font la différence !

Microtechnique : Des lubrifiants qui font la différence !

Précurseur dans l’amélioration des process d’usinage avec l’outil liquide, Blaser Swisslube étend sa gamme de lubrifiants au service de la microtechnique et du décolletage de haute précision. Pour les inconditionnels des usinages pointus, voire délicats, deux lubrifiants de coupe sont à découvrir en priorité à Micronora : Parfaitement adaptée à l’usinage haute pression, même à plus de 30 bar, la […]

Précurseur dans l’amélioration des process d’usinage avec l’outil liquide, Blaser Swisslube étend sa gamme de lubrifiants au service de la microtechnique et du décolletage de haute précision. Pour les inconditionnels des usinages pointus, voire délicats, deux lubrifiants de coupe sont à découvrir en priorité à Micronora :

Parfaitement adaptée à l’usinage haute pression, même à plus de 30 bar, la gamme d’huile entière Blasomill GT propose une évacuation d’air d’une rapidité incomparable et dispose d’un point d’éclair élevé. Cette gamme, à base d’huile Gas To Liquid hautement raffinée, se décline selon un choix et un dosage judicieux d’additifs pour créer un concentré de technologie qui révolutionne tout ce que nous connaissons aujourd’hui. Cette huile cristalline et incolore dispose d’un pouvoir coupant et de capacité de refroidissement très élevés particulièrement appréciables en décolletage avec des outils fragiles ou de diamètres proches de ø 0,1mm.

L’utilisation universelle de Blasomill GT se vérifie sur les matériaux réfractaires, titane, chrome-cobalt, inconel, métaux non ferreux ou précieux, l’aluminium, l’acier et l’inox. Les applications les plus courantes sont : médicales avec certifications et exigences en termes de pureté, de nettoyage et de performance, aéronautiques (homologation Pr 6300), horlogerie et microtechnique.

Microtechnique Blasomill-GT

Le deuxième fluide de coupe que Blaser Swisslube présente est le Vasco 6000. Ce lubrifiant réfrigérant soluble, à base d’huile ester, offre un cocktail de performance en productivité, qualité de surface et longévité des outils (même sur les matériaux les plus durs). Outre les gains de performance, le pouvoir mouillant et l’écoulement du lubrifiant réfrigérant sont remarquables : les pièces et machines sont propres. De par sa polarité, l’émulsion offre un faible attachement aux copeaux. A l’usage même sous haute pression, on constate un produit inodore et un niveau de brouillards et d’évaporation très limité. La consommation est minime avec des ajouts proche de 1%. Les baisses de consommation constatées chez les utilisateurs sont souvent de l’ordre de 50%.

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Produire plus et gagner du temps, la solution existe !

Process gagner du temps

Produire plus et gagner du temps, la solution existe !

Une des problématiques majeures qui occupe actuellement les usineurs : comment et où gagner du temps ? Ce sujet est bien connu de Blaser Swisslube. Elle en possède des clés qui placent le lubrifiant en facteur essentiel sur les gains de temps. Si vous souhaitez agir pour libérer du temps au niveau organisationnel, disponibilité des machines et performance en production, […]

Une des problématiques majeures qui occupe actuellement les usineurs : comment et où gagner du temps ? Ce sujet est bien connu de Blaser Swisslube. Elle en possède des clés qui placent le lubrifiant en facteur essentiel sur les gains de temps. Si vous souhaitez agir pour libérer du temps au niveau organisationnel, disponibilité des machines et performance en production, découvrez la contribution du liquide de coupe au succès de votre plan d’action. Le temps c’est de l’argent, alors suivez le guide !

Si il est important d’innover pour améliorer sans cesse les facteurs de productivité au niveau de la coupe, il est tout aussi essentiel de comprendre l’interaction de tous les acteurs qui participent au processus de fabrication. Ce constat est à l’origine d’une approche transversale de la production développée par Blaser Swisslube. Le choix d’un Outil Liquide et la manière de l’utiliser aura une influence mesurable sur l’organisation du travail, les stratégies d’usinage optimisant la productivité, sans oublier les paramètres techniques, homme, machine, opération post usinage et environnement.

Process-fiabilisé

Comment et où gagner du temps ?

C’est en identifiant tous les leviers d’amélioration qu’il est possible de poser un diagnostic pour intégrer les objectifs de l’entreprise notamment celui de trouver du temps disponible pour produire plus. Comme dans une démarche d’amélioration continue, il s’agit d’identifier les points bloquants par exemple :

  • libérer du temps opérateur pour régler ou piloter plusieurs machines
  • réduire les temps de maintenance
  • fiabiliser les usinages pour travailler sans surveillance, la nuit ou le week-end, etc.

Ces quelques exemples montrent que le lubrifiant n’est pas seulement un facteur de productivité en usinage ni un consommable ordinaire. Un lubrifiant mal choisi peut interférer sur :

– les temps d’immobilisation de la machine, maintenance, vidange…

– les temps d’usinage

– Le nombre d’interventions opérateur (casses ou changements d’outil trop fréquents) peut créer une surcharge de travail au détriment du fonctionnement des équipements qui lui sont confiés, etc.

