SEPEM Douai – Un cadeau bien ciblé pour le sous-traitant

SEPEM Douai – Un cadeau bien ciblé pour le sous-traitant

Que pourrait espérer de mieux dans sa journée au SEPEM le visiteur professionnel ? Hubert SMAGGHE a trouvé la réponse : deux cadeaux qui ne manqueront pas leur objectif. Fidèle aux valeurs de Blaser Swisslube, ce conseiller en lubrification de coupe détient un palmarès remarquable. De Maubeuge à Dieppe ou Verdun, il est connu pour avoir su diagnostiquer des gains d’amélioration dans […]

Que pourrait espérer de mieux dans sa journée au SEPEM le visiteur professionnel ? Hubert SMAGGHE a trouvé la réponse : deux cadeaux qui ne manqueront pas leur objectif.

Fidèle aux valeurs de Blaser Swisslube, ce conseiller en lubrification de coupe détient un palmarès remarquable. De Maubeuge à Dieppe ou Verdun, il est connu pour avoir su diagnostiquer des gains d’amélioration dans tous les domaines de l’usinage : mécanique générale, usinage technique et aussi travaux de série. « Et ce ne sont pas seulement des gains de productivité ! La qualité, la longévité des outils, la santé des opérateurs et même l’écologie, tout cela est source de profit et de rentabilité globale pour l’entreprise » affirme-t-il.

Shmagghe HubertPrêt à accueillir et à écouter les attentes des professionnels de l’usinage, Hubert SMAGGHE pourra apporter des conseils ou des précisions sur les huiles solubles ou entières de Blaser Swisslube et faire découvrir les produits de dernières générations à base minérale ou d’ester végétale, les huiles entières provenant d’un raffinage Gaz To Liquid (GTL) et les bio-concepts qui font la renommée de la marque…

Sur cette exposition, il pourra poser en direct, grâce à son outil de modélisation numérique, un diagnostic et une projection de gains chiffrés après seulement quelques questions sur le contexte sur place, les paramètres d’usinage et les objectifs d’amélioration recherchés.  « Afin de démontrer concrètement cela, je me suis réservé quelques bons de remplissage machine gratuits qui seront sûrement appréciés pour faire un test où preuve sera faîte des gains. De plus, je peux montrer aux visiteurs des clients avec qui nous avons réussi à trouver l’Outil liquide parfaitement adapté à leur besoin et qui en témoignent ! ».

Usinage performance multi process

Chaque application utilisateur est unique et il n’existe pas de lubrifiant capable d’être le meilleur quels que soient le procédé d’usinage, la matière travaillée, la stratégie d’usinage et de lubrification. Cela dit, le meilleur choix existe ! Et c’est en réunissant l’expérience utilisateur et le savoir-faire de Blaser Swisslube que les meilleures solutions produiront des gains mesurables substantiels. Qui sait, peut être, partagerez-vous grâce à Hubert SMAGGHE la distinction d’excellence des futurs lauréats des Trophées de la performance en lubrification de coupe.

Il vous donne rendez-vous sur le stand F28 du 29 au 31 janvier 2019 dans le hall 5 000 du SEPEM !

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Armor Méca, une gestion centralisée du lubrifiant au top !

Armor Méca, une gestion centralisée du lubrifiant au top !

Installée dans de nouveaux locaux à Dinard (35) depuis 2014, Armor Méca dispose de deux ateliers spécialisés pour l’usinage titane et aluminium. Sur ce site conçu pour une organisation industrielle optimisée, l’entreprise développe une stratégie de lubrification centralisée pour chacun des pôles d’usinage. La solution Blaser Swisslube est devenue une référence pour les organisations de production aéronautiques les plus pertinentes. […]

Installée dans de nouveaux locaux à Dinard (35) depuis 2014, Armor Méca dispose de deux ateliers spécialisés pour l’usinage titane et aluminium. Sur ce site conçu pour une organisation industrielle optimisée, l’entreprise développe une stratégie de lubrification centralisée pour chacun des pôles d’usinage. La solution Blaser Swisslube est devenue une référence pour les organisations de production aéronautiques les plus pertinentes.

La gestion centralisée, une composante stratégique en production

Avant de s’engager dans un équipement de gestion centralisée du lubrifiant de coupe, Armor Méca avait suivi tout un processus de réflexion et d’évaluation. Au terme de cette étude, une installation a été mise en service en 2012 sur l’ancien site de fabrication. Accompagnée par Loïc Roux, le conseiller Blaser Swisslube, l’équipe projet avait rapidement maîtrisé le processus de gestion et maintenance du Blasocut BC 25 MD.

Depuis, la gestion centralisée du lubrifiant de coupe est devenue une composante stratégique indiscutable : productivité globale tirée par l’augmentation du nombre d’heures copeaux, flux de travail plus régulier et continu des machines, suppression des opérations de manutention et des déplacements opérateur pour refaire les niveaux. Et pour finir, la diminution de consommation représente une économie voisine de 50 % des achats de lubrifiant.

L’efficience d’une organisation réussie

Forte de ce succès et de la confiance dans l’Outil liquide de Blaser, l’équipe projet a affiné tous les paramètres de la nouvelle installation de gestion centralisée avec traitement et recyclage du lubrifiant soluble Blasocut. Celle-ci a été mise en place en 2014 sur le nouveau site pour alimenter 25 puis 40 centres d’usinage dans l’atelier aluminium.

lubrifiant-ArmorMeca Blaser

Les résultats obtenus sur la première installation ont encore été améliorés, preuve d’une grande efficacité opérationnelle. Connecté au réseau, l’opérateur procède sans quitter sa machine à des ajouts pour obtenir le taux de concentration recherché. L’émulsion à 3% distribuée par la centrale provient du retraitement du liquide usagé auquel on ajoute une émulsion « fraîche » assurant un appoint d’équilibrage. Une cuve de 4 000 litres fournit la réserve tampon suffisante. Pour une sécurité optimale, un réseau secondaire monté en dérivation de la cuve fonctionne avec du lubrifiant neuf.

Les prérequis d’une gestion centralisée

Avec le recul lié à son expérience, le conseiller Blaser met en garde les prétendants sur les difficultés potentielles d’un tel système. « Le choix du lubrifiant et le suivi de maintenance sont des paramètres essentiels pour maîtriser toute dérive d’une installation sensible aux pollutions telles que : huiles de glissières et résidus d’usinage. Mais la récompense est à la hauteur des efforts consentis ».

Le choix du Blasocut BC 25 MD répond aux exigences de qualité et durabilité. Sa grande longévité et stabilité repose sur le principe du bio concept, une technologie éprouvée depuis 40 ans et sans cesse améliorée par les laboratoires de Blaser Swisslube.

Régulièrement, Loïc Roux effectue des prélèvements pour une analyse ADN dans les laboratoires de Blaser. Ce diagnostic permet d’anticiper tout risque de dérive microbiologique.

Le suivi courant du taux de concentration et de la valeur de pH est réalisé en interne par Joseph Brault et Gaëtan Sendrier du service maintenance. Dans le cadre de procédures bien définies, ils supervisent le fonctionnement de la centrale et de la station de compactage.

Recycler au lieu d’éliminer, une évidence pour Armor Méca

L’installation de compactage des copeaux a justifié l’adjonction d’une station de retraitement du soluble usagé. Double filtration, déshuilage et décantation procèdent à la régénération à 100 % du lubrifiant. Cette contribution écologique de recyclage satisfait 30% des besoins de l’atelier.

