Des décolleteurs qui gagnent en misant sur le bon lubrifiant

Des décolleteurs qui gagnent en misant sur le bon lubrifiant

Trop d’entreprises de décolletage n’ont pas encore pris en compte l’importance du fluide de coupe sur leur process. Mais une part croissante d’entre elles, appâtée par les résultats obtenus par leurs confrères ou voisins mène une réflexion sur le sujet.

Grâce à une prise en compte globale de leurs processus d’usinage, et en partenariat avec Blaser Swisslube ils ont su tirer le maximum des machines et des outils. Couronnée de résultats, cette démarche collaborative est expérimentée pour affiner une solution (outil/matière/lubrifiant) sur les usinages courants et sur les travaux délicats tels les forages profonds.

L’outil liquide apporte une vraie plus-value

En décolletage, la productivité, cheval de bataille dans la vallée de l’Arve, s’oriente principalement sur une lubrification en huile entière ou soluble à haute performance.

Les huiles minérales de dernières générations offrent pour leur part un large choix de solutions : différentes viscosités, avec ou sans soufre, de même pour d’autres additifs. Elles présentent différents niveaux de performance (toutes ne sont pas égales !), protection, résistance à la haute pression, longévité des outils…

A base d’huile minérale, la gamme des Blasomill de Blaser Swisslube s’impose dans ce registre. Cette huile entière hautement raffinée bouscule les performances outils/matière tout en gardant une grande polyvalence dans une utilisation généralisée à tout l’atelier. Plus spécifiquement, la gamme Blasomill DM est utilisée avec arrosage haute-pression pour le perçage profond et forage de faibles diamètres, grâce à des additifs spécifiques, repoussant encore les limites de résistance du film d’huile sur l’arête de coupe.

Les huiles de coupe à base d’ester d’origine végétale et de synthèse, gamme Vascomill, conviennent aussi bien à la lubrification intérieure qu’extérieure. Elles réduisent les adhérences (gains outils et qualité de surface) et favorisent aussi un bon « essorage » après l’usinage. Les pièces ne présentent presqu’aucun résidu. Elles répondent à des cahiers des charges spécifiques notamment pour le secteur médical.

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