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Une meilleure productivité en affûtage grâce à la recherche

Une meilleure productivité en affûtage grâce à la recherche

Les facteurs machine, meule, matière, lubrifiant réfrigérant influencent considérablement la performance opérationnelle en affûtage et la qualité des outils réalisés.

L’innovation au service des clients

Spécialiste des lubrifiants de coupe, la société Blaser Swisslube mise depuis 1974 sur la recherche et le développement afin d’être auprès des clients le partenaire de leur évolution, en créant des produits particulièrement novateurs. C’est précisément le cas avec l’huile Blasogrind HC 5-56 qui enrichit la gamme Blasogrind tout particulièrement adaptée aux opérations de rectification et d’affutage sévères.

Afin de répondre aux besoins des utilisateurs, Blaser Swisslube a construit à Hasle-Rüegsau (Suisse) le plus grand laboratoire de recherche chez un spécialiste indépendant ainsi qu’un centre technologique pour les essais d’usinage. « Nous nous devons d’offrir à nos clients une expertise process très pointue avec des hommes métiers tel que Rico Pollak, responsable des techniques de rectification et affutage, afin que le choix du lubrifiant soit parfaitement adapté à chaque situation. La plus-value dégagée avec le bon lubrifiant offre au client la possibilité d’optimiser sa productivité, rentabilité et qualité d’usinage » rappelle Philippe Lacroix, Directeur de Blaser Swisslube France.

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L’huile hautement raffinée est transparente, elle est un concentré de performance pour l’affûtage.

 Plus qu’un lubrifiant, un outil liquide pour l’affûtage

Les laboratoires de recherche sont à l’origine d’une gamme étendue d’huiles de coupe de qualité minérale, hydrogénée, hydro craquée et P.A.O adaptées aux problématiques d’affûtage. Cette connaissance des produits hautement raffinés a permis de concentrer leurs efforts sur l’expérimentation pratique et la recherche de propriétés spécifiques pour optimiser les paramètres de production, en sécurisant les process, comme par exemple l’obtention d’un « point d’éclair » très élevé.

Tout est pris en compte :

  • l’amélioration de la qualité et de l’état de surface des arêtes de coupe
  • la réduction des temps de cycle, l’augmentation des vitesses de coupe et d’avance
  • la forte réduction des brouillards et fumées
  • le respect des opérateurs et de leur condition de travail
  • la stabilité durable de l’huile, disposant d’un agent inhibiteur de cobalt
  • la baisse sensible du volume de consommation du lubrifiant…

Issu de ces recherches, Blasogrind HC 5-56 est un concentré de performance à base d’huile synthétique de haute qualité (hydro craquée), avec une additivation en ester. Il facilite une coupe fluide avec un minimum d’effort à la broche. Les résultats obtenus chez les clients établissent un nouveau référentiel des qualités attendues d’un outil liquide optimisé pour l’affûtage.

Le bilan chiffré d’utilisation en atelier

Dans le cadre d’un partenariat avec Blaser Swisslube, la société Sphinx Outils SA, producteur d’outils de précision pour l’usinage a équipé son parc machines de Blasogrind HC 5-56 dans l’objectif d’accroître la productivité, d’une part, et d’autre part, de ne pas compromettre la fiabilité des processus, en d’autres termes, la précision, la qualité des surfaces et l’absence de microfissures.

Au terme des mesures effectuées sur la production d’une gamme de forets hélicoïdal en métal dur à quatre facettes, les objectifs définis ont été surpassés. Grâce à Blasogrind HC 5-56, les avances ont augmenté de 40% pour certaines opérations. La productivité s’est accrue, sachant que le temps de production total a diminué de 12%. De même, la qualité des surfaces est sensiblement améliorée. La réduction significative des consommations du nouveau lubrifiant confirme les économies totales ainsi comptabilisées et justifient le coût du lubrifiant, ont conclu les responsables du site de Porrentruy.

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Séminaire lubrification d’usinage organisé par Blaser

Séminaire lubrification d’usinage organisé par Blaser

Blaser Swisslube promeut de manière inlassable le lubrifiant comme paramètre incontournable des procédés d’usinage.

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Afin de faire profiter les utilisateurs de ses connaissances de cet « Outil Liquide » adapté et sécurisé pour toutes les entreprises, quelle que soit la taille et les matières usinées, Blaser Swisslube organise un séminaire de formation gratuit les 18 et 19 novembre 2014 à Hasle-Rüegsau, canton de Berne – Suisse.

Inscription auprès de Blaser Swisslube France.

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Blaser Swisslube, main dans la main avec ses clients

Blaser Swisslube, main dans la main avec ses clients

« En tant qu’entreprise familiale, nous nous sentons obligés envers notre clientèle et non par le cours de la bourse », annonce Monsieur Marc Blaser, CEO de l’entreprise. Cette déclaration caractérise le comportement de cette famille qui, depuis toujours, met toute son énergie à satisfaire ses clients à travers le monde entier et à répondre à leurs besoins spécifiques afin d’améliorer leur compétitivité et leurs conditions de travail. Garder son indépendance face aux marchés boursiers, permet à cette société familiale de se développer en respectant sa devise : grandir en collaborant et en aidant nos clients à grandir.

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Situé à Hasle-Rüegsau en Suisse, le siège principal de Blaser Swisslube vit le jour en 1936 à l’initiative de Willy Blaser, qui mobilisa toute son énergie et ses compétences à l’élaboration de produits capables d’apporter de grands avantages aux clients, tout en respectant l’Homme et l’environnement. Ce désir de répondre réellement aux besoins du marché permit à la société de se développer rapidement. Son fils, Peter Blaser lui succéda et appliqua les mêmes principes : respecter le client et mériter sa confiance en misant au maximum sur la recherche et le développement afin d’être auprès de lui et de participer à son évolution en créant des produits particulièrement novateurs. Devenue un acteur incontournable dans le domaine des lubrifiants de coupe, la société Suisse n’a fait que croître et a installé de nombreuses filiales dans le monde entier, offrant ainsi un service de proximité. Elle a également créé à Hasle-Rüegsau le plus grand laboratoire de recherche & développement chez un spécialiste indépendant. Sur 3 500 m², sont examinées et mises en pratique les idées les plus innovantes.

Obtenir la parfaite relation outil/matière

Depuis plusieurs années, Marc Blaser, digne héritier de l’esprit d’entreprise et de la force novatrice de son père et de son grand-père, est mû par le même désir d’offrir aux clients de Blaser Swisslube les meilleurs produits ainsi que les meilleurs conseils afin de les aider à améliorer leur productivité, leur rentabilité et leur qualité d’usinage. La lubrification jouant un rôle prépondérant dans le coût d’usinage d’une pièce (influençant jusqu’à 95% des paramètres de coûts), il est nécessaire pour les entreprises de miser sur des lubrifiants adaptés qui permettent d’obtenir une bonne relation outil/matière en améliorant la vitesse de coupe, l’état de surface et l’usure des outils tout en respectant l’Homme et l’environne-ment.
« Reconnu expert de la lubrification par nos clients, nous nous devons de leur offrir bien plus qu’un produit. Nous mettons à leur disposition une expertise process très pointue afin que le choix du lubrifiant soit parfaitement adapté à chaque situation, quels que soient la taille de l’entreprise et son secteur d’activité » rappelle Marc BLASER. Afin de répondre aux besoins des utilisateurs, les laboratoires de Blaser Swisslube à Hasle-Rüegsau ont été agrandis et des investissements importants en machines outils pour des essais en usinage ont été effectués.
Ainsi, les clients peuvent bénéficier des nombreux avantages que leur offrent les lubrifiants Blaser en matière d’amélioration de la productivité, de la baisse des coûts et du respect des normes européennes, quels que soient le process et la matière.

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Tout est pris en compte :

  • l’amélioration de la qualité et de l’état de surface des pièces
  • la réduction des temps de cycle, l’augmentation des vitesses de coupe, d’avance, et des volumes de copeaux enlevés
  • la diminution de l’usure et la casse des outils
  • la baisse des coûts de maintenance machines, compte tenu de la neutralité du lubrifiant qui favorise la propreté et n’altèrent pas les organes de fonctionnement
  • la diminution de l’absentéisme due aux allergies des opérateurs grâce à des produits de haute qualité environnementale
  • le respect de leur condition de travail (pas d’odeurs nauséabondes)
  • la longévité et la stabilité du lubrifiant qui permet de diminuer de façon très importante la fréquence des vidanges…

Les lubrifiants réfrigérants et huiles de coupe de Blaser Swisslube offrent donc aux utilisateurs une grande stabilité et fiabilité des process ainsi que des gains de productivité non négligeables.

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Un Technocenter au service de ses clients

Afin de permettre à toutes les entreprises de développer des marchés, Blaser Swisslube leur propose d’envisager de nouvelles solutions de lubrification en testant leur référentiel de performance en production grâce aux laboratoires de recherche & développement qu’il y a en Suisse et aux lubrifiants très per-formants qui composent les différentes gammes.
Bénéficiant d’une formation de qualité régulièrement mise à jour, les spécialistes de Blaser sont très compétents et accompagnent les utilisateurs dans la phase diagnostic et l’élaboration du cahier des charges spéciale-ment adapté à chaque contexte. Ils suivent les recherches et les essais de validation dans le but d’obtenir les gains attendus en productivité, rentabilité et qualité d’usinage.
Cette recherche constante de l’obtention de la solution de lubrification la plus adaptée est très appréciée par les fabricants de machines et d’outils coupants qui collaborent régulièrement avec le centre d’essais de Blaser Swisslube. Ces échanges d’expériences en ce qui concerne le comportement des outils, des machines, des lubrifiants… permettent de définir de nouveaux standards de performance et des protocoles particulièrement bien adaptés. La qualité des résultats obtenus, est à chaque fois plébiscitée par les constructeurs de machines outils qui sollicitent régulièrement Blaser afin qu’il procède au premier remplis-sage de lubrifiant chez leurs clients.

Multiplier par 3 la durée de vie de l’outil

L’étroite collaboration avec ces partenaires de pointe se structure au sein du Technocenter en Suisse avec des « spécialistes process » Blaser Swisslube dans tous les domaines : rectification, fraisage… Sur une application de référence, le département R&D, le centre technologique et des entreprises du secteur aéronautique ont réussi ensemble, en moins d’un an, à quasiment multiplier par 3 la durée de vie de l’outil pour l’usinage de titane.
« Chaque essai client est une avancée bénéfique que le client adopte définitivement. Le résultat obtenu avec « l’outil liquide » que représente le lubrifiant réfrigérant de Blaser Swisslube est un argument de poids très convaincant que les clients n’hésitent pas à adopter » déclare Philippe Lacroix, directeur de la filiale française.

 


 Une confiance depuis plus de 75 an

« Des milliers d’entreprises autour du monde font confiance aux lubrifiants Blaser. Depuis plus de 75 ans nous recherchons et développons des produits de haute qualité, qui répondent aux nouvelles exigences techniques, nous remplissons toutes les exigences du REACH et même au delà ».

Quelle influence peut avoir REACH sur la palette de produits Blaser Swisslube ?

REACH est réputé exercer une grande influence sur l‘industrie chimique, aussi bien sur les fournisseurs que sur les utilisateurs. Il se-rait possible que certaines matières premières ne passent pas l’exa-men REACH et doivent de ce fait être retirées. Nous n‘attendons pas de grande réduction des substances sur notre marché de matières premières. Toutefois, si une matière première n‘est plus disponible, elle doit être remplacée comme par le passé. Dans un tel cas, il est très important d‘en informer à temps le client puis de rechercher des alternatives. Concernant les produits Blaser Swisslube, du fait que nous travaillons avec des fournisseurs renommés et des matières premières de haute qualité qui ont été les premières à valider le processus d’évaluation REACH, nous sommes donc très confiants pour l‘avenir.

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« Le département R&D, le centre technologique et des entreprises du secteur aéronautique ont réussi ensemble, en moins d’un an, à quasiment multiplier par 3 la durée de vie de l’outil… » Marc Blaser, CEO de Blaser Swisslube.


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5e Trophées Blaser Swisslube en images

5e Trophées Blaser Swisslube en images

C’est sur les quais de Saône, à bord du bateau Volupté, que les spécialistes de l’usinage ont pris connaissances des objectifs de progrès et des résultats obtenus par les nouveaux lauréats à partir d’une solution de lubrification de coupe spécifiquement choisie pour leur besoin. Pour nombre de participants, la surprise fut totale lorsqu’ils découvrirent l’influence du lubrifiant sur les résultats opérationnels de tout un atelier de même pour ce qui concerne les coûts de maintenance d’un parc machine !

Dans ce cadre convivial conçu pour la rencontre, les professionnels de l’usinage ont pu trouvé des partenaires avec qui ils poursuivront cette recherche toujours passionnante de gains et d’améliorations mesurables. A l’évidence, les 4 applications sélectionnées pour les trophées 2015 démontrent que la solution lubrification de coupe retenue, même pour les cas les plus courants, opère comme un puissant levier sur les coûts et la diminution des contraintes en production.

Grace aux essais effectués par les lauréats des Trophées Blaser Swisslube 2015, une évidence s’impose : l’outil liquide offre un avantage concurrentiel significatif et augmente leur expertise métier quel que soit le secteur de l’industrie concerné.

À trois mois des vacances d’été, c’est sûrement le moment d’envisager de reprendre à son compte le défi d’améliorer la productivité, la qualité et la rentabilité en production dans son atelier, tout en préservant l’homme et son environnement : tous sur le pont, prêts à affronter les plus grands défis.

Encore bravo aux lauréats : GROUPE LORENTZ (77) ; INGERSOLL RAND (59) ; DECOLLETAGE JACQUES CŒUR (18) ; SIPMA (74).
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Génération 3 : quand prime la performance, les résultats s’additionnent avec les bons lubrifiants

Génération 3 : quand prime la performance, les résultats s’additionnent avec les bons lubrifiants

SIPMA

Quand Emmanuel KLEIN-BRASIER prend la direction de SIPMA en 2012, c’est à la troisième génération d’écrire une nouvelle page pour l’entreprise. L’aventure a commencé en 1963 avec Clovis PETITJEAN sur un projet de 3 000 chalumeaux à réaliser. Diversification oblige, assez rapidement des contacts vont s’engager dans d’autres secteurs d’activité. Concernant Dassault, un partenariat se perpétue depuis près de 50 ans ! Michel PETITJEAN, son fils, développe la structure et a élargi son offre auprès des différents acteurs de la filière aéronautique.

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La Société Industrielle de Petite Mécanique Appliquée (SIPMA) a toujours été en pointe pour l’usinage de pièces complexes et de très haute précision. L’élévation continue de la qualité, de la technicité et de la traçabilité font que chacune de ces petites pièces constituent  des articles « précieux » (à forte valeur ajoutée), un domaine bien connu par Emmanuel KLEIN-BRASIER au travers de son parcours professionnel. Cette réflexion sera le point de départ pour un nouveau tournant en 2011 au niveau de sa stratégie de production en partenariat avec Blaser Swisslube.

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La qualité au centre du processus de performance

Comme toute réalisation précieuse, il faut éliminer tous les paramètres de non qualité : la démarche retenue en production se focalise sur les moyens : machines, outils et lubrifiants qui permettront l’usinage en une fois d’une pièce complexe avec toutes les opérations de finition de surface et de chanfreinage. Et cela bien entendu, dans le contexte d’une production en lots, en flux continu jour et nuit avec un minimum de temps morts. Les objectifs sont multiples :

  • inclure les opérations coûteuses liées à la superfinition (état de surface amélioré et chanfreins) dans le process usinage de la machine
  • augmenter la précision (un seul et même référentiel de positionnement de la pièce pour tous les usinages)
  • augmenter la qualité géométrique (à l’échelle du micron) et de surface,
  • augmenter de façon particulièrement importante la réactivité (délai du brut au produit fini).

La première collaboration de Blaser Swisslube en 2012 avait permis de fiabiliser, grâce à la mise en place du lubrifiant soluble B-Cool, une production en 3 X 8 sur les centres d’usinage 5 axes avec pour effet d’accroître à hauteur de 30% le volume d’affaires annuel de ce pôle d’activité. Une performance !

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Du problème à la solution de lubrification

En 2013, la recherche d’optimisation des process d’usinage s’étend à la majeure partie des équipements de production équipés en huile entière. Des essais comparatifs avec différents compétiteurs sont mis en place. Le spectre de matières pièces est très étendu et comprend des usinages difficiles sur inox, titane, inconel, alliages Ni et les tout nouveaux alliages aluminium dédié à l’aéronautique.

Un travail rigoureux d’analyse des problématiques a été conduit par Cédric Hepp le conseiller Blaser Swisslube pour les Savoie : améliorer les opérations de perçage profond, réduire les changements d’outils sur des séries en cours, rendre possible les opérations de superfinition sur la machine…

Son expérience concernant des productions en séries répétitives de matières réfractaires lui a permis de sélectionner la BLASOMILL 15, une huile minérale de haute qualité (hydro craquée), avec une additivation en ester, de faible viscosité proposée dans le catalogue des huiles entières de Blaser Swisslube. Il argumente son choix en rappelant que cette huile de coupe très fluide a fait ses preuves lors d’usinages exigeants sur des matériaux de grande dureté. Elle offre un bon compromis pour satisfaire les usinages de qualité de petite section et aussi assurer un fort débit matière. Parfaitement adaptée à l’arrosage haute pression, elle ne produit pas de mousse qui anéantirait la glisse et l’évacuation des copeaux sur tout lors de perçages profonds ou de taraudages.

Les premiers essais apportent une première impression positive : l’absence de mousse, de brouillard et de fumée démontre que le film d’huile résiste aux sollicitations pour transmettre ses propriétés sur le process usinage.

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Le lubrifiant qui produit de la qualité et élimine les temps morts

Des essais comparatifs qualifiés confirment l’excellence du produit Blaser sur sa concurrence. Il démontre une baisse d’usure outil sensible en permettant la production en qualité d’un lot complet de pièces. Le lubrifiant de coupe Blasomill 15 favorise le travail de l’outil sur les différentes matières concernées. Le perçage profond dans l’inconel, d’une série de 250 pièces comportant chacune 7 trous de faible diamètre (Long 50 ; Ø 1 mm) est devenu possible sans changement d’outil quand 5 changements de forets était nécessaires auparavant.

A partir de 2013, la solution Blaser a été déployée au fur et à mesure des remplissages des bacs machines. Selon Emmanuel KLEIN-BRASIER, « Elle répond aux objectifs d’une production de qualité autour d’un process sécurisé – avec Blasomill, c’est la performance qui prime. Nous avons gagné du temps de production sur les machines : moins de changement de plaquettes et de nettoyages. Parallèlement nous sommes en mesure de réaliser les pièces dans leur finition définitive en qualité de surface Ra 0,4 – chanfreins et ébavurages inclus ce qui n’était pas le cas précédemment. En réduisant les étapes de fabrications nous diminuons nos coûts et aussi nos délais ! »

La durabilité des outils, notamment sur les usinages difficiles, est le signe tangible d’une réduction importante des efforts de coupe et de la puissance consommée par les machines. Les copeaux glissent facilement et leur évacuation est aisée ce qui évite aussi des casses outils. Il y a une production de chaleur moindre et un bon refroidissement de la pièce. Résultat une baisse des usures outils évaluée entre 30 et 40% notamment en tournage, en fonction des matières difficiles concernées (Inox, titane, chrome-nickel…).

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Emmanuel KLEIN-BRASIER a atteint son objectif à partir d’une solution process et lubrification de coupe orientée sur la qualité et la performance. Correctement utilisé, Blasomill15 de Blaser est devenu l’outil liquide qui influence la productivité, la rentabilité et la qualité en usinage au service d’une production pièces complexes et de très haute précision. Et quand prime la performance, les résultats s’additionnent : technicité des usinages toujours plus poussée, fiabilité en production, baisse des coûts outils et coûts machines. L’entreprise accroît son attractivité sur le marché des pièces stratégiques, SIPMA est un fournisseur précieux avec qui nouer des partenariats durables.

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Pas de culture « usinage » sans un bon lubrifiant

Pas de culture « usinage » sans un bon lubrifiant

Groupe LORENTZ

Dans l’atelier Lorentz d’Esbly (77), on ne ménage pas ses efforts pour démontrer le savoir-faire technique attaché aux belles réalisations. Une forme d’ADN transmise de père en fils qui s’est propagée dans tout l’atelier et au sein de tous les services…

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Créée en 1974, l’entreprise a connu un fort développement à partir des années 90 avec le boom des machines spéciales dédiées à l’agroalimentaire. De nouveaux relais de croissance ont confirmé une vocation dédiée à la fabrication de pièces complexes et souvent stratégiques pour des industries de pointe : spatiale, médicale, énergie et principalement aéronautique.

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Des hommes, des moyens et une organisation

L’expérience du Groupe Lorentz pour satisfaire ces secteurs d’activité clients très rigoureux s’appuie sur la mise en place d’environnements de production axés sur le développement durable avec une attention particulière accordée aux lubrifiants Blaser Swisslube.

Le site principal d’Ebly a bénéficié d’une politique offensive d’investissements et comprend une unité de production pilotée par un ERP, forte de 43 machines CNC de dernière génération : plus de 20 centres d’usinage 5 axes palettisés, 7 centres de tournages-fraisage 6 et 8 axes robotisés… associés à un équipement conséquent en FAO et métrologie.

Certifié ISO 9001, EN 9100, QUALIFAS et agréé par les grands donneurs d’ordres, le groupe Lorentz s’est engagé dans une stratégie d’amélioration continue. Cela commence d’abord par un fonctionnement en mode préventif. L’impact du lubrifiant est dans ce domaine déterminant sur la fiabilité des prévisions, des machines, des outils et des process.

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Pas de solution sans prise en compte du problème

Le lubrifiant réfrigérant n’était pas une priorité jusqu’en 2002 et l’entreprise employait des liquides de coupe de qualité moyenne. « Bien avant cette date, l’argumentation du conseiller de Blaser Swisslube était difficile à entendre » avoue Frédéric Lorentz le dirigeant du groupe Lorentz, « Dans le quotidien, il n’est pas toujours aisé de se rendre compte d’un réel besoin de cohérence entre des choix de machines et d’outils haut de gamme et l’impact d’un lubrifiant de coupe adapté. Notre opinion a évolué car nous avions tout à gagner en cherchant à maitriser un outil « liquide » intervenant dans les process d’usinage. »

Précédemment confronté à des produits agressifs pour les hommes comme pour les machines, le personnel se sentait un peu démuni pour gérer cet environnement liquide nécessaire à la fabrication des pièces. Dès le départ, l’approche du commercial Blaser a été ressentie comme très professionnelle car elle a pris en compte les aspects techniques des problèmes rencontrés : types d’arrosage, vitesses de broche, process et matières usinées… mais aussi qualité de l’eau utilisée, présence d’odeur, de rouille et traces de calcaire sur les machines.

L’approche constructive et le sérieux du suivi apporté par Blaser ne pouvaient que trouver une oreille attentive auprès d’une équipe attachée à une production de qualité. C’est ainsi que des essais comparatifs ont été conduits.

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 Un lubrifiant polyvalent doté d’une qualité de coupe remarquable

Les essais sur centres d’usinages palettisés 5 axes ont concerné un mixte de pièces permettant d’apprécier les qualités et performances d’usinage sur les aciers réfractaires, les alliages d’aluminium et les titanes. Parmi les différents produits testés, le B-cool 755 de Blaser Swisslube a présenté les meilleurs résultats concernant la qualité de la coupe et la moindre usure des outils. Il se montre un excellent compromis aussi bien pour les usinages difficiles sur des matières dures comme le titane que sur des aluminiums.

Le B-cool 755 offre une texture non grasse qui favorise la dispersion de chaleur tout autant que l’évacuation du copeau.  Cela a permis d’améliorer le rendu des pièces sur deux points sensibles :

  • l’amélioration de l’état de surface (Ra 0,4) pour éviter des coûts de polissage, écourter les processus et les délais,
  • l’élimination de marbrures apparaissant après traitement sur les pièces de fonderie.

D’autre part ce lubrifiant soluble conçu pour satisfaire les applications aéronautiques (son référencement est homologué chez la plus part des entreprises mondiales du secteur) se montre à son aise pour l’arrosage haute pression. Il est tout particulièrement apprécié chez Lorentz pour l’usinage du titane et le tournage-fraisage à 40 000 tr/mn des aubes de turbines.

Le suivi–maintenance du lubrifiant réfrigérant dans le bac machine est peu exigeant. Les appoints de remplissage se font en général avec une solution contenant 1% de concentré B-cool 755, un système de déminéralisation autorise l’utilisation d’eau domestique, même si cette dernière présente des écarts de dureté assez significatifs. En analysant la consommation annuelle de B-cool 755, on ne peut que se féliciter de l’intérêt économique de ce produit.

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Une source d’amélioration continue

La présence régulière dans l’atelier du conseiller Blaser a pour objectif de maintenir des situations de performances optimisées pour toutes ces machines High-tech qui travaillent nuits et jours.

L’amélioration des process, la réduction des coûts pièces et une organisation de production fiable ne sont pas les seuls bénéfices à porter au crédit du lubrifiant : le parc machines représente un capital important à rentabiliser, donc à préserver le plus longtemps possible. Par le passé, l’entreprise avait enregistré des frais de maintenance lourds autant de coûts précédemment liés à un mauvais choix de lubrifiant qui pénalisaient les marges et la rentabilité opérationnelle.

Jean-François Tussy, le responsable Blaser, est unanimement apprécié pour sa force de proposition. Partisan de l’amélioration continue, il est l’initiateur de gains importants dans la fabrication de pièces dédiées au secteur médical en préconisant l’emploi de Vascomill CSF, une huile de coupe hautement raffinée à base d’ester végétal. Six centres d’usinage, dont le centre 8 axes Villemin, ont pu optimiser leur mode d’usinage en adoptant cette huile entière sans chlore ni soufre et largement plébiscitée dans le secteur médical. Les améliorations constatées sont multiples : des efforts de coupes réduits entrainant une consommation d’outils en nette diminution et une meilleure longévité des machines. Qualité de la coupe et précision étant intimement liées, le taux de rebuts est également en baisse.

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Avec un lubrifiant adapté tous les environnements sont préservés

L’utilisation des produits Blaser Swisslube depuis 2002 est devenue un gage de sérénité. Très appréciés par le personnel, leur impact est respectueux de tous les environnements qu’ils soient liés au process (homme, machines, matière, outils), ou liés  à des environnements plus larges : de la propreté atelier à celle des équipements annexes (systèmes de mesure, robots…) en passant par l’environnement naturel à préserver.