Installation Armor Meca

L’attention apportée au lubrifiant témoigne du niveau de préparation voulu par Armor Méca pour concevoir son usine de dernière génération. Au centre du projet, le directeur industriel, Stéphane Corlay se veut rigoureux dans la méthode : « Chaque produit doit être parfaitement adapté à sa mission. Il ne fonctionne correctement que si l’on applique les procédures établies pour sécuriser son action. La fiabilité des processus est le socle de toute la stratégie de la production ». Avec l’outil liquide, Blaser Swisslube réunit tous les critères pour garantir fiabilité, productivité, rentabilité et qualité d’usinage, sans oublier la dimension environnementale. Après six années d’utilisation les résultats sont restés constants, preuve d’une gestion bien maîtrisée.

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Tirer parti de la Microlubrification (MQL)

Test Microlubrification MQL

Tirer parti de la Microlubrification (MQL)

Les travaux de recherche réalisés en partenariat par le fabricant d’outils Fraisa et Blaser Swisslube, offrent une trame pour comprendre les enjeux d’un projet d’usinage MQL. L’usinage à sec, une stratégie par défaut Les industries de pointes, principales utilisatrices de matériaux très techniques, mettent en œuvre des process d’usinage à sec à défaut d’explorer d’autres solutions. Bien que délicate à […]

Les travaux de recherche réalisés en partenariat par le fabricant d’outils Fraisa et Blaser Swisslube, offrent une trame pour comprendre les enjeux d’un projet d’usinage MQL.

L’usinage à sec, une stratégie par défaut

Les industries de pointes, principales utilisatrices de matériaux très techniques, mettent en œuvre des process d’usinage à sec à défaut d’explorer d’autres solutions. Bien que délicate à mettre au point, la lubrification minimale (MQL) est porteuse de gains économiques importants dans le cas d’un usinage à grande vitesse d’avance. C’est précisément ce constat de départ qui a réuni Fraisa et Blaser Swisslube pour montrer la voie.

La lubrification minimal n’échappe pas au phénomènes de la mécanique des frottements. La réaction de la matière à l’effort de coupe se caractérise par une résistance au frottement des surfaces en contact, une production importante de chaleur à dissiper et une usure accélérée de l’outil.

Microlubrification

L’équation à résoudre pour stabiliser le process à son niveau de performance optimale, dans une démarche sécurisée, doit prendre en compte : la machine, la matière, l’outil et les paramètres de lubrification (ou non). La résistance aux variations de température et la formation de fissures thermiques dans l’outil et la pièce à usiner définissent les limites de toutes stratégies d’usinage, à sec, en lubrification traditionnelle ou en MQL.

La confrontation des solutions techniques

A partir d’une application concrète d’usinage inox à sec se rapportant à la fabrication d’une turbine en acier inox (1.4307), Blaser Swisslube et Fraisa ont voulu démontrer les bénéfices d’une solution de lubrification minimale dans un process de coupe à grande vitesse d’avance. Leur objectif principal a été d’aboutir à l’optimisation maximale des paramètres influençant l’usinage pour dégager une valeur ajoutée indiscutable. C’est aussi pour eux une façon d’avancer ensemble pour orienter leurs développements sur des produits adaptés tout en bénéficiant de leurs savoir-faire respectifs.

Microlubrification

Il ont notamment analysé le système de production et d’alimentation de la microlubrification, la broche, l’outil, la formation du spectre de brouillard lubrifiant sur la zone de travail et les différentes technologies d’huile de coupe. La compréhension des processus et le développement correspondant des composants sont nécessaires à l’obtention de résultats optimisés.

Dans ce cadre, différents outils de Fraisa et les solutions MQL de Blaser Swisslube ont été évalués et comparés sous conditions réelles dans le centre technologique de Blaser Swisslube. La série de tests effectuée par des spécialistes a démontré que l’utilisation d’une lubrification minimale doit toujours tenir compte de l’ensemble du processus. Ce n’est qu’ainsi que l’on peut réussir des améliorations substantielles.

L’art et la matière pour une stratégie MQL gagnante

Par l’association optimale entre l’huile MQL (Vascomill MMS FA2) et l’outil, il a été possible non seulement d’augmenter la productivité mais encore la durée de vie de l’outil. Grâce à l’augmentation de l’avance et de la vitesse de coupe de 130 m/min à 390 m/min, la productivité avait progressé de plus de 70%. En plus, la durée de vie de l’outil est montée de 243% pour ce taux d’enlèvement de copeaux élevé. Ce résultat impressionnant a été réalisé par une alimentation MQL à l’intérieur de l’outil et une pompe spécifique pour la microlubrification à un canal.

Les spécialistes MQL de Blaser Swisslube et leurs homologues de Fraisa sont convaincus que la microlubrification offre des gains mesurables élevés dans un grand nombre d’applications. Celles-ci concernent les matériaux dont les propriétés permettent d’évacuer très facilement la chaleur par les copeaux. A l’inverse, les matériaux ultra-résistants à la chaleur, souvent difficiles à usiner comme le titane, constituent un défi non encore résolu de façon satisfaisante.

L’importance des tests pour un procédé exigeant

Plus complexe qu’une solution de lubrification traditionnelle, cette technique d’usinage se veut exigente dans sa mise en œuvre et doit toujours tenir compte de l’ensemble du processus. La série de tests prouve que l’on peut obtenir des gains technologiques et économiques substantiels à condition de réunir tous les critères d’excellence. Tous les paramètres influençant la coupe doivent être étudiés finement pour créer une valeur ajoutée conséquente : choix des outils, du lubrifiant, système de micropulvérisation, système d’aspiration des brouillards et bien évidemment la morphologie de la machine ( la broche horizontale favorise l’évacuation du copeau !).

Résultat MQL

Dans un contexte adapté favorisant la dispersion thermique et la longévité des outils, la microlubrification à partir d’une huile MQL de qualité offre un potentiel important de gains en production. La mise en évidence de résultats mesurables, comme c’est le cas ici, est au centre du projet de Blaser Swisslube : accompagner les clients pour atteindre une productivité, une rentabilité et une qualité d’usinage optimale dans une démarche éco-responsable. Le futur se construit avec ceux qui collaborent pour de nouveaux savoir-faire.

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Formation sur les lubrifiants réfrigérants – huiles de coupe

Formation Blaser 2018

Formation sur les lubrifiants réfrigérants – huiles de coupe

Un nouveau séminaire clients est planifié pour les 13 et 14 novembre 2018 prochains. Rappelons que les précédentes éditions avait affiché complet bien avant la date limite d’inscription. Le nombre de participants est limité à 60 personnes. La formation sur les lubrifiants de coupe délivrée par Blaser Swisslube est un enseignement « passionnant », au dire des participants. Le savoir-faire qu’ils ont acquis […]

Un nouveau séminaire clients est planifié pour les 13 et 14 novembre 2018 prochains. Rappelons que les précédentes éditions avait affiché complet bien avant la date limite d’inscription. Le nombre de participants est limité à 60 personnes.

La formation sur les lubrifiants de coupe délivrée par Blaser Swisslube est un enseignement « passionnant », au dire des participants. Le savoir-faire qu’ils ont acquis est facilement valorisable dans leur entreprise et auprès des plus grandes sociétés industrielles qui pratiquent des audits fournisseurs.

Organisé sous la forme d’un séminaire d’un peu moins de deux jours,arrivée prévue en fin de matinée le premier jour, le cursus de formation sur les lubrifiants sera animé en français par les responsables techniques, docteurs de recherche et spécialistes de l’usinage de Blaser Swisslube à Hasle-Rüegsau, en Suisse. Ce séminaire sans frais d’inscription ni d’hébergement recueille chaque fois près de 96% de totale satisfaction.   > inscription en ligne au bas de la page.