Il est aisé de comprendre que le lubrifiant interagit sur tous les acteurs du processus, avec des résultats dont la portée est insoupçonnée si l’on n’est pas habitué à les mesurer.

Une expertise pour des résultats ciblés

Cette approche transversale de la production par enlèvement de matière est la clé de voûte du savoir-faire des conseillers Blaser Swisslube. Ce sont des experts qui capitalisent une expérience de terrain enrichie de 3 à 4 semaines de formation par an et une base de données internationales gérée avec une rigueur Suisse. Ils établissent un dialogue constructif avec leurs clients pour associer leurs objectifs à leur contexte de production.

Leur valeur ajoutée se fonde sur un diagnostic fouillé, la préconisation, la formation et l’accompagnement pour la mise en place d’une solution globale : un produit ciblé, correctement utilisé et entretenu. L’Outil Liquide correspond à cette définition. C’est un vecteur de performance, à la fois ciblé et mesurable concernant les gains de temps et coûts de production.

Productivité gagner du temps-surCentreUsinage

Les entreprises sont à chaque fois différentes dans leur type de production, organisation et moyens. Les solutions prennent en compte tous les contextes et les opportunités d’amélioration (voir encadrés) pour être adaptées et personnalisées aux projets de chacun. Aider chaque entreprise dans son projet est le leitmotiv de la stratégie Blaser Swisslube orientée sur la satisfaction du client. Le succès des solutions de lubrification optimisées s’explique par des gains très importants pouvant atteindre 35% du coût total de production et parfois bien plus !

Gagner du temps et des capacités à produire, produire techniquement mieux, améliorer la productivité et baisser les coûts pièces sont quatre objectifs pour lesquels le lubrifiant de coupe est le point pivot pour l’optimisation de tous les paramètres. Un sujet qui mérite plus d’attention et de considération à une période où de nombreuses personnes réfléchissent comment dégager du temps productif en agissant sur l’organisation du travail, les méthodes de production ou des moyens toujours plus performants…

La gestion du temps devient le capital le plus indispensable à optimiser et l’Outil Liquide l’investissement le plus adapté face à un environnement concurrentiel national et international, toujours plus impitoyable.

Informations-Clés

Ce qui interroge

  • Fréquence de vidange :
    • 5 ans – 1 an – 6 semaines
  • Temps perdu maintenance/ réparation sur le parc machines
  • Temps d’usinage : Vc, ap, avances …
  • Nombre arrêts machine suite à casse/usure outil :
    • 1 fois : par an, par mois, par semaine, régulièrement ?
  • Durée maximale d’arrêt machine suite à casse/usure outil :
    • Jusqu’à 60 heures (week-end), 6 heures, 1 heure ou moins
  • Nombre heures de broche sur les 8 760 heures annuelles disponibles, avec process fiabilisé, pour travail sans surveillance
  • Impact opérateur : identification de dermatoses ou allergies, présence de brouillard ou fumée, mesures de protection et protocoles…
  • Abattement consenti sur les temps de cycle pour sécuriser la qualité ou la fiabilité des usinages

Atelier optimisé

Importance des sujets à traiter

(Valeurs couramment admises pour l’ensemble de la filière usinage)

  • Le temps opérateur et son influence sur la productivité = 60 % coût de prod.
  • Le temps machine amorti sur une production globale = 30 % coût de prod.
  • Le coût outil hors contexte usinage délicat ou matériaux réfractaires = 5%
  • L’influence du lubrifiant sur les paramètres homme, machines, outils et process est évalué à 95% du coût global d’une pièce. Il inclut les opérations de contrôle, de parachèvement et le taux de rebuts.

 

Les chiffres qui font du bien

  • Absence de vidange en cours d’année, jusqu’à 4 jours/an et par machine – Résultat :               TRS augmenté et Vc et Va améliorées  soit 5 à 8% de production effective gagnée par an – Chez BW Industrie
  • Usinages difficiles et délicats sans rebut ni casse outil : Gain de 150 h/an d’usinage sur une référence pièce – Chez NICOMATIC
  • Usinage pièces forgées : 750 heures économisées sur un lot de 225 000 pièces – Chez DECAYEUX STI
  • Taux de rendement global d’une cellule de grande capacité : 85% sur une année de production – Division Roues et Freins de Safran Landing Systems
  • Travaux unitaires avec maîtrise de process difficiles, qualité, usinage sans surveillance 6 jours de production gagnés par an pour SHMP
  • Durabilité des outils augmentée en décolletage : Gain de temps opérateur 1/2 heure de réglages par machine / jour – Chez DJC
  • Solution de lubrification bio-équilibrée : Réintégration de personnels à leur poste de travail – Chez SADEV, REDEX…
  • Impact du lubrifiant sur la maintenance machine : Temps productif machine + 4% Productivité opérationnelle de l’atelier supérieure à 10% – Coût de maintenance réduit de 80 000 €/an – Chez INGERSOLL RAND
  • Amélioration de process sur machine spéciale robotisée : 35% de temps de cycle gagné pour capter un marché sans investissement lourd – Chez BERIEAU
  • Process de rectification de denture grâce à l’élimination de brûlage, brouillard et fumée : temps de cycle par pièce ramené à 25 mn au lieu de 1 h45 – Chez CORDM.