Le groupe Lorentz est plus que jamais sur son cœur de métier pour satisfaire les besoins les plus exigeants que requière sa clientèle. Fort d’une culture « usinage » chevillée au cœur, Frédéric Lorentz reste ferme sur son credo « Plus la production est complexe, plus il faut être rationnel et zen. Aussi, le facteur lubrification est intégré dans notre stratégie de production comme un paramètre de premier plan pour la productivité, la fiabilité, la rentabilité et la qualité de nos usinages. Cette capacité à toujours s’améliorer nous ouvre de belles opportunités pour élargir notre champ d’activité et recueillir la confiance de très grandes entreprises. »

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Une meilleure organisation pour palier le déficit de main d’œuvre

Une meilleure organisation pour palier le déficit de main d’œuvre

DÉCOLLETAGE JACQUES CŒUR

A proximité d’entreprises très techniques à l’image de Zodiac ou Nexter, DJC joue la carte du service et de la qualité (certification EN 9100 et ISO 9001). Bien que crée en Haute Savoie, la société Décolletage Jacques Cœur a rejoint le centre de la France en 1980. Fidèle à Blaser Swisslube depuis 30 ans sa direction n’en demeure pas moins attachée à une approche économique sans concession qui s’élabore sur la base de résultats tangibles. Le déménagement à St-Florent sur Cher, fin 2013, a laissé son empreinte, encore visible aujourd’hui, et nécessité une nouvelle organisation pour produire en l’absence d’effectifs suffisants.

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Une option préférentielle pour les huiles à base d’ester végétal

Dans le sillage de Gérard FORAIS, le père fondateur de DJC, son fils David milite pour une production respectueuse de l’environnement et des hommes. «  Depuis que nous avons adopté les huiles entières de Blaser en 1985, nous apprécions les qualités biodégradables  d’une base végétale tout autant que les performances remarquables obtenues en usinage. Et nous avons été rassurés lors des analyses de terrain qui ont suivi un incident survenu il y a quelques années ».

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Des machines et des hommes

L’installation dans un atelier de 2 500 m2 situé à une vingtaine de kilomètres du précédent répond aux besoins de développement de DJC. Avec ses 1000 m2 au sol, la précédente implantation ne correspondait plus à une organisation fonctionnelle pour un parc d’une vingtaine de machines avec son environnement.

A sa grande surprise, David FORAIS, le dirigeant, a dû composer avec la défection d’une partie de ses effectifs, peu mobiles, une fois le changement de site accompli. Pour respecter le carnet de commandes, conserver les exigences de qualité et de réactivité, la priorité est donnée à une organisation qui diminue le volume d’intervention opérateur tout en maintenant une production continue.

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Une ressource devenue précieuse

L’usinage de pièces de petits diamètres effectué avec l’huile entière Vascomill 35 de Blaser Swisslube donne entière satisfaction. La qualité de la coupe pour le décolletage et l’usinage multi axes est particulièrement appréciée même sur les matières et les usinages les plus difficiles. Une fois le réglage de la pièce validé, les séries s’effectuent en totale autonomie grâce à une très grande longévité des outils qu’offre l’huile de coupe Blaser.

La problématique était tout autre concernant les usinages de pièces de section plus importantes (jusqu’à 70 mm). Sur ce type de production l’option d’une huile soluble base végétale est privilégiée par DJC et se montre mieux adaptée pour traiter tout type de matières des aciers alliés, aluminium, laiton et PVC… Connaissant le départ annoncé d’une partie du personnel,  il devenait impératif de réduire les besoins d’intervention en cours de cycle d’usinage : éviter les changements d’outils pour réaffutage, améliorer la stabilité du lubrifiant.

Le lubrifiant soluble fourni par un autre fabricant que Blaser de 2010 à 2013 occasionnait des interventions régulières de maintenance et de vidange, des immobilisations qui auraient été d’autant plus ingérables avec un effectif limité.

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Un lubrifiant qui libère du temps opérateur

Bien accompagné par Antoine JACQUES le conseiller Blaser du secteur, DJC a pu anticiper son déménagement en testant le lubrifiant soluble de dernière génération VASCO 7000 de Blaser Swisslube. Cette solution d’une grande stabilité dans la durée est agréée pour le secteur aéronautique. Sa formulation à base d’ester végétal confère une résistance optimale au film d’huile et permet à l’outil de travailler plus facilement : effort de coupe et échauffement réduits dans des proportions importantes.

Dans l’atelier, on a très vite constaté l’absence d’odeur incommodante et sa tolérance aux variations de concentration. Ce soluble base végétale impressionne par sa grande stabilité qui contraste avec les solutions adoptées avant Blaser. C’est le résultat d’un développement produit que Blaser Swisslube a recherché en éliminant certains composants encore autorisés (comme les éthers de glycol et autres…) de façon à satisfaire par avance les prochaines dispositions réglementaires de REACH ou les législations sur les biocides, tout comme la nouvelle identification GHS (Global Harmony System) effective au 1er juin 2015 !

Sans être tout de suite quantifiées, les performances de coupe de très haut niveau ont séduit par leur potentiel : états de surface très fins, arête d’outil préservée, usinages difficiles sécurisés… L’installation à St-Florent sur Cher avec remplissage des machines en Vasco 7000 ouvrait de meilleures perspectives. Les gains de temps opérateur attendus pouvaient être utiles à une organisation en recherche d’optimisation entre les moyens et la disponibilité du personnel pour assurer la demande de production des clients.

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Quand tout se tient

Après 13 mois d’exploitation sur le nouveau site, DJC a su tirer partie de cette expérience. L’amélioration des process usinage concernant les machines équipée en Vasco 7000 a réduit en moyenne d’une demi heure le temps opérateur par machine et par jour. Un chiffre conséquent pour un opérateur-régleur qui pilote six à sept machines en parallèle.

Grace à une plus grande longévité des outils, l’organisation de production optimise le potentiel productif des machines : l’usinage avec Vasco 7000 permet aux machines de fonctionner la nuit et même certains week-ends. Précédemment, elles n’allaient pas au delà de 20/22heures sans nécessité une prise en main opérateur. Les opérations de vidange ne sont plus nécessaires, les rajouts de solution avec 1% de concentré suffisent à garantir les meilleurs paramètres d’usinabilité.

L’impact du lubrifiant sur le temps opérateur ou sur l’augmentation du temps productif des machines ne doit pas faire oublier la baisse des coûts outils. A hauteur de 20% d’économie annuelle, ils couvrent largement le coût d’approvisionnement d’un lubrifiant de qualité ! Avec Vasco 7000, les pièces et machines sont aussi plus « propres ». Cela se ressent au niveau de la maintenance et impacte même au niveau du lavage des pièces. Il n’y a plus de dépôt sur les pièces, les lavages sont plus rapides et la vidange semestrielle de la machine à laver a été supprimée.

Avec 1,5 million de pièces réalisées en 2014, le contrat est rempli. En changeant sa philosophie de production face à la pénurie des effectifs, DJC a résolument amélioré son modèle économique en productivité et rentabilité. David FORAIS a su rebondir pour satisfaire sa clientèle qui attend du service et de la réactivité. Même si des embauches permettraient de développer encore la structure, la nouvelle organisation de production restera le modèle… par excellence.

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5e Trophées de la lubrification

5e Trophées de la lubrification

Depuis la création des trophées de la performance en lubrification, la prise en compte du lubrifiant de coupe comme un paramètre majeur de compétitivité est un fait incontesté.

Cette 5e remise des Trophées de la lubrification organisée par Blaser Swisslube avec la participation d’Équip’Prod se déroulera le 8 avril prochain à Lyon pendant le salon.

4 lauréats seront honorés, petites ou grandes structures confrontées à des usinages classiques ou spécialisés. Leur expérience nous permettra de comprendre quelles solutions ils ont développées pour : réduire la charge de travail opérateur, produire de la qualité à moindre coût, créer un environnement propice aux fabrications complexes… Dans tous les cas, il est question d’augmenter la rentabilité opérationnelle d’un atelier de façon significative et mesurable ce qui a pour conséquence l’accroissement des marges et la baisse du coût de production.

En lubrification de coupe, les potentialités d’amélioration sont importantes et concernent 95% des paramètres considérés dans le coût d’obtention d’une pièce. Après le témoignage de plus de 20 lauréats sur les stratégies de lubrification orientées coût global, coût outil, process, qualité, performance opérationnelle… se dessine un panorama d’ensemble de solutions porteuses de gains accessibles et d’opportunités de développement.

Les trophées annuels de Blaser Swisslube France constituent un outil incontournable de veille pour les professionnels de l’usinage. Utilisateurs, fabricants d’outils et de machines vont pouvoir puiser de nouveaux enseignements et capitaliser sur les résultats obtenus. Même si chaque cas est spécifique, une chose est sûre : la lubrification de coupe est un domaine qui progresse très vite et peut devenir la clé pour franchir un nouveau palier de compétitivité.

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Blaser Swisslube, la carte majeure pour la sécurisation des process

Blaser Swisslube, la carte majeure pour la sécurisation des process

Les exigences des secteurs aéronautique, médical et automobile rendent incontournable la mise au point d’une politique élaborée de sécurisation des process en usinage et rectification. Le choix du lubrifiant est de ce fait une composante primordiale dans la mise en place d’un protocole de fabrication sécurisé et performant. Son influence impacte directement sur :

  • la protection sanitaire des personnels
  • la corrosion possible des matières usinées
  • la productivité (conditions de coupe, nombre de passes, temps d’usinage…)
  • l’usure des outils
  • la maintenance des équipements de production
  • la qualité,
  • la réduction du taux de rebuts
  • le bilan environnemental dégagé

Avec une qualité Suisse, Blaser Swisslube contribue à sécuriser tout le processus usinage en développant son offre de produits et de services adaptée, gage d’une garantie durable de performance, de qualité et de rentabilité économique.

laboratoire microbiologique Blaser

Orientée sur la coupe

Toute l’entreprise Blaser est spécifiquement orientée sur la lubrification de coupe depuis 75 ans. Elle a progressivement accumulé une expérience unique avec les principaux acteurs mondiaux de l’aéronautique – accueillant, à la maison mère en Suisse, en 2013 le dernier Summit mondial sur le titane aéronautique.

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Sa politique de R&D et de service clients repose sur un laboratoire de 3 500m2 réunissant près de 70 spécialistes de différentes disciplines avec des moyens de très haute technologie au service du développement des produits de la gamme, mais aussi pour la résolution d’études et de solutions utilisateurs.

C’est une gamme étendue de lubrifiants de coupe performants (solubles, entiers et de micro-pulvérisation) qui répond aux différentes applications : usinages courants (alliages), difficiles (titane et autres), techniques (magnésium…) – dans le cadre des agréments requis par les acteurs mondiaux du secteur aéronautique : EADS – AIRBUS, BOEING, SAFRAN, ROLLS ROYCE, BOMBARDIER, EUROCOPTER, LORD CORPORATION, MESSIER… (liste non exhaustive incluant d’autres homologations dans divers secteurs d’activité).

servo-commande de vol

Jusqu’à 117 outils pour usiner le corps de ce servo-commande de vol.

Pilier de la stratégie de sécurisation des usinages, la maintenance opérationnelle du lubrifiant repose sur un protocole maîtrisé par les spécialistes de Blaser Swisslube et peu contraignant pour l’usager. Hommes de terrain, ces experts sont très régulièrement formés au siège de Blaser en Suisse. A l’écoute des utilisateurs, ils conseillent, forment et suivent la production comme le reconnaissent de nombreux clients, fournissant des analyses très détaillées grâce a des outils tels que l’analyse l’ADN, une exclusivité dans le secteur des lubrifiants de coupe. Celle-ci autorise un diagnostique prévisionnel permettant de corriger préventivement un éventuel risque d’altération du lubrifiant, afin de garder de façon optimale et linéaire son niveau de performance.

Tous les paramètres de sécurité, de qualité et de gains économiques sont réunis au sein d’une offre unique de Blaser Swisslube qui associe des produits de qualité à un service utilisateur de haut niveau.

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Une huile hydro craquée pour gagner 35% de temps de cycle d’usinage

Une huile hydro craquée pour gagner 35% de temps de cycle d’usinage

Petite mécanique de précision, ferroviaire, aéronautique etc., Bérieau est une référence industrielle aux exigences affirmées sur le plan de la qualité dans l’usinage 5 axes, le décolletage et le montage en petite et moyenne série. Un partenariat historique s’est instauré entre Bérieau et Blaser Swisslube un an après l’installation d’une station de gestion centralisée du lubrifiant de coupe soluble.

Pour la société Bérieau, la mise en place en 2004, de la gestion centralisée du lubrifiant de coupe à partir d’une cuve de 3.000 litres a concentré les problèmes et fragilisé la fiabilité des process. L’émulsifiant nécessaire au produit utilisé a rapidement été dépassé par la complexité des retours de résidus de matières, huiles de graissage, etc. Des dépôts durs se formaient sur les machines et aux points de serrage, occasionnant de lourds frais de maintenance et des vidanges trimestrielles.

Dès 2005, ces problèmes ont été résolus en premier lieu par l’adoption d’un lubrifiant mieux adapté aux usages de l’atelier : un produit référencé Blasocut BC 25 MD produit par Blaser Swisslube, reconnu pour sa stabilité avec les matériaux ferreux ou non ferreux et pour la facilité de recyclage. Surtout, l’entreprise a fait l’objet d’un accompagnement pour prendre
en charge la gestion du lubrifiant. Le suivi mensuel effectué par Loïc Roux de Blaser Swisslube comprend l’information et la formation du personnel pour une meilleure utilisation du
lubrifiant et l’analyse préventive de l’évolution des 3.000 litres contenus dans la cuve.

Cette cellule de production optimisée au moyen d’un robot, fonctionne dans une enceinte sécurisée

Cette cellule de production optimisée au moyen d’un robot, fonctionne dans une enceinte sécurisée

Une gestion rigoureuse de « l’outil liquide »

Le directeur du site, Michel Bertrand, connaissait déjà le sérieux de Blaser Swisslube sur les problématiques de la lubrification avant d’initier le partenariat. La casse, les vidanges
immobilisant un parc de machines pour 48 heures et la destruction trimestrielle de 3.000 litres de lubrifiants ont fait place à une gestion attentive d’un « outil liquide » précieux pour un
usinage productif et de qualité.

Un travail rigoureux s’est mis en place autour de différentes problématiques : amélioration des concentrations pour une coupe optimisée, suppression d’oxydation de certaines pièces,
réduction des ajouts de lubrifiant, essorage des copeaux… Au terme des six dernières années, malgré une augmentation de 40 % de l’activité et l’arrivée de nouvelles machines,
la consommation de lubrifiant consommé n’a pas augmenté.

Derrière cette approche méthodique pour une solution globale en lubrification, un autre défi, centré cette fois sur un impératif de productivité et de coûts dédiés à une production bien spécifique, restait à relever.

En effet, depuis nombre d’années, la société Bérieau assure la production de raccords inox 304 L pourvus d’un taraudage conique aux standards 1/4 ou 1/8 gaz, effectuée en reprise
sur une machine spécialisée et entièrement robotisée. Le problème à résoudre est directement lié à l’augmentation des volumes à fournir : la machine utilisée atteignant son niveau
de saturation, les investissements pour dupliquer la cellule n’étaient ni envisageables, ni rentables pour absorber les surcroits de production.

Devant une situation devenue impossible à pérenniser en l’état, Michel Bertrand prend le pari de conserver la cellule flexible actuelle en misant sur des gains de productivité pourtant
difficilement imaginables.

Un premier travail avec le fabricant d’outils, Horn, permet d’améliorer le process d’usinage au niveau des cycles machines, de l’arrosage haute pression et évidemment des caractéristiques
de la fraise à fileter au carbure. Cette première série de gains s’est principalement matérialisée par une baisse tangible des temps morts de changement d’outils et une amélioration plus
faible des temps de cycle. Principal bénéfice, l’usure d’un outil a atteint le palier de 1.000 pièces contre 200 précédemment.

Cette étape fructueuse atteint pourtant ses limites sans satisfaire les besoins en capacités à produire les volumes projetés. Il faut donc agir sur un enlèvement de copeaux plus important
pour réduire significativement le temps de cycle par pièce. D’expérience, Michel Bertrand et son équipe savent que les huiles entières n’offrent pas toutes, les mêmes performances…

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Un défi gagné sur la qualité d’une huile de coupe

Le conseiller de Blaser Swisslube, Loïc Roux relève alors le défi. Il pose les bases d’un audit sur le terrain et analyse tous les paramètres, notamment les difficultés rencontrées.

La présence de rebuts témoigne d’un process porté à son maximum, le mauvais dégagement du copeau, voire le collage de celui-ci au niveau de la plaquette étant révélateur des limites de l’huile de coupe utilisée. La qualité et la résistance du film d’huile entre l’arête de coupe et la matière est toujours déterminante pour les opérations délicates d’usinage – cas du
taraudage, spécialement sur des matériaux durs et réfractaires tel que l’Inox. Sa fonction d’évacuation du copeau et d’élimination de la chaleur va conditionner tout le processus de taraudage : vitesse d’avance, volume d’enlèvement de matière, réduction des efforts sur l’arête de coupe, etc.

Loïc Roux privilégie, une huile référencée Blasomill 10, d’origine minérale, de haute qualité, hydro craquée, avec une additivation en ester, de faible viscosité parmi les références des
huiles entières mises à disposition par Blaser Swisslube. Ayant fait ses preuves lors d’usinages exigeants sur des matériaux de grande dureté, elle convient à l’arrosage à haute pression
car elle ne produit pas de mousse qui anéantirait la glisse et l’évacuation des copeaux. Paul Brochard, le chef d’atelier, et Michel Bertrand ont débattu sur les qualités et les limites des huiles hautement raffinées avec le représentant de Blaser mais leurs avis se rejoignaient sur la nécessité d’améliorer la coupe et l’évacuation du copeau. Il fallait tenter l’expérience en mode industriel ou renoncer à fournir le client dans la totalité de ses besoins.

Dès le départ, un premier jet a confirmé l’intérêt d’un lubrifiant de coupe à haute performance. Les copeaux glissent sur l’outil pour s’évacuer sans collage, ni accumulation. Une traçabilité des paramètres de coupe lors de l’usinage de lots successifs a permis de se constituer une base de connaissances. Progressivement le nombre de passes a pu être réduit et les vitesses de coupe ont également été augmentées. La bonne récupération de l’huile en fin de process ainsi qu’une faible nébulisation entraînent une diminution de la consommation et une économie à l’usage.

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Le temps de cycle a diminué de 35 % offrant une augmentation de la capacité de production proche de 50 %. Côté outil, les chiffres sont eux aussi éloquents, preuve que l’on ne tient
pas suffisamment compte des propriétés d’un lubrifiant pour la qualité de la coupe, puisque l’on gagne près de 60 % d’allongement du nombre de pièces usinées avec un même outil. En
effet, l’outil n’est changé qu’après 1 600 pièces !

Chez Bérieau, les investissements pourront donc aller sur d’autres projets. Avec la réduction des temps et des coûts par pièce, on se félicite de la longévité des outils : moins d’usure,
c’est plus de fiabilité en production, plus de qualité, des coûts d’outillage en baisse, des temps morts en diminution…

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Ugitech : La maîtrise lubrifiant au service de l’innovation

Ugitech : La maîtrise lubrifiant au service de l’innovation

L’expérience « atypique » réalisée par Blaser Swisslube et UGITECH pour « caractériser » ses nouveaux produits montre qu’il est tout à fait possible d’évaluer le paramètre matière comme la seule variable d’une équation usinage. Cela suppose pour UGITECH que, pendant 7 années, soit constant dans leur comportement les facteurs : MACHINE – OUTIL– PROCESS – LUBRIFIANT. Pour faire des comparatifs matière fiable sur 7 ans, il est donc nécessaire de connaître, pour maîtriser de façon à rendre stable, chaque paramètre qui influence l’usinage matière. Le rôle du lubrifiant est à ce titre déterminant puisqu’il interagit sur tous les paramètres de l’équation d’usinage.

L’innovation dans les aciers inox par la création d’une nouvelle recette !

La réputation de la gamme des aciers inox UGIMA proposée par UGITECH s’appuie sur les améliorations d’usinabilité obtenues par rapport aux produits concurrents disposant d’une classification standard identique : 1 mois d’usinage sur une année de production, essais de validation à l’appui, ce n’est pas rien !

Pour parvenir à ce niveau de prouesse, le service recherche-développement conçoit et teste de nouvelles recettes pour la production matière. Et, de façon à trouver la meilleure composition, il soumet les échantillons obtenus à la section usinabilité. Cette dernière a pour mission d’évaluer en mode référentiel (7 ans) et comparatif, le comportement de la matière sur différents process d’usinage (fraisage, tournage, peignage, forage…). 6 opérations d’usinage de référence sont conduites selon des protocoles stricts.

Ce qui est impératif dans ce type d’usinage (et qui est à l’opposé d’un essai de performance client), c’est de reproduire des conditions rigoureusement identiques d’un essai comparatif ayant valeur d’étalon pour les 7 années à venir : même outil, même machine et process, même lubrifiant, même performance globale de tous ces facteurs de coupe. Tous ces paramètres doivent rester fixes de façon à ce que le seul facteur évalué (variable) soit la matière qui ainsi sera caractérisée dans son comportement.

Pendant la phase d’essais, les vitesses de coupe et avance sont augmentées progressivement et mesurées jusqu’à constater la rupture d’outil. Une fois le spectre des courbes établi, une nouvelle série de tests d’endurance vient conforter les résultats. Il s’agit de confirmer les caractéristiques d’usinabilité du matériau sur des séries de référence de 3 000 pièces de façon à disposer de conditions stabilisées et pérennes (comportement dans la durée du lubrifiant, usure d’outils).

Ainsi les différents échantillons correspondant aux variantes de « recettes » permettront d’identifier précisément les gains « générés par le matériau optimal » (productivité, durabilité de l’outil, fragmentation du copeaux, état de surface des pièces…) indépendamment des autres gains de productivité liés à l’évolution technologique des machines, outils et lubrifiants. C’est environ 40 tonnes de matière expérimentale qui sont usinées par an au Centre de recherches UGITECH ! On comprend pourquoi la gamme UGIMA proposée par UGITECH est réellement au top de la performance pour son usinabilité.

Le liquide de coupe un enjeu de santé et de productivité

Début 2013, un groupe pluridisciplinaire a été activé en interne pour plancher sur l’utilisation d’une nouvelle solution « liquide de coupe » visant à limiter les risques d’allergies et environnementaux tout en améliorant la productivité des outils. Deux impératifs de circonstance :

  • Éliminer les causes de réactions allergiques constatées dans les secteurs usinage « CRU et SMQ » de l’entreprise.
  • Gagner de la productivité en atelier comme en laboratoire d’expérimentation sans négliger les contraintes économiques incontournables.

Si les référentiels santé et productivité sont préalables, la dimension économique demeure une obligation car elle impacte le résultat de l’entreprise au même titre que toutes les autres charges ou investissement d’exploitation.

… à la découverte du bon lubrifiant

Le groupe de travail pour la recherche d’un nouveau fluide de coupe s’est interrogé d’une part sur la mission de ce produit : lubrifier les outils, dissiper la chaleur occasionnée par la coupe tant sur l’outil que sur la pièce – d’autre part une enquête a été diligentée pour trouver une solution face aux symptômes inquiétants des réactions allergisantes plus ou moins fortes chez certaines personnes : apparition de boutons, rougeurs, démangeaisons. Des risques d’incapacité de travail conduisant à des reclassements seraient des conséquences dramatiques que l’on doit solutionner sans compromis.

Le rapprochement entre les problèmes de santé et le fluide de coupe ont mis en évidence le risque lié à l’ancien lubrifiant, de qualité basique ou classique ???, et aux mauvaises conditions d’utilisation qui en découlent.

Aujourd’hui l’ensemble des machines d’usinage au CRU utilise le Blasocut BC 935 Kombi, développé par Blaser Swisslube. Ce produit fait l’objet d’un suivi-maintenance aisé mais efficace. Un accompagnement et une formation sur le terrain ont été réalisés sur place par Cédric HEPP, le conseiller Blaser France de cette société Suisse.

Comme il se doit, avant la mise en place de ce nouveau liquide de coupe, des essais visant à comparer ce produit par rapport à l’ancien ont montré un gain de productivité de 6 à 8%. Ceci permet d’augmenter significativement la durée de vie des plaquettes (voir photos ci-dessous) mais surtout accroître la vitesse d’usinage.

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PLB4C_Ugima Avec les nuances Ugima et Ugima2, l’usinage permet des gains de productivité entre 10 et 50 % et de multiplier par deux la durée de vie des outils.

De la maîtrise des paramètres d’essai…

Le responsable technique de la section « usinabilité » du Centre de recherches UGITECH, Franck LAMIRAND, a saisi l’opportunité de cette remise en cause pour une évaluation de la fiabilité du paramètre lubrifiant afin de capitaliser une expertise sur cette donnée :

«  Pendant les essais sur une nouvelle matière, le lubrifiant réfrigérant est soumis à 10 heures de stress quotidien notamment lié à des conditions d’usinage « sans autres limites que la casse d’outils ». La lubrification de coupe ne nous avait pas encore livré ses secrets, c’était un sujet – à maîtriser – donc à connaître vraiment (sa composition, les paramètres pour rester stable, sa maintenance et les contrôles qui permettent un suivi de sa stabilité). Avant notre partenariat avec Blaser Swisslube, la stabilité du lubrifiant n’avait jamais été analysée de façon approfondie ».

En cherchant à connaître les lubrifiants de coupe solubles, il a découvert un produit vivant. Le stress, les altérations, les fluctuations de Ph ou de concentration sont maîtrisables plus facilement avec des solutions « bio-équilibrées » sans bactéricide. Le concept du lubrifiant qui doit naturellement son équilibre sur les mêmes principes que l’eau potable est un gage de santé et de durabilité, c’est le cas du Blasocut BC 935 Kombi.

Ainsi tout le personnel de la section « usinabilité » du Centre de recherches peut s’assurer que la qualité du lubrifiant répond au protocole de validation des essais. Une stabilité constante et une fiabilité absolue des caractéristiques du lubrifiant sont désormais obtenues. Dans la négative, il peut aisément effectuer l’opération simple de maintenance qui consiste à un rajout d’émulsion pour obtenir le bon taux de concentration et le Ph référent. Désormais tous les paramètres d’usinage sont maîtrisés pour rester stables et reproductibles dans la durée, Il devient possible d’évaluer très précisément le paramètre matière comme la seule variable d’une équation usinage.

Blasocut l’innovation vraiment durable

Membre à part entière de la gamme Blasocut, le BC 935 Kombi est un lubrifiant soluble, bioéquilibré qui ne comporte aucun bactéricide favorisant sa conservation. Certains additifs sont à ce jour autorisés comme conservateurs et à l’origine de dermatoses et autres maladies. De part sa composition singulière et unique, il répond aux dispositions REACH (sans formaldéhyde ou autres). Mais ce produit va bien au-delà car il répond par avance au cadrage prochain des additifs couramment utilisés comme le Bore et l’Isothiazolinone. En avant-garde par rapport aux législations, BC 935 Kombi respecte donc l’homme et préserve les conditions environnementales naturelles.

Reconnu pour ses performances de haut niveau et sa très grande polyvalence, le BC 935 Kombi s’inscrit dans la continuité des évolutions de la gamme Blasocut qui repose sur un concept toujours en pointe et inégalé depuis 35 ans : l’émulsion reste d‘elle-même biologiquement stable grâce à la présence d’un germe dominant inoffensif contenu naturellement dans l’eau se substituant ainsi à l’ensemble de tous ces conservateurs qui en final sont nocifs pour la santé.