Connaissance en biologie pour la stabilité du lubrifiant

Plus de 1 500 personnes ont déjà suivi cette formation sur les lubrifiants, à la fois théorique et pratique. L’accueil des participants est l’occasion de prendre en compte la diversité des profils et des attentes de chacun. Techniciens utilisateurs ou de maintenance, ingénieurs de production, spécialistes outils ou process usinage, mais aussi cadres en responsabilité du management, de la sécurité sanitaire, de l’environnement, des achats, tous sont venus soit pour découvrir les différentes familles de lubrifiants et leurs spécificités, soit se perfectionner pour mieux les sélectionner et bien les utiliser…

Une immersion au cœur des laboratoires et centres d’essais de Blaser Swisslube sert de fil d’Ariane pour ce parcours de formation sur les lubrifiants d’usinage qui passe des principes théoriques aux applications pratiques. Les enseignants ont de l’expérience et ouvrent largement la discussion en français. Ils vont répondre aux questions d’un auditoire très diversifié qui se projette dans le quotidien de ses préoccupations professionnelles, qu’il s’agisse de sous-traitance mécanique ou décolleteurs, de taillage d’engrenages, de rectification, ou de grands groupes industriels ayant tous en commun une forte attente pour l’innovation en usinage dans la conception des outils ou autour de nouveaux matériaux…

Centre de recherche Blaser Swisslube

Laboratoire de recherche et d’analyse Blaser Swisslube

–       L’innovation en direct des laboratoires

Ici la biologie, la microbiologie, la recherche ADN sont au service de missions proches de celles que l’on trouvent chez les « élèves » : contrôle qualité des achats et de la production et des produits finis. Dépassant ce schéma traditionnel, les services de Blaser incluent la recherche et développement de nouveaux produits, le développement spécifique de produits solubles et huiles entières sur cahier des charges, le service de suivi analytique des produits en exploitation chez les clients… L’analyse prédictive pour une bonne maintenance des lubrifiants solubles en exploitation dans les machines ou cuves des clients, de même que la résolution de problèmes rencontrés retiennent l’attention de ces visiteurs en formation sur les lubrifiants. Mais qui échangent aussi sur leurs expériences. C’est pourquoi, avec plus de 60 spécialistes, les laboratoires de recherche font grande impression.

–       Le lubrifiant vu au plus près du quotidien

C’est un panorama documenté et actualisé sur la santé et sécurité au travail, que propose le spécialiste Blaser. Un rappel est effectué sur la nouvelle législation GHS, les biocides, les directives Reach, les spécificités de la réglementation française… avant d’aborder les dispositions propres aux accréditations de filières telles que l’industrie médicale, aéronautique ou automobile.

Loin d’être négligée, la dimension pratique s’appuie sur l’interdépendance des paramètres outil, matière, process et lubrification pour répondre aux questions de choix du bon lubrifiant, de longévité avec une maintenance adaptée, sans oublier les stratégies d’optimisation globale sur la productivité, la qualité d’usinage et la rentabilité économique.

Centre technologique d'essais de coupe

–       L’outil liquide plus qu’un concept, l’expression d’une compétence terrain

Le concept de l’outil liquide optimisé permettant des gains significatifs et mesurables devient une évidence tangible pour les participants invités à découvrir le Centre technologique d’essais et de production. Celui-ci dispose d’un équipement de premier ordre pour matérialiser, à partir de cas concrets, les différences entre un lubrifiant classique et une stratégie qui repose sur la recherche d’un Outil liquide optimisé quel que soit le type de production envisagé.

Équipés de caméras, de capteurs de mesure de puissance absorbée, de systèmes d’arrosage multiples (micro-lubrification, haute pression, réfrigération…), les centres d’usinage 4 et 5 axes, tour à embarreur, rectifieuse cylindrique fournissent toutes les informations nécessaires pour des essais comparatifs en conditions réelles de production. Les résultats et conclusions sont très parlants. Ainsi les visiteurs trouvent matière à faire progresser leur entreprise dans un domaine qui offre des potentialités importantes et souvent inexploitées.

–       La formation sur les lubrifiants de coupe, une compétence recherchée

Au terme du séjour, la délivrance d’un certificat de formation sur les lubrifiants atteste d’une compétence encore rare dans nos entreprises, même si elle est fort appréciée par les donneurs d’ordres emblématiques et les sous-traitants.

Une formation très appréciée par les utilisateurs français

Une formation très appréciée par les utilisateurs français

PROGRAMME ET PRÉINSCRIPTION À LA SESSION DU 13 ET 14 NOVEMBRE 2018

Enregistrement de la demande sur la base du questionnaire ci-dessous à compléter au plus tard le 29 octobre 2018 (Nombre limité de places pour la session)










A la suite de votre demande, des indications détaillées seront transmises. Si vous avez des questions n’hésitez pas de contacter : Mme Ghislaine Brignon Tél. 04 77 10 14 90

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Usinage aéronautique : L’influence stratégique du lubrifiant

Usinage-Aéronautique-Mecaprec

Usinage aéronautique : L’influence stratégique du lubrifiant

Maîtriser l’usure des outils dans le cas des matières difficiles à usiner, grâce à un lubrifiant adapté, est devenu un avantage économique majeur. Lauréat des 8èmes Trophées Blaser Swisslube France, MECAPREC a séduit la plupart des acteurs aéronautiques par son savoir produire. Dans un objectif commun d’améliorer les process sur des matières difficiles, le sous-traitant et Blaser Swisslube ont développé […]

Maîtriser l’usure des outils dans le cas des matières difficiles à usiner, grâce à un lubrifiant adapté, est devenu un avantage économique majeur. Lauréat des 8èmes Trophées Blaser Swisslube France, MECAPREC a séduit la plupart des acteurs aéronautiques par son savoir produire. Dans un objectif commun d’améliorer les process sur des matières difficiles, le sous-traitant et Blaser Swisslube ont développé un partenariat dont les efforts partagés ont été couronnés de résultats. Cette recherche commune autour d’un avantage stratégique bien identifié démontre que des avancées importantes sont encore accessibles pour la coupe des matériaux réfractaires.

Des objectifs orientés sur des avantages stratégiques

Acteur reconnu de la sous-traitance 5 axes aéronautique, Jean-Marc Gomez, le dirigeant de MECAPREC, a spécialisé l’activité de son atelier de Lavelanet (09) sur les usinages de matériaux difficiles : Tia6V, inox, inconel… Promoteur d’une écoute attentive des clients, il sait traduire les attentes de ses interlocuteurs en stratégies de production pertinentes. Ici, l’usinage de pièces complexes se conjugue au singulier et en séries.

MECAPREC accueille tous les ans de nouvelles cellules d’usinage. En 2012, préparant l’arrivée d’un centre « Makino A 81 » avec un magasin de 313 outils, le chef d’atelier, Christian Gil et Jean-Marc Gomez n’avaient qu’un objectif en tête : optimiser le plus possible les facteurs de qualité d’usinage et réduire substantiellement les coûts en production. Ces deux critères sont particulièrement déterminants dans une offre très concurrentielle. Afin de bénéficier pleinement de leur investissement, les deux décideurs se sont rapprochés d’Alexandre Cardaci, technico commercial Blaser Swisslube.

Remise trophée Mecaprec

Pierre Armengaud, Alexandre Cardaci et Jean-Marc Gomez lors de la remise des trophées 2018 de Blaser Swisslube

Connaissant les objectifs de son client et l’environnement de production (machine avec arrosage haute pression, outils, usinage 100% Titane), le conseiller Blaser a pu explorer toutes les recherches d’améliorations envisageables suite à son diagnostic très pointu. Cette exigence de ne rien traiter dans « l’à-peu-près » était motivée par une volonté commune d’atteindre le meilleur référentiel de performance.

A la suite d’échanges ouverts, les partenaires ont retenu une solution nouvellement développée par les laboratoires de Blaser en Suisse : Vasco 7000. Ce fluide de coupe, miscible à l’eau, est composé d’huiles d’esters à base végétale. Ceux-ci procurent une grande résistance au film d’huile. Par la polarité de ses molécules, le lubrifiant se dépose uniformément sur la surface de la pièce. Les efforts de coupe, tout comme les échauffements sont réduits dans des proportions importantes favorisant le travail et la longévité des outils.