Retrouvez l’article paru dans le n°1055 « Le guide des Lubrifiants » chez Machines Productions

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Lubrifiant soluble, quand l’eau change d’humeur

Lubrifiant Soluble usinage

Lubrifiant soluble, quand l’eau change d’humeur

Le lubrifiant soluble réfrigérant est composé de 90 à 95 % d’eau. Même s’il est possible de caractériser cet acteur majeur, quelle que soit sa provenance, la qualité et la composition de l’eau distribuée varient tout au long de l’année. Ces fluctuations modifient les propriétés de l’émulsion et impactent l’environnement de production. Spécialiste de la lubrification, Sébastien Doberva assure la […]

Le lubrifiant soluble réfrigérant est composé de 90 à 95 % d’eau. Même s’il est possible de caractériser cet acteur majeur, quelle que soit sa provenance, la qualité et la composition de l’eau distribuée varient tout au long de l’année. Ces fluctuations modifient les propriétés de l’émulsion et impactent l’environnement de production. Spécialiste de la lubrification, Sébastien Doberva assure la formation des utilisateurs de produits Blaser Swisslube. Il dresse le portrait de l’eau et son interaction avec le concentré soluble.

Lubrifiant Soluble Vasco

De quelle eau avons nous besoin ?

En général, l’eau du robinet, couramment utilisée dans les ateliers pour composer une soluble, offre un support biocompatible pour l’homme. Pour autant, sa composition doit être prise en compte par le fournisseur de lubrifiant : dureté de l’eau, présence de chlorure, sulfate, nitrate, nitrite… Pour sélectionner le concentré qui est le plus adapté, le spécialiste doit s’assurer d’une parfaite compatibilité entre l’eau disponible, les éléments qui composent le concentré et les moyens de production.

Dans certains cas, il est nécessaire d’appliquer un traitement systématique à l’eau avant de la mettre en émulsion avec le soluble. Les principes les plus souvent utilisés sont : l’adoucisseur, qui élimine le calcaire, et la déminéralisation (osmose) qui, en plus d’éliminer le calcaire, enlève tous les sels de l’eau.

L’origine des variations de la qualité de l’eau avant émulsion

Même si l’eau est de plus en plus contrôlée par ceux qui en assurent la distribution, leurs critères de potabilité conforme ne visent pas les mêmes objectifs que ceux recherchés pour maintenir les propriétés d’une émulsion dédiée à la lubrification de coupe. En fonction de la saison et des besoins, un distributeur d’eau disposera d’eaux provenant d’origines différentes : eau douce issue de la fonte des neiges, eaux de rivière, de nappes ou de lac… La mutualisation des approvisionnements est également croisée avec divers traitements de minéralisation, de chloration, etc.

Santé des opérateurs

En l’espace de quelques semaines la composition de l’eau peut varier et sa dureté augmenter de 12 à 36°Fh en restant dans l’intervalle de potabilité autorisé ! Avec bon nombre d’émulsions, il est probable de voir la formation de mousse dès que la charge de calcaire diminue significativement et que la dureté devient inférieure à 20°Fh !

Les conséquences d’un déséquilibre de l’émulsion

Pour ces diverses raisons, la qualité de l’eau va subir dans le temps des fluctuations qui impacteront les propriétés du soluble si celle-ci n’est pas adaptée, correctement utilisée et entretenue. Évoquons tout de suite les conséquences d’un déséquilibre suffisamment prononcé de ce composé et ce qui doit susciter une action corrective ou un changement radical :

  • La présence de mousse : la charge de calcaire a diminué, le seuil d’une eau douce est dépassé < 20°Fh.
  • La formation de taches blanches dans la machine et sur les pièces est signe de dépôts de calcaire : La technologie du lubrifiant soluble n’est plus adaptée au contexte de production. En effet, certains solubles de par leur conception associent le calcaire à la gouttelette d’émulsion et d’autres laissent le calcaire à l’état libre.
  • La Ferro corrosion sur machines et pièces et/ou l’apparition de taches sur les non ferreux indique une saturation de la charge en sels et chlorure…
  • L’instabilité de l’émulsion, problèmes d’odeurs, séparation de concentré : l’émulgateur (agent liant le concentré à l’eau) stresse, sature ou est en conflit avec la nature des sels, des huiles de glissières ou hydrauliques.
  • Les difficultés pour séparer les huiles étrangères et la diminution des propriétés mouillante et lavante de l’émulsion témoignent aussi d’une saturation de l’émulgateur. Pour compenser cette baisse de capacité, une augmentation des taux de concentration habituel génère une surconsommation sans résoudre durablement le problème.
  • L’apparition de problèmes de santé liés directement à l’eau est souvent une question d’équilibre initial qui est rompu par une augmentation du taux de nitrites et/ou de nitrates. Le sujet est à prendre au sérieux. Des analyses et le diagnostic d’un spécialiste sont à privilégier.