Ce principe offre une grande stabilité et longévité de plusieurs années au produit, et permet facilement de conserver une efficacité optimum au lubrifiant avec un suivi régulier. Son recyclage en vue d’une réutilisation est aussi possible !

BC 935 Kombi, économie, polyvalence et performance

Des gains sur coût global (cycle + coût outils + temps productifs augmentés + consommation) de 20 à 30 % ont été constatés lors d’essais comparatifs de produits mis en concurrence. C’est un lubrifiant réfrigérant soluble polyvalent adapté à un parc machines : il est

Multi matière : matériaux durs (titane, Inconel…), aciers comme non ferreux, il résiste aussi très bien aux contraintes liées à la fonte.

Multi process : tournage, fraisage, taraudage, rectification,… Sa fluidité convient à une lubrification haute pression, usinage UGV, forages profonds. De par sa conception il est performant à basse et à haute vitesse de coupe.

Produit non agressif et non gras, avec un haut pouvoir mouillant et lavant, il protège les machines (joints, roulements, glissières, broche et peinture) garantissant la précision des déplacements sans gommage, les géométries. La fiabilité en production et la maintenance sont optimisées.

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Entretien avec Philippe LACROIX, directeur de Blaser Swisslube France

Entretien avec Philippe LACROIX, directeur de Blaser Swisslube France

Y-a-t-il de grandes différences entre les lubrifiants de coupe et quelles sont les conséquences sur la production ?

Votre question devrait être à la base des choix utilisateurs et bien entendu s’évaluer avec des paramètres mesurables. Blaser Swisslube  a fait des analyses très poussées sur ce sujet.

Contrairement à la plupart de ses concurrents, il est un spécialiste, dont le coeur de métier repose à 90% sur les lubrifiants de coupe, qu’ils soient solubles ou entiers. Cette entreprise se distingue par sa capacité à innover, à proposer des solutions en avance et très abouties par rapport aux autres, avec des produits avant-gardistes tant sur les aspects techniques et sécurité que sur la productivité et rentabilité. Cette spécialisation concernant les lubrifiants de coupe est portée par les six laboratoires de R&D de Blaser et s’appuie sur la capitalisation des résultats d’essais au niveau mondial croisant les matières, les process, les lubrifiants et les outils. Une base de données unique au monde pour répondre à tous usages avec à chaque fois, le lubrifiant de coupe le plus adapté.

Dans la notion de coût et de contribution du lubrifiant aux process d’usinage, on s’aperçoit que les problématiques sont très variées. Dans le cas de l’entreprise EODA, une production diversifiée en lots de faible quantité, la productivité et le taux d’utilisation des machines sont déterminants pour assurer des prix attractifs pour les clients. La stabilité du lubrifiant (diminution sensible du nombre de vidanges) et le confort des utilisateurs participent à ce résultat global qui donne un très net avantage en terme de coût/performance au produit Blaser sur un lubrifiant classique. Pour d’autres utilisateurs ayant une production diversifiée, la réduction des coûts de maintenance machine ou la réduction de la consommation du lubrifiant sont sources de qualité, d’économies substantielles et de rentabilité en production.

Y a-t-il des entreprises pour lesquelles la contribution du lubrifiant est peu significative ?

Non, le lubrifiant impacte 95% des paramètres en production. Comme on vient de le voir dans le cas d’une production classique et diversifiée, nous pouvons en dire autant concernant un deuxième type de clients : les entreprises très « techniques » et/ou faisant de la série, qui recherchent avant tout la performance de nos produits. Pour répondre aux différentes problématiques, les produits et services Blaser ont la particularité d’être très complets ; c’est pourquoi nous attachons beaucoup d’importance à l’identification des besoins réels de ces entreprises : confort d’utilisation, sécurité des process, des personnes et moyens de production, baisse du pourcentage de rajout, qualité d’usinage, performance de la machine, réduction des temps de cycle, durée de vie des outils, stabilité etc.

Ajoutés un à un, ces multiples avantages séduisent de nombreuses entreprises, grandes ou petites, et tout particulièrement au moment de la crise en raison des économies réalisables en comparaison avec des produits classiques. Ces entreprises ont compris qu’avec 1 à 2% que représente la cote part des lubrifiants de coupe dans un coût de production, elles pouvaient avoir un fort effet de levier (positif ou négatif ) sur l’ensemble de leurs coûts de production. Et donc très largement rentabiliser l’éventuel surcoût par rapport à un lubrifiant plus classique !

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Blaser propose Blasomill sur Micronora

Blaser propose Blasomill sur Micronora

Blasomill de chez Blaser Swisslube, est une huile de coupe minérale hydro craquée de très haute qualité qui réduit les efforts de coupe et crée les conditions de glissement du copeau optimales, notamment en raison de son additivation en ester végétal.

La structure matière est respectée favorisant une coupe nette, sans oxydation ni bavure, avec un état de surface de qualité optimal. Les caractéristiques de l’arête de l’outil sont aussi préservées permettant fiabilité et répétitivité dans la durée. Les alésages ou taraudages fins sont obtenus sans risque de rayures ou de bris d’outils qui altèrent la qualité recherchée.

La fluidité des Blasomill 5 à 10 et 15 favorise l’usinage haute pression et de petite dimension. Elle contribue à leur grande homogénéité et à l’essorage des copeaux. La faible nébulisation, tout comme la bonne récupération de l’huile en fin de process, entraînent une diminution de la consommation et une économie à l’usage.

Les gains économiques sont également conséquents au niveau de la réduction du nombre d’opérations de finition, l’usure et les bris d’outils ainsi qu’au niveau de la qualité des pièces. Selon son formulateur, la gamme des Blasomill propose donc une solution adaptée aux usinages délicats, sur les aciers traditionnels, alliages comme pour tout matériau dur, Inox, Titane… Blaser va encore plus loin en proposant une variante totalement incolore.

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Comment Magneti Marelli choisit ses lubrifiants

Comment Magneti Marelli choisit ses lubrifiants

L’équipementier d’Argentan (Orne) témoigne pourquoi il a choisi les huiles Blaser Swisslube pour répondre à des exigences de performance et de fiabilité en production.

Le site d’Argentan (Orne) de Magneti Marelli n’a d’autre choix que de se distinguer par sa qualité et sa performance concurrentielle pour conserver “un avenir en France “au sein d’un équipementier du secteur automobile qui exporte dans toute l’Europe et plus loin encore.

Ici l’amélioration est vraiment continue et se décline à partir de quatre thématiques : coût, ergonomie, sécurité, environnement dans le cadre du concept WCM(World class manufacturing) spécifique au groupe Magneti Marelli.

Dans l’atelier tout est ordonné, codifié, affiché à l’instar des grandes entreprises du secteur automobile. Éric Patte, le responsable de la production, Thierry Morice, responsable Industrialisation usinage veillent au bon fonctionnement des équipes et des équipements. Leur méthode : anticiper tout dysfonctionnement par une connaissance en amont du contexte de la production au niveau des besoins et des événements.

Au coeur de cette stratégie d’anticipation, les exigences de performance et de fiabilité en production ont prévalu dans le choix de Blaser Swisslube en 2004 sur un premier îlot de production. Après le remplissage d’une cuve de 5 000 litres du lubrifiant de coupe soluble Blasocut BC 35 Kombi, celui-ci s’est avéré plus résistant au stress d’usinages UGV avec arrosage haute pression que son prédécesseur. La stabilité dans la durée du process a mis fin aux aléas de production (bris d’outils, effet de collage…) précédemment rencontrés.

Un suivi en laboratoire d’échantillons prélevés mensuellement permet d’apporter la garantie d’une maintenance préventive. Sur cette première application, les objectifs de fiabilité en production qui impactaient la qualité des pièces (régularité des états de surface, prolongement de la durée de production des outils) et la maintenance (machine propre, diminution
des arrêts machines et interventions de main d’oeuvre) ont été atteints sans compromis sur les temps de cycle.

La qualité du lubrifiant a permis une baisse significative des taux de concentration,passant de 14 % précédemment à 8 % avec Blaser Swisslube, et la fréquence des vidanges de lubrifiant s’est notablement allongée pour assurer un rythme de une fois tous les trois ou quatre ans.

On pourrait croire, à tort, qu’une fois le référencement d’un ensemble monté est adopté par le client (Volkswagen, BMV, Fiat… pour ne citer que ces exemples), le process et les prix restent intangibles. En fait, il faut constamment améliorer sa manière de fabriquer.

C’est avec rigueur et détermination que sont poussés les process d’usinage en flux tendus vers la chaîne d’assemblage. Même si un arrêt de production avait de grandes conséquences sur toute la chaîne de montage, la sécurité indispensable des process ne doit pas être obtenue au détriment de la performance, les prix de vente étant calculés à une décimale inférieure à un centime d’euro.

Le choix du lubrifiant s’avère une option stratégique, en terme de stabilité et de fiabilité, et doit offrir un potentiel d’adaptation lors de chaque évolution des paramètres de production.

C’est notamment le cas pour la mise en production d’un nouvel îlot de quatre centres d’usinage robotisés. L’usinage complexe des corps du boîtier papillon s’effectue en UGV avec un temps de cycle très court. Ces quatre machines alimentent la chaîne de montage au rythme impressionnant de 7 000 unités par jour, soit une pièce toutes les douze secondes. Le nombre d’outils intervenant et la vitesse d’exécution des opérations les plus délicates ne laissent pas place à l’improvisation. Le lubrifiant est le garant de la stabilité des paramètres d’usinage pour assurer qualité et précision malgré des conditions difficiles : alésage ? 0,5 mm sur longueur 80 mm. Le lubrifiant doit permettre également une ambiance stabilisée à 20°. La maîtrise de la température de la pièce est de rigueur car les écarts de précisions ne dépassent pas quelques microns pour garantir un fonctionnement sans critique de l’ensemble monté.

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Le site d’Argentan de Magneti Marelli se distingue par sa qualité et sa performance concurrentielle.

Les qualités spécifiques du Blasocut BC 35 Kombi sont requises : prédisposition UGV autorisant des vitesses de coupe élevées et état de surface. Ce lubrifiant est par nature “non gras “: cela favorise le séchage des pièces pour le montage, la machine reste propre, les copeaux sont essorés, la consommation de lubrifiant est minorée.

Un suivi et des analyses mensuelles sont programmés conjointement par Magneti Marelli et Blaser Swisslube pour conserver de façon préventive la biostabilité de chacun des bacs machine. Il n’est pas nécessaire de vidanger chaque année les installations : c’est un gain environnemental qui participe aux résultats de l’entreprise dans son évaluation WCM. C’est un gain économique notable au niveau de la consommation, des arrêts machines et des frais d’élimination des produits usagés.

Un élément de fierté pour le personnel associé à cet îlot d’usinage est de revendiquer, avec toute la traçabilité requise, plus 6 mois de production continue sans casse ni incident sur un volume de un million de pièces !

Les initiateurs de ce succès qui contribue au palmarès des meilleures usines du groupe Magneti Marelli : Thierry Morice, responsable Industrialisation usinage et Éric Patte, responsable de la production, se concentrent sur l’optimisation des paramètres d’usinage des outils PCD.

D’un coût unitaire pouvant atteindre plusieurs milliers d’Euro, ils font l’objet d’une attention prioritaire. Repousser les seuils d’alerte d’usure des outils est l’enjeu d’une connaissance approfondie de cet environnement de production. Un travail de plusieurs années où le partenariat entre Blaser Swisslube et l’utilisateur contribue à toujours mieux affiner l’excellence des process. Produire plus de pièces avec un même outil ; une façon d’augmenter la productivité et une avance concurrentielle indispensable.

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4es Trophées Blaser Swisslube

4es Trophées Blaser Swisslube

L’influence du lubrifiant de coupe sur la réussite métier des lauréats : le cap est fixé sur les objectifs à atteindre dans tous les domaines de l’usinage.

Installés dans les fauteuils du Bœing 747 stationné au musée de l’Air et de l’Espace, les participants ont pris la mesure des objectifs de progrès qui sont le point de départ des changements et améliorations apportés par les nouveaux lauréats.

Dans ce décor qui rappelle les défis relevés par toute l’industrie aéronautique, cette 4ème remise de Trophées par Blaser Swisslube offre un cadre convivial d’échanges d’expériences difficile à trouver en d’autres lieux. Les différentes applications présentées démontrent que la solution lubrification de coupe retenue, même pour les cas les plus courants, opère comme un puissant levier sur les coûts et la diminution des contraintes en production.

Pour les 5 lauréats des Trophées Blaser Swisslube 2014, une évidence s’impose : l’outil liquide offre un avantage concurrentiel significatif et augmente leur expertise métier quel que soit le secteur de l’industrie concerné. Une direction, un cap à retenir pour tous ceux qui ambitionnent d’améliorer la productivité, la qualité et la rentabilité en production, tout en préservant l’homme et son environnement.

Encore bravo aux lauréats : SAGEM-SAFRAN (03) ; BERIEAU (85) ; EODA (59) ; ESTEVE (31) ; VARLOTEAUX (77).

Suspens pour 2015, qui sera le 20ème lauréat  des Trophées Blaser Swisslube ? En espérant être de la fête.

Les 4es trophées de la Performance en images…

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Les lubrifiants Blaser fédèrent hommes et machines

Les lubrifiants Blaser fédèrent hommes et machines

Les 4èmes trophées de la performance Blaser Swisslube ont été remis en avril à 5 lauréats. Ils mettent en avant la prise en compte de l’outil liquide par des entreprises d’usinage dans une stratégie de performance globale. Les différentes applications présentées démontrent que la solution lubrification de coupe retenue, même pour les cas les plus courants, opère comme un puissant levier sur les coûts et la diminution des contraintes en production. Une entreprise lauréate a particulièrement retenu notre attention.

Située à Toulouse, la société de sous-traitance Estève est spécialisée dans l’usinage de précision de pièces sur plan que ce soit en proto-type ou en série de 50 à 10000pièces par an. Depuis sa reprise en2004, elle a doublé son activité et compte aujourd’hui 75 salariés. Ce développement remarquable est dû à l’engagement de ses dirigeants et salariés pour améliorer et pérenniser l’entreprise. Distinguée également par le trophée 2013 de l’alternance de la CCI de Toulouse, Sylvain Chanal, le directeur de la production et des ressources humaines, souligne toute l’attention que la société met dans le recrutement d’une base d’opérateurs qui sont la première richesse d’un atelier.

Remise du trophée "Multi-process" - Société Esteve

A gauche, Marc Blaser, PDG du groupe Blaser Swisslube,remet le trophée de la performance 2014 à Sylvain Chanal,Directeur de Production et DRH de la société Estève.

Solutions techniques pour éliminer les causes de non production

Dès la reprise de la société, le pari du développement est initié par l’action commerciale conduite par Cyrille Chanal, le PDG et relayé sur le plan industriel par son frère Sylvain qui associe les techniciens d’atelier à la montée en charge de la production.Le taux d’occupation des équipements a été fortement pénalisé par une stabilité médiocre du lubrifiant de coupe. En période estivale, des odeurs désagréables signalaient le développement de bactéries. Pour s’affranchir des odeurs, mousse, corrosion, dépôts gras, il devenait fréquent d’envisager des vidanges impromptues faisant perdre des heures de production aux opérateurs et pénalisant la réactivité. La recherche d’une solution technique répondant au besoin d’une production sans contrainte de stabilité a été rapidement une priorité et associée au souhait de trouver un réel partenaire dans ce domaine. La base de discussion avec les fournisseurs était posée pour Alexandre Cardaci, le conseiller technique de Blaser Swisslube. Les échanges avec Sylvain Chanal et les responsables d’ilots de production ont mis en évidence la diversité des process et surtout des matières usinées: un même lubrifiant peut être utilisé avec une plage de concentration étendue et adaptée aux différentes productions. Le principe du Bio-concept Blasocut a aisément rassuré le personnel et les dirigeants d’Estève. La stabilité du lubrifiant et le confort opérateur offert (tolérance cutanée, odeur agréable) confèrent des atouts appréciables: en règle avec les législations en vigueur et précurseur sur le futur, grâce à une formulation sans formaldéhydes, sans bores…

Les bons outils révèlent le talent de bons ouvriers

La reconversion des machines avec l’huile soluble Blasocut s’est faite rapidement car elle répondait aux attentes de stabilité attendue par tous: moins de vidanges, optimisation de la durée de vie du fluide de coupe, suppression des odeurs, aucune allergie ou dermatose. «La vidange de tout un atelier occupe aisément 4 personnes à plein temps pendant 3 ou 4 jours»,rappelle Sylvain Chanal. «Nous attendions du conseil pour corriger les taux de concentration et suivre la qualité des bacs de lubrifiant. Aujourd’hui nos opérateurs connaissent leur «outil liquide» autant que leurs outils machines. Ils disposent de tous les paramètres pour travailler de façon autonome: reconversion d’une machine pour un changement de matière et une nouvelle production en série ou réalisation de pièces prototypes.C’est donc un gain de temps considérable pour tous,» dit-il. En fraisage l’aluminium représente 80% d’usinage à fort enlèvement de copeaux et le Blasocut est employé à 5% de concentration. Sur des opérations de tournage-fraisage multi axes dans l’inconel ou l’inox, les taux de concentration sont plus élevés en gardant le même lubrifiant de coupe. Grâce à une véritable fiabilité en production,la qualité aéronautique est plus facile-ment acquise. Cela se vérifie par exemple sur des composants d’une nacelle de réacteur tolérancés respectivement à 6µ et 9µ sur des !de 60 voire120mm avec un Ra0,6. Ainsi des opérations de rectification ou de rodage peuvent être allégées ou supprimées.Le talent des opérateurs s’exprime permettant une meilleure productivité avec une satisfaction des clients sur la qualité, les délais et le prix.

Les fruits d’un partenariat dynamique

Les dirigeants d’Estève ont résolu un point clé de la gestion de production avec le bon «lubrifiant». Cela a ouvert de nouvelles phases d’amélioration, notamment concernant le dés-huilage du lubrifiant qui permet une stabilité prolongée des bacs. Cette confiance s’est également renforcée lorsqu’Estève a souhaité regrouper l’ensemble des fluides et graissage des machines de façon à maximiser la compatibilité de ces produits. Désormais Blaser Swisslube fournit le lubrifiant soluble Blasocut, l’huile de coupe entière Blasomill 15 pour les machines de décolletage ainsi que le graissage Hydraulique 32, l’huile de glissière VG68 pour des fonctionnements améliorés respectueux des personnes,des machines et de l’environnement.Au départ, Estève a pu atteindre l’objectif d’une vidange annuelle au lieu de 2 ou 3 par machine, réduisant d’environ 4000L le volume de produit à recycler par an. Aujourd’hui le rythme des vidanges s’est encore espacé devenant biennal. Lubrifiants de coupe et graissage Blaser Swisslube sont devenus les liens fédérateurs de tout le parc machines. En pour-suivant son développement en continuant d’investir en machines et en recrutement, Sylvain Chanal dresse un bilan positif d’une relation durable avec Blaser Swisslube: «Nous avons trouvé à la fois une structure et des professionnels proches sur qui l’on peut compter. Ils ont répondu favorablement à notre demande d’un stock déporté au sein de nos locaux afin de garantir la non rupture de notre«outil liquide» sans avancer le financement avant utilisation.» Une solution à la carte adaptée au besoin de l’utilisateur.

Les lauréats des trophées de la performance Blaser Swisslube SAGEM-SAFRAN (03) ; BERIEAU (85); EODA (59); ESTEVE (31); VARLOTEAUX (77) lauréats 2014.

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L’usinage du titane avec des approches différentes

L’usinage du titane avec des approches différentes

A l’occasion d’une recherche commune, les sociétés BLASER SWISSLUBE et KAISER ont expérimenté une combinaison d’usinage entre l’outil et le fluide de coupe sur du titane. Le résultat est impressionnant.

Les lumières s’éteignent. Film : la course commence. Plein régime. Hurlement du moteur de 230 ch, le pilote se penche sur l’énorme réservoir pour pousser le centre de gravité vers l’avant. Après 2,6 secondes, la vitesse est de 100 km/h. Après 5 secondes la nouvelle BMW « SUTER » vrombit sur l’asphalte à 200 km/h. Cette conduite ferait pâlir de jalousie n’importe quel pilote Porsche et ne peut être atteinte qu’en combinant les hautes performances du pilote à celles de la moto. Alors que des personnes s’entraînent dur pour obtenir cette vitesse, la moto doit avoir des spécificités particulières.

Selon Roger Sutter, ingénieur chez le fabricant suisse de la moto de course Suter Racing, le défi consiste à réaliser une moto de grande rigidité et de faible poids. « Pour moi, chaque gramme compte. » Pour obtenir un bon équilibrage, l’utilisation du titane est impératif pour tous les fabricants de motos. M. Sutter indique : « La résistance et le poids du titane sont idéaux pour nous. » Toutefois ce type de matière est difficile à usiner. « C’est un vrai challenge de trouver les paramètres optimum pour usiner cette matière » a-t-il ajouté. Hansueli Looser, directeur technique chez Kaiser, tient le même discours : « Nous recevons de plus en plus d’appels de clients qui se plaignent de la faible durée de vie des outils dans les travaux d’usinage de titane et d’inconel. » La principale raison à cela est l’apparition de vibrations. De fait, il serait assez facile de changer cela, ajoute M. Looser. Il a la ferme conviction que la bonne combinaison du fluide d’arrosage et de l’outil peuvent entraîner une durée de vie plus importante avec moins de détérioration de celui-ci. Des outils générant moins de vibrations seront nécéssaires.

Un bon choix d’outils ou de plaquettes de coupe permet une utilisation sans usure rapide. Cette avancée est obtenue par le fluide d’usinage, celui-ci minimisant la friction et assurant le refroidissement nécessaire des outils de coupe. Peu d’études et de publicités ont été effectuées en la matière jusqu’ici, les conclusions n’ont pas encore été appuyées par les industries concernées.

Un sondage réalisé par Blaser Swisslube montre que le choix de l’outil approprié et le fluide de coupe jouent un rôle secondaire dans l’acquisition d’une nouvelle machine, soit parce que l’on ne tient pas compte de l’influence importante du fluide de coupe sur les outils ou soit que les opérations d’usinage sont très sous-estimées. D’après Christoph Wùthrich, directeur technique de Blaser Swisslube, le fluide d’usinage a une importance réduite dans l’industrie. Il est souvent considéré comme un mal nécessaire.

Un centre technique unique

Afin d’illustrer l’importance de ce mal nécessaire dans les processus d’usinage, Blaser a mis en place un centre technique sur son site de Hasle-Rùegsau qui est unique dans ce domaine. Sur 300 m², il est possible de tester et d’optimiser les propres produits des clients. M. Wùthrich : « C’est comme chercher une aiguille dans une botte de foin » car le fluide d’usinage se compose de nombreux additifs tous différents.

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Les essais

Cinq fluides de coupe homologués et plusieurs produits de la concurrence ont été choisis pour les essais avec Kaiser. Pendant des mois, Blaser et Kaiser ont essayé des plaquettes à jeter en combinaison avec différents fluides d’usinage.

Il en ressort que le fluide d’usinage a une importance incontestable sur la durée de vie des plaquettes de coupe. Ainsi, dans de bonnes conditions, le temps de coupe de la même plaquette peut augmenter de 15 fois, selon le fluide d’usinage utilisé.

Comme nous l’avions pressenti, le choix de la plaquette de coupe joue également un rôle significatif. Le temps de coupe des plaquettes essayées dure jusqu’à 20 fois plus longtemps. Cela est surprenant car seules les plaquettes à jeter recommandées par des spécialistes pour l’usinage du titane ont été utilisées pour les essais. Les résultats de la combinaison entre le liquide de coupe Blaser B-Cool 755 et la plaquette à jeter 655.389 de chez Kaiser sont particulièrement impressionnants, ceux-ci ont entraîné une usure de la plaquette de seulement 2 µm. Cela a été réalisé après avoir alésé 81 trous d’une profondeur de 51 mm à une vitesse de coupe de 120 m/min, ce qui est élevé pour du titane.

Le fluide d’usinage a une très grande influence sur la durée de vie des plaquettes de coupe. Suivant le fluide de coupe utilisé, la durée de vie des plaquettes de coupe peut augmenter dans de grande proportion. En ce qui concerne les plaquettes de coupe, il y a des différences énormes en terme de durée de vie. Malgré un fluide de coupe identique et les mêmes paramètres de coupe, la durée de vie peut être multipliée par 20 fois. La meilleure combinaison pour le titane concernant l’usinage d’alésage est : la plaquette Kaiser 655.389 en combinaison avec le fluide d’arrosage B-Cool 755 de Blaser Swisslube.

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L’Unité Industrielle Mécanique de Sagem Montluçon reçoit le trophée Blaser

L’Unité Industrielle Mécanique de Sagem Montluçon reçoit le trophée Blaser

Le 2 avril dernier, en marge du salon « Industrie Paris », la société internationale Blaser Swisslube, fournisseur historique de Sagem en huile de coupe soluble (20 ans) a remis son trophée « Haute technicité » aux représentants de l’UI Mécanique.

Blaser est un spécialiste mondialement reconnu dans le domaine des lubrifiants réfrigérants. Il pro-pose des produits innovants et performants, à la pointe de la technologie, qui assurent un usinage de très bonne qualité, avec moins de produit et qui respectent la santé des opérateurs.

En 2011, après une sélection rigoureuse l’UI Mécanique choisit l’un de leurs produits pour répondre au besoin particulier de la centrale d’arrosage 30m³ de la FMS (la durée de vie du lubrifiant doit être au minimum de 5 ans). Cette ligne de machines Makino A55 peut fonctionner en autonomie à des cadences très soutenues dans l’usinage d’aluminium. Le choix a été guidé par la qualité du produit proposé, le suivi régulier des bains et la réactivité de Blaser.

Mis en place au début 2012 le B-Cool 755 donne entière satisfaction. La coupe est plus franche, les copeaux s’évacuent mieux. L’usure d’outils est moindre pour une rentabilité accrue. La consommation de lubrifiant a diminué de 25 % à périmètre de production équivalent (1 100 litres de concentré ont été économisés).

Ce partenaire a tenu à récompenser l’établissement pour l’utilisation de leur produit, la mise en place de cette solution performante sur la FMS, le savoir-faire et le professionnalisme des équipes « de la Mécanique », en nous décernant cette année son prix « haute technicité ».

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Le Trophée Blaser 2014 pour Sagem Montluçon

Destinés à récompenser les entreprises ayant mis en place des solutions de lubrification de coupe innovantes et adaptées aux exigences de leurs clients, les trophées Blaser sont remis chaque année en marge du salon de l’Industrie. Cette année la cérémonie a eu lieu au Musée de l’Aéronautique et de l’Espace au Bourget (93-Seine-St-Denis).

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Labo de la coupe chez Blaser

Labo de la coupe chez Blaser

Le formulateur Suisse de lubrifiants d’usinage promeut depuis longtemps l’idée d’un outil liquide. Représentant peu dans le coût d’une pièce,  un lubrifiant peut  influer beaucoup  sur la performance  et la durée  de vie d’outil, entre autres. Son laboratoire d’usinage le prouve désormais chaque jour.