Une technologie de lubrifiant qui influence tous les paramètres du process d’usinage aéronautique

Les évaluations effectuées les premiers mois d’exploitation confirment des gains très significatifs par rapport la stratégie de lubrification précédente. Pourtant, celle-ci était présentée en haut de gamme par l’ancien fournisseur. Sur la cellule Makino de forte puissance, le coût de renouvellement des outils a chuté de façon évidente, déclenchant une reconversion rapide du parc-machines vers le lubrifiant Blaser Swisslube. L’enjeu pour toute la production était de baisser le coût outil. Ce gain majeur n’a pas été acquis au détriment de la productivité puisque celle-ci s’est accrue et que le niveau de qualité (état de surface et rebuts) s’est amélioré.

Centre Usinage Aéronautique

Par ailleurs, la fluidité et l’écoulement du lubrifiant réfrigérant sont remarquables. Les pièces et machines sont propres. La consommation est réduite d’autant. Les ajouts restent souvent inférieurs à 1%. A l’usage, la baisse de consommation donne un rapport de 1 l pour 2,5 l précédemment.

Plus qu’une ambition, la volonté de dépasser les problèmes

Ce résultat que d’autres utilisateurs de Vasco 7000 ont conservé depuis 3 ou 4 ans déjà, n’a pas pu être pérennisé de façon globale. Sur certains îlots disposant d’un arrosage puissant, la mousse a fait son apparition. L’eau utilisée étant particulièrement douce (eau de montagne), l’émulsion, soumise à fortes contraintes (70 bars de pressions et débits importants), engendrait une écume dense, perturbatrice. Après concertation entre les responsables de production et le conseiller Blaser France, il a été décidé d’ajuster la dureté de l’émulsion par un apport d’acétate de calcium. L’intérêt de cette intervention réside dans le fait qu’elle a démontré la justesse du diagnostic. A l’inverse, cette situation ne peut être que ponctuelle au risque de modifier d’autres paramètres qui font la stabilité et la longévité de l’émulsion.

MECAPREC tout comme Blaser Swisslube se devaient de réagir. Passionné d’ovalie et tel un meneur de jeu, Jean Marc Gomez a largement contribué à la remise en question positive de son équipe pour réussir face à cette épreuve. Plus d’une société aurait alors jeté l’éponge, mais le partenariat voulu par M. Gomez et son fournisseur va prendre alors toute sa signification : Blaser Swisslube va relevé le défi en développant pour MECAPREC une formulation spécifiquement adaptée. MECAPREC assistera Blaser par la mise en place d’essais suivis, rigoureusement documentés. La confiance réciproque entre le chef d’entreprise et Alexandre Cardaci avait cimenté un partenariat franco-suisse au plus haut niveau.

L’influence du lubrifiant au centre d’une avancée process

Après un test infructueux sur une première solution, les laboratoires du formulateur étaient porteurs d’un deuxième produit test : le TP 258. Celui-ci franchira avec succès toutes les étapes de son évaluation dans la durée. Depuis bientôt trois ans, il est en service dans tout l’atelier. Ces qualités attestent d’une très haute performance pour une usinabilité avec de moindres efforts de coupe sur les inox, titane et inconel. La longévité des outils a été encore renforcée à hauteur de 20%.

En repartant du contexte et des attentes de son client, Blaser a construit une solution « Outil liquide » adaptée aux besoins d’amélioration recherchés par celui-ci. Cette formulation, issue d’une volonté partagée d’atteindre des gains techniques et économiques élevés, est désormais disponible au catalogue de Blaser Swisslube sous l’appellation Vasco 6000.

Sous la direction du chef d’atelier, Christian Gil, l’organisation est millimétrée. Pierre Armengaud, responsable de la gestion et maintenance du lubrifiant de coupe assure le suivi de chaque machine et la partie réseau de l’installation. De l’aveu du conseiller Blaser, la mise en place d’une procédure de suivi régulier, même si elle est peu contraignante, démontre combien MECAPREC est en réelle adéquation avec la philosophie de l’outil liquide correctement utilisé et entretenu. Celui-ci augmente la productivité, rentabilité et qualité d’usinage. C’est précisément le cas dans un environnement où tout concourt au savoir-faire en sous-traitance : de l’optimisation des stratégies d’usinage aéronautique à l’organisation des moyens y compris la maintenance de l’émulsion soluble.

Pièce usinage aéronautique

MECAPREC poursuit de façon maîtrisée sa croissance, accueillant de nouvelles machines en 2018, projetant des extensions de bâtiments. Le chef d’entreprise et toute son équipe ne manquent pas de projets. Pour cette année : une labellisation ISO 14 000, le déshuilage et compactage des résidus d’usinage… Toujours prêts dans un partenariat exigeant au service du client.

Retrouvez l’article paru dans Equip’Prod n°100 au format PDF ici

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La démarche santé dédiée aux lubrifiants

Santé des opérateurs

La démarche santé dédiée aux lubrifiants

En partant de la législation, de l’utilisation et de la formulation des produits, les formations Blaser Swisslube sont l’occasion d’une sensibilisation et d’un accompagnement sur la thématique santé des personnels. Cette présentation prisée par le milieu aéronautique ouvre une réflexion sur l’importance de la démarche de prévention concernant les huiles entières et solubles d’usinage. Normalement présent sous forme liquide et […]

En partant de la législation, de l’utilisation et de la formulation des produits, les formations Blaser Swisslube sont l’occasion d’une sensibilisation et d’un accompagnement sur la thématique santé des personnels. Cette présentation prisée par le milieu aéronautique ouvre une réflexion sur l’importance de la démarche de prévention concernant les huiles entières et solubles d’usinage.

Normalement présent sous forme liquide et parfois à l’état de brouillard, le lubrifiant est peu ou prou en contact avec l’épiderme et les voies respiratoires de l’utilisateur. Issu d’huiles minérales, végétales ou de synthèse, il se présente sous forme d’huile entière ou soluble. Dès sa mise en service, il sera soumis à un environnement qui peut altérer ses qualités sanitaires et ses propriétés fonctionnelles.

Si l’on ne respecte pas les conditions d’utilisation et de maintenance, le fluide de coupe se charge de polluants, voire se dégrade dans la durée. Pour souligner l’importance d’engager une démarche santé préventive, évoquons aussi le risque de contamination liée à un transfert biologique, chimique ou autre.

Principaux risques sanitaires

Pour se prémunir d’un risque sanitaire, il faut appréhender les dangers potentiels :

  • Huile entière, lors d’ingestion ou de pénétration dans les voies respiratoires, réactions et effets néfastes sur le court et le long terme, toxicité sur les organismes aquatiques, l’environnement.
  • Huile soluble, au contact de la peau : irritation cutanée, irritation des yeux, allergie – au niveau des voies respiratoires, effets néfastes sur le long terme, toxicité sur les organismes aquatiques, l’environnement.

Il est donc nécessaire de prendre un minimum de précautions pour mettre en place les conditions d’une gestion sanitaire maitrisée du lubrifiant.

Lubrifiant Soluble Vasco

Différents niveaux de gestion du risque sanitaire

La réglementation fournit un premier niveau de sécurité. L’information sur les produits doit être accessible à tous : entreprises, CHSCT, médecine du travail… Les fiches de données de sécurité (FDS) relatives à la santé et sécurité des produits sont rédigées selon les dispositions européennes définies par le SGH (Système Général Harmonisé de classification et d’étiquetage des prod. chimiques).