D’une application à l’autre

Rappelons qu’il n’existe pas de lubrifiant idéal, une nouvelle machine, de nouveaux outils ou matériaux peuvent mettre en évidence les limites d’un lubrifiant soluble dans un contexte qui ne lui est pas prédestiné. Sur un même site, la même eau et le même soluble peuvent générer des comportements bien différents parce que les conditions d’utilisation diffèrent.

C’est le cas lorsqu’une machine nouvelle est installée. Sa mission : le travail en 3X8 avec des déplacements, des vitesses de broches toujours plus rapides, un arrosage haute pression par le centre de l’outil … mais le volume du bac est resté trop exigu. La surexploitation du soluble va générer un stress permanent ! L’évaporation d’eau induite par des usinages à fort débit ou des grandes vitesses de rotation sont souvent insuffisamment prises en compte. Les sels et les boues qui sont des solides restent dans le bac machine et s’accumulent. A chaque ajout d’eau, le taux de concentration en sel augmente…

Les modalités de prévention Mieux vaut prévenir que guérir

Les risques d’altération de l’émulsion sont, la plupart du temps, aisément mesurables. Avec un contrôle régulier de l’émulsion à l’aide de bandelettes étalonnées, il est facile de mesurer le pH ou la présence de nitrites.

Lubrifiant soluble diagnostic

L’accompagnement par un conseiller externe et la formation du personnel sont des mesures nécessaires pour assurer la sécurité et la sérénité de l’atelier. Pour éviter les arrêts en production et payer la destruction d’émulsions usagées, la société Blaser Swisslube préconise, chaque fois que c’est possible, le principe de recycler au lieu d’éliminer.

Dans leur mission d’accompagnement, les conseillers effectuent le suivi des bains chez leurs clients. Si besoin, ils ordonnent des analyses gratuites en laboratoire permettant la détection de composants indésirables. Cette analyse prédictive permet d’adopter les dispositions afin d’entretenir ou retrouver l’équilibre naturel de l’émulsion. Il est courant qu’un lubrifiant de qualité, disposant d’un contexte d’usinage et de maintenance favorable, ait une longévité supérieure à 5 années sans nécessité de remplacement définitif. C’est donc une économie substantielle !

Le conseil du spécialiste

Plutôt que d’engager des traitements continus qui nécessitent du matériel et génèrent automatiquement un coût et des contraintes, il est nettement préférable d’utiliser un Outil Liquide de qualité. Ceci a été démontré maintes fois au niveau économique, technique et qualité d’usinage. Les propriétés d’un Outil Liquide bien conçu et correspondant au contexte de production, doivent lui permettre de s’adapter à des eaux de différentes qualités et aux fluctuations de pH ou d’indice de concentration. C’est ce qui caractérise la plupart des produits de la gamme Blaser. Le plus récent, Vasco 6000, se distingue tout particulièrement par son potentiel de productivité, d’adaptabilité à la fluctuation de la qualité de l’eau et de résistance au stress. Sa formulation comporte une base d’ester de synthèse végétal qui diminue les efforts de frottement au moment de la coupe et améliore sensiblement la durée de vie des outils et les temps d’usinage… Son odeur est totalement neutre. Sa composition sans bactéricide est dans la ligne des engagements de Blaser Swisslube : respectueuse de l’homme et de l’environnement, adaptée à la prévention en matière d’allergie, tout en étant économiquement source de profits.

Retrouvez ici l’article paru dans le numéro 262 du magazine Ledécolletage.

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Qualité du lubrifiant : Une alchimie entre l’outil et la matière

Equipe Nicomatic Blaser qualité du lubrifiant

Qualité du lubrifiant : Une alchimie entre l’outil et la matière

Afin d’augmenter la qualité et la sécurité des process de production de ses pièces, la société Nicomatic, spécialisée dans les composants de systèmes de connexion, a fait le choix de la solution Blasomill 10 développée par le spécialiste Blaser Swisslube. Résolument tournée vers l’international avec plus de 80% de son chiffre d’affaires à l’export, Nicomatic, l’entreprise de Bons en Chablais […]

Afin d’augmenter la qualité et la sécurité des process de production de ses pièces, la société Nicomatic, spécialisée dans les composants de systèmes de connexion, a fait le choix de la solution Blasomill 10 développée par le spécialiste Blaser Swisslube.