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L’entreprise familiale Blaser Swisslube créée en 1936, dirigée aujourd’hui par Marc Blaser, est spécifiquement orientée vers le travail des métaux par enlèvement de copeaux. En étroite collaboration avec l’utilisateur final, grâce à une prise en compte globale du processus d’usinage, Blaser Swisslube veut offrir la possibilité de tirer le maximum des machines et des outils. Car seul un lubrifiant réfrigérant utilisé à bon escient peut devenir un véritable outil liquide.

Des centaines d’essais en perçage, fraisage et tournage sont effectué dans l’atelier Blaser Swisslube. En intégrant la lubrification à la mesure du couple outil-matière, le formulateur lui donne une mesure complémentaire indispensable.

Des centaines d’essais en perçage, fraisage et tournage sont effectué dans l’atelier Blaser Swisslube. En intégrant la lubrification à la mesure du couple outil-matière, le formulateur lui donne une mesure complémentaire indispensable.

Moyens industriels au service de la performance

Afin d’appuyer son expérience du terrain sur des essais concrets, Blaser a décidé de créer un atelier d’usinage sur son site d’Haesler-Ruegsau. Installé depuis 2008, il est aujourd’hui équipé de centres d’usinage 5 axes Mazaket DMG Mori, d’un tour Haaset d’une rectifieuse Schneeberger. Les moyens de mesure sont à la hauteur des ambitions et permettent de vérifier effectivement la dégradation d’arête des outils coupants. Outre les essais client, ce laboratoire permet aussi de comparer les lubrifiants Blaser entre eux, ou avec ceux de la concurrence. Lors du tout dernier essai d’usinage de Blaser Swisslube, il aété possible d’augmenter de manière spectaculaire la vitesse decoupe recommandée par le fabricant d’outils, de 30 m/min à 75 m/min, en utilisant un lubrifiant spécifique pour usiner un Inconel 718. Grâce à lui, il a été ainsi possible de réduire durablement le temps d’usinage de plus de 50%. Pour ce perçage d’un diamètre 5 mm sur 3D,  le lubrifiant traditionnel  demande 8 secondes, avec une arête rapidement dégradée. Le premier lubrifiant Blaser  implique 4, 4s, tandis que le lubrifiant développé par les laboratoires pour  ce travail n’exige que 3,6 secondes. Après 105 perçages, l’usure de l’outil avec ce dernier lubrifiant est à peine perceptible. Guide de notre visite, le chef de produit Christophe Mütrich expliquait : «Pour les fabricants d’outils, il n’est tout simplement pas possible de compléter et de comparer leur matrice de tests en incluant le facteur lubrifiant réfrigérant. Ils ne peuvent donc pas faire de  recommandation en combinaison avec le lubrifiant réfrigérant optimal. Avec nos partenaires, nous voulons reproduire tout le processus d’usinage afin de l’optimiser, ce qui comprend à la fois l’alimentation en lubrifiant réfrigérant et la stratégie d’usinage».

La dégradation des arêtes de coupe est surveillée avec des moyens de mesure du meilleur niveau. C’est un indice très intéressant pour constater la capacité d’un lubrifiant à favoriser le glissement du copeau et éviter la formation d’arête rapportée.

La dégradation des arêtes de coupe est surveillée avec des moyens de mesure du meilleur niveau. C’est un indice très intéressant pour constater la capacité d’un lubrifiant à favoriser le glissement du copeau et éviter la formation d’arête rapportée.

La valeur ajoutée d’une bonne solution de lubrification

L’amélioration continue des outils coupants et des lubrifiants constitue un fort levier de gains pour conserver ou développer ses marchés. Mais cela ne peut se faire qu’en validant en amont les solutions proposées, dans leur globalité. Avec son laboratoire de la coupe, Blaser propose une démarche complète, afin de tester le référentiel de performance en production, aussi bien aux fabricants d’outils que pour les utilisateurs finaux. Cette démarche commence à être plébiscitée par de nombreux fabricants d’outils et de machines. Leur collaboration régulière avec le centre d’essais de Blaser Swisslube permet cet échange d’expériences (comportement outil, machine, lubrifiant…) pour établir ensemble de nouveaux standards de performance et les protocoles les plus adaptés. Assurés de la qualité des résultats obtenus, les fabricants d’outils et constructeurs de machines sollicitent alors Blaser et ses techniciens terrain pour le premier remplissage de lubrifiant chez leurs clients. Ainsi, Blaser appuie sa promesse d’outil liquide sur des résultats concrets. Déjà décrit dans nos colonnes, son service de suivi des lubrifiants par des experts compétents profite ainsi directement à la baisse des coûts globaux de l’usinage des métaux. Une bonne solution de lubrification sert ainsi de levier puissant pour augmenter la valeur ajoutée de la production mécanique.

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Blaser Swisslube, le secret de l’outil liquide®

Blaser Swisslube, le secret de l’outil liquide®

Il n’est plus possible d’utiliser un lubrifiant comme un mal nécessaire pour obtenir un résultat d’usinage convenable. Grâce à une gamme étendue d’huiles de coupe et de lubrifiants réfrigérants solubles et à l’expertise des spécialistes de Blaser, les clients de Blaser Swisslube reconnaissent depuis longtemps,  dégager un bilan économique largement positif, de la performance, et du confort pour tous les usages. Chez Blaser France, Philippe LACROIX, le directeur, en constate chaque jour la réalité : «  la forte progression de nos produits sur le marché démontre que le lubrifiant est un outil liquide parfaitement maîtrisé par les utilisateurs et qui leur ouvre un ensemble de perspectives d’avenir.

Trop d’utilisateurs conservent encore des solutions insatisfaisantes : après tant d’années d’usinage (voici 264 ans que la première machine-outil est entrée en production), d’observations et de découvertes sur les paramètres de coupe, force est de constater que les professionnels, voire les experts ont bien des difficultés pour optimiser simultanément les choix matière, process, machine, outil, lubrifiant… pour réaliser le juste produit aux meilleures conditions techniques, économiques… Pourtant, Blaser Swisslube rassemble depuis de nombreuses années une base d’informations, aujourd’hui considérables, issues de l’inventaire des applications réalisées à l’échelle mondiale par ses clients pour établir les corrélations process, machine, outil, lubrifiant. Autant dire que dans bon nombre de pratiques actuelles, ces informations pourraient entraîner bien des changements.

Quels sont les paramètres d’optimisation en usinage sur lesquels le lubrifiant interagit ?

Parce que chaque application client est spécifique, au lieu de dévoiler publiquement des abaques, synthèses et constatations, il faut objectivement s’intéresser aux attentes les plus emblématiques des responsables de production en usinage ou rectification:

1. Amélioration du process

  • Baisse des coûts pièces (temps de cycle)
  • Augmentation des capacités (volume) de production
  • Fiabilité et anomalies à résoudre
  • Lissage de la production d’un atelier, réduction du nombre d’opérations, délai…

2. Machine

  • Origine des pannes (récurrentes), fiabilité en production
  • Pertes de précision (cinématique), qualité
  • Attaque des joints et peintures…
  • Pérennité des équipements (durée de vie, amortissement et optimisation)

3. Outils

  • Usure
  • Qualité des usinages
  • Productivité
  • Évacuation du copeau (usinages intérieurs notamment)…

4. Matière

  • Usinabilité : vitesse, débit matière…
  • Oxydation
  • Innocuité
  • Spécificités d’usinage des nouvelles matières (du magnésium aux composites, sans oublier les nouveaux alliages aux duretés sans cesse accrues)…

5. Homme et environnement

  • Absence pour cause de santé : allergies, problèmes cutanés, accidents…
  • Performance par l’environnement et confort : odeur, touché, propreté…
  • Législation : sécurité au travail et protection de l’environnement, recyclage pour réutilisation des lubrifiants de coupe …

Chaque projet d’amélioration va prioriser une ou plusieurs cibles de progrès (gain pour la performance de l’entreprise) issue (s) de cet inventaire  et rechercher les moyens en terme d’investissement pour atteindre l’objectif de résultat : achat machine, robot, outils…

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La réduction des opérations de finition autorise des marges importantes de création de valeur,à condition d’avoir un bon lubrifiant.

L’assurance d’un secret bien gardé

Souvent à tord, seulement un à deux facteurs déterminants sont pris en compte dans une démarche d’amélioration de production d’une pièce usinée (nouvel outil, robot…). Un fait largement démontré permet d’observer que tous les thèmes d’amélioration ci-dessus sont impactés par la lubrification de coupe avec des gains potentiels conséquents (jusqu’à doubler la capacité de production annuelle d’une machine robotisée sur une application aux trophées 2014 de la performance en lubrification ! ).

Mais le secret reste bien gardé, laissant courir la fausse bonne idée « que le lubrifiant est un mal nécessaire ». Pourquoi dévoiler la solution adaptée avec précision pour optimiser ses besoins, un avantage concurrentiel qui coûte si peu, mais largement ignoré. Aujourd’hui les usineurs doivent savoir qu’ils peuvent disposer d’un lubrifiant qui offre de la performance accrue avec une stabilité parfaite sur le long terme, tout cela sans nuisance pour la machine, la pièce et encore plus pour l’opérateur et surtout…  en faisant des économies !

On ne peut se résoudre à ce qu’il y ait encore des problèmes de dermatose présents.

On ne peut se résoudre à ce qu’il y ait encore des problèmes de dermatose présents.

Le lubrifiant, un paramètre incontournable pour l’amélioration en production

« Lorsque l’on vise des améliorations significatives en production, il est absolument nécessaire de combiner plusieurs facteurs déterminants dont la politique de lubrification.  C’est pourquoi, il est nécessaire de tester son référentiel de performance en production grâce aux spécialistes de Blaser. Ils sont formés pour accompagner la phase diagnostic et élaboration du cahier des charges spécialement adapté à chaque contexte. Ils suivent les recherches et essais de validation avec l’objectif d’atteindre la satisfaction des gains attendus en productivité, rentabilité et qualité d’usinage. » Rappelle Philippe LACROIX.  « Les utilisateurs de lubrifiants de coupe solubles ou en huile entière Blaser Swisslube savent que « l’outil liquide » est un paramètre adapté à leur usage : mécanique générale, comme en production spécialisée ou en grande série, fiable dans la durée en performance et économique pour les finances de l’entreprise ».  Un été suffit pour apporter des essais concluants, c’est donc le moment de passer à l’action pour découvrir le secret du succès et trouver de nouveaux bénéfices durables…

Au centre de recherches, dans le laboratoire de la section Usinabilité: F. Lamirand, responsable technique et C. Hepp de Blaser Swisslube.

Au centre de recherches, dans le laboratoire de la section Usinabilité: F. Lamirand, responsable technique et C. Hepp de Blaser Swisslube.

La maîtrise du liquide de coupe au service de l’innovation chez Ugitech

Les essais de lubrifiant menés récemment par UGITECH avec le concours de Blaser Swisslube confirment, si cela était encore nécessaire, que la maîtrise du paramètre «lubrifiant» est indispensable à la bonne évaluation des niveaux d’usinabilité d’un métal. En effet, le lubrifiant interagit sur tous les acteurs d’un process usinage de façon maîtrisable, bénéfique et économique. Créateur de productivité grâce à une large gamme de produits longs en acier inoxy-dable à usinabilité améliorée, dont la gamme UGIMA®, UGITECH teste au sein de son Centre de Recherche plus de 40 tonnes de métal tous les ans dansdes conditions de stress extrême pour le lubrifiant, les vitesses de coupe testées dépassant parfois les 600m/min! Développant un véritable partenariatavec Blaser Swisslube, le responsable technique du laboratoire de la section «usinabilité» du Centre de Recherches UGITECH a déployé un protocole d’es-sai tenant compte du caractère «vivant» du lubrifiant. «Les fluctuations de pH ou de concentration en huile de l’émulsion sont maîtrisables plus facilementavec des solutions « bio-équilibrées » sans bactéricide, bore… C’est un gage de santé et de durabilité qui a également permis d’éliminer les causes deréactions allergiques constatées dans différents ateliers d’usinage de l’entreprise,» dit-il. Aidé sur le terrain par Blaser Swisslube, tout le personnel de lasection «usinabilité» du Centre de Recherches d’UGITECH peut aisément effectuer les opérations simples de suivi du lubrifiant. Une stabilité et une fiabilitéabsolue des caractéristiques du lubrifiant sont ainsi garanties. Tous les paramètres d’usinage sont maîtrisés pour rester constantsafin de continuer à caractériser très précisément les nouvelles nuances d’aciers inoxydables développées par UGITECH. Parailleurs, la solution retenue, le produit Blasocut BC 935 Kombi, apporte un gain de productivité de 6 à 8% par rapport à l’ancienlubrifiant réfrigérant. Ceci a permis d’augmenter significativement la durée de vie des plaquettes à productivité constante (voirphotos ci-dessous) ou d’augmenter les vitesses de coupe à durée de vie d’outil identique. Blasocut BC 935 Kombi constitue la solu-tion Outil liquide apportant productivité, fiabilité absolue, qualité et rentabilité en usinage pour UGITECH.

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4es Trophées Blaser Swisslube

4es Trophées Blaser Swisslube

Les trophées Blaser sont en train de devenir une institution très appréciée, en parallèle aux salons Indus-trie et valorisent précisément un secteur essentiel du process industriel mais encore trop méconnu en dépit des gains potentiels qu’il offre à ceux qui auront fait la démarche nécessaire. Ces trophées sont d’autant plus exemplaires qu’ils illustrent des success stories avec des partenariats gagnant-gagnant qui pourraient faire école dans les relations clients/fournisseurs.

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Encore bravo aux lauréats : SAGEM-SAFRAN (03) ; BERIEAU (85) ; EODA (59) ; ESTEVE (31) ; VARLOTEAUX (77).

L’influence du lubrifiant de coupe sur la réussite métier des lauréats : le cap est fixé sur les objectifs à atteindre dans tous les domaines de l’usinage.

Installés dans les fauteuils du Bœing 747 stationné au musée de l’Air et de l’Espace, les participants ont pris la mesure des objectifs de progrès qui sont le point de départ des changements et améliorations apportés par les nouveaux lauréats.

Dans ce décor qui rappelle les défis relevés par toute l’industrie aéronautique, cette 4e remise de Trophées par Blaser Swisslube offrait un cadre convivial d’échanges d’expériences, difficile à trouver en d’autres lieux. Les différentes applications présentées démontrent que la solution lubrification de coupe retenue, même pour les cas les plus courants, opère comme un puissant levier sur les coûts et la diminution des contraintes en production.

Pour les 5 lauréats des Trophées Blaser Swisslube 2014, une évidence s’impose : l’outil liquide offre un avantage concurrentiel significatif et augmente leur expertise métier quel que soit le secteur de l’industrie concerné. Une direction, un cap à retenir pour tous ceux qui ambitionnent d’améliorer la productivité, la qualité et la rentabilité en production, tout en  préservant l’homme et son environnement.

Le lecteur aura pu apprécier les résultats obtenus chez la société EODA, une PMI du nord de la France dans le numéro 166. Cette fois, voici le témoignage d’un des plus beaux fleurons de la mécanique française.

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Innovation et sécurité en fer de lance pour l’usinage et la lubrification

Sagem (Safran) est une société de haute technologie, leader mondial de solutions et de services en optronique, avionique et électronique, pour les marchés civils et de défense. L’innovation fait partie des valeurs essentielles de son développement. L’établissement Sagem de Montluçon (03) adhère parfaitement à ce principe : son palmarès comporte de nombreuses distinctions dont le grand Prix de l’Innovation 2011 pour sa participation à la centrale de commande des ailerons de l’Airbus A350.

En tant que leader européen en navigation inertielle, sur terre, sur mer et dans les airs, il va de soi que l’on sait où on va, en exigeant beaucoup de ses partenaires, pour viser l’excellence. Depuis près de 20 ans, Blaser Swisslube collabore étroitement au développement des solutions de lubrification en production, sur des valeurs communes d’innovation et de sécurité.

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Le 3e rendez-vous avec la productivité

L’Unité Industrielle Mécanique (160 personnes) réunit un univers particulièrement riche de technologies pour satisfaire aux exigences pointues associées aux équipements « embarqués » de précision qui y sont fabriqués : technicité et précision géométrique, matériaux spécifiques… La production en petites séries répétitives d’équipements complets et complexes telles que les pièces mécaniques et micromécaniques du « gyroscope laser » requiert une grande diversité de process d’usinage, ce qui n’est pas rare… mais tout à fait exceptionnel !

« Associée à une centrale d’arrosage de 30 m3, la cellule robotisée composée de 38 palettes des-servant 3 centres 4 axes MAKINO A 55, est un bon exemple de la stratégie de lubrification », sou-ligne Alain ROUSSY, spécialiste usinage de l’Unité Industrielle Mécanique. Avant d’être pleinement opérationnelle en 1995, cette centrale a fait l’objet d’une évaluation des lubrifiants pour maîtriser l’usinage aluminium haute pression (80 bars), les risques de corrosions superficielles des pièces (tâches), le collage des copeaux sur les outils et moussage du lubrifiant dans un contexte d’eau très douce (7°fh).

Depuis l’homologation des produits Blaser Blasocut, cette centrale a vu passer trois générations de lubrifiants, choisis chaque fois pour leur amélioration de performance, leur longévité en production et donc pour les gains de productivité obtenus en répondant aux plus hautes exigences de sécurité sur le poste de travail.

Depuis 2001, le lubrifiant réfrigérant Blasocut BC35 LFSW avait succédé au BC 2000 CF en améliorant les résultats en termes de performance, de qualité et de respect de l’opérateur ainsi que d’environnement. Après plus de 5 années d’exploitation sans vidange, et bien que la solution donnait toute satisfaction, il a été décidé en 2011 d’anticiper le renouvellement du lubrifiant dans la perspective de bénéficier de la valeur ajoutée provenant de lubrifiants réfrigérants de dernière génération.

Une mise en concurrence des produits et des fournisseurs a une nouvelle fois été conduite dans le cadre d’essais de longue durée sur des machines similaires. Deux produits concurrents dont le B-Cool 755 de Blaser Swisslube ont été retenus en shortlist parmi l’ensemble des produits et fournisseurs soumis à évaluation. A performance potentiellement équivalente, les responsables Sagem ont élargi leur comparatif à une appréciation à 360°.

Au niveau de la qualité pièce, B-Cool 755 assure un excellent rendu : état de surface meilleur, bavure et lavage-déshuilage facilitant les opérations lessivielles en fin de process.

La présence de résidus sur la pièce et dans le retour de lubrifiant s’est avérée disqualifiante pour son concurrent.

Le respect cutané de l’opérateur a été aussi évoqué et devient un gage pour l’intégration dans l’atelier. Il est un point de passage obligé dans les autorisations d’usage délivrées par les CHSCT. B-Cool 755 bénéficie également d’un agrément pour l’industrie aéronautique.

La stabilité du produit ne doit pas soulever de doute au regard des volumes concernés (30 m3) et de la durabilité d’usage (5 ans minimum). Une contrainte qui renvoie au sérieux du prestataire fournisseur et à la fiabilité durablement avérée des produits.

Un mélangeur suffit pour les rajouts nécessaire à la cuve de 3 000 L.

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Un premier bilan après 2 ans d’exploitation

Depuis 2012, la cellule flexible et les 3 centres d’usinage donnent entière satisfaction : la résistance du film de lubrifiant améliore sensiblement la coupe : une coupe plus franche, des copeaux qui s’évacuent mieux, une usure d’outil moindre pour une rentabilité augmentée.

Un aspect de la pièce encore amélioré, sans trace résiduelle de stagnation du lubrifiant, pour une meilleure brillance.

Un process lessiviel allégé : meilleurs rinçages, moins de bavures à éliminer… Des machines plus propres résultant d’un pouvoir mouillant accru du B-Cool 755 : pas d’aspect gras, des peintures et des joints protégés, pour une maintenance allégée et le confort opérateur.

Une consommation de lubrifiant en diminution de 25 % à périmètre de production équivalent.

Avec un recul proche de deux années d’exploitation, l’atelier se félicite du résultat. L’utilisation d’un lubrifiant de plus haute qualité et donc légèrement plus cher n’a pas conduit à une dépense majorée des frais de renouvellement, au contraire.

Le taux de concentration du soluble est passé de 8,5/9 % à 6,5/7 % et les rajouts se font à 2,8 % en moyenne. Par comparaison en année pleine (2011 et 2013), près de 1 100 litres de concentrés ont été économisés. Un avantage environnemental et concurrentiel évident dont peut se prévaloir Sagem qui actualise régulièrement son bilan carbone.

Les préconisations d’Alain ROUSSY font école lors d’échanges d’expériences régulièrement pratiqués dans les commissions interétablissements. A Montluçon, Blaser Swisslube est le référent « huiles solubles ».

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La collaboration Sagem/Blaser apporte une valeur ajoutée durable

Avec une même famille de lubrifiants réfrigérants, Blaser Swisslube satisfait différents types d’usinage de l’aluminium de fonderie, chargé en silice, jusqu’à l’usinage de matériaux durs propres au secteur militaire.

Blaser Swisslube est sans conteste le spécialiste de l’usinage magnésium. Lubrifiant bio-équilibré adapté spécifiquement, le Blasocut 37 MG équipe plusieurs machines de l’atelier qui travaillent tout au long de l’année en mixité de pièces aluminium et magnésium, sans stresser ni déstabiliser le lubrifiant. Le process usinage et lubrification ainsi maîtrisé autorise une vidange annuelle sans perte de productivité, ce qui reste exceptionnel pour l’usinage de ces matières.

La performance, la qualité et la rentabilité en usinage sont autant de paramètres qui s’apprécient au pied de la machine et plus encore dans la durée par le service apporté.

La fiabilité du lubrifiant fait l’objet d’un monitoring mensuel par les services de Blaser, analyse et actions correctives si nécessaire (prévention). La réactivité du fournisseur en moins de 24 heures permet une gestion des besoins en flux continu sans stockage ni investissement.

L’innovation et la sécurité sont plus que jamais les piliers d’une production à la fois technique et de grand volume, sans concession pour la performance économique des marchés mondiaux de l’aéronautique et de la défense. C’est un défi quotidien pour cette société de haute technologie qui s’entoure de partenaires aux compétences complémentaires.

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Vacances : Dispositions préventives à adopter avec un lubrifiant soluble avant la mise en arrêt des machines

Vacances : Dispositions préventives à adopter avec un lubrifiant soluble avant la mise en arrêt des machines

L’arrêt d’une machine pour un temps plus ou moins long ou de fortes chaleurs, est souvent une période critique pour la stabilité de l’émulsion contenue dans son bac. La traditionnelle vidange annuelle du bac et nettoyage complet de la machine reste encore une excellente solution.

La lubrification est un facteur déterminant pour la productivité des entreprises. Mais les périodes de pause estivales peuvent occasionner instabilité, séparation des produits, odeurs désagréables, dépôts et bouchons pour les filtres, voire corrosion des parties métalliques en contact… Il est effectivement possible de trouver des solutions alternatives, afin d’éviter que les lubrifiants solubles soient voués à la destruction pour éviter ces désagréments. Blaser Swisslube rappelle ci-dessous quelques dispositions simples à prendre pour résoudre ces désagréments et limiter ainsi des coûts de vidange et de destruction. Ces mesures sont d’autant plus efficaces lorsqu’elles sont associées avec un outil liquide performant pour l’amélioration de la rentabilité et la qualité des usinages comme les Blasocut et B-cool.

Au redémarrage de votre production, vous retirez les bénéfices de cette action préventive pour mieux vous consacrer à remplir vos objectifs sans entraves ni imprévus.

Le remplissage au maximum du bac apporte une meilleure résistance au lubrifiant. Le remplissage au maximum du bac apporte une meilleure résistance au lubrifiant.

Les étapes préconisées par Blaser Swisslube

  • Contrôle du bac : Veiller à toujours remplir au niveau maximum le bac machine afin de permettre au lubrifiant soluble de mieux résister aux différents types d’agression.
  • Adaptation du taux de concentration de l’émulsion : Vérifier le taux de concentration de votre bac. Pour améliorer la stabilité de l’émulsion lors d’un arrêt prolongé, ne pas hésiter à élever le taux de concentration de 2 ou 3% par rapport à la préconisation d’usage proposée par le fabricant. Exemple pour 7% préconisés, avant l’arrêt réajuster à 9%.
  • Contrôle du pH : Celui-ci doit se trouver dans la fourchette indiquée sur la fiche technique du produit. Situé en dessous des valeurs indiquées, il est possible que le seul fait de remonter la concentration (étape 2) peut suffire. Dans le cas contraire l’utilisation de certains additifs de correction est à envisager.
  • Contrôle des pollutions de surface : Veiller à bien aspirer ou déshuiler la surface du bain prochainement à l’arrêt. La création d’un « bouchon » à la surface empêche votre émulsion de respirer, et favorise la création de bactéries anaérobiques, à l’origine de mauvaises odeurs au redémarrage. Huiles, copeaux, résidus sont donc des pollutions à éliminer avant les vacances, au retour le mal serait déjà bien installé.
Un petit mélangeur portatif permet d’assurer l’homogénéité du mélange soluble avant le remplissage du bac.

Un petit mélangeur portatif permet d’assurer l’homogénéité du mélange soluble avant le remplissage du bac.

Les conseils pour bien redémarrer

  • Pendant la période d’arrêt : Dans la mesure ou une personne peut se rendre présente dans l’atelier, faire régulièrement tourner les pompes afin de mettre en mouvement le soluble pendant environ 1 heure.
  • Lors de la remise en route : Effectuer les contrôles d’usage de la concentration et du Ph, puis faire tourner les pompes 30 minutes à 1 heure afin de réoxygéner le bain avant de redémarrer en production.

Votre lubrifiant a de la valeur, par son prix et ses coûts de destruction mais plus encore par le service qu’il apporte : confort opérateur, qualité et sécurité des usinages, sans oublier bien sûr productivité et rentabilité. Les conseillers de Blaser Swisslube n’hésitent pas à parler d’outil liquide qui impacte 95% des paramètres du coût d’une pièce. Chacun sait que les bons outils font les bons ouvriers, alors comment pourrait-on négliger un tel outil ?

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Lorsqu’un petit atelier rencontre un lubrifiant optimal

Lorsqu’un petit atelier rencontre un lubrifiant optimal

VARLOTEAUX – Mitry Mory (77)

Ô combien sont précieuses les petites structures de mécanique de précision dans le périmètre francilien. proche de l’aéroport Charles de Gaulle, VARLOTEAUX fait partie de ce paysage, cette structure, réactive et à l’écoute du client a su s’adapter et se spécialiser depuis sa fondation, il y a une cinquantaine d’années par les frères Varloteaux. Aujourd’hui, cet atelier de 15 personnes s’est fait une place dans le milieu du moule d’éléments en caoutchouc, sans renoncer pour autant à la production à façon d’une clientèle locale.