D’autre part, le législateur unifie et développe une réglementation européenne des produits reconnus nocifs pour la santé. La législation REACH exclut les produits à risque sanitaire avéré et ceux pouvant potentiellement intervenir dans un processus à risque tels que les biocides favorisant la libération de formaldéhyde cancérigène pour l’homme ! L’acide borique sera probablement concerné à courte échéance par les dispositions REACH. Ce composant est classé toxique CMR (Cancérogène, Mutagène et Reprotoxique).

La responsabilité de l’entreprise est engagée concernant le deuxième volet de la sécurité sanitaire, à savoir l’utilisation des produits. Cela commence par le choix du produit. La composition de même que la qualité d’une huile sont insuffisamment prises en compte. Pourtant, elles constituent les bases même de la fiabilité durable, qualité, productivité, sécurité environnementale et santé des opérateurs !

Il existe une infinité de lubrifiants. Il convient de suivre de très près le choix du lubrifiant et de ne pas s’arrêter à son coût d’acquisition. Son influence sur les coûts pièces et sa longévité en exploitation vont bien au-delà d’une idée préconçue. Une fois le fluide de coupe en exploitation, il est indispensable de se conformer aux instructions relatives à son utilisation.

Précurseur dans le domaine de la protection de l’homme et de son environnement, Blaser Swisslube s’est fortement engagé pour anticiper la prise en compte des produits à risque dans la formulation de ses huiles entières et solubles. Il démontre que l’usage d’un lubrifiant adapté et correctement entretenu n’est pas dangereux, mais porteur de gains économiques mesurables.

démarche santé

Pour une huile entière, miser sur la qualité

Il n’y a pas de solution durable sans le respect strict des conditions d’utilisation préconisées pour une huile entière. Les possibilités de maintenance étant limitées, tout se joue au moment du choix du produit. Bien souvent, les problèmes qui émergent sont le fruit de changements de matière, de process favorisant la montée en température de l’huile ou dépassant les capacités de filtration. Ces incidents résultent d’un oubli des préconisations ou d’un choix a minima, facteur de risques.

Le degré de raffinage, la qualité des composants additifs définissent le patrimoine génétique du lubrifiant, sa performance en usinage, son point d’éclair… et sa résilience. Ce patrimoine génétique est le seul garant d’une protection sanitaire et de fiabilité durable. C’est pourquoi, considérant les enjeux financiers et sanitaires d’un processus d’usinage, Blaser élabore toutes ses huiles de coupe selon des protocoles suisses rigoureux pour valider leurs qualités et comportements dans les conditions les plus extrêmes.

La maintenance d’une huile soluble, un enjeu de stabilité

Une huile soluble contient près de 90% d’eau. Évaporation et variation des taux de concentration, chute de pH ou présence de bactéries indésirables, saturation, souillure sont autant de phénomènes bien connus qu’il faut maîtriser. Un suivi associé à la maintenance appropriée s’imposent à toute solution en exploitation ou en phase de repos, afin de :

  • conserver au fluide de coupe toutes ses propriétés pour garantir une qualité et productivité d’usinage sans baisse de performance,
  • éviter une surconsommation : vidange prématurée, rajouts excédentaires, …
  • préserver la qualité de l’environnement process : baisse de la qualité pièce, usure d’outils, corrosion ou encrassement de la machine…
  • maîtriser les risques sanitaires notamment par une approche prédictive des évolutions bactériologiques et autres.

une démarche santé pour agir de manière préventive

L’enjeu d’un processus de lubrification bien pensé, correctement mis en œuvre, et entretenu se vérifie sur une durée suffisamment longue. Il valorise le niveau de qualité, la production de marge, les coûts de revient, la rentabilité des investissements sans oublier le bien être des opérateurs.

Le service « inclus dans le fût » proposé par Blaser Swisslube a pour objet de développer de bonnes conditions d’exploitation. Par leur présence régulière dans l’atelier, les conseillers Blaser accompagnent leurs clients dans le suivi et la maintenance de leur Outil liquide. Lors de problématiques complexes, ils sollicitent gratuitement les laboratoires d’analyses de Blaser en Suisse.Séminaire Blaser Swisslube

Un séminaire de formation est programmé les 13 et 14 novembre 2018 par Blaser Swisslube France. Les thèmes de la santé et de la sécurité sont développés par des spécialistes de la biochimie. La filiale française bénéficie de la participation des laboratoires et du centre technologique d’essais pour répondre aux attentes des usagers et favoriser le transfert de compétences.

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Le bio-concept au petit soin d’une équipe qui gagne

Usinage Sadev stabilité lubrifiant

Le bio-concept au petit soin d’une équipe qui gagne

Les exigences du sport automobile, SADEV ne cesse d’y être confrontée. Cette entreprise Vendéenne de 200 salariés, leader mondial en boîtes de vitesses dédiées à la compétition, connaît la valeur d’un réseau d’experts pour assurer le plus haut niveau de qualité, performance et de sécurité. Dans l’atelier d’usinage, les passionnés de mécanique ont adopté l’Outil liquide de Blaser Swisslube. Le […]

Les exigences du sport automobile, SADEV ne cesse d’y être confrontée. Cette entreprise Vendéenne de 200 salariés, leader mondial en boîtes de vitesses dédiées à la compétition, connaît la valeur d’un réseau d’experts pour assurer le plus haut niveau de qualité, performance et de sécurité. Dans l’atelier d’usinage, les passionnés de mécanique ont adopté l’Outil liquide de Blaser Swisslube. Le lubrifiant de coupe influence le processus d’usinage et même au-delà. Son impact auprès des opérateurs est devenu une priorité.

La maîtrise d’une gamme de produits d’exception dédiés à la compétition doit déjà beaucoup au savoir-faire usinage de SADEV : taillage, fraisage, rectification… Comme dans beaucoup d’ateliers, le fluide de coupe était, de loin, la composante la moins mécanique de tous les processus d’usinage. Particulièrement concerné par les résidus d’usinage de fonderies aluminium, l’atelier de fraisage était contraint de procéder au renouvellement trimestriel de son lubrifiant. C’est précisément ce qui a alerté les responsables du secteur. Trop rapidement saturé en résidus d’alumine, le lubrifiant soluble perdait ses propriétés au risque d’altérer la qualité des usinages.

Appeler à faire une offre alternative au fournisseur de lubrifiant en 2006, Loïc Roux, responsable du secteur Grand Ouest de Blaser Swisslube, connaissait bien le problème rencontré par SADEV. Dans une solution soluble, la nature du conservateur va réagir au type de pollution rencontrée. De plus, l’instabilité manifeste du fluide de coupe prouvait que le caractère artificiel du conservateur n’était pas adapté à l’environnement de production.

La stabilité du lubrifiant, gage de sécurité pour l’homme et la production

L’utilisation d’une huile soluble reposant sur un bio-concept pour assurer la stabilité du lubrifiant était devenue une évidence pour le conseiller Blaser. Développée et constamment améliorée dans les laboratoires de la maison mère depuis 40 ans, la gamme Blasocut reste d’elle-même biologiquement stable grâce à la présence d’un germe dominant inoffensif contenu naturellement dans l’eau. Grâce à cet équilibre obtenu naturellement, la charge d’alumine n’influence pas, ou peu, ce fluide d’usinage. De plus cette solution offre une forte capacité de relargage en huile étrangère et en résidus de toute sorte ce qui permet un recyclage sans destruction du produit.

Process usinage SADEV bio-concept

En proposant Blasocut BC 25 MD, Loïc Roux a ciblé le lubrifiant adapté au contexte de fabrication. Outre la longévité et stabilité du lubrifiant pouvant atteindre plusieurs années, la qualité de surface a pu être améliorée avec un process stabilisé et sécurisé. Quatre heures de maintenance par machine et par trimestre ont été économisées.