Résolument tournée vers l’international avec plus de 80% de son chiffre d’affaires à l’export, Nicomatic, l’entreprise de Bons en Chablais (Haute-Savoie) se distingue par son positionnement dans la connectique adaptée à des environnements sévères. L’usinage des composants de systèmes de connexion se situe à la croisée de la micromécanique et du décolletage dans un contexte d’exigences élevées. Au service d’une entreprise très innovante, le personnel d’atelier se doit de développer une approche pointue de tout l’environnement de la production et plus spécifiquement du lubrifiant de coupe. Ce dernier est devenu un paramètre majeur dont les propriétés influencent directement la qualité de l’usinage, la productivité des machines et la rentabilité opérationnelle dans un marché mondialisé.

Fort d’un parc d’une quinzaine de tours à commande numérique Star et Traub, ou à cames de Tornos-Bechler, l’atelier de décolletage traite principalement du laiton, du bronze, du cuivre Béryllium et de l’Inox 316 L, en barres de diamètre 1 à 5 mm. Ces petites pièces sont appelées à recevoir un revêtement de surface qui favorise la conductibilité. Il est donc très important que les états de surface demeurent parfaits afin de garantir la qualité du revêtement.

Vue atelier nicomatic

Les problèmes rencontrés en 2013 sur de nouvelles références de pièces ont mobilisé l’attention de Bruno Aubier, l’un des cinq régleurs de l’atelier, qui assure la responsabilité des achats techniques pour l’atelier. Cette double mission, qui s’inscrit dans une approche de Lean management, met les acteurs de la performance au centre du processus de décision.

Chercher le conseil, trouver l’expert

La mauvaise évacuation des copeaux en perçage de précision Ø 0,35 x 4 mm générait un taux de non qualité inacceptable. Maintes fois sollicité par Bruno Aubier, le fournisseur de lubrifiant n’a pas su offrir de solution technique appropriée. Et c’est sur les conseils du fabricant d’embarreurs Iemca que le responsable des achats techniques a sollicité l’expertise de Blaser Swisslube. Selon Sébastien Doberva, qui assure le conseil technique et commercial de Blaser pour les Savoie, les caractéristiques de certaines huiles, même de grande qualité, ne sont pas adaptées à tous les types d’usinage et de matière. Il était donc important de repartir du besoin global du client et de la performance d’un lubrifiant adapté aux métaux non ferreux et aux inox, pour mieux résoudre la problématique spécifique du process : obtenir une parfaite évacuation du copeau sans laisser ni rayure ni impureté sur la longueur du perçage.

Les huiles de coupe de base minérale sont naturellement appropriées aux usinages multi-matières. Dans le cas présent, il était nécessaire de veiller à optimiser la qualité de la coupe en limitant les efforts sur l’outil tout en favorisant l’évacuation des copeaux. Le conseiller Blaser Swisslube a consolidé son diagnostic avec l’appui du centre de compétence de la maison mère. Pour une réponse adaptée à la qualité et à la sécurité désirées, la solution Blasomill 10 est celle qui a été retenue. Cette huile de coupe minérale de faible viscosité, hydro- craquée, contient une additivation d’ester lui permettant de réunir toutes les qualités requises. La technologie de ce lubrifiant, parfaitement adaptée aux problèmes spécifiques du perçage-forage et aux usinages multi-matières, a logiquement répondu aux attentes et aux objectifs des opérateurs. Gilles Landrieu, coéquipier régleur, apprécie le changement : « nous ne sommes plus obligés d’effectuer une surveillance en continu à cause des arrêts fréquents de la machine et du volume important de rebuts ».

perçage-de-précision-Blasomill_10

Effectivement, le changement de lubrifiant a apporté de la sécurité dans une organisation où les machines tournent 24h/24 avec un poste opérateur quotidien. Les résultats enregistrés sur cette seule référence de pièce, un contact numérique, procure une économie annuelle des rebuts à hauteur de 150 heures machine et une baisse de 22% de la consommation d’outils. « Nous pourrions sérieusement augmenter la vitesse de coupe, mais cette opération est liée par un temps menant qui lui est supérieur », reconnaît Bruno Aubier. Dès 2014, l’équipe de régleurs, constatant de meilleures conditions d’usinage en tournage et fraisage, quelles que soient les matières habituellement présentes dans l’atelier, a validé la reconversion progressive de l’ensemble du parc machines en Blasomill 10. Cette solution participe à la qualité d’une fabrication aux exigences pointues, tout en augmentant la sécurité du fonctionnement des machines qui travaillent de nuit comme de jour. Outre la longévité des outils qui est préservée et la réduction du nombre de rebuts, la propreté des pièces interfère de façon positive sur le process de lavage des pièces. L’installation de lavage étant moins sollicitée, sa maintenance est sensiblement allégée.

Avancer en partenariat, une réussite en termes de management participatif

La présence régulière de Sébastien Doberva a permis d’apporter un nouvel éclairage sur le rôle du lubrifiant et son influence sur la maîtrise d’un environnement de production où chaque paramètre à son importance. « Dans un premier temps, j’ai souhaité sensibiliser le personnel de production à la bonne gestion et à la maintenance du lubrifiant pour qu’il devienne un véritable outil liquide, correctement utilisé et entretenu. Considérant que le lubrifiant a de la valeur, chacun se rend compte de son influence sur les paramètres d’usinage. Cela n’a pas empêché de réaliser un gain économique de 12% du coût annuel de lubrifiant grâce à une baisse significative de la consommation en huile de coupe. » Cette relation de proximité avec son conseiller Blaser Swisslube intéresse au plus haut point Bruno Aubier.