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Quand les évolutions du métier créent de nouveaux standards de production

L’atelier de tournage fraisage s’est progressivement orienté vers la production de moules dédiés à la production de joints caoutchouc. La demande dédiée à la grande série du secteur automobile est devenue prépondérante avec des moules aciers aux plans de joints rectifiés. Par la suite, ce savoir-faire a permis une diversification vers d’autres secteurs utilisateurs de joints souples d’étanchéité.

Aujourd’hui le secteur porteur de l’aéronautique a peu à peu fait évoluer la nature des produits à réaliser et les moyens de production qui correspondent. Les moules aluminium de grande taille participent à la confection d’intérieurs de portes et autres ouvertures lancés au rythme des prises de commandes des avionneurs.

L’atelier équipé pour la réalisation d’empreintes de grandes dimensions (maxi 2,5m) (jusqu’à 3m) doit effectuer un fort enlèvement de matière sur le corps du moule. Le débit matière en fraisage occasionne de fortes évaporations d’eau contenue dans le lubrifiant. C’est précisément ce qui a causé la dérive complète du lubrifiant employé. Le taux de concentration de celui-ci variant dans des proportions de 1 à 6, la solution liquide ne pouvait plus assurer sa mission :

  • un dépôt gras recouvrait les machines
  • le colmatage des pompes devenait fréquent
  • l’agressivité du liquide occasionnait des taches de corrosion sur les pièces aluminium
  • les peintures et les parties exposées des machines ne pouvaient résister à cet environnement
  • une gestion coûteuse du lubrifiant liée à des vidanges fréquentes

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Un conseil en lubrification très attendu

Le précédent fournisseur ne fut pas à même de proposer de solutions satisfaisantes. De nouvelles données de production doivent être prises en compte, c’est précisément le savoir-faire de tous les spécialistes de Blaser Swisslube. Jean-François TUSSY, après avoir expliqué la démarche de l’outil liquide préconisée par Blaser, a initié un diagnostic de l’environnement de production. Selon M. TUSSY, le catalogue des produits Blaser Swisslube couvre un large éventail d’applications qui ont été inventoriées pour servir de base à une recherche spécifique pour chaque client. Le lubrifiant optimal devient « un outil liquide » lorsqu’il améliore la qualité, la productivité, la rentabilité et la qualité en usinage. Cela explique pourquoi tous les lubrifiants ne sont pas égaux et qu’il est nécessaire de tester de nouvelles solutions lorsque les productions changent.

L’assurance de Blaser Swisslube et la nécessité d’un fonctionnement sécurisé intéressent les responsables de l’entreprise, Alexandre RICHEZ et le PDG M. LIVÉ, qui souhaitent comprendre le fonctionnement d’un lubrifiant pour mieux en maîtriser l’usage.

Le lubrifiant de coupe soluble retenu, Blasocut BC 35 KOMBI, adopte le principe du Bio-concept des Blasocut : une bactérie contenue naturellement dans l’eau assure l’équilibre du bain (eau + lubrifiant). Ce principe d’équilibre naturel sans bactéricide ajouté a fait ses preuves depuis près de 40 ans. Cette version Kombi de Blasocut a spécifiquement été étudiée pour être polyvalente dans des process variés utilisés dans l’atelier : du fraisage à la rectification. Elle convient pour les arrosages haute et basse pression.

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Quand le lubrifiant devient un outil liquide

Les essais conduits sur un centre DMG furent programmés sur une longue durée pour mettre en évidence la stabilité du process, l’influence sur l’environnement de la machine et la qualité des usinages (comportement outil et états de surface). Le conseiller Blaser Swisslube accompagne la mise en place du lubrifiant et réalise sur site une information et une mini formation pour le dosage à 3% des rajouts de lubrifiant. Un passage régulier permet de faire le point au pied de la machine et d’intéresser l’ensemble des opérateurs au bienfait d’un contrôle régulier « préventif ». La simple mesure du pH d’un bain avec une bandelette de test et l’appoint de lubrifiant sont les principales contraintes évitant toute dérive du process de lubrification.

Les résultats ont confirmé la justesse du choix de l’outil liquide proposé. En effet les propriétés de Blasocut BC 35 KOMBI concernent :

  • son pouvoir lavant qui améliore rapidement la propreté globale des machines,
  • un faible attachement sur les copeaux pour une perte limitée du lubrifiant, donc moins de variation de concentration et moins de consommation,
  • une fiabilité autorisant le travail sans surveillance la nuit, autant d’heures productives retrouvées et d’amélioration des délais pour le client,
  • disparition des problèmes de corrosion sur ses aluminiums.

Depuis, VARLOTEAUX est devenue une référence inconditionnelle des bonnes pratiques pour gérer son outil liquide qui lui offre satisfaction sur les gains de productivité, de qualité et de rentabilité de ses équipements. La productivité de chaque machine et la productivité globale qui capitalise sur la réduction des opérations de finition autorisent des marges importantes de création de valeur ou de compétitivité sur un marché concurrentiel.

Les coûts de maintenance ont diminué à hauteur des arrêts machines : pénalisant d’environ 8 heures la production perdue lors de chaque vidange, avec une fréquence quasi bimensuelle. Soit en moyenne pour chaque machine et à chaque vidange : près de 500€ de production perdue, 100€ de frais d’élimination du bain détruit et 100 € de rajout de nouveau lubrifiant.

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De nouveaux équipements pour de nouvelles performances

Selon Alexandre RICHEZ, l’outil liquide est indispensable pour se concentrer sur ce qui est la source de profit dans une entreprise : les gains de productivité et de qualité. L’arrivée en octobre 2012 d’un nouveau centre de grande capacité (courses 3X1X1 m) en apporte la démonstration. C’est une mise à l’épreuve de tout l’environnement outils et lubrifiant pour exploiter le plein potentiel de productivité de cet équipement onéreux à rentabiliser. La recherche de nouveaux outils et de bonnes conditions de coupe (vitesses, avances par dents) ont permis d’atteindre un nouveau palier de productivité. En ébauche le débit matière atteint jusqu’à 500 cm3 /mn alors que précédemment les machines et outils offraient un potentiel voisin de 100 cm3 /mn.

Les qualités du lubrifiant ont permis cette progression sans changement de concentration (5 %). En effet les qualités du film d’huile soluble participent à une bonne coupe de l’outil et une évacuation optimale du copeau, sans collage sur l’outil ni détérioration de la surface de la pièce. Cet équipement a ainsi réalisé d’importants gains de cycle (nombre de passages outil par pièce) et fonctionne nuits et jours en toute sécurité et fiabilité de process.

Le parc machines utilise exclusivement Blasocut BC 35 KOMBI. Tous les opérateurs apprécient les bénéfices apportés par un suivi préventif du lubrifiant qu’ils utilisent pour une productivité optimisée de leur machine et la qualité des usinages obtenue. Une amélioration sensible de la qualité des pièces dans le cas de la production de moules entraîne un gain important au niveau de opérations de finition et d’ajustage. Les opérations de rectification et surtout de rodage des faces sont nettement allégées.

De nouvelles perspectives de développement en direction du marché ferroviaire s’offrent à VARLOTEAUX impliquant l’acquisition de nouveaux moyens de production. Une bonne occasion de définir les paramètres offrant le meilleur environnement de production pour rentabiliser les investissements consentis.

 

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Bérieau adopte une huile hydro craquée pour gagner 35% de temps de cycle d’usinage

Bérieau adopte une huile hydro craquée pour gagner 35% de temps de cycle d’usinage

BÉRIEAU – Sainte-Florence (85)

Un an après l’installation d’une station de gestion centralisée du lubrifiant de coupe soluble pour l’atelier, un partenariat historique et solide s’est instauré entre BÉRIEAU et Blaser Swisslube. Travaillant dans l’usinage 5 axes, le décolletage et le montage en petite et moyenne série BÉRIEAU est une référence industrielle nationale aux exigences affirmées au niveau de la qualité et des prix : petite mécanique de précision, ferroviaire et surtout aéronautique et médical.

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Une première expérience pour résoudre les problèmes de lubrification

La mise en place de la gestion centralisée à partir d’une cuve de 3 000 litres en 2004 a concentré les problèmes et fragilisé la fiabilité des process. L’émulsifiant nécessaire au produit utilisé au départ a rapidement été dépassé par la complexité des retours de résidus matières, huiles de graissage, etc. Des dépôts durs se formaient sur les machines et les points de serrage occasionnant de lourds frais de maintenance et des vidanges trimestrielles.

Dès 2005, ces problèmes ont été résolus en premier lieu grâce à la mise en place d’un lubrifiant adapté aux usages de l’atelier. Le Blasocut BC 25 MD est réputé pour sa stabilité avec les matériaux ferreux ou non ferreux et pour la facilité de recyclage autorisant la réutilisation dans les machines. Mais surtout l’entreprise a fait l’objet d’un accompagnement pour prendre en main sa gestion du lubrifiant. Le suivi mensuel effectué par Loïc ROUX de Blaser Swisslube comprend l’information et la formation du personnel pour une meilleure utilisation du lubrifiant en production et a aussi l’avantage d’offrir une analyse préventive de l’évolution des 3 000 litres contenus dans la cuve.

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Un partenariat est fait pour s’améliorer toujours plus

Le directeur du site et initiateur de ce partenariat, Michel BERTRAND, connaissait le sérieux apporté par Blaser Swisslube sur la problématique lubrification. La casse, les vidanges immobilisant un parc machines pour 48 heures et la destruction trimestrielle de 3000 litres de lubrifiants ont fait place à une gestion attentive d’un « outil liquide » précieux pour un usinage productif et de qualité.

Un travail rigoureux s’est mis en place autour de différentes problématiques : amélioration des concentrations pour une coupe optimisée, suppression d’oxydation de certaines pièces, réduction des ajouts de lubrifiant, essorage des copeaux… Au terme des 6 dernières années, malgré une augmentation de 40% de l’activité et l’arrivée de 6 nouvelles machines, le volume de lubrifiant consommé n’a pas augmenté !

Derrière cette approche méthodique pour une solution globale en lubrification, un tout autre challenge, centré cette fois sur un impératif de productivité et de coûts dédié à une production bien spécifique, attendait nos interlocuteurs.

Un défi que l’on ne peut relever seul

Depuis bon nombre d’années la société BÉRIEAU assure la production de raccords inox 304 L pourvus d’un taraudage conique aux standards ¼ ou 1/8 gaz. Celui-ci est effectué en reprise sur une machine spécialisée et entièrement robotisée. Le problème à résoudre est directement lié à l’augmentation des volumes à fournir : la machine utilisée avait atteint son niveau de saturation – de gros investissements pour dupliquer la cellule n’étaient pas envisageables ni rentables pour absorber les suppléments à produire.

Devant une situation devenue impossible à pérenniser en l’état, Michel BERTRAND a pris le pari de conserver la cellule flexible actuelle en misant sur des gains de productivité à peine imaginables pour se donner du potentiel en capacité tout en maîtrisant les coûts.

Un premier travail avec le fabricant d’outils, HORN, a permis d’améliorer le process d’usinage au niveau des cycles machines, de l’arrosage haute pression et bien évidemment des caractéristiques de la fraise à fileter carbure. Cette première série de gains s’est principalement matérialisée par une baisse tangible des temps morts de changement d’outils et une plus faible amélioration des temps de cycle. Principal bénéfice, l’usure d’un outil a atteint le palier de 1000 pièces au lieu de 200 pièces précédemment.

Cette étape fructueuse avait montré ses limites sans satisfaire les besoins en capacités à produire des volumes suffisants. Il fallait donc pouvoir agir sur un enlèvement de copeaux plus important pour diviser de façon significative le temps de cycle par pièce. D’expérience, Michel BERTRAND et son équipe savaient que toutes les huiles entières n’offrent pas les mêmes performances, mais de là à imaginer que leur Conseiller Blaser Swisslube, Loïc ROUX relèverait le défi.

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Oublié dans sa fonction, le lubrifiant est souvent le maillon faible

En fait ce dernier a posé les bases d’un audit sur le terrain et analysé tous les paramètres notamment les difficultés rencontrées.

La présence de rebuts témoignait d’un process porté à son maximum, le mauvais dégagement du copeau, voire le collage de celui-ci au niveau de la plaquette était un signe révélateur des limites de l’huile de coupe utilisée.

La qualité et la résistance du film d’huile entre l’arête de coupe et la matière est toujours déterminante pour les opérations délicates d’usinage, ce qui est le cas du taraudage et plus encore sur des matériaux durs et réfractaires comme l’Inox. Sa fonction d’évacuation du copeaux et d’élimination de la chaleur vont conditionner tout le processus de taraudage : vitesse d’avance, volume d’enlèvement matière, réduction des efforts sur l’arête de coupe…

Les années de pratique et d’essais de Loïc ROUX ont facilité sa recherche en privilégiant une huile minérale de haute qualité (hydro craquée), avec une additivation en ester, de faible viscosité parmi les références des huiles entières mises à disposition par Blaser Swisslube. Il justifie ce choix en rappelant que BLASOMILL 10 est une huile très fluide qui a fait ses preuves lors d’usinages exigeants sur des matériaux de grande dureté. Elle convient parfaitement à l’arrosage haute pression car elle ne produit pas de mousse qui anéantirait la glisse et l’évacuation des copeaux.

Paul BROCHARD, le chef d’atelier, et Michel BERTRAND ont débattu sur les qualités et les limites des huiles hautement raffinée avec le représentant de Blaser, mais leurs avis se rejoignaient sur la nécessité d’améliorer la coupe et l’évacuation du copeau. Il fallait tenter l’expérience en mode industriel ou renoncer à fournir le client dans la totalité de ses besoins.

Un challenge qui se gagne sur la qualité d’une huile de coupe

Dès le départ, un premier jet a confirmé l’intérêt d’un lubrifiant de coupe à haute performance : les copeaux n’ont jamais si bien « glissés » sur l’outil pour s’évacuer sans collage ni accumulation. Une traçabilité des paramètres de coupe lors de l’usinage de lots successifs a permis de se constituer une base de connaissances. Progressivement le nombre de passes a pu être réduit et les vitesses de coupe ont également été augmentées.

Aujourd’hui, le responsable du projet s’estime particulièrement satisfait des résultats affichés, le temps de cycle a diminué de 35 % offrant une augmentation de capacité de production proche de 50%. Côté outil les chiffres sont eux aussi éloquents, preuve que l’on ne tient pas suffisamment compte des propriétés d’un lubrifiant pour la qualité de la coupe, puisque l’on gagne près de 60 % d’allongement du nombre de pièces usinées avec 1 même outil. Cette fois on change l’outil après 1 600 pièces !

Loïc ROUX ne dévoilera pas tous les secrets concernant cette huile entière plutôt facile à vivre et très polyvalente. Sa fluidité contribue à sa grande homogénéité et à l’essorage des copeaux. La bonne récupération de l’huile en fin de process ainsi qu’une faible nébulisation entraîne une diminution de la consommation et une économie à l’usage. BLASOMILL 10 est une valeur sûre pour les usinages délicats, les travaux de série sur les aciers traditionnels comme pour tout matériau dur, Inox, Titane….

Chez BÉRIEAU, les investissements pourront donc aller sur d’autres projets. Avec la réduction des temps et des coûts machines par pièce, on se félicite de la longévité des outils : moins d’usure, c’est plus de fiabilité en production, la qualité, des coûts outils qui baissent, des temps morts qui diminuent. Qui aurait pensé qu’un bon lubrifiant aurait autant de pouvoir ?

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La lubrification au cœur de réussites métiers

La lubrification au cœur de réussites métiers

4es Trophées Blaser Swisslube

Prenant en compte le fait que la lubrification en huile entière ou solubles impacte sur 95% du coût d’usinage d’une pièce, les Trophées 2014 de la performance en lubrification décernés par Blaser Swisslube constitueront le 2 avril une vitrine d’informations pratiques à partir de retours d’expérience sélectionnés pour ouvrir des pistes de réflexion sur l’amélioration de la qualité, de la rentabilité et de la performance en production.

Voici en avant première, quelques lignes directrices qui seront largement développées par les 5 lauréats :

  • Le développement basé sur l’innovation et la sécurisation en production peut conduire au leadership, outils et lubrifiants sont les vecteurs à faire progresser périodiquement.
  • Avec un taux de charge machine à 100% de 6 h à 22 heures et une sécurisation des process sans surveillance avec un lubrifiant adapté, la rentabilité en production quasi unitaire permet de conserver des prix attractifs.
  • Pour l’enlèvement de matière à grand débit, le couple outil/lubrifiant est intimement associé aux gains potentiels de productivité.
  • La grande série sans concession : rentabilité des équipements et productivité à l’état pur, le lubrifiant autorise sur un process déjà optimisé des gains à deux chiffres sur les coûts machine et les coûts outils.
  • Le bon lubrifiant se caractérise par sa grande stabilité et longévité dans la performance. Il présente une maintenance aisée sans vidange pendant longtemps de sorte que les consommations baissent et la productivité s’accroit.
  • Certains opérateurs connaissent leur lubrifiant autant que leurs outils et affinent sans peine leur process lors de changement de production.

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Ces 4èmes Trophées Blaser Swisslube consacrent indéniablement des réussites remarquables dans des métiers et secteurs bien distincts. Ils valorisent la volonté et le choix de stratégies de lubrification au service des contraintes propres à chaque marché : de la production unitaire à la grande série, de l’usinage difficile à haute précision à l’usinage de pièces plus ordinaires.

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Le lubrifiant de coupe adapté, un passage obligé pour la qualité et la productivité

Le lubrifiant de coupe adapté, un passage obligé pour la qualité et la productivité

EODA – Pont-Sur-Sambre (59)

L’entreprise EODA, devenue une référence d’excellence dans le Nord-Pas de Calais, capitalise depuis 25 ans en attractivité et productivité. Spécialiste de la maintenance d’équipements industriels et de la fabrication des pièces de rechange, EODA a élargi son activité auprès de ses clients par la conception et la production de machines spéciales et se positionne pour l’usinage de pièces sur plan en unitaire et petites séries. La réactivité et la qualité des interventions se retrouvent naturellement dans un fichier clients qui ne cesse de s’accroître : Vallourec, Areva, les constructeurs automobiles et les équipementiers tels que Valéo, Airbus Industrie, Arcelor Mittal…

 

Cet atelier est une vitrine technologique de machines de dernière génération ne dépassant pas 5 ans d’âge. La productivité et des coûts ultra compétitifs sont au cœur de la stratégie d’investissement et de fonctionnement avec le lubrifiant Blaser Swisslube. Le parc est composé exclusivement de machines Mazak où les premiers centres VTC 800 et i630V installés en France côtoient le centre Intégrex 400 tout aussi récent.

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Garder le cap des 4 500 heures/an et par machine

L’atelier usinage représente près de 60% de l’activité EODA et participe aussi à l’approvisionnement en pièces du secteur machines spéciales. Les compagnons-opérateurs constituent la pierre angulaire de l’organisation de production. Travaillant en deux équipes, ils conçoivent les programmes de pièces ouvragées à partir de plans ou d’anciennes pièces et assurent le pilotage de 2 ou 3 machines. Tout est fait pour maximiser l’autonomie des machines de 6 h à 22 heures et favoriser la préparation en temps masqué.

Depuis quelques années, le lubrifiant utilisé était devenu le grain de sable qui empêchait d’obtenir les objectifs de productivité machine jugés indispensables pour offrir des tarifs de prestation attractifs pour les clients. Les cas de dermatoses porteurs d’inconfort voire d’absences opérateurs ont servi d’alarme pour s’interroger sur la pertinence du lubrifiant.

Concerné au premier chef le dirigeant, Jean-François GILLET, désirait que la gestion de l’huile soluble face l’objet d’une sérieuse prise en main pour tout l’atelier en n’hésitant pas à recourir à des conseils extérieurs qui répondent à une écoute et prise en compte des besoins de son atelier.

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Faut-il un diagnostic spécifique pour un banal lubrifiant ?

Bien que conforme à la législation, le lubrifiant soluble utilisé précédemment ne répond pas à des critères satisfaisants de stabilité : diversité des matières usinées, arrosage haute pression générant une évaporation importante (100l par jour et par machine). La dérive des taux de concentration déstabilise l’équilibre du soluble et agresse l’opérateur. Des vidanges trop fréquentes sont programmées pour retrouver de bons paramètres de coupe.

Après plusieurs visites au pied des machines pour effectuer des analyses et poser un diagnostic sur la base d’échanges d’expériences avec le client, Hubert SMAGGHE de Blaser Swisslube oriente le choix du lubrifiant vers une solution « huile soluble base minérale » qui puisse garantir un bon niveau de performance de coupe quels que soient les process utilisés : tournage, fraisage, perçage… Pour autant, il s’agit de disposer d’une grande polyvalence dans toutes les matières. Dans ce registre la gamme des Blasocut a largement fait ses preuves depuis plus de 35 ans, un argument de poids suffisant pour autoriser des essais.

Le Blasocut BC25MD proposé pour les essais couvre un large spectre de matériaux ferreux et non ferreux. De plus, il convient aux arrosages haute pression (70 bars chez EODA).

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De la stabilité du lubrifiant au confort opérateur

Un pôle de 5 machines est concerné par les essais qui dureront 13 semaines de façon à évaluer, la performance, la stabilité du lubrifiant et la disparition des allergies opérateurs. Une assistance complète aux utilisateurs est fournie par Blaser Swisslube : nettoyage et remplissage des réservoirs, préconisations d’utilisation (concentration de 5 à 8 % en fonction des process, ajout à 3% en fonction des besoins et des consommations). Hubert SMAGGHE assure quelques heures de formation sur le terrain à un des opérateurs M. Hadj DJERBOUBI qui peut ainsi aisément veiller au bon fonctionnement des machines.

Un suivi hebdomadaire réalisé conjointement avec l’opérateur et le conseiller Blaser Swisslube permet d’ajuster les « réglages ». Mais le test s’annonce d’emblé prometteur :

  • Les allergies cutanées des opérateurs disparaissent rapidement
  • La stabilité du produit se vérifie : le Blasocut BC25MD, lubrifiant réfrigérant repose sur le principe du bio-concept Blaser qui a fait ses preuves de stabilité dans le temps (parfois plus de 7 ans sans vidange) – il s’agit d’une bactérie contenue naturellement dans l’eau qui assure l’équilibre du bain (eau + lubrifiant).
  • Même si les séries sont trop courtes pour une évaluation sérieuse de l’usure d’outil, on constate une meilleure coupe qui se traduit par une amélioration des états de surface. Les caractéristiques de l’outil sont donc préservées, signe d’une meilleure durabilité.

Un nouveau départ pour de nouvelles avancées

Une fois les essais validés après 13 semaines de tests, toutes les machines et tous les process adoptent BC 25 MD. Tout le monde s’accorde à penser que l’odeur dans un atelier c’est important !

Pour Hubert SMAGGHE et Hadj DJERBOUBI, la fréquence des passages de Blaser a responsabilisé les opérateurs et corrigé certaines mauvaises habitudes. Ce contrôle régulier a atteint son but : celui de transmettre aux opérateurs la connaissance du produit pour en tirer le meilleur profit sans peine. Depuis, il n’y a pas eu de nouvelle vidange de bac de lubrifiant programmée.

Avec Blaser Swisslube, une relation de confiance est instaurée du dirigeant à l’opérateur. Il ne s’agit pas de s’arrêter en chemin. Les objectifs initiaux de productivité machine sont désormais accessibles. La performance des outils utilisés offre un potentiel de progression. Un meilleur égouttage des copeaux et la récupération des huiles perdues font aussi partie des nombreux points qui peuvent être améliorés.

« En agissant sur le lubrifiant, nous impactons de façon très positive tous les paramètres qui influencent la qualité, la productivité globale et la rentabilité en production. La plus part des personnes n’y pensent pas » nous confie Jean-François GILLET qui a déjà eu l’occasion de partager son expérience avec les entreprises de sa région.

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Innovation et sécurité en fer de lance pour l’usinage et la lubrification

Innovation et sécurité en fer de lance pour l’usinage et la lubrification

SAGEM – Montluçon (03)

Sagem (Safran) est une société de haute technologie, leader mondial de solutions et de services en optronique, avionique et électronique, pour les marchés civils et de défense. L’innovation fait partie des valeurs essentielles de son développement. L’établissement Sagem de Montluçon (03) adhère parfaitement à ce principe : son palmarès comporte de nombreuses distinctions dont le grand Prix de l’Innovation 2011 pour sa participation à la centrale de commande des ailerons de l’Airbus A350.

Alain ROUSSY et son équipe aux côtés d’Antoine JACQUES pour un travail en partenariat

Alain ROUSSY et son équipe aux côtés d’Antoine JACQUES pour un travail en partenariat

En tant que leader européen en navigation inertielle, sur terre, sur mer et dans les airs, il va de soi que l’on sait où on va, en exigeant beaucoup de ses partenaires, pour baliser des chemins d’excellence. Depuis près de 20 ans, Blaser Swisslube collabore étroitement au développement des solutions de lubrification en production, sur des valeurs communes d’innovation et de sécurité.

Le 3e rendez-vous avec la productivité

L’Unité Industrielle Mécanique (160 personnes) réunit un univers particulièrement riche de technologies pour satisfaire aux exigences pointues associées aux équipements « embarqués » de précision qui y sont fabriqués : technicité et précision géométrique, matériaux spécifiques… La production en petites séries répétitives d’équipements complets et complexes telles que les pièces mécaniques et micromécaniques du « gyroscope laser » requiert une grande diversité de process d’usinage, ce qui n’est pas rare… mais tout à fait exceptionnel !

« Associée à une centrale d’arrosage de 30 m3, la cellule robotisée composée de 38 palettes desservant 3 centres 4 axes MAKINO A 55, est un bon exemple de la stratégie de lubrification », souligne Alain ROUSSY, spécialiste usinage de l’Unité Industrielle Mécanique. Avant d’être pleinement opérationnelle en 1995, cette centrale a fait l’objet d’une évaluation des lubrifiants pour maîtriser l’usinage aluminium haute pression (80 bars), les risques de corrosion superficielles des pièces (tâches), le collage des copeaux sur les outils et moussage du lubrifiant dans un contexte d’eau très douce (7°fh).

Depuis l’homologation des produits Blaser Blasocut, cette centrale a vu passer trois générations de lubrifiants, choisis chaque fois pour leur amélioration de performance, leur longévité en production et donc pour les gains de productivité obtenus en répondant aux plus hautes exigences de sécurité sur le poste de travail.

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la cellule robotisée

Plus que la productivité et la qualité, une sélection à 360° des paramètres du nouveau lubrifiant

Depuis 2001, le lubrifiant réfrigérant Blasocut BC35 LFSW avait succédé au BC 2000 CF en améliorant les résultats en termes de performance, de qualité et de respect de l’opérateur ainsi que de l’environnement. Après plus de 5 années d’exploitation sans vidange, et bien que la solution donnait toute satisfaction, il a été décidé en 2011 d’anticiper le renouvellement du lubrifiant dans la perspective de bénéficier de la valeur ajoutée provenant de lubrifiants réfrigérants de dernière génération.