Plus de performance, moins d’agressivité

Au sein du pôle tournage, la situation s’est avérée plus complexe, voire préoccupante. Parmi un large éventail de matières traitées, l’usinage d’axes en acier doux, puis traité 65 HRC avant finition, prédomine. Ainsi confrontés à des contextes d’usinage différents, les attentes du secteur tournage étaient multiples. Plusieurs fournisseurs ont fait prévaloir « la supériorité annoncée » de leur fluide de coupe et occasionné de nombreuses tentatives sur de longues périodes. Résultat : tout le parc a été victime de l’agressivité de certains composants utilisés par les lubrifiants. La disparition de zones entières de peinture en témoigne. Plusieurs cas de dermatose se sont déclarés dont un particulièrement alarmant. Finalement, il a fallu revenir aux fondamentaux et cheminer vers une solution dont la conséquence majeure était de retrouver le bien être opérateur.

 

Après enquête, il s’est avéré que l’environnement sollicité durablement par des agents nocifs pour l’épiderme et les voies respiratoires, avait accru la sensibilité du personnel à l’Isothiazolinone. Même équipé de gants de protection, l’opérateur ne pouvait plus travailler sans être victime de réactions cutanées sévères. Alerté par cette situation qui allait en se dégradant, Jérôme Deprez le responsable QSE (Qualité, Santé, Environnement) de SADEV a fait appel au conseiller Blaser Swisslube pour résoudre la problématique que les fournisseurs précédents avaient engendrée. SADEV avait besoin de l’expertise d’un spécialiste pour comprendre et retrouver de bonnes conditions de travail. Mais l’enjeu de performance doit se vérifier quels que soient les process de tournage, dans le respect de la santé des hommes et des machines.

Equipe Sadev - Blaser

Le bio-concept approuvé par le CHSCT

Plusieurs échantillons ont été prélevés sur les machines puis transmis aux laboratoires de recherches spécialisées en microbiologie, physique et chimie de Blaser, en Suisse. Après analyses, ceux-ci ont orienté leur choix sur la formulation Blasocut version BC 935 Kombi. Commercialisé depuis 2009, ce lubrifiant soluble, bioéquilibré selon le même concept que Blasocut BC 25 MD, ne comporte aucun conservateur ni bactéricide. Sa composition singulière avec une huile de haute qualité lui confère des dispositions qui vont bien au-delà des seuils imposés par REACH. Sa formulation exclut des additifs couramment utilisés comme le Bore et l’Isothiazolinone. Toujours autorisés, ceux-ci pourraient en toute logique être éliminés lors d’un cadrage prochain des règlementations européennes.

Une fois mis à l’épreuve pendant un trimestre sur un nouveau centre de tournage, Blasocut 935 Kombi a démontré qu’un outil liquide de dernière génération pouvait satisfaire la productivité, la qualité et rentabilité en usinage sans compromettre le confort des opérateurs. La performance n’empêche pas la polyvalence multi matière estime Jérôme Deprez. «  Ce lubrifiant peut évoluer dans une fourchette large de 5 à 12 % de concentration. Ceci nous autorise de rester performant que ce soit pour du tournage dur ou du chariotage de matériaux tendres ou de la rectification. »

Chaque victoire couronne la réussite de l’équipe

La tenue de ce lubrifiant bio équilibré a été une révélation pour les opérateurs, d’autant qu’il a permis de réintégrer tout le personnel dans leur poste, sans mesure de protection particulière. Au contact du produit, l’épiderme ne rencontre pas de composants allergènes, confirment les responsables du CHSCT de SADEV. Cette fois, les effectifs de tout l’atelier se sont pris d’intérêt pour ce paramètre non mécanique du processus usinage.

Equipe production SADEV

Fort de cet avantage, le conseiller Blaser a répondu aux attentes de chacun par le biais d’une formation courte réalisée sur place et d’un accompagnement sur le terrain par la suite. Des contrôles hebdomadaires sont effectués pour suivre le pH et le taux de concentration de chaque machine. Correctement informé, l’opérateur agit sur le paramétrage optimal de son lubrifiant pour atteindre le meilleur niveau de performance et sécuriser son process usinage.

Ces experts en optimisation d’équipements de compétition se sont appropriés l’outil liquide. Correctement utilisé et entretenu, il améliore 95% des paramètres de qualité et productivité de leur processus d’usinage. Amateurs de la montée d’adrénaline au plus fort de la course, ils soignent, en amont, tout ce qui maximisera les gains de performance en compétition : la rugosité, l’esthétique et la fonctionnalité des pièces. Chaque victoire couronne la réussite d’une équipe, c’est pourquoi le leader mondial s’entoure de partenaires, tels que Blaser Swisslube, leaders eux aussi sur le plan de la technologie, du conseil et du service.

Retrouvez l’article complet paru sur le n°10 d’Equip’Prod ici

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Microtechnique : Des lubrifiants qui font la différence !

Microtechnique : Des lubrifiants qui font la différence !

Précurseur dans l’amélioration des process d’usinage avec l’outil liquide, Blaser Swisslube étend sa gamme de lubrifiants au service de la microtechnique et du décolletage de haute précision. Pour les inconditionnels des usinages pointus, voire délicats, deux lubrifiants de coupe sont à découvrir en priorité à Micronora : Parfaitement adaptée à l’usinage haute pression, même à plus de 30 bar, la […]

Précurseur dans l’amélioration des process d’usinage avec l’outil liquide, Blaser Swisslube étend sa gamme de lubrifiants au service de la microtechnique et du décolletage de haute précision. Pour les inconditionnels des usinages pointus, voire délicats, deux lubrifiants de coupe sont à découvrir en priorité à Micronora :

Parfaitement adaptée à l’usinage haute pression, même à plus de 30 bar, la gamme d’huile entière Blasomill GT propose une évacuation d’air d’une rapidité incomparable et dispose d’un point d’éclair élevé. Cette gamme, à base d’huile Gas To Liquid hautement raffinée, se décline selon un choix et un dosage judicieux d’additifs pour créer un concentré de technologie qui révolutionne tout ce que nous connaissons aujourd’hui. Cette huile cristalline et incolore dispose d’un pouvoir coupant et de capacité de refroidissement très élevés particulièrement appréciables en décolletage avec des outils fragiles ou de diamètres proches de ø 0,1mm.

L’utilisation universelle de Blasomill GT se vérifie sur les matériaux réfractaires, titane, chrome-cobalt, inconel, métaux non ferreux ou précieux, l’aluminium, l’acier et l’inox. Les applications les plus courantes sont : médicales avec certifications et exigences en termes de pureté, de nettoyage et de performance, aéronautiques (homologation Pr 6300), horlogerie et microtechnique.

Microtechnique Blasomill-GT

Le deuxième fluide de coupe que Blaser Swisslube présente est le Vasco 6000. Ce lubrifiant réfrigérant soluble, à base d’huile ester, offre un cocktail de performance en productivité, qualité de surface et longévité des outils (même sur les matériaux les plus durs). Outre les gains de performance, le pouvoir mouillant et l’écoulement du lubrifiant réfrigérant sont remarquables : les pièces et machines sont propres. De par sa polarité, l’émulsion offre un faible attachement aux copeaux. A l’usage même sous haute pression, on constate un produit inodore et un niveau de brouillards et d’évaporation très limité. La consommation est minime avec des ajouts proche de 1%. Les baisses de consommation constatées chez les utilisateurs sont souvent de l’ordre de 50%.

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Produire plus et gagner du temps, la solution existe !

Process gagner du temps

Produire plus et gagner du temps, la solution existe !