Manoeuvre equipe atelier usinage

« En tant qu’utilisateur, nous avons besoin de mieux connaître la technicité des lubrifiants et leur interaction avec l’outil et la matière. Cela permet de se poser de bonnes questions et d’avancer en partenariat vers des objectifs que nous n’aurions pas envisagés seuls. Nous avons aussi accompli de grands progrès en remplaçant notre lubrifiant d’affûtage par la Blasogrind HC 10 de Blaser. Elle permet un très bon décrassage des meules diamant et offre un bien meilleur refroidissement sur la zone d’affûtage. C’est très important pour nous qui utilisons de très petits outils particulièrement fragiles ».

Témoignant d’une véritable confiance envers les salariés, les dirigeants de Nicomatic, Julien et Olivier Nicollin, encouragent les équipes de terrain à aller toujours plus de l’avant pour qu’ils soient les acteurs de la politique d’innovation indispensable sur les marchés internationaux. La préparation de la certification ISO 14001 est un objectif majeur pour l’entreprise chablaisienne. Elle concerne le management environnemental et implique tous les secteurs de la société. À son niveau, Bruno Aubier souhaite oeuvrer sur la baisse des consommables de production. Avec son partenaire en lubrification et en collaboration avec le CTDEC de Cluses (74), ils vont également travailler sur l’élimination des microparticules de laiton qui subsistent dans l’huile d’usinage. À plus de 40 ans d’existence, Nicomatic entretient son âme de leader, entièrement tournée vers l’entreprise citoyenne du futur.

Téléchargez l’article paru dans l’Equipe Prod n°95

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L’Outil Liquide booste la performance opérationnelle

Performance opérationnelle en usinage

L’Outil Liquide booste la performance opérationnelle

Leader mondial avec plus de 50 % de parts du marché roues et freins d’avion de plus de 100 places, la Division Roues et Freins de Safran Landing Systems a développé un nouveau processus pour l’usinage des roues sur le site de Molsheim (67). Par son influence sur la performance opérationnelle de tous les paramètres d’usinage, le lubrifiant Blaser Swisslube est […]

Leader mondial avec plus de 50 % de parts du marché roues et freins d’avion de plus de 100 places, la Division Roues et Freins de Safran Landing Systems a développé un nouveau processus pour l’usinage des roues sur le site de Molsheim (67). Par son influence sur la performance opérationnelle de tous les paramètres d’usinage, le lubrifiant Blaser Swisslube est devenu le point pivot de cet investissement hautement stratégique.

Equipe Blaser et Safran

L’arrivée d’une première ligne de production, composée de deux centres multifonction de grande capacité reliés par un système robotisé sur rails, a imposé la mise en place d’une procédure de qualification de ce nouveau concept de fabrication. Au préalable, toutes les composantes du process d’usinage nécessitent d’être optimisées pour atteindre le meilleur ratio de productivité en toute fiabilité et qualité. Pour accéder au plus haut niveau de performance, très proche de la puissance maximale de la machine, la technologie des outils associée aux systèmes d’arrosage très haute pression (220 bars en tournage et 300 bars en fraisage) crée des conditions d’usinage difficiles sur les roues en aluminium matricé et sont génératrices de stress lourd pour un lubrifiant peu adapté.

L’impact du lubrifiant sur un process en qualification

Au terme d’un trimestre d’évaluation, seul le lubrifiant soluble B-Cool 755 de Blaser Swisslube a démontré une parfaite stabilité sur la base optimisée des paramètres de coupe avec la puissance maximale disponible en tournage et fraisage. En s’approchant de la puissance maximale de la machine (jusqu’à 100 kW en tournage) grâce à la performance des outils PCD avec arrosage sur l’arête à 220 bars, la fiabilité en usinage a été élevée et validée au plus haut niveau des performances de la machine, de la tenue des outils et de la qualité des pièces. L’Outil Liquide de Blaser Swisslube a généré une amélioration sensible des temps de cycle par pièce : gains jusqu’à 30 % sur la vitesse de coupe et 15 % d’avance en tournage.

préparation_et_contrôle

Les gains de productivité liés à ce nouveau process, parfaitement maitrisé et fiabilisé pour une production en petits lots en H 24/24, et la durabilité des outils constituent les gains majeurs de compétitivité pour la cellule autonome. Sylvain Denéchère, responsable Méthode et son manager Claude Kerhen vont plus loin dans leur analyse d’optimisation du lubrifiant Blaser : “La réduction de l’usure des outils PCD ou en carbure revêtu de diamant procure un bénéfice opérationnel majeur de flexibilité et réactivité. Nous pouvons produire à la demande et en un flux continu n’importe quel modèle de roue.” Le lubrifiant est l’élément « fondateur » qui crée les conditions de cette organisation de production grâce à un processus d’usinage dont les paramètres sont rendus immuables : stabilité de la machine, caractéristiques de l’outil et du lubrifiant.