Une mise en concurrence des produits et des fournisseurs a une nouvelle fois été conduite dans le cadre d’essais de longue durée sur des machines similaires. Deux produits concurrents dont le B-Cool 755 de Blaser Swisslube ont été retenus en short list parmi l’ensemble des produits et fournisseurs soumis à évaluation. A performance potentiellement équivalente, les responsables Sagem ont élargi leur comparatif à une appréciation à 360° :

  • Au niveau de la qualité pièce, B-Cool 755 assure un excellent rendu : état de surface meilleur, bavure et lavage-déshuilage facilitant les opérations lessivielles en fin de process.
  • La présence de résidus sur la pièce et dans le retour de lubrifiant s’est avérée disqualifiante pour son concurrent.
  • Le respect cutané de l’opérateur a été aussi évoqué et devient un gage pour l’intégration dans l’atelier. Il est un point de passage obligé dans les autorisations d’usage délivrées par les CHSCT. B-Cool 755 bénéficie également d’un agrément pour l’industrie aéronautique.
  • La stabilité du produit ne doit pas soulever de doute au regard des volumes concernés (30 m3) et de la durabilité d’usage (5 ans minimum). Une contrainte qui renvoie au sérieux du prestataire fournisseur et à la fiabilité durablement avérée des produits.
Un mélangeur suffit pour les rajouts  nécessaire à la cuve de  3000 l

Un mélangeur suffit pour les rajouts nécessaire à la cuve de 3000 l

Un premier bilan après 2 ans d’exploitation

Depuis 2012, la cellule flexible et les 3 centres d’usinage donnent entière satisfaction :

  • La résistance du film de lubrifiant améliore sensiblement la coupe : une coupe plus franche, des copeaux qui s’évacuent mieux, une usure d’outil moindre pour une rentabilité augmentée.
  • Un aspect de la pièce encore amélioré, sans trace résiduelle de stagnation du lubrifiant, pour une meilleure brillance.
  • Un process lessiviel allégé : meilleurs rinçages, moins de bavures à éliminer…
  • Des machines plus propres résultant d’un pouvoir mouillant accru du B-Cool 755 : pas d’aspect gras, des peintures et des joints protégés, pour une maintenance allégée et le confort opérateur.
  • Une consommation de lubrifiant en diminution de 25% à périmètre de production équivalent.

Avec un recul proche de deux années d’exploitation, l’atelier se félicite du résultat. L’utilisation d’un lubrifiant de plus haute qualité et donc légèrement plus cher n’a pas conduit à une dépense majorée des frais de renouvellement, au contraire :

Le taux de concentration du soluble est passé de 8,5/9% à 6,5/7% et les rajouts se font à 2,8% en moyenne. Par comparaison en année pleine (2011 et 2013), près de 1 100 litres de concentrés ont été économisés. Un avantage environnemental et concurrentiel évident dont peut se prévaloir Sagem qui actualise régulièrement son bilan carbone.

Les préconisations d’Alain ROUSSY font école lors d’échanges d’expériences régulièrement pratiqués dans les commissions inter-établissements. A Montluçon, Blaser Swisslube est le référent « huiles solubles ».

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La collaboration Sagem / Blaser apporte une valeur ajoutée durable

Avec une même famille de lubrifiants réfrigérants, Blaser Swisslube satisfait différents types d’usinage de l’aluminium de fonderie, chargé en silice, jusqu’à l’usinage de matériaux durs propres au secteur militaire.

Blaser Swisslube est sans conteste le spécialiste de l’usinage magnésium. Lubrifiant bio équilibré adapté spécifiquement, le Blasocut 37 MG équipe plusieurs machines de l’atelier qui travaillent tout au long de l’année en mixité de pièces aluminium et magnésium, sans stresser ni déstabiliser le lubrifiant. Le process usinage et lubrification ainsi maîtrisé autorise une vidange annuelle sans perte de productivité, ce qui reste exceptionnel pour l’usinage de ces matières.

La performance, la qualité et la rentabilité en usinage sont autant de paramètres qui s’apprécient au pied de la machine et plus encore dans la durée par le service apporté :

  • La fiabilité du lubrifiant fait l’objet d’un monitoring mensuel par les services de Blaser, analyse et actions correctives si nécessaire (prévention).
  • La réactivité du fournisseur en moins de 24 heures permet une gestion des besoins en flux continu sans stockage ni investissement.

L’innovation et la sécurité sont plus que jamais les piliers d’une production à la fois technique et de grand volume, sans concession pour la performance économique des marchés mondiaux de l’aéronautique et de la défense. C’est un défi quotidien pour cette société de haute technologie qui s’entoure de partenaires aux compétences complémentaires.

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Le lubrifiant donne à l’homme les moyens de son avenir

Le lubrifiant donne à l’homme les moyens de son avenir

ESTÈVE – Toulouse (31)

Située à Toulouse, ESTÈVE est spécialisée dans l’usinage de précision de pièces sur plan que ce soit en prototype ou en série de 50 à 10 000 pièces par an. Depuis sa reprise en 2004, elle a doublé son activité et compte aujourd’hui 75 salariés. Ce développement remarquable est dû à l’engagement de ses dirigeants et salariés pour améliorer et pérenniser l’entreprise.

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Distinguée par le trophée 2013 de l’alternance de la CCI de Toulouse, Sylvain CHANAL, le directeur de la production et des ressources humaines, souligne toute l’attention que la société met dans le recrutement d’une base d’opérateurs qui sont la première richesse d’un atelier.

Aujourd’hui lubrifiants de coupe et graissage Blaser Swisslube sont devenus les liens fédérateurs de tout le parc machines : tours multi axes, centres d’usinage, de décolletage et rectification. La production orientée sur l’aéronautique, le spatial, les secteurs de la défense et de la mécanique générale, offre un large spectre de pièces prismatiques et cylindriques de petite et moyenne taille, usinées dans des matériaux divers : Nylon, Acier, Aluminium, Inox, Titane, Métaux durs, etc.

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La recherche de solutions techniques pour éliminer les causes de non production

Dès la reprise de la société, le pari du développement est initié par l’action commerciale conduite par Cyrille CHANAL, le PDG et relayé sur le plan industriel par son frère Sylvain qui associe les techniciens d’atelier à la montée en charge de la production.

Le taux d’occupation des équipements a été fortement pénalisé par une stabilité médiocre du lubrifiant de coupe. En période estivalle, des odeurs désagréables signalaient le développement de bactéries (anaérobies entre-autre). Pour s’affranchir des problématiques : odeurs, mousse, corrosion, dépôts gras, il devenait fréquent d’envisager des vidanges impromptues faisant perdre des heures de production aux opérateurs et pénalisant la réactivité indispensable pour l’exécution de pièces prototypes.

La recherche d’une solution technique répondant au besoin d’une production sans contrainte de stabilité a été rapidement une priorité et associée au souhait de trouver un réel partenaire dans ce domaine. En effet, ESTÈVE doit lever les freins d’une productivité en évitant des vidanges « sauvages », avec des solutions de maintenance préventive qui optimise la durée de vie des fluides de coupe : un outil liquide – un lubrifiant et le savoir-faire des experts.

La base de discussion avec les fournisseurs était posée pour Alexandre CARDACI, le conseiller technique de Blaser Swisslube. Les échanges avec Sylvain CHANAL et les responsables d’ilots de production ont mis en évidence la diversité des process et surtout des matières usinées : un même lubrifiant peut être utilisé avec une plage de concentration étendue et adaptée aux différentes productions.

Le principe du Bio-concept Blasocut a aisément rassuré le personnel et les dirigeants d’ESTÈVE. La stabilité légendaire du lubrifiant et aussi le confort opérateur offert (tolérance cutanée, odeur agréable) confèrent des atouts appréciables de modernité : en règle avec les législations en vigueur et précurseur sur le futur, grâce à une formulation sans formaldéhydes, sans bores…

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Les bons outils révèlent le talent de bons ouvriers

La reconversion des machines avec l’huile soluble Blasocut s’est faite rapidement car elle répondait aux attentes de stabilité attendue par tous : moins de vidanges, optimisation de la durée de vie du fluide de coupe, suppression des odeurs, aucune allergie ou dermatose.

La vidange de tout un atelier occupe aisément 4 personnes à plein temps pendant 3 ou 4 jours rappelle Sylvain CHANAL. Nous attendions du conseil pour corriger les taux de concentration et suivre la qualité des bacs de lubrifiant. Aujourd’hui nos opérateurs connaissent leur « outil liquide » autant que leurs outils machines. Ils disposent de tous les paramètres pour travailler de façon autonome : reconversion d’une machine pour un changement de matière et une nouvelle production en série ou réalisation de pièces prototype. C’est donc un gain de temps considérable pour tous.

En fraisage l’aluminium représente 80% d’usinage à fort enlèvement de copeaux et le Blasocut est employé à 5 % de concentration. Sur des opérations de tournage-fraisage multi axes dans l’inconel ou l’inox, les taux de concentration sont plus élevés en gardant le même lubrifiant de coupe. Grâce à une véritable fiabilité en production, la qualité aéronautique est plus facilement acquise. Cela se vérifie par exemple sur des composants d’une nacelle de réacteur tolérancés respectivement à 6µ et 9µ sur des ∅ de 60 voire 120 mm avec un Ra 0,6. Ainsi des opérations de rectification ou de rodage peuvent être allégées ou supprimées. Le talent des opérateurs s’exprime permettant une meilleure productivité avec une satisfaction des clients sur la qualité, les délais et le prix.

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Les fruits d’un partenariat dynamique

La satisfaction des dirigeants d’ESTEVE qui ont résolu un point clé de la gestion de production avec le bon « lubrifiant » a ouvert de nouvelles phases d’amélioration notamment concernant le deshuilage du lubrifiant qui permet une stabilité prolongée des bacs. Cette confiance s’est également renforcée lorsque ESTEVE a souhaité regrouper l’ensemble des fluides et graissage machine de façon à maximiser la compatibilité de ces produits.

Désormais Blaser Swisslube fournit le lubrifiant soluble Blasocut, l’huile de coupe entière Blasomill 15 pour les machines de décolletage ainsi que le graissage Hydraulique 32, l’huile de glissière VG68 pour des fonctionnements améliorés respectueux des personnes, des machines et de l’environnement.

Au départ ESTEVE a pu atteindre l’objectif d’une vidange annuelle au lieu de 2 ou 3 par machine, réduisant d’environ 4 000l le volume de produit à recycler par an. Aujourd’hui le rythme des vidanges s’est encore espacé devenant biannuel.

En poursuivant son développement en continuant d’investir en machines et en recrutement, Sylvain CHANAL dresse un bilan positif d’une relation durable avec Blaser Swisslube : Nous cherchions un partenaire qui nous accompagne et nous conseille. Nous avons trouvé à la fois une structure et personne proche sur qui l’on peut compter. Ils ont répondu favorablement quand nous leur avons demandé s’il était possible de procéder à un stock déporté au sein de nos locaux afin de garantir une non rupture de notre « outil liquide » sans avancer le financement avant utilisation.

Ainsi ESTÈVE dispose en permanence sur site de ses lubrifiants de coupe et de ses lubrifiants de « maintenance », au tant de paramètres qui participent à la réactivité, à la productivité, à la rentabilité et à la qualité en production. Une solution à la carte adaptée au besoin de l’utilisateur.

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La société Estève lauréate d’un Trophée de la performance Blaser Swisslube

La société Estève lauréate d’un Trophée de la performance Blaser Swisslube

Le 2 avril dernier, à bord d’un Boeing 747, s’est tenue la remise des Trophées de la performance en lubrification 2014. Aux côtés de lauréats de renommée internationale comme le Groupe SAFRAN-SAGEM, l’entreprise ESTEVE située à TOULOUSE a été récompensée par le Trophée « Multi process » décerné par BLASER SWISSLUBE, spécialiste de la lubrification de coupe.

Cette entreprise de mécanique de précision dispose d’un savoir faire reconnu dans l’aéronautique (Airbus, Safran Group, Latécoère), le spatial (Thalès Alenia Space, EADS Astrium), la défense (MBDA, Thalès, Nexter). Elle est néanmoins capable de répondre aux besoins de tous types d’industries grâce à un important parc machines composé de tours-fraiseurs, centres d’usinage, fraiseuses, tours, rectifieuses et rôdeuses. Encore récemment, l’entreprise a investit dans une solution de fabrication additive utilisant la technologie de fusion laser de poudre métallique qui lui permet de fabriquer à partir de fichier CAO des pièces en AS10G ou en acier maraging, de dimensions 250 x 250 x 325 mm. La distinction remise par Blaser Swisslube couronne les résultats d’une démarche globale de l’entreprise qui associe l’amélioration de sa performance en production dans toutes les technologies d’usinage utilisées (multi process). Quatre autres entreprises ont également été honorées par un trophée devant tous les représentants de la presse professionnelle du secteur. Sylvain CHANAL, un dirigeant de l’entreprise a commenté la valeur du partenariat qui associe les hommes, fournisseurs et utilisateur pour atteindre un objectif d’excellence et une production compétitive et sécurisée. Le développement de l’entreprise vers de nouveaux marchés, et la satisfaction des clients est à mettre sur le compte de la réussite des hommes, le personnel d’ESTÈVE en particulier. Depuis sa reprise en 2004, cette PME dynamique a doublé son activité et compte aujourd’hui 75 salariés.

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Lubrifiant Blaser 1million de pièces en continu

Lubrifiant Blaser 1million de pièces en continu

À Argentan, chez cet équipementier du secteur automobile, l’amélioration est vraiment continue et se décline à partir de 4 thématiques : Coût, Ergonomie, Sécurité, Environnement. Lauréat 2013 des trophées Blaser Swisslube, Magneti Marelli n’a d’autre choix que de se distinguer par sa qualité et sa performance concurrentielle pour conserver « un avenir en France ».

Performance et stabilité dans la durée

Les exigences de performance et de fiabilité en production ont prévalu dans le choix de Blaser Swisslube en 2004 sur un premier îlot de production. Après le remplissage d’une cuve de 5 000 litres du lubrifiant de coupe soluble Blasocut BC 35 Kombi, celui-ci s’est avéré plus résistant au stress d’usinages UGV avec arrosage haute pression que son prédécesseur. La stabilité dans la durée du process a mis fin aux aléas de production (bris d’outils, effet de collage…) précédemment rencontrés.

Un suivi en laboratoire d’échantillons prélevés mensuellement permet d’apporter la garantie d’une maintenance préventive. Sur cette première application, les objectifs de fiabilité en production qui impactaient la qualité des pièces (régularité des états de surface, prolongement de la durée de production des outils) et la maintenance (machine propre, diminution des arrêts machines et interventions de main d’œuvre) ont été atteints sans compromis sur les temps de cycle. La qualité du lubrifiant a permis une baisse significative des taux de concentration, passant de 14% précédemment à 8% avec Blaser Swisslube, et la fréquence des vidanges de lubrifiant s’est notablement allongée pour assurer un rythme de 1 fois tous les 3 ou 4 ans.

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Sécuriser un process en flux tendu sur 1million de pièces

C’est avec rigueur et détermination que sont poussés les process d’usinage en flux tendus vers la chaine d’assemblage. Même si un arrêt de production aurait de grandes conséquences sur toute la chaîne de montage, la sécurité indispensable des process ne doit pas être obtenue au détriment de la performance, les prix de vente étant calculés à une décimale inférieure à 1 centime d’euro. Le choix du lubrifiant s’avère une option stratégique, en terme de stabilité et de fiabilité, et doit offrir un potentiel d’adaptation lors de chaque évolution des paramètres de production. Sécurité et performance, le choix du lubrifiant s’avère une option stratégique, en termes de stabilité et de fiabilité. Il doit aussi offrir un potentiel d’amélioration continue. En fait, il faut constamment améliorer les prix, donc sa manière de fabriquer pour conserver le référencement client.

L’usinage complexe des corps du boitier papillon s’effectue en UGV avec un temps de cycle très court sur îlot de 4 centres d’usinage robotisés. Ces 4 machines alimentent la chaîne de montage au rythme impressionnant de 7 000 unités par jour, soit une pièce toutes les 12 secondes. Le nombre d’outils intervenant et la vitesse d’exécution des opérations les plus délicates ne laissent pas place à l’improvisation. Le lubrifiant est le garant de la stabilité des paramètres d’usinage pour assurer qualité et précision malgré des conditions difficiles : alésage ∅ 0,5 mm sur longueur 80 mm. Le lubrifiant doit permettre également une ambiance stabilisée à 20°. La maîtrise de la température de la pièce est de rigueur car les écarts de précision ne dépassent pas quelques microns pour garantir un fonctionnement sans critique de l’ensemble monté.

Les qualités spécifiques du Blasocut BC 35 Kombi sont requises : prédisposition UGV autorisant des vitesses de coupe élevées et état de surface. Ce lubrifiant est par nature « non gras » : cela favorise le séchage des pièces pour le montage, la machine reste propre, les copeaux sont essorés, la consommation de lubrifiant est minorée.

Des analyses mensuelles sont programmés conjointement par MAGNETI MARELLI et Blaser Swisslube pour conserver de façon préventive la biostabilité de chacun des bacs machine. Il n’est pas nécessaire de vidanger chaque année les installations : c’est un gain environnemental qui participe aux résultats de l’entreprise dans son évaluation WCM. C’est un gain économique notable au niveau de la consommation, des arrêts machines et des frais d’élimination des produits usagés.

Cet îlot d’usinage revendique, avec toute la traçabilité requise, plus 6 mois de production continue sans casse ni incident sur un volume de 1 Million de pièces !

Les initiateurs de ce succès qui contribue au palmarès des meilleures usines du groupe MAGNETI MARELLI : Thierry MORICE et Éric PATTE se concentrent sur l’optimisation des paramètres d’usinage avec en ligne de mire la gestion des outils PCD d’un coût unitaire élevé.

Ce nouveau partenariat entre Blaser Swisslube et l’utilisateur contribue à toujours mieux affiner l’excellence des process. Produire plus de pièces avec un même outil ; une façon d’augmenter la productivité et une avance concurrentielle indispensable.
 
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Berthelot – Mécanique de précision

Berthelot – Mécanique de précision

Située à Aubigny sur Nère, l’entreprise conduite par Gilles BERTHELOT est à l’image de ce qu’attendent les clients de ce sous-traitant. Un parc machines de haute technicité pour couvrir tous les usinages 5 axes issus de brutes ou barres de diamètre 100 à 400 mm, toutes nuances matières confondues (Acier, alu, Inconel…). 5 centres de Tournage / fraisage 5 axes dont la plus part sont de type Intégrex, ainsi que des centres d’usinage verticaux constituent le cœur d’une production en lot de 15 à 500 pièces pour l’aéronautique, l’armement, l’énergie et l’industrie médicale.

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Un lubrifiant qui participe au développement de l’entreprise

La nouvelle campagne d’essais de lubrifiant, initiée en février 2010, résulte d’une volonté de progrès dans un domaine qui a déjà beaucoup évolué depuis 5 ans en partenariat avec Blaser Swisslube en France.

Dans cet atelier bien ordonné, tous les opérateurs et leur responsable de production, Patrice DEKIERE ont adopté l’outil liquide® comme la 3ème composante pour la performance de leur production. Gilles BERTHELOT sait où il va et fixe le cap de son développement « Nos clients sont demandeurs de performance et de maitrise des procédés de fabrication. Nous nous y employons tout en considérant que le développement durable est une solution qui participe à ce résultat. Lors des précédents essais de lubrifiant soluble en 2005, nous avons changé de fournisseur pour retenir la solution de produits bioéquilibrés Blasocut 25 MD, produit sans formaldéhyde, écologique et apprécié des opérateurs car il n’est pas allergisant. Grâce à ce produit de qualité et une maintenance aisée, nous n’avons plus vidangé nos machines depuis 3 ans. Le contrôle du PH et des concentrations fait partie de notre démarche ISO 9100. »

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Ce qui avait surpris le personnel de la société BERTHELOT en 2005, fut moins la qualité du lubrifiant Blasocut 25 MD de Blaser que le service « après vente » qui l’accompagnait. Le technico-commercial est passé toutes les semaines pour suivre l’implantation sur chaque poste de production. En tenu de travail, il a effectué le suivi des postes, expliquant aux opérateurs la mise en place d’un suivi méthodique. Sensibilisation, conseil, valorisation des résultats obtenus ont convaincu les utilisateurs que Raphael FROMENT avait raison de croire à la part importante du lubrifiant sur le process d’usinage. Malgré un parc machines qui s’est étoffé, la consommation a baissé très vite : de 10 futs de 200 litres à 5 futs par an. Fini les surdosages qui caractérisaient les usinages délicats (alésages, taraudages). Fini les vidanges de machines qui mobilisent du temps, des frais de destruction, des moyens de stockage… On peut imaginer que chaque fut économisé a également produit une économie de « destruction » proche de 900 €.

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De nouveaux essais

Dans cette entreprise qui incarne la technicité, son dirigeant n’a de cesse de pousser le développement de l’entreprise sur la pièce technologique en intégrant la dimension environnementale.

Souvent précurseur pour la mise en place des dernières technologies, il a aussi réalisé le bilan carbone de la société et poursuit cette logique. Gilles BERTHELOT continue sur la voie de la réduction de sa consommation, signe tangible d’une maîtrise de la technologie et d’une moindre contribution environnementale.

Depuis février, un premier centre Intégrex sert de banc d’essai d’une nouvelle formule de lubrifiant soluble : B-Cool de Blaser Swisslube. Un affichage dans l’atelier a été mis en place et permet aux opérateurs d’être sensibilisés aux résultats de cette expérience. Avec 6,5 % de concentration, soit 0,5% de moins que Blasocut, nous conservons d’excellentes conditions de coupe quelles que soient les matières usinées. C’est au niveau des rajouts que nous constatons une baisse importante de notre consommation : ils se situent entre 0,5 et 1 % en lieu et place d’un rajout moyen de 2,5 à 3 % précédemment. Par ailleurs, nous observons une augmentation de la durée de vie des outils et plaquettes carbure de près de 30 % qui résultent des qualités « anti-usure » de ce lubrifiant ». 3 mois après le début des essais, la pérennité des gains justifie la décision d’une généralisation de ce produit sur les différentes machines. Celle-ci se fera progressivement, à partir de l’été, en évitant les arrêts de production.

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Bilan Carbone : Au terme de l’année 2009 seulement 4 000 bilans Carbone ont été réalisés dont seulement 600 toute industrie confondue. La société BERTHELOT est donc pionnière en la matière pour le secteur de la mécanique, elle fait partie à ce jour des très rares entreprises à mesurer et à limiter son empreinte carbone de façon à partir d’un processus établi, rationnel et indiscutable.
 
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Blasocut BC 37 MG pour l’usinage du magnésium

Blasocut BC 37 MG pour l’usinage du magnésium

Le magnésium et ses alliages s’ouvrent un avenir dans le contexte des cinématiques allégées et moins consommatrices d’énergie. L’usinage de tout matériau comportant au moins 50 % de magnésium pourrait se montrer aisé, voire prédestiné pour l’usinage à sec. Mais ce serait sans compter sur les effets secondaires de ce type d’application. Un nouveau lubrifiant soluble de chez BLASER SWISSLUBE, BC 37 MG, offre enfin une véritable solution pour un process continu.

Dans le cas d’un usinage ponctuel, le magnésium est un matériau aux caractéristiques mécaniques élevées dont l’enlèvement de matière nécessite pour le moins des conditions de sécurité pour prévenir les risques d’inflammabilité. En usinage traditionnel ou à haute vitesse, la pollution par les microcopeaux qui altère la stabilité des lubrifiants ordinaires et le risque d’incendie sont sources de problèmes. De plus, le coefficient de dilatation thermique élevé de ce matériaux favorise l’imprécision de la mesure des pièces, si la chaleur n’est pas dissipée efficacement.

Une production délicate

Depuis une dizaine d’années, les spécialistes de l’usinage d’éléments en magnésium sont convaincus de la nécessité d’une lubrification. Ils sont très souvent confrontés à des solutions de compromis. La lubrification à l’huile entière reste sous surveillance à cause du caractère inflammable de ce métal. Et, si les premiers lubrifiants solubles dédiés à ce matériau ont démontré des gains de productivité conséquents, ils se sont avérés d’une stabilité de courte durée du fait de la production de sels de magnésium en cours d’usinage. Ces derniers ont la propriété de fixer l’émulgateur et de modifier le PH, facteur de stabilité d’un lubrifiant soluble. Ainsi le lubrifiant atteint son niveau de saturation puis de destruction, parfois en moins d’une semaine.

Un process bien maîtrisé

3 années de recherche ont été nécessaires pour résoudre cette problématique. Le travail des laboratoires de BLASER SWISSLUBE a porté sur deux axes qui constituent la ligne d’excellence de lubrification pour le magnésium et ses dérivés : la stabilité et la performance en usinage. Le principe retenu est celui du bioconcept BLASOCUT. Un concentré est associé à des bactéries présentes qui se développent naturellement dans l’eau. Leur action favorise un juste équilibre du PH du liquide soluble. Le lubrifiant BC 37 MG a fait l’objet de nombreux développements et essais axés sur la spécialisation du process maîtrisant :

  • l’évacuation de la chaleur produite
  • la vitesse de coupe élevée
  • la faible production d’hydrogène.
  • la protection des organes de la machine-outil
  • les risques d’allergie cutanée
  • l’oxydation des pièces

L’utilisation du BC 37 MG a déjà trouvé ses adeptes en Allemagne (aéronautique et motorisation) et plus récemment en France. Le BC 37 MG atteint aisément 6 mois de stabilité. La surveillance de la concentration et la maintenance du liquide réfrigérant est très simple comme tous les produits de la gamme BLASOCUT. Elle autorise de sérieuses économies sur la consommation de lubrifiant. La fréquence des vidanges des bacs de grandes capacités, que nécessite l’usinage des alliages de magnésium, est ainsi ramenée dans une proportion de 1 à 5.
 
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Airbus Nantes repense la lubrification de ses équipements avec Blaser

Airbus Nantes repense la lubrification de ses équipements avec Blaser

En usinant, puis en assemblant le caisson central de tous les modèles de la gamme, de l’A318 jusqu’aux gammes prestigieuses des A380 et A400M, Airbus Nantes construit le cœur de tous les avions Airbus.

L’unité mécanique M 1 impressionne par ses 44 broches usinant en conventionnel ou en UGV des pièces en aluminium pouvant atteindre 5 m de long. Cet immense atelier construit en 1937 n’étant pas extensible, l’utilisation de moyens performants et compétitifs sont nécessaires pour accompagner l’importante montée en puissance du carnet de commandes Airbus. A cette évolution continue des moyens de production, il devenait urgent de reconsidérer le dossier lubrification en prenant en compte les nouvelles normes européennes concernant la prévention santé au travail.

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Un besoin de lubrifiant doublé d’une attente de solution industrielle

Derrière le constat de trouver un nouveau lubrifiant sans formaldéhyde qui réponde aux normes européennes conjointement à celles, toutes aussi rigoureuses, propres au secteur aéronautique, le responsable Exploitation mécanique, Guy CAILLAUD, met en place un groupe de travail (associant les différents secteurs : Maintenance en la personne de Patrick DUPAS (Chargé d’affaires sur la distribution du lubrifiant), Environnement Méthodes) chargé de définir les besoins et profits d’une consultation répondant à toute la problématique lubrification. En 2008, une consultante, Valérie THONET est spécialement attachée à cette mission de formalisation de la demande de l’équipe et au suivi qui en découle.