Une des problématiques majeures qui occupe actuellement les usineurs : comment et où gagner du temps ? Ce sujet est bien connu de Blaser Swisslube. Elle en possède des clés qui placent le lubrifiant en facteur essentiel sur les gains de temps. Si vous souhaitez agir pour libérer du temps au niveau organisationnel, disponibilité des machines et performance en production, […]

Une des problématiques majeures qui occupe actuellement les usineurs : comment et où gagner du temps ? Ce sujet est bien connu de Blaser Swisslube. Elle en possède des clés qui placent le lubrifiant en facteur essentiel sur les gains de temps. Si vous souhaitez agir pour libérer du temps au niveau organisationnel, disponibilité des machines et performance en production, découvrez la contribution du liquide de coupe au succès de votre plan d’action. Le temps c’est de l’argent, alors suivez le guide !

Si il est important d’innover pour améliorer sans cesse les facteurs de productivité au niveau de la coupe, il est tout aussi essentiel de comprendre l’interaction de tous les acteurs qui participent au processus de fabrication. Ce constat est à l’origine d’une approche transversale de la production développée par Blaser Swisslube. Le choix d’un Outil Liquide et la manière de l’utiliser aura une influence mesurable sur l’organisation du travail, les stratégies d’usinage optimisant la productivité, sans oublier les paramètres techniques, homme, machine, opération post usinage et environnement.

Process-fiabilisé

Comment et où gagner du temps ?

C’est en identifiant tous les leviers d’amélioration qu’il est possible de poser un diagnostic pour intégrer les objectifs de l’entreprise notamment celui de trouver du temps disponible pour produire plus. Comme dans une démarche d’amélioration continue, il s’agit d’identifier les points bloquants par exemple :

  • libérer du temps opérateur pour régler ou piloter plusieurs machines
  • réduire les temps de maintenance
  • fiabiliser les usinages pour travailler sans surveillance, la nuit ou le week-end, etc.

Ces quelques exemples montrent que le lubrifiant n’est pas seulement un facteur de productivité en usinage ni un consommable ordinaire. Un lubrifiant mal choisi peut interférer sur :

– les temps d’immobilisation de la machine, maintenance, vidange…

– les temps d’usinage

– Le nombre d’interventions opérateur (casses ou changements d’outil trop fréquents) peut créer une surcharge de travail au détriment du fonctionnement des équipements qui lui sont confiés, etc.

Il est aisé de comprendre que le lubrifiant interagit sur tous les acteurs du processus, avec des résultats dont la portée est insoupçonnée si l’on n’est pas habitué à les mesurer.

Une expertise pour des résultats ciblés

Cette approche transversale de la production par enlèvement de matière est la clé de voûte du savoir-faire des conseillers Blaser Swisslube. Ce sont des experts qui capitalisent une expérience de terrain enrichie de 3 à 4 semaines de formation par an et une base de données internationales gérée avec une rigueur Suisse. Ils établissent un dialogue constructif avec leurs clients pour associer leurs objectifs à leur contexte de production.

Leur valeur ajoutée se fonde sur un diagnostic fouillé, la préconisation, la formation et l’accompagnement pour la mise en place d’une solution globale : un produit ciblé, correctement utilisé et entretenu. L’Outil Liquide correspond à cette définition. C’est un vecteur de performance, à la fois ciblé et mesurable concernant les gains de temps et coûts de production.

Productivité gagner du temps-surCentreUsinage

Les entreprises sont à chaque fois différentes dans leur type de production, organisation et moyens. Les solutions prennent en compte tous les contextes et les opportunités d’amélioration (voir encadrés) pour être adaptées et personnalisées aux projets de chacun. Aider chaque entreprise dans son projet est le leitmotiv de la stratégie Blaser Swisslube orientée sur la satisfaction du client. Le succès des solutions de lubrification optimisées s’explique par des gains très importants pouvant atteindre 35% du coût total de production et parfois bien plus !

Gagner du temps et des capacités à produire, produire techniquement mieux, améliorer la productivité et baisser les coûts pièces sont quatre objectifs pour lesquels le lubrifiant de coupe est le point pivot pour l’optimisation de tous les paramètres. Un sujet qui mérite plus d’attention et de considération à une période où de nombreuses personnes réfléchissent comment dégager du temps productif en agissant sur l’organisation du travail, les méthodes de production ou des moyens toujours plus performants…

La gestion du temps devient le capital le plus indispensable à optimiser et l’Outil Liquide l’investissement le plus adapté face à un environnement concurrentiel national et international, toujours plus impitoyable.

Informations-Clés

Ce qui interroge

  • Fréquence de vidange :
    • 5 ans – 1 an – 6 semaines
  • Temps perdu maintenance/ réparation sur le parc machines
  • Temps d’usinage : Vc, ap, avances …
  • Nombre arrêts machine suite à casse/usure outil :
    • 1 fois : par an, par mois, par semaine, régulièrement ?
  • Durée maximale d’arrêt machine suite à casse/usure outil :
    • Jusqu’à 60 heures (week-end), 6 heures, 1 heure ou moins
  • Nombre heures de broche sur les 8 760 heures annuelles disponibles, avec process fiabilisé, pour travail sans surveillance
  • Impact opérateur : identification de dermatoses ou allergies, présence de brouillard ou fumée, mesures de protection et protocoles…
  • Abattement consenti sur les temps de cycle pour sécuriser la qualité ou la fiabilité des usinages

Atelier optimisé

Importance des sujets à traiter

(Valeurs couramment admises pour l’ensemble de la filière usinage)

  • Le temps opérateur et son influence sur la productivité = 60 % coût de prod.
  • Le temps machine amorti sur une production globale = 30 % coût de prod.
  • Le coût outil hors contexte usinage délicat ou matériaux réfractaires = 5%
  • L’influence du lubrifiant sur les paramètres homme, machines, outils et process est évalué à 95% du coût global d’une pièce. Il inclut les opérations de contrôle, de parachèvement et le taux de rebuts.

 

Les chiffres qui font du bien

  • Absence de vidange en cours d’année, jusqu’à 4 jours/an et par machine – Résultat :               TRS augmenté et Vc et Va améliorées  soit 5 à 8% de production effective gagnée par an – Chez BW Industrie
  • Usinages difficiles et délicats sans rebut ni casse outil : Gain de 150 h/an d’usinage sur une référence pièce – Chez NICOMATIC
  • Usinage pièces forgées : 750 heures économisées sur un lot de 225 000 pièces – Chez DECAYEUX STI
  • Taux de rendement global d’une cellule de grande capacité : 85% sur une année de production – Division Roues et Freins de Safran Landing Systems
  • Travaux unitaires avec maîtrise de process difficiles, qualité, usinage sans surveillance 6 jours de production gagnés par an pour SHMP
  • Durabilité des outils augmentée en décolletage : Gain de temps opérateur 1/2 heure de réglages par machine / jour – Chez DJC
  • Solution de lubrification bio-équilibrée : Réintégration de personnels à leur poste de travail – Chez SADEV, REDEX…
  • Impact du lubrifiant sur la maintenance machine : Temps productif machine + 4% Productivité opérationnelle de l’atelier supérieure à 10% – Coût de maintenance réduit de 80 000 €/an – Chez INGERSOLL RAND
  • Amélioration de process sur machine spéciale robotisée : 35% de temps de cycle gagné pour capter un marché sans investissement lourd – Chez BERIEAU
  • Process de rectification de denture grâce à l’élimination de brûlage, brouillard et fumée : temps de cycle par pièce ramené à 25 mn au lieu de 1 h45 – Chez CORDM.