Le suivi de la performance opérationnelle

La priorité est donnée à un suivi opérationnel du lubrifiant, principal pilier de la fiabilité en production. Chargé de sa maintenance, Aurélien Anth apprécie de travailler avec un produit propre qui respecte les hommes et l’environnement des machines. “ Ma mission a un caractère préventif qui sécurise la fiabilité du process. ” Au rythme d’une visite bimensuelle, Christophe Simon de Blaser Swisslube lui apporte son expertise et effectue les prélèvements d’échantillons analysés dans le laboratoire au siège de Blaser en Suisse. “Tout est sous contrôle” affirme-t-il.

Atelier usinage Safran pour performance opérationnelle

Le lubrifiant Blaser Swisslube est le levier d’excellence pour tous les facteurs de performance de la cellule tournage fraisage. Copyright : Adrien Daste / Safran

Un résultat opérationnel pour un leadership renforcé

Depuis l’arrivée de B-Cool 755 en 2014, chaque paramètre influençant la production a été sécurisé puis connecté au superviseur de la cellule d’usinage. Ainsi rien n’échappe à une maîtrise en temps réel d’un environnement digne de l’usine du futur. Les résultats opérationnels atteignent leur meilleur niveau affichant un TRG de 85 %. Les gains de compétitivité enregistrés sont conséquents selon Jean-Michel Déchenaud, responsable de l’unité de production de la Division Roues et Freins chez Safran Landing Systems. Renforçant une offre déjà attractive, l’entreprise a procédé à l’installation de deux nouvelles unités de production équivalentes confirmant sa progression sur son marché et sa position de leader mondial.

 

Retrouvez l’article paru dans le Hors Série de Machines Production ici

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L’outil Liquide au petit soin d’Integer – Greatbatch Medical

Collaboration Integer Greatbatch et blaser

L’outil Liquide au petit soin d’Integer – Greatbatch Medical

Pôle de compétence Europe du groupe Integer, l’unité opérationnelle dirigée par Guillaume Henry affiche une croissance remarquable, passant en quelques années de 200 à plus de 400 salariés. Les gains continus de productivité et de rentabilité figurent parmi les objectifs annuels de l’usine Greatbatch Medical de Chaumont (52). Influenceur commun à tous les paramètres d’un process nd’usinage, l’Outil Liquide de […]

Pôle de compétence Europe du groupe Integer, l’unité opérationnelle dirigée par Guillaume Henry affiche une croissance remarquable, passant en quelques années de 200 à plus de 400 salariés. Les gains continus de productivité et de rentabilité figurent parmi les objectifs annuels de l’usine Greatbatch Medical de Chaumont (52). Influenceur commun à tous les paramètres d’un process nd’usinage, l’Outil Liquide de Blaser Swisslube ouvre de nouvelles perspectives pour élargir le champs d’amélioration continue du secteur usinage en huile entière.

Préparer de nouvelles certifications

Les prothèses de hanche, d’épaule et les implants pour le rachis sont fabriqués à partir de matières réfractaires : Chrome-cobalt, Titane, Inox. Les unités de décolletage et fraisage en grande série utilisaient depuis longtemps une huile entière. Celle-ci ne répondant pas aux nouvelles exigences réglementaires européennes, devait être remplacée. Il était donc important pour Richard Millot et Benjamin Martin, tous deux Experts techniques pour le développement des process usinage, de sélectionner la meilleure solution de lubrification de coupe avant de procéder aux multiples homologations des fabrications autorisant la distribution des produits sur tous les continents.

Dans le cadre de leur consultation préalable à des essais de qualification, ils ont fait appel, entre autre, à Blaser Swisslube déjà fournisseur de l’atelier. Spécialiste Blaser du secteur, Christophe Simon avait eu l’occasion de dispenser une formation sur les lubrifiants de coupe solubles dans l’atelier de Chaumont. Sans attendre, il a joint son expertise du lubrifiant de coupe à l’expertise process et outils de Richard Millot et de Benjamin Martin pour réussir grâce à un travail d’équipe. « Dans la section décolletage, l’usinage de matériaux difficiles, avec souvent des outils de diamètres inférieurs à 1,5 mm, relève parfois de l’alchimie au niveau de la relation outil/matière : évacuation des copeaux en forage, microparticules, vibrations… »  rappelle Benjamin Martin. Richard Millot, attaché au secteur fraisage, observe que les pièces en Chrome-cobalt n’absorbent pas la chaleur produite au moment de la coupe. Dès lors, les qualités du lubrifiant vont s’avérer déterminantes pour préserver l’arête de coupe et éviter d’atteindre le point d’éclair, tant redouté.