En préalable, il faut tenir compte de la distribution du lubrifiant à partir d’une même source (cuve pour l’huile de contenance 25 m3 + centrale de distribution avec cuves tampons, mélangeur et bâche d’émulsion), du procédé peu courant de lubrification exclusivement effectuée en mode pulvérisation, de la récupération des rejets comme autant de facteurs à optimiser dans une solution globale. Côté produit, au delà de la dimension réglementaire, les qualités du lubrifiant sont à analyser :

  • Il reste à démontrer les performances en usinage du lubrifiant, pour un même niveau de concentration produit, puisque toutes les machines sont alimentées par la même source.
  • Consommation de lubrifiant, effet de gommage sur les axes machine, fiabilité des process, qualité olfactive, aspect visuel de la pièce (sans tâche ni corrosion), etc.

Le cahier des charges rédigé par Valérie THONET s’étoffe dans l’exigence d’une solution optimisée, l’occasion d’appréhender un environnement pour mieux le maîtriser.

Une validation par étapes assortie de nombreux essais

Après une veille technique, suivie d’une enquête concernant les produits disposant des certifications requises, 8 fournisseurs de lubrifiant ont été invités à soumissionner, avec une offre produit et process, au cahier des charges de l’unité mécanique d’Airbus Nantes.

Après une évaluation sur dossier et quantité de tests en laboratoire, 3 candidats ont effectué des essais en conditions industrielles pendant 3 mois sur 3 machines isolées du réseau général de distribution. L’ambition étant pour chacun l’amélioration de son dossier : performance en usinage, satisfaction opérateur, consommation, process usinage, politique d’amélioration du réseau d’approvisionnement et de récupération des produits usagés, chaque candidat a pu valoriser son offre finale.

Le groupe de travail AIRBUS s’est montré particulièrement exigeant pour imposer de nombreux essais aux partenaires, une initiative payante sur le plan des résultats, mais combien sélectives pour certains.

Le challenge de Noël

« Si les résultats apportés par le lubrifiant B-Cool 675 se détachaient des autres compétiteurs, c’est plus encore le choix du prestataire Blaser Swisslube qui a été déterminant dans sa capacité à offrir autour du produit une vision stratégique d’amélioration du process, le service et la réactivité nécessaires », tient à rappeler Guy CAILLAUD.

Un gros challenge attendait le fournisseur, mettre à profit la courte semaine de Noël pour faire la conversion intégrale de l’atelier sur le nouveau lubrifiant : vidange, nettoyage, rinçage des machines et installations, approvisionnement de 24 tonnes de concentré, mise en route de la centrale de distribution…

Pari réussi, la mobilisation des équipes Blaser Swisslube menée par Jean-Marc PICARD s’est montrée à la hauteur. L’organisation minutée prévoyait l’arrivée d’une citerne sur le site d’Airbus Nantes le lundi à 20h00 ce qui fut vérifié, sachant qu’un deuxième véhicule, de réserve, disposant d’un itinéraire bis a été mobilisé sur le même week-end.

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Après des tests concluants sur une machine, le passage à la dimension d’un atelier de la taille d’Airbus Nantes est un tout autre challenge. La première année d’exploitation fournit un bilan très significatif :

  • réduction des rejets : 500 tonnes
  • gain de 7% de consommation d’émulsion
  • élimination des phénomènes de colmatage du réseau de distribution ainsi que des filtres CN
  • copeaux moins « gras », odeur agréable pour le confort des personnels…
  • qualité visuelle de la pièce, très bonne tenue des outils

Animée par la prise en compte du fonctionnement du lubrifiant au sein d’un véritable process, l’équipe a poursuivi son questionnement pour diagnostiquer et maîtriser sa gestion du liquide de coupe et des rejets.

Avec un objectif de connaître, mesurer, diagnostiquer pour éliminer toute source d’altération d’une installation sensible, le responsable Exploitation mécanique, Guy CAILLAUD, le responsable maintenance Patrick DUPAS, la chargée de mission Valérie THONET ont travaillé sur la problématique lubrification avec le soutien appuyé de Jean-Marc PICARD de Blaser Swisslube France :

  • Sécurisation du réseau en amont du dispositif avec investissement d’une nouvelle centrale de distribution (cuve tampon huile en inox, cuve émulsion en résine, mélangeur avec système Venturi et affichage digital, zones de prélèvements, capteurs de niveau avec remontée des alertes) !
  • Résolution des problèmes de colmatage du réseau
  • Mise en place de compteurs sur le réseau et sur les machines
  • Amélioration de la gestion des déchets et réduction des rejets…

La poursuite d’une démarche pour la performance et l’environnement

Le gain le plus apprécié au sein de l’équipe pluridisciplinaire est sans conteste au niveau des progrès réalisés pour la sécurisation de toute la chaine d’alimentation des machines et la fiabilité du produit. Les coûts d’arrêt de production et de maintenance étaient d’autant plus lourds à supporter qu’ils impactaient sur les délais finaux de livraisons aux clients.

Après deux années de collaboration sans faille, il règne une forte complicité entre les partenaires, même si chacun sait qui est le client et le fournisseur, les échanges se font sans tabous pour trouver de nouvelles solutions.

En 2012, on devrait encore réduire les consommations et les rejets. Avec les outils de suivi des consommations et le lubrifiant soluble sans bore Blasocut BC 25 MD mis en place cette année. Guy CAILLAUD avance dans la lignée des objectifs de son entreprise pour minimiser l’empreinte écologique sur l’environnement. Il reste encore de nombreuses sources d’amélioration et de gains à identifier, l’augmentation du plan de charge de l’avionneur est en soi un défi et une motivation.
 
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Un lubrifiant pour combattre les phénomènes d’usure pour l’usinage de matériaux difficiles, chez Nespoulous

Un lubrifiant pour combattre les phénomènes d’usure pour l’usinage de matériaux difficiles, chez Nespoulous

Toulouse a construit son image de capitale française de l’industrie aéronautique avec des entreprises de premier plan qui ont bénéficié d’un environnement composé de multiple sous traitants apportant leur flexibilité et savoir-faire.

Parmi ce bataillon de prestataires, la société Nespoulous, fondée en 1946, est l’une des rares entreprises locales à se positionner sur le créneau du tournage, petites et moyennes séries, de pièces aéronautiques ou de l’armement. Son cheval de bataille l’usinage de matériaux de plus en plus difficiles principalement en tournage, mais aussi sur centres d’usinage se caractérise par un haut standard de productivité grâce à l’utilisation du lubrifiant soluble B-Cool de Blaser Swisslube, d’outillages dédiés et de machines particulièrement rigides.

Le dernier investissement, totalement dédié au tournage des nouveaux matériaux en pointe pour l’aéronautique et l’armement, conforte la spécialisation de l’atelier.

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Faire d’un savoir faire une spécialité

Alain et Gérard Nespoulous, qui passent progressivement la main à la 3ème génération de dirigeants, ont accompagné la mutation de la profession : Le tournage de petits diamètres avec des cycles courts n’est plus dans notre cœur de métier, nous avons évolué sur des pièces complexes de diamètre 50 à 350 mm dont les matériaux sont de plus en plus techniques et difficiles à usiner. Désormais, tout est recherche d’excellence en matière d’usinage à façon, car la concurrence avec les pays à bas coûts est rude en tournage.

Optimiser les process pour le tournage est devenu l’obsession de Vincent Nespoulous, co-dirigeant et responsable de l’atelier tournage : Titanes et Inconels, sollicitent fortement les outils pour les user prématurément, il nous fallait choisir entre les coûts de consommation outils et l’allongement des temps de cycle machine. C’est ce qui nous a rendu attentifs aux performances du lubrifiant de Blaser Swisslube constatées sur des applications aéronautiques équivalentes.

B-Cool se montre très nettement au-dessus des performances des autres lubrifiants solubles : des premiers essais ont permis de mesurer, à conditions de coupe équivalentes, une augmentation de la durée de vie des outils proche de 30 % pour l’usinage de Titanes TA 6V et T 40 (Le coût outil peut entrer à hauteur de 20% du prix de revient pièce). Mais notre objectif était de mettre en place une solution complète avec un équipement totalement étudié pour le tournage des matériaux difficiles. Il s’est concrétisé par la mise en route d’un tour multi axes de 37 kW doté d’un arrosage haute pression.

Réduire les temps de cycle et l’usure des outils

Alors que les temps d’usinage ne cessaient de s’allonger au regard de la complexité des pièces et de certains usinages délicats, ce nouvel équipement a rapidement démontré un nouveau standard de performance en exploitant pleinement les potentialités offertes par le lubrifiant B-Cool : Avec les nouveaux paramètres de coupe, une application sur un matériau particulièrement dur et difficile a enregistré une baisse notable de consommation outil : de une pièce pour un outil usé – à un outil pour 20 pièces usinées. Sur ce type de série, le gain est double : le coût outil/pièce est sérieusement réduit tout comme le coût machine qui est diminué de tous les temps morts liés au changements d’outils.

Chaque application étant unique, il ne saurait être question d’en tirer des généralités. Pour autant, force est de constater que cette machine a trouvé son créneau.

Un lubrifiant économique performant

Spécialement étudiée pour combattre les phénomènes d’usure dans la relation pièce et outil, la gamme de lubrifiants solubles B-Cool convient tout particulièrement aux attentes des ateliers qui réalisent des usinages difficiles tout en recherchant une solution de lubrification économique et compatible avec la plupart des matériaux rencontrés. En dehors des pièces en matériaux difficiles, Nespoulous produit également des pièces en acier inox, aluminium, bronze et PVC sur ses autres machines outils. La polyvalence du lubrifiant devient un atout pour l’atelier. La bonne tenue des profils d’outils est un avantage particulièrement recherché lors d’opérations délicates comme beaucoup d’usinages intérieurs. La fiabilité du process pour ce type d’usinage repose sur les qualités du lubrifiant notamment ses capacités anti-usure, évacuation du copeau, refroidissement.

Sur les conseils d’Alexandre Cardaci, responsable Technico commercial de Blaser Swisslube, le lubrifiant soluble B-Cool est utilisé avec un taux de concentration de 9%. Un pourcentage élevé pour cette gamme de lubrifiants (compter 5% pour des usinages courants), mais qui répond aux besoins des applications rencontrées ici. Par contre les besoins de rajout ne se font qu’à 2 ou 3 % pour maintenir ce taux de concentration élevé.

Les volumes d’approvisionnement sont presque divisés par 2 par rapport au lubrifiant précédemment employé. La raison est que le B-Cool se montre faiblement volatil. Même avec un arrosage haute pression, les pertes de lubrifiant sont très limitées. La baisse des consommations qui impacte le budget approvisionnement est doublée d’une longévité du produit qui se maintient plusieurs années à son plus haut niveau de qualité.

Avec un contrôle mensuel de la concentration et du PH, le B-Cool ne se montre pas très exigeant pour la maintenance. Les machines bénéficient aussi des effets bénéfiques de B-Cool. Ce dernier n’encrasse pas les équipements, une conséquence de son aptitude à « laver » les pièces, les outils et bien sûr les machines ce qui contribue aussi à la diminution des consommations de lubrifiant tout comme à l’innocuité matière.
 
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Une huile minérale pour une coupe douce des matériaux les plus difficiles

Une huile minérale pour une coupe douce des matériaux les plus difficiles

BPM Décolletage

Dans cette vallée de l’Arve, Patrice et Laurent BRONDEX, les dirigeants de BPM Décolletage ont su tracer la voie d’un développement remarquable : une forte image de service et de réactivité autour du décolletage de pièces complexes dans les matériaux les plus durs. Cette société de 9 personnes n’a pas ménagé ses efforts pour parvenir à cette notoriété. Depuis un peu plus d’un an, elle travaille la matière avec une facilité insoupçonnée précédemment.

A la création de leur entreprise en 2007, les frères BRONDEX ont puisé leur motivation sur les défis techniques à relever pour le décolletage de pièces complexes. Pour trouver leurs clients, il a fallu faire ses preuves, le plus souvent, sur des travaux urgents. C’est dans cet esprit de service que l’entreprise a fixé son créneau : une réactivité sous 24/48 heures est possible malgré un plan de charge des 8 machines à embarreur, de chez Citizen et Tornos. Laurent garde en mémoire de nombreuses anecdotes de défis (techniques et urgents) improbables qui ont fidélisé des clients dans des domaines bien diversifiés : matériel médical, aéronautique et aussi connectique. Le jour, la nuit, le week-end sont mobilisés, tant pour concevoir que pour produire. A ce rythme, BPM Décolletage a quadruplé son activité depuis sa création.

Patrice et Laurent BRONDEX conseillés par Cédric HEPP de Blaser

Patrice et Laurent BRONDEX conseillés par Cédric HEPP de Blaser

Le défi de la performance

C’est dans une véritable course à la performance que BPM Décolletage puise ses avantages concurrentiels. Machines, équipements, outils et aussi lubrifiants doivent offrir le meilleur d’une production principalement orientée sur l’usinage en 5 /7 axes de matériaux durs (Inox 70 %, alliages Ferro-Nickel 20 %) aux contraintes bien spécifiques. Avec un matériel au top disposant de pompes d’arrosage réfrigérées haute pression, les opérateurs doivent pouvoir compter sur des process de fabrication sécurisés, rendant possible le travail sans surveillance pour la réalisation de séries conséquentes.

Après avoir changé plusieurs fois de fournisseurs, les dirigeants de BPM Décolletage étaient conscients de ne pas avoir la meilleure solution dans le domaine de la lubrification de coupe. L’arrivée du dernier tour à poupée mobile Tornos a fourni l’occasion de mettre à contribution Cédric HEPP, le responsable Blaser Swisslube du secteur. Ce technicien avait déjà eu l’occasion de débattre avec Patrice et Laurent BRONDEX sur la force et les faiblesses des différents types de lubrifiants.

A lui de relever le défi technique posé par des experts en décolletage de matériaux durs. Pour autant, Cédric HEPP n’était pas pris de court en sélectionnant dans le catalogue de Blaser l’huile minérale BLASOMILL. C’est une huile très fluide qui a fait ses preuves lors d’usinages exigeants sur des matériaux de grande dureté. Elle convient parfaitement à l’arrosage haute pression car elle ne produit pas de mousse qui anéantirait la glisse et l’évacuation des copeaux.

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Entre l’arrête de coupe et la matière

En usinage de série, tous les facteurs de coûts sont estimés au plus juste. Véritables juges de paix, les relevés en production sont impressionnants et bien concrets : avec BLASOMILL, les copeaux n’ont jamais autant « glissés » sur l’arrête de coupe, si bien qu’il n’y a presque pas d’échauffement. La longévité des outils a plus que doublé ! Moins d’usure, c’est plus de fiabilité en production, la qualité, des coûts outils qui baissent, des temps morts qui diminuent et plus d’autonomie pour une production sans surveillance…

Ce constat, sans appel par rapport aux autres machines disposant, pourtant elles aussi, d’huile entière performante d’une marque concurrente a entraîné une généralisation progressive mais rapide de l’outil liquide de Blaser Swisslube.

Face à un alliage mou et très abrasif, la longévité des outils a plus que doublé

En responsable d’atelier, Patrice BRONDEX apprécie à sa juste mesure les avancées obtenues dans l’usinage du Ferro-nickel, un alliage qui se montre mou et très abrasif au contact des outils de coupe. « Plus de risque de création de mousse malgré l’arrosage haute pression et beaucoup moins de changements d’outils sont autant de stress en moins. L’opérateur retrouve des conditions de travail plus ordinaires quelque soit la matière à usiner ».

Le BLASOMILL est un produit facile à vivre et très polyvalent. Il possède un fort pouvoir de dispersion de chaleur bien utile pour les aciers traditionnels, et les Inox. Lors d’usinage de pièces en bronze ou en laiton, ce lubrifiant ne se charge pas en impuretés résiduelles et ne provoque pas de taches. Sa fluidité contribue à sa grande homogénéité. Elle facilite l’essorage des copeaux.

L’unanimité s’est faite dans l’entreprise autour de cet outil liquide qui apporte sa performance à la relation outil-matière. Les conseils et le suivi de Cédric HEPP constituent un soutien non négligeable pour ces décolleteurs prêts à tous les défis.
 
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H.T.M. – High Technology Manufacturing

H.T.M. – High Technology Manufacturing

La société bressanne créée par Andres SALAS développe une offre de sous-traitance d’implants chirurgicaux et d’instrumentation en affichant une volonté d’excellence en qualité et service pour ses clients. Cette exigence de performance globale, qui poussée à son maximum, a nécessité la remise en cause des solutions de lubrification pour maîtriser les niveaux de productivité, de fiabilité et prévention des risques spécifiques au secteur médicale. Grâce à un partenariat fort dédié à la maintenance préventive de Blaser Swisslube, cette évolution valide la pérennité d’une fabrication standardisée alliant, performance, fiabilité et innocuité des produits livrés.

L’atelier mécanique est organisé à partir de deux pôles d’activité usinage : pièces de révolution avec 7 tours dont 5 de décolletage de dernière génération – instrumentation, pièces prismatiques réalisées sur 3 centres d’usinage dont un centre 5 axes avec alimentation en barre. L’usinage des titanes prédomine et constitue une activité exclusive de certaines machines, alors que d’autres peuvent recevoir des inox, chrome-cobalt et polymères.

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Un pari difficile sans un bon lubrifiant :

Au centre de la production de valeur pour un sous-traitant, l’usinage est le premier concerné par l’exigence de performance globale attendue à tous les niveaux de l’entreprise. Sur les centres d’usinage, les vitesses de coupe (80 m/mn et au-delà) ne sont pas en-dessous des préconisations machines et outils affirme Olivier Frachet, le responsable de production. « Nous devons pouvoir produire les pièces d’instrumentation en lots de 20 à 100 unités sans bris ni usure prématurée d’outils, un pari difficile jusqu’à ce que nous validions le lubrifiant soluble VASCO 7 000 de chez Blaser Swisslube. »

Au démarrage de l’atelier en 2008, les machines étaient équipées d’un lubrifiant soluble haute performance d’un fabricant différent. L’objectif de travail à vitesse de coupe élevée s’effectuait difficilement à cause de la faible tenue des outils qui ne rendait pas fiable le travail sur la totalité d’une série et périlleux les usinages délicats. Les difficultés rencontrées sur le centre 5 axes CHIRON dédié aux usinages les plus difficiles ont fait apparaître l’instabilité dans la durée du premier lubrifiant. Des vidanges prématurées (parfois tous les deux mois) pouvaient s’avérer nécessaires : perte d’efficacité et problèmes cutanés liés aux agents additifs du lubrifiant.

Des essais pour aller le plus loin dans la création de valeur : la mise en place d’essais sur le centre 5 axes et le suivi proposé par Cedric Hepp de Blaser Swisslube à Olivier Frachet a permis de reprendre une analyse fine de tous les paramètres qui interviennent dans le process usinage et au niveau du lubrifiant : de la relation outil/matière jusqu’au stress du lubrifiant engendré par les conditions d’arrosage à fort débit.

Le suivi régulier, d’abord tous les 15 jours, puis tous les deux mois a permis d’affiner le choix dans la gamme de lubrifiants jusqu’à tenir compte de l’influence des propriétés de l’eau . Elle représente 90 % du soluble et son impact n’est pas anodin. L’utilisation sans perte de performance dans la durée de la nouvelle huile végétale soluble VASCO 7000 a permis de consolider un process de haute technicité :

  • des pièces titane très ouvragées avec des conditions de coupe augmentées (15 %) sur les petits usinages, nombreux sur chaque pièce,
  • des outils capables de réaliser des centaines de pièces sans altérer la qualité d’usinage,
  • plus de bris d’outils,
  • augmentation du volume de production et du nombre d’heures productives de la machines : programmation de lots pour 15 heures d’autonomie sans incidents,
  • consommation de lubrifiant maîtrisée et 6 journées d’immobilisation machine économisées grâce à l’espacement des vidanges.

Au départ de la réflexion commune du responsable de production et de son fournisseur : l’usinage sur le centre Chiron devait essentiellement bénéficier d’un arrosage appuyer pour refroidir pièce et outil et d’un second dispositif pour chasser les copeaux afin d’éviter tout risque de rayures en conservant la pièce « propre ». Le lubrifiant VASCO 7000 a démontré une adéquation naturelle pour le travail des matériaux difficles et une supériorité à la plupart des solubles concernant la protection et de l’outil. Au final, il reste de la marge pour augmenter encore les vitesses de coupe et la durée de vie des outils est jugée « bluffante » par Olivier FRACHET au regard du passé. Les outils étaient précédemment achetés en quantité pour une série de pièces, désormais il faudrait plusieurs semaines pour prétendre les remplacer.

Depuis 2009, l’atelier instrumentation s’est progressivement uniformisé dans sa gestion du lubrifiant avec un contrôle régulier des bacs machine, Blaser Swisslube assure l’analyse en laboratoire d’échantillons pour effectuer si besoin une action préventive.

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Une huile entière hautement raffinée pour le décolletage Titane

L’année qui vient de s’écouler a concrétisé une nouvelle stratégie de lubrification pour le secteur décolletage de pièces cylindriques. Les tours à embarreurs Tornos ont bénéficié de la même démarche expérimentale conduite dans l’atelier instrumentation. Avant l’adoption de l’huile minérale BLASOMILL de Blaser Swisslube, des tests de performances ont été validés à partir des différentes opérations complexes réalisées : tourbillonge, fraisage et forage profond (sur titane ∅ 0,8 mm, longueur 80 mm).

Bien connue des décolleteurs, BLASOMILL est une huile entière hautement raffinée qui accroît les performances outils/matière avec une grande polyvalence quel que soit le type d’usinage. Les qualités « anti usure » du film d’huile augmentent la longévité des outils et permettent tout particulièrement de réduire les efforts de coupe avec pour conséquence première diminuer les échauffements qui occasionnent la formation de brouillard préalable au départ d’incendie.

BLASOMILL apporte une réponse aux bris d’outils, tout comme aux 7 départs d’incendie vécus en 2011 à hauteur de 2 journées d’arrêts pour chaque remise en route machine. Mais au delà des gains sur le poste outils et ceux liés aux arrêts machines, le chef d’entreprise, Andres SALAS reste sur la ligne de l’excellence pour son entreprise et ses clients. Ce qui compte, c’est de s’inscrire dans la durée. La fiabilité de l’outil de production permet de produire sans risque 23h/24 si nécessaire.

Les responsables ont marqué leur attachement à un suivi analytique préventif du lubrifiant (comme dans le cas de VASCO 7 000), une démarche qui garantie la fiabilité de tout le process. Grâce à ce suivi rigoureux, les points de faiblesse précédemment rencontrés sont désormais maîtrisés. Là aussi, le passage régulier du conseiller technico-commercial de Blaser Swisslube, Cédric HEPP, permet de collecter les échantillons en vue des analyses de : viscosité, présence d’huiles étrangères, valeur du point d’éclair (proche de 200°pour une viscosité de 15 Cst), teneur en esters et additifs…

Du point de vue du chef d’entreprise et de son responsable de production, cette politique d’un suivi préventif rigoureux est le contraire d’une contrainte associée à un produit jugé sensible. Elle réunit les impératifs de performance et de fiabilité des process indispensables pour répondre aux attentes de leurs donneurs d’ordres. Les gains de performance dégagés ont permis une meilleure disponibilité des machines. Sans investir plus, H.T.M.(High Technology Manufacturing) gagne en réactivité pour saisir les opportunités du marché et augmenter son volume de production, c’est à dire assurer son développement.
 
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Les lubrifiants d’usinage, outils de productivité

Les lubrifiants d’usinage, outils de productivité

Interface entre outil coupant et matière, la lubrification refroidit, évacue les copeaux, lave les machines et protège les éléments présents dans l’enceinte de travail. Bien qu’il soit possible, et parfois rentable, de travailler avec une lubrification minimale, la majorité des opérations d’usinage ne peuvent pas se passer de lubrification.

Mais les méthodes doivent en tirer le meilleur parti, pour la productivité, la qualité, en respectant l’Homme et son environnement. Voici quelques équipements et lubrifiants allant dans ce sens.

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Blaser Swisslube, du classique au spécifique

Blaser Swisslube (L.438) positionne sa gamme complète de lubrifiants en affirmant que l’on peut faire des gains importants même sur des applications standard. En considérant le lubrifiant de coupe comme un outil liquide au service d’une solution globale de performance, il répond aux attentes économiques des utilisateurs. Il n’existe pas de hiérarchie au niveau de la gamme, mais des réponses visant des objectifs technique et de coûts. Toujours en pointe en 2013, les Blasocut, soluble à l’eau, restent d’eux-mêmes biologiquement stables sans adjonction de bactéricides ou tout autre produit. Leur conception permet, avec un suivi normal et régulier, de conserver pendant 4 ou 5 ans une efficacité optimum ce qui réduit énormément la consommation et les frais de destruction courants. La performance en production et l’excellente compatibilité avec l’Homme sont largement reconnus et constituent des avantages majeurs pour l’utilisateur. Ce lubrifiant multiprocess convient à une très large gamme d’applications en mécanique de précision, décolletage, aéronautique… La gamme B-Cool propose la baisse des consommations et un concept anti-usure. Ces lubrifiants solubles possèdent des caractéristiques de performance et de technicité avec un pouvoir lavant remarquable. Elle convient aux arrosages haute et basse pression. La complexité du process en production, alliée à la stabilité, sont souvent des critères déterminants pour les utilisateurs de ce lubrifiant. Vus aux Trophées de Blaser dans tout secteur industriel, les utilisateurs enregistrent des augmentations de durée de vie outil sur les matériaux difficiles à usiner (concept anti-usure) : 50 % pour les aciers inox et près de 100 % pour les titanes. Économique à l’usage, ce soluble se contente d’un taux de concentration de 5 % pour les usinages classiques et de 7 % pour les usinages difficiles. De par sa conception, il nécessite de faibles rajouts, à concurrence de 1 à 1,5%. Vasco est un lubrifiant soluble composé de 100% d’esters de synthèse à base végétale. Disposant d’excellentes capacités de lubrification et de refroidissement, il répond aux exigences d’usinages difficiles de matériaux durs en favorisant la longévité des outils. Il convient tout particulièrement lors de vitesse de coupe et d’avance très élevées proportionnellement aux matières usinées. Blasomill incarne une nouvelle génération d’huile entière base minérale, hautement raffinée et additivée en ester végétal limitant la formation de brouillard et les consommations d’huile. Les qualités anti usure de son film d’huile assurent une grande longévité à l’arête de coupe en limitant les efforts induits. Les usinages techniques sur des matières difficiles (aciers alliés, inox, titane, mais aussi les métaux non ferreux et alliages d’aluminium ou nickel) trouvent un allié qui facilite le haut niveau de qualité d’état de surface obtenu, sans avoir recours aux opérations de superfinition. A partir des gammes Blasomill et Vascomill, Blaser a décliné des produits dépourvus de soufre et de chlore, Blasomill et Vascomill CSF. Ces huiles d’aspect transparent correspondent parfaitement aux exigences de qualité de l’industrie médicale en éliminant de par leur constitution tout risque d’innocuité matière ou de contamination croisée. Enfin, l’huile végétale Vascomill convient tout particulièrement aux caractéristiques de vitesses de coupe très élevées pour matières et opérations difficiles, avec un très fort pouvoir antibrouillard et fumé. En optimisation de process, les temps de cycle et la réduction d’usure d’outil peuvent générer des gains à proportion de 1 à 4 par rapport à un process d’usinage classique. Cette huile à base végétale est de loin celle qui réduit le plus le niveau de vibration en usinage au bénéfice de l’état de surface, la longévité des machines et des outils.
 