Retrouvez l’article paru dans le n°1055 « Le guide des Lubrifiants » chez Machines Productions

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Lubrifiant soluble, quand l’eau change d’humeur

Lubrifiant Soluble usinage

Lubrifiant soluble, quand l’eau change d’humeur

Le lubrifiant soluble réfrigérant est composé de 90 à 95 % d’eau. Même s’il est possible de caractériser cet acteur majeur, quelle que soit sa provenance, la qualité et la composition de l’eau distribuée varient tout au long de l’année. Ces fluctuations modifient les propriétés de l’émulsion et impactent l’environnement de production. Spécialiste de la lubrification, Sébastien Doberva assure la […]

Le lubrifiant soluble réfrigérant est composé de 90 à 95 % d’eau. Même s’il est possible de caractériser cet acteur majeur, quelle que soit sa provenance, la qualité et la composition de l’eau distribuée varient tout au long de l’année. Ces fluctuations modifient les propriétés de l’émulsion et impactent l’environnement de production. Spécialiste de la lubrification, Sébastien Doberva assure la formation des utilisateurs de produits Blaser Swisslube. Il dresse le portrait de l’eau et son interaction avec le concentré soluble.

Lubrifiant Soluble Vasco

De quelle eau avons nous besoin ?

En général, l’eau du robinet, couramment utilisée dans les ateliers pour composer une soluble, offre un support biocompatible pour l’homme. Pour autant, sa composition doit être prise en compte par le fournisseur de lubrifiant : dureté de l’eau, présence de chlorure, sulfate, nitrate, nitrite… Pour sélectionner le concentré qui est le plus adapté, le spécialiste doit s’assurer d’une parfaite compatibilité entre l’eau disponible, les éléments qui composent le concentré et les moyens de production.

Dans certains cas, il est nécessaire d’appliquer un traitement systématique à l’eau avant de la mettre en émulsion avec le soluble. Les principes les plus souvent utilisés sont : l’adoucisseur, qui élimine le calcaire, et la déminéralisation (osmose) qui, en plus d’éliminer le calcaire, enlève tous les sels de l’eau.

L’origine des variations de la qualité de l’eau avant émulsion

Même si l’eau est de plus en plus contrôlée par ceux qui en assurent la distribution, leurs critères de potabilité conforme ne visent pas les mêmes objectifs que ceux recherchés pour maintenir les propriétés d’une émulsion dédiée à la lubrification de coupe. En fonction de la saison et des besoins, un distributeur d’eau disposera d’eaux provenant d’origines différentes : eau douce issue de la fonte des neiges, eaux de rivière, de nappes ou de lac… La mutualisation des approvisionnements est également croisée avec divers traitements de minéralisation, de chloration, etc.

Santé des opérateurs

En l’espace de quelques semaines la composition de l’eau peut varier et sa dureté augmenter de 12 à 36°Fh en restant dans l’intervalle de potabilité autorisé ! Avec bon nombre d’émulsions, il est probable de voir la formation de mousse dès que la charge de calcaire diminue significativement et que la dureté devient inférieure à 20°Fh !

Les conséquences d’un déséquilibre de l’émulsion

Pour ces diverses raisons, la qualité de l’eau va subir dans le temps des fluctuations qui impacteront les propriétés du soluble si celle-ci n’est pas adaptée, correctement utilisée et entretenue. Évoquons tout de suite les conséquences d’un déséquilibre suffisamment prononcé de ce composé et ce qui doit susciter une action corrective ou un changement radical :

  • La présence de mousse : la charge de calcaire a diminué, le seuil d’une eau douce est dépassé < 20°Fh.
  • La formation de taches blanches dans la machine et sur les pièces est signe de dépôts de calcaire : La technologie du lubrifiant soluble n’est plus adaptée au contexte de production. En effet, certains solubles de par leur conception associent le calcaire à la gouttelette d’émulsion et d’autres laissent le calcaire à l’état libre.
  • La Ferro corrosion sur machines et pièces et/ou l’apparition de taches sur les non ferreux indique une saturation de la charge en sels et chlorure…
  • L’instabilité de l’émulsion, problèmes d’odeurs, séparation de concentré : l’émulgateur (agent liant le concentré à l’eau) stresse, sature ou est en conflit avec la nature des sels, des huiles de glissières ou hydrauliques.
  • Les difficultés pour séparer les huiles étrangères et la diminution des propriétés mouillante et lavante de l’émulsion témoignent aussi d’une saturation de l’émulgateur. Pour compenser cette baisse de capacité, une augmentation des taux de concentration habituel génère une surconsommation sans résoudre durablement le problème.
  • L’apparition de problèmes de santé liés directement à l’eau est souvent une question d’équilibre initial qui est rompu par une augmentation du taux de nitrites et/ou de nitrates. Le sujet est à prendre au sérieux. Des analyses et le diagnostic d’un spécialiste sont à privilégier.

D’une application à l’autre

Rappelons qu’il n’existe pas de lubrifiant idéal, une nouvelle machine, de nouveaux outils ou matériaux peuvent mettre en évidence les limites d’un lubrifiant soluble dans un contexte qui ne lui est pas prédestiné. Sur un même site, la même eau et le même soluble peuvent générer des comportements bien différents parce que les conditions d’utilisation diffèrent.

C’est le cas lorsqu’une machine nouvelle est installée. Sa mission : le travail en 3X8 avec des déplacements, des vitesses de broches toujours plus rapides, un arrosage haute pression par le centre de l’outil … mais le volume du bac est resté trop exigu. La surexploitation du soluble va générer un stress permanent ! L’évaporation d’eau induite par des usinages à fort débit ou des grandes vitesses de rotation sont souvent insuffisamment prises en compte. Les sels et les boues qui sont des solides restent dans le bac machine et s’accumulent. A chaque ajout d’eau, le taux de concentration en sel augmente…

Les modalités de prévention Mieux vaut prévenir que guérir

Les risques d’altération de l’émulsion sont, la plupart du temps, aisément mesurables. Avec un contrôle régulier de l’émulsion à l’aide de bandelettes étalonnées, il est facile de mesurer le pH ou la présence de nitrites.

Lubrifiant soluble diagnostic

L’accompagnement par un conseiller externe et la formation du personnel sont des mesures nécessaires pour assurer la sécurité et la sérénité de l’atelier. Pour éviter les arrêts en production et payer la destruction d’émulsions usagées, la société Blaser Swisslube préconise, chaque fois que c’est possible, le principe de recycler au lieu d’éliminer.

Dans leur mission d’accompagnement, les conseillers effectuent le suivi des bains chez leurs clients. Si besoin, ils ordonnent des analyses gratuites en laboratoire permettant la détection de composants indésirables. Cette analyse prédictive permet d’adopter les dispositions afin d’entretenir ou retrouver l’équilibre naturel de l’émulsion. Il est courant qu’un lubrifiant de qualité, disposant d’un contexte d’usinage et de maintenance favorable, ait une longévité supérieure à 5 années sans nécessité de remplacement définitif. C’est donc une économie substantielle !

Le conseil du spécialiste

Plutôt que d’engager des traitements continus qui nécessitent du matériel et génèrent automatiquement un coût et des contraintes, il est nettement préférable d’utiliser un Outil Liquide de qualité. Ceci a été démontré maintes fois au niveau économique, technique et qualité d’usinage. Les propriétés d’un Outil Liquide bien conçu et correspondant au contexte de production, doivent lui permettre de s’adapter à des eaux de différentes qualités et aux fluctuations de pH ou d’indice de concentration. C’est ce qui caractérise la plupart des produits de la gamme Blaser. Le plus récent, Vasco 6000, se distingue tout particulièrement par son potentiel de productivité, d’adaptabilité à la fluctuation de la qualité de l’eau et de résistance au stress. Sa formulation comporte une base d’ester de synthèse végétal qui diminue les efforts de frottement au moment de la coupe et améliore sensiblement la durée de vie des outils et les temps d’usinage… Son odeur est totalement neutre. Sa composition sans bactéricide est dans la ligne des engagements de Blaser Swisslube : respectueuse de l’homme et de l’environnement, adaptée à la prévention en matière d’allergie, tout en étant économiquement source de profits.

Retrouvez ici l’article paru dans le numéro 262 du magazine Ledécolletage.

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