Viser le meilleur profil

A la suite d’un diagnostic fouillé pour déterminer le lubrifiant adapté au contexte d’usinage, le conseiller Blaser Swisslube a proposé à ses interlocuteurs d’évaluer le Blasomill 15. Celui-ci présente le meilleur profil pour atteindre des objectifs ambitieux d’amélioration de la qualité, productivité et rentabilité en usinage. Cette solution haut de gamme va s’avérée très économique à l’utilisation. Le haut niveau de performance de cette gamme d’huiles hydocraquées, base minérale additivée en ester de synthèse végétal, est le résultat de recherches et de nombreux essais réalisés par les laboratoires et le Tech Center de Blaser Swisslube. Ces qualités permettent de limiter les contraintes d’usinage : coefficient de frottement réduit, bonne évacuation des copeaux et point d’éclair élevé, obtenu sans additif.

A la suite d’une première série d’usinages de qualification, les experts process de l’atelier Greatbatch Medical ont retenu l’Outil Liquide Blaser Swisslube pour enclencher les procédures d’homologations internationales propres au secteur médical. Celles-ci ont été acquises ouvrant la voie à la fabrication dès 2017.

Des résultats à tous les niveaux

La plupart des machines de décolletage sont associées à un type de production spécifique, famille de pièces et matière. Ainsi, les bénéfices mesurés propres à chaque fabrication sont probants bien que différents. A titre d’exemple, l’amélioration de l’indice de rugosité passant de Ra 0,5 à Ra 0,25 démontre une évolution très nette de la qualité d’usinage. Les efforts de coupe diminuant, la précision dimensionnelle s’accroit. Les conséquences sont tout à fait concrètes sur la rentabilité en production d’une vis inox ayant une tolérance dimensionnelle de 14µ. Cette fabrication présentait un taux de rebut élevé : 21%. Celui-ci a pu être ramené à 1,6% du fait d’un process amélioré. Le gain de précision qui représente 3µ sur le diamètre de la vis explique l’ampleur de ce résultat. Pour Richard Millot et Benjamin Martin, une chose est sûre : « l’Outil Liquide de Blaser refroidit mieux la pièce, le glissement du copeaux est bien meilleur. Cela se constate de façon visuelle au niveau de l’enroulement du copeau et de son évacuation qui sont améliorés. Les outils et plaquettes étant soumis à de moindres efforts, il y a moins de dispersion dimensionnelle ou géométrique dans une série de pièces ».

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Le meilleur fonctionnement d’un process rejaillit inéluctablement sur une meilleure préservation et longévité des outils. De façon globale pour les secteurs décolletage et fraisage, celle-ci peut être évaluée à hauteur de 20 %. Le relevé sur une série de 90 000 inserts de vis en titane indique une baisse de 50% du nombre d’outils consommés. Ce gain économique sur tout le process d’usinage concerne l’ensemble des outils de tronçonnage, dressage, perçage, filetage et fraisage.

Christophe Simon explique la motivation de cette préconisation « Blaser Swisslube préconise les huiles hautes performances de la gamme Blasomill pour la coupe de matières difficiles et aussi dans le cadre d’enlèvement de surépaisseurs proportionnellement importantes par rapport au gabarit de la pièce. C’est souvent le cas de petites pièces fines qui sont réalisées en fraisage comme les implants de rachis. Sujettes à des déformations, elles perdent une part importante de leur masse et les contraintes à l’usinage se libèrent. J’ai aussi remarqué que bon nombre de process présentent des opérations de forage et de tourbillonage qui génèrent des volumes importants de microcopeaux. Les propriétés du Blasomill 15, une huile hydrocraquée de grande qualité, sont particulièrement adaptées à ce contexte d’usinage et vont permettre de réduire les besoins en filtration et vidange chez Greatbatch Chaumont».

Sur le plan de la consommation d’huile de coupe, les résultats sont au rendez-vous. Dans le secteur du décolletage la filtration d’huile était au programme mensuellement voire trimestriellement selon les types de fabrication. La vidange intégrale des machines était programmée toutes les deux filtrations. Depuis l’arrivée de Blasomill, les filtrations sont nettement plus espacées. Il n’est plus question d’éliminer le lubrifiant pour le détruire. La baisse de coûts (consommable et maintenance) avoisine dans ce domaine 60%.

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Une réussite collective pour Integer Greatbatch Medical

Tout n’est pas encore optimisé pour tirer un bilan aussi fouillé dans le secteur fraisage, fraîchement reconverti en Blasomill. Et, le travail ne manque pas dans cette usine en expansion continue. Une extension du parc machine est envisagée en 2018. L’accompagnement du conseiller Blaser sera fort apprécié pour contribuer à la réussite du travail collectif. Les formations proposées par Blaser en Suisse pourraient aussi être envisagées. Une stratégie de lubrification bien construite, c’est tout un process d’usinage qui en profite. Les gains techniques et économiques constatés chaque jour en apportent la preuve. Ils justifient amplement les efforts consentis pour changer de lubrifiant de coupe dans un contexte médical.

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