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FAMIP, l’usinage de précision élimine ses coûts cachés grâce au lubrifiant

FAMIP, l’usinage de précision élimine ses coûts cachés grâce au lubrifiant

Lauréat des trophées Blaser Swisslube 2012, La société FAMIP implantée à Viré 35 illustre les attentes des entreprises spécialisées dans la fabrication de pièces mécaniques de précision en petites séries. L’usinage de précision est au cœur de la problématique mouliste : pièces techniques, de forme et dont l’aspect final n’est pas la dernière des exigences. Chez FAMIP, la qualité du parc machines et plus encore la compétence des hommes constituent la base d’une vocation affirmée pour la fabrication de moules, multi-empreintes, multi-matières et de moules rotatifs.

Améliorer la fiabilité en production

Dans ce métier de production quasi unitaire, la lubrification de coupe n’entre pas directement comme paramètre spécifique du coût de revient dans une étude de prix pour le client.

C’est bien souvent la succession de difficultés qui créent la prise de conscience d’une influence bénéfique d’une solution lubrification adaptée aux hommes, à leurs machines et outils.

L’entreprise FAMIP, crée et dirigée par Jacky LEROY depuis 1996 a connu les grandes mutations du secteur du moule. Une véritable montée en puissance des opérations de fraisage 5 axes a modelé les ateliers, sollicitant les machines à faire du copeau pendant et en dehors du temps de présence opérateur pour des raisons économiques et de marché.

C’est précisément pour des raisons de fiabilité en production que le changement de lubrifiant s’est imposé. Particulièrement concerné sur son poste de travail, Didier BOSCHER a conduit la quête pour une solution de lubrification multi process adaptée au 7 CU et aux machines de rectification et de tournage.

En 2009, avec un lubrifiant soluble, on recensait dans l’atelier des cas d’exéma, des phénomènes de gommage sur les axes des machines, de la perte de précision au niveau des attachements outils et de la mesure outil. Tous ces incidents étaient vécus de façon ponctuelle – En affirmant : on n’a pas de problèmes particuliers.

Mis bout à bout, ces constats montrent aisément les coûts cachés qui découlent de : la perte de confiance pour le travail en l’absence opérateur, des contrôles supplémentaires liés aux appréhensions « d’un perçage fin un peu trop élargi par un faux-rond de l’outil … ».

Identifier l’origine des problèmes pour qualifier les solutions

Parmi les contacts établis pour la recherche de solutions, le diagnostique de Loïc ROUX, conseiller technico commercial de Blaser Swisslube en Bretagne, met en évidence les caractéristiques de lubrifiants propres à solutionner les différentes problématiques rencontrées par exemple : Les dépôts gras relevés sur les glissières et attachements associés a une évaporation importante du lubrifiant confirme le manque d’homogénéité du lubrifiant lorsqu’il est sollicité dans un contexte de travail.

C’est assez logiquement que fournisseur et client se tournent sur un produit bio équilibré tel que le Blasocut BC 35 Kombi. Une formule qui naturellement offre une excellente tolérance cutanée, s’autoprotège des bactéries allergènes (contre l’exéma), et reste stable sans additifs particuliers.

Les améliorations du poste de travail dédié aux essais sont sans comparaison. Le confort opérateur lié à l’odeur et à la bonne tolérance cutanée est rapidement perçu. L’ensemble des opérateurs adopte le Blasocut BC 35 Kombi.

Réactivité et qualité sans stress au service de la performance de l’entreprise

Une fois la lubrification étendue à l’ensemble du parc machines, les bénéfices prennent leur véritable ampleur :

  • Travail dans un environnement propre et sain (brouillard et allergies ont disparu)
  • Gain de précision en usinage (relation outil machine et gommage glissières)
  • Durée de vie des outils augmentée
  • Suppression des arrêts machines « intempestifs »
  • Réduction et maîtrise des délais grâce au travail en dehors de la présence opérateur.

Si la consommation et la maintenance du lubrifiant ont diminué de façon sensible, si l’élimination des sources de non qualité est en soi un argument d’amélioration continue que toute organisation se doit de mettre en œuvre, le chef d’entreprise, le chef d’atelier et tout le personnel apprécient plus encore la fiabilité de leur outil de production. A la réduction des temps morts machine et du stress opérateur s’ajoute une plus grande latitude pour effectuer tout type d’usinage (perçage fin, taraudage…) en dehors de la présence opérateur.

Toujours poussés par le sens de l’innovation nécessitant un challenge permanent de leur savoir faire pour réaliser des moules de plus en plus techniques, Jacky LEROY et son équipe disposent de nouveaux arguments grâce à un process de production fiabilisé. En gagnant un potentiel d’heures de production, une qualité sans stress l’entreprise met en avant sa forte réactivité auprès de ses clients.
 
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Des gains de productivité évalués à 50% sur les dix dernières années !

Des gains de productivité évalués à 50% sur les dix dernières années !

APB Saddier et Blaser Swisslube, une réussite commune

L’histoire de la société APB SADDIER, fondée en 1958 par Robert SADDIER est semblable à celle de la vallée de l’Arve, empreinte de dynamisme, elle réussit son adaptation dans un monde qui ne cesse d’évoluer. Deux des enfants, André et Pascal en assurent le développement, tant sur le plan commercial avec 35% du C.A à l’exportation que sur le plan technique : capitalisation des savoir-faire et extension du parc machines en direction de la performance et de l’usinage multi axes et multi broches.

Avec 25 tours à commande numérique mono et bi broches, 7 centres d’usinage en reprise, ils misent sur la polyvalence des équipements pour satisfaire la production de séries importantes mais aussi le traitement d’urgences ou de petites séries en lots de 500 unités. 80 % de la production est réalisée sans démontage et sort finie de la machine, ce qui permet une réactivité et un service pour répondre à la demande de délais de plus en plus courts demandés par les clients. Pour maximiser cette volonté de performance sur les pièces complexes, ils disposent de moyens appropriés comme les tours bi broches multi axes disposant de 3 tourelles et 66 outils. Cette production sans reprise offre une plus grande maîtrise de la qualité.

Un partenariat historique pour la performance

Depuis 1988, date de l’intégration du premier tour CN de décolletage, les établissements APB SADDIER ont adopté le premier lubrifiant soluble bio équilibré Blasocut BC 2000 de Blaser Swisslube. Les motivations de ce choix reposent sur la volonté de concilier performance en usinage (Inox), préservation des opérateurs et des équipements. Une première expérience avait démontré que la performance de certains lubrifiants était assortie de problèmes de dermatoses et de vieillissements prématurés des peintures et organes de protection des machines. Non agressif, ce premier lubrifiant a démontré sa grande polyvalence quel que soit la matière usinée : vitesse de coupe élevée et stabilité du process décolletage.

Pour autant, la recherche de compétitivité reste l’obsession de tout décolleteur, ce qui conduit naturellement à investir sans cesse pour améliorer les conditions de performance en usinage : achats de machines, nouveaux outils, augmentation des vitesses de coupe, maîtrise et fiabilité des process notamment en optimisant la stratégie de lubrification.

Très performante à l’époque, la gamme Blasocut a fourni 3 générations de produits qui ont accompagné dans le temps les évolutions de APB SADDIER. Non seulement pour autoriser des vitesses de coupe de plus en plus importantes mais également au niveau de son influence sur :

  • l’allongement des durées de vie outil
  • l’impact sur la qualité des pièces
  • la réduction des contraintes permettant la fiabilité des opérations délicates (casse outil sur les très petits diamètres)
  • la diminution des arrêts machine pendant l’exécution d’une série importante de pièces
  • l’environnement :
    • pièces et machines propres et non grasses
    • suppression des brouillards
    • baisse de 25 % des consommations de lubrifiant

Performance et polyvalence en lubrification

Pascal et André SADDIER développent une vision de services aux clients et de performance en usinage au plus près des spécificités de chaque production : les pièces de petits diamètres (Ø 3 mini) associées à de l’usinage à vitesses très élevées, et les pièces plus conséquentes n’excédant pas Ø 70 mm en barre ou en reprise jusqu’à Ø 140 mm maxi sur tour C.N. robotisé.

Concernant l’usinage des pièces de diamètre inférieur à 30 mm, les 15 tours C.N. avec embarreur sont équipés d’huile entière Blasomill de Blaser Swisslube pour un arrosage haute pression à 120 bars. La conception de cette huile permet des usinages très difficiles sans brouillard tels que perçage, réalisation de gorges et alésage de très faibles diamètres. Cette huile hautement raffinée correspond tout à fait aux exigences des micros outils travaillant à haute vitesse (12 000 À 20 000 tr/mn).

Sur les centres d’usinage et les tours C.N. de plus grands diamètres, APB SADDIER a adopté la troisième génération d’huile soluble Blasocut BC 20. Les changements fréquents de série et de matière restant la norme, ce lubrifiant réfrigérant se montre toujours aussi polyvalent. Concernant l’usinage Inox qui représente 40% des applications, BC 20 a permis de contribuer à une baisse du coût outillage importante et participé à une augmentation globale de la productivité évaluée à 50% sur les dix dernières années !

L’année 2013 sera riche en investissement avec le regroupement des différents sites de la société dans une nouvelle usine à la Roche sur Foron, (74 Haute-Savoie), l’amélioration des conditions de travail, l’environnement ainsi que le traitement et le refroidissement des huiles afin d’améliorer les performances en usinage et répondre aux exigences des clients.

La souplesse de la structure et la poursuite harmonieuse du développement sont les objectifs visés pour être toujours compétitif dans ce secteur très concurrentiel.
 
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Décolletage pour l’industrie médicale

Décolletage pour l’industrie médicale

La production au service du secteur de la santé, conformément aux critères des normes propres à l’industrie médicale, requiert une démarche poussée sur le process et une totale maîtrise de la qualité. Concernant la coupe de matériaux difficiles ou durs tel, que titane médical, la lubrification devient alors une composante essentielle, à la fois pour favoriser une vitesse de coupe importante et rester en dessous du point d’éclair.

Les limites des process usinage sont souvent atteintes pour certaines opérations de forage, taraudage et tourbillonnage à cause de la relation outil-matière (température et phénomènes de résonnance).

Pour atteindre une logique de process optimisé durable des paramètres d’usinage Michel PORTE dirigeant des sociétés Easy Implants – Porte SAS a poussé des essais en partenariat avec Blaser Swisslube dans deux directions :

  • l’optimisation des conditions d’usinages délicats sur les pièces,
  • l’amélioration de  la longévité des outils.

Cette approche d’une production très spécialisée a démontré tout l’intérêt d’une lubrification à l’huile de coupe entière Blasomill 22-51. Elle a bénéficié d’un raffinage poussé permettant l’optimisation de ses performances et lui conférant un aspect transparent.

Opération effectuée chez Savoie Rectification

Opération effectuée chez Savoie Rectification

Des outils qui durent, qui durent…

Par sa performance et sa stabilité en production, cette huile marque l’aboutissement d’une évolution au cœur de la relation outil matière, au moment de la formation du copeau : La pénétration de l’arrête de l’outil nécessite un moindre effort à la broche de la machine, l’abrasion du profil de l’arrête est fortement diminuée. Les résultats ont été sans appel : la longévité des outils a été multipliée au moins par 5.

Côté machine et environnement, Blasomill a offert d’excellents résultats permettant des vitesses élevées de coupe sans production d’odeur ni brouillard.

La maitrise du process ainsi obtenue autorise un travail sans surveillance : fiabilité renforcée des états de surfaces et caractéristiques dimensionnelles des pièces, faible usure des outils, autonomie de production… Blasomill, huile minérale, élimine de par sa constitution tout risque d’innocuité matière (microfissure, atteintes à l’homogénéité matière) ou de contamination croisée en production, notamment par des résidus matière ce qui marque sa bonne adaptation aux spécificités  propres à la réalisation d’implants médicaux.

L’influence du lubrifiant sur la performance globale en production marque une étape nouvelle dont se félicite le dirigeant « Si un outil effectue l’usinage sans démontage de 500 pièces en titane au lieu de 70, c’est une nouvelle base de production plus qu’une simple économie.

Vue de l’intérieur d’une machine chez APB SADDIER

Vue de l’intérieur d’une machine chez APB SADDIER

La performance du lubrifiant apporte une vraie plus-value

En décolletage, la productivité, cheval de bataille dans la vallée de l’Arve, s’oriente principalement sur une lubrification en huile entière ou soluble à haute performance.

Les huiles minérales de dernières générations offrent pour leur part un large choix de solutions : différentes viscosités, avec ou sans soufre, de même pour d’autres additifs. Elles présentent différents niveaux de performance (toutes ne sont pas égales !), protection, résistance à la haute pression, longévité des outils…

A base d’huile minérale, la gamme des Blasomill de Blaser Swisslube s’impose dans ce registre. Cette huile entière hautement offre une grande polyvalence d’utilisation. Plus spécifiquement, la gamme Blasomill DM est utilisée avec arrosage haute-pression pour le perçage profond et forage de faibles diamètres, grâce à des additifs spécifiques, repoussant encore les limites de résistance du film d’huile sur l’arête de coupe.

Les huiles de coupe à base d’ester d’origine végétale et de synthèse, gamme Vascomill, conviennent aussi bien à la lubrification intérieure qu’extérieure. Elles réduisent les adhérences (gains outils et qualité de surface) et favorisent aussi un bon « essorage » après l’usinage. Les pièces ne présentent presqu’aucun résidu. Elles répondent à des cahiers des charges spécifiques notamment pour le secteur médical.

Blaser Swisslube sera présent au SIMODEC 2014. Une occasion pour tous de découvrir comment, avec l’outil liquide, vous influencez la productivité, la qualité d’usinage et la rentabilité ce qui permet d’augmenter votre compétitivité dans de bonnes proportions !

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Eoda : bien dans l’air du temps

Eoda : bien dans l’air du temps

Les visites de certaines entreprises de sous-traitance industrielle sont riches d’enseignements. Leur vitalité et des choix de gestion astucieux et prudents rassurent sur la pérennité d’un tel tissu industriel que l’on annonce souvent comme en déclin. Le cas d’EODA illustre bien le propos.

Eoda se trouve à Pont sur Sambre dans le 59. Un endroit où les entreprises industrielles ont du développer un instinct de survie efficace. Pourtant, le Nord industriel est loin d’être mort, il « suffit d’aller à la rencontre des besoins des clients » affirme M. Jean-François Gillet son dirigeant. Eoda a 25 ans et s’occupait au départ de mécanique générale pour la maintenance locale industrielle. Le parc machine évoluant a permis d’autres affaires et la mise en place d’un bureau d’études en interne permet d’offrir des solutions clés en main à une clientèle toujours plus diversifiée. Chose assez rare dans ce type d’entreprise, un véritable service commercial avec M. Fabrice Monier a su piloter le virage nécessaire tandis que le parc machine s’étoffait encore en se modernisant davantage.

Eoda connaît donc un fort développement depuis 10 ans et atteint un chiffre d’affaires de 8 millions d’euros, stable depuis 2012 avec 33 personnes.

M. Djerboubi au centre est chargé du suivi des bains de lubrifiant

M. Djerboubi au centre est chargé du suivi des bains de lubrifiant

Une activité duale

Ce chiffre d’affaire est réalisé pour moitié avec des machines spéciales de types fort différents. L’autre moitié en sous traitance usinage avec une valeur ajoutée aussi élevée que possible dans des secteurs comme la maintenance, travaux neufs, l’agro-alimentaire, le ferroviaire, le médical, la visserie et la production en général, notamment automobile. Les clients sont majoritairement des donneurs d’ordre de premier rang avec aussi de grands noms en direct comme AREVA, RENAULT ou BOMBARDIER.L’entreprise est ISO 9001 depuis 2008 et une activité en pièces aéronautiques est en croissance régulière. Au point de représenter aujourd’hui 25 % du chiffre d’affaires usinage pour 120 clients. Autant dire qu’il est difficile de faire plus diversifié. Une raison qui explique ce foisonnement d’applications très diverses dans l’atelier, c’est aussi la passion du dirigeant pour les pièces mécaniques à problèmes, passion partagée par les opérateurs qui ont sans cesse des challenges à relever. On l’oublie trop souvent : il n’y a pas que les artisans qui aiment le beau travail, c’est aussi le cas des mécaniciens qui « ont ça dans le sang ».Le niveau de formation des opérateurs est élevé et il y a 3 personnes au BE, ce qui est considérable. AUTODESK Inventor est utilisé pour les activités d’ingénierie: cela peut aller de la rétro-conception de pièces cassées, manquantes ou sans plan numérique au conseil pour la mise en fabrication de pièces (design + matériaux). Dans l’automobile et l’aéronautique, seules les pièces process, les outillages, sont concernées.

La production se fait en deux équipes de 10 personnes + une équipe le samedi. Si la charge de travail s’accroît, un recours à la sous traitance est prévu. La gamme des matières travaillées est très vaste allant des aciers classiques aux matières nobles avec beaucoup de Fortal.

Les deux armoires ATS de WNT

Les deux armoires ATS de WNT

Des choix techniques affirmés

Le parc machine est très complet ainsi que celui des équipements de mesure mais ce qui est plus rare c’est le choix unique de MAZAK. Ce choix technique est bien sûr justifié par la satisfaction de M.Gillet au niveau du service rendu mais aussi afin de conserver une polyvalence des opérateurs comme une facilité à s’occuper de plusieurs machines en parallèle. M. Gillet est d’ailleurs connu pour gérer jusque 5 ma-chines en simultané si nécessaire. Les CN Mazatrol de dernière génération sont appréciées aussi bien pour de la production que pour des travaux unitaires. La FAO utilisées est MASTERCAM, très efficace en 5 axes et sur les machines multi-fonctions.

Un des premiers i630 a été livré ici en 2012 et les Integrex sont le fer de lance de l’atelier.

Les machines ont moins de 5 ans et les résultats de l’entreprise sont investis dans l’appareil de production, sans recours aux banques : là encore une spécificité de la sous traitance du XXIe siècle. En principe, Eoda se spécialise en petites et moyennes séries sur des pièces assez petites, 300 mm au cube mais des bruts nettement plus gros ont été aperçus dans l’atelier.

Les outils et attachements sont de dernière génération et là encore, il y a un fournisseur quasi unique, WNT qui a d’ailleurs deux armoires de stockage intelligent dans l’atelier. là encore, cette façon de com-mander ses outils est une vraie tendance de la sous traitance d’aujourd’hui.

Les machines sont chargées et prévues pour travailler seules en temps masqué (deux sont robotisées) et chaque opérateur s’occupe de plusieurs ma-chines, parfois très différentes avec des productions variées. Les opérateurs sont formés pour être des régleurs programmeurs et la programmation au pied de la machine reste possible. La puissance du Mazatrol permet d’importer des bouts de programmes ISO, de les modifier et de les connecter au pied de la machine. La formation du personnel est continue, notamment au contrôle en ligne actuellement.

Grâce à son équipement et son organisation, Eoda s’appuie sur des prix bas et sa réactivité pour remporter ses marchés. Il serait possible de capitaliser sur la valeur ajoutée apportée mais dans cette région, la pression sur les prix reste forte car beau-coup calculent des taux horaires qui ne permettent aucun réinvestissement. M. Monier nous précise que les clients achètent bien sûr un prix mais aussi une qualité, un délai et des conseils plus encore que de la précision. Pour pouvoir survivre face à une concurrence mondiale qui casse les prix, il faut apporter de la valeur ajoutée avec du conseil, avoir des compétences d’assembleur et de contrôle poussées.

Le bureau d’études avec Inventor et Mastercam

Le bureau d’études avec Inventor et Mastercam

A l’origine un coût et une contrainte

Il s’agit du fluide de coupe dans l’entreprise, sujet initial de notre visite avec le spécialiste de chez Blaser Swisslube pour la région, M. Hubert Smagghe. Eoda est un sous traitant avec des choix techniques bien étudiés mais la problématique de « l’outil liquide » n’était pas encore résolue jusqu’à la mise en place d’un partenariat avec Blaser.

La simulation du Mazatrol est appréciée par les opérateursLa simulation du Mazatrol est appréciée par les opérateurs

Sans prendre en compte une efficacité perfectible sur des matières diverses et délicates, il y avait un vrai problème d’allergie cutanée chez Eoda avec la mise hors production possible de M. Gillet lui-même qui souffrait de sérieux problèmes aux mains. S’il était assez facile de remédier aux problèmes d’allergie avec des produits de la gamme Blaser, M. Smagghe a dû bien étudier la diversité des besoins de l’entreprise avant de proposer une ou deux for-mules à l’essai. Pour l’instant ce partenariat a moins d’un an ce qui empêche d’avoir du recul sur certains points comme l’efficacité sur certaines matières ou la consommation voire les coûts. Chez Eoda, les bacs à copeaux sont bien séparés mais les bacs des machines doivent pouvoir ré-pondre à un usage quasi universel. Seule la concentration peut varier d’un type de machine à un autre. Le produit retenu fut au final un Blasocut BC 25MD, plutôt pour les non ferreux, avec une concentration allant de 5 à 8 %. Les taraudages demandant plu-tôt 8 % et les opérations de fraisage 5 %. Il fallait aussi tenir compte du fait que certaines machines n’ont pas des bacs immenses, que le travail peut être continu et que des pressions de 70 b sont classiques sur des Mazak de dernière génération. Ces pressions peuvent aussi dissocier et faire mousser les lubrifiants.Les résultats furent nets et immédiats en matière d’allergies dans l’atelier, d’odeurs et de brouillards. Les états de surface semblent aussi meilleurs. Un opérateur motivé et dûment formé par Blaser, M. Djerboubi assure une surveillance attentive des bains. Une telle maintenance peut faire gagner un ou plusieurs changements de bains, ne fut ce qu’en déshuilant à temps ou en détectant des sources de baisse de qualité en fabrication. Les bains tiennent déjà plus longtemps, au moins un an, donc. En revanche, et ceci rejoint la nécessité d’aborder la question des lubrifiants et fluide coupe d’une façon globale au regard du process de fabrication, cette formulation s’égoutte moins vite des pièces et des copeaux et salit plus les vitres. En outre, la corrosion a disparu des pièces finies stockées ainsi que les taches. Les états de surface sur les aluminiums sont meilleurs et l’usinage du Fortal ne pose pas de problème.

Il a donc suffit de penser à un temps d’attente pour égoutter les pièces et à la mise en place d’un système de récupération après égouttage des copeaux pour diminuer la consommation de la solution.De l’avis unanime, le fluide de coupe n’est plus un cout subi mais est devenu un allié de la fabrication et un facteur de productivité comme de qualité.

M.Gillet travaille dans l’atelier, ce qui lui permet de suivre et d’améliorer sans cesse ses process. ici sur son i630VM.Gillet travaille dans l’atelier, ce qui lui permet de suivre et d’améliorer sans cesse ses process. ici sur son i630V

Les machines spéciales

Mais Eoda a d’autres cordes à son arc : les outillages spéciaux ou les machines spéciales.Notamment la perceuse à rivets développée avec CETITEC. Sa production et son assemblage sont faits sur place dans un atelier spécial. Cette activité est en pleine croissance. Citons aussi des conformateurs pour la mise en place et l’assemblage de projecteurs automobiles à leds chez VALEO, des outillages et conformateurs pour la tôlerie automobile, des convoyeurs élévateurs, etc.

L'atelier de montage et de rétrofit des perceuses à rivets pour l’aéronautiqueL’atelier de montage et de rétrofit des perceuses à rivets pour l’aéronautique

Pour conclure

Le recours au 5 axes est important, étant considéré comme un moyen systématique de gagner du temps en production complexe, ce point de vue étant novateur. Eoda n’hésite pas à ébaucher ses pièces en temps masqué au fil pour éviter les gros usinages. Si les prix offerts aux clients sont bas c’est grâce à son équipe de passionnés ainsi qu’à des méthodes de production plus efficaces que ses concurrents al-liées à un parc machine dernier cri. L’« outil liquide » joue ici pleinement son rôle, bien intégré dans le  process.

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Halgand associe performance et environnement bien avant l’application de la norme ASN 42 302 Aéronautique

Halgand associe performance et environnement bien avant l’application de la norme ASN 42 302 Aéronautique

Recycler au lieu d’éliminer

Entreprise à taille humaine de 180 salariés, la société Halgand a su développer depuis 1974 une relation étroite avec les constructeurs aéronautiques pour accéder au statut envié de fournisseurs de premier rang auprès du groupe EADS. La capacité d’anticipation de ses dirigeants est à l’origine d’un panel d’activités et de technologies très précieuses pour les donneurs d’ordres. Déjà en 2007, cette société a évalué puis adopté pour la lubrification de coupe, les produits de Blaser Swisslube, notamment le lubrifiant soluble BC 25 MD, un bio-concept disposant de l’agrément ASN 42 302. Une démarche de précurseur dans ce secteur où cet agrément devient la référence incontournable.

En 2006, une analyse fine des conditions d’hygiène et sécurité du fonctionnement de l’atelier, plus particulièrement au niveau de l’usinage et de la lubrification, a permis de soulever plusieurs axes d’amélioration dont les objectifs étaient avant tout : économiques, stratégiques et liés à la sécurité. Cette approche transversale a été pilotée par le responsable Sécurité – Environnement, Vincent DELESSARD.

A la recherche d’un lubrifiant polyvalent

Dans cette usine proche de Saint Nazaire et de son premier client, les process de fabrication sont très diversifiés, même si l’usinage de panneaux aluminium de grandes longueurs prédomine (réalisation de réservoirs, encadrements de portes et fenêtres, supports pour la construction aéronautique et ferroviaire en tout genre). La recherche de lubrifiants réfrigérants s’est naturellement orientée vers des produits polyvalents pour l’ensemble du parc-machines, sans formaldéhyde, offrant les meilleures conditions d’usinage et d’évacuation de copeaux pour des produits à 95% en base aluminium et pour 5 % de métaux réputés durs (titane aéro et inconel).

Fournissant une base de référence solide, grâce à des productions en séries conséquentes, ce sont des équipements de tournage qui ont servi à la mise en place d’essais comparatifs.

Parmi les produits envisagés puis testés, le Blasocut BC 25 MD de Blaser Swisslube s’est distingué en premier lieu pour les performances obtenues en vitesse de coupe élevée et pour la bonne évacuation des copeaux, caractéristique indispensable pour la suite des essais en UGV. Ce lubrifiant soluble est un bio-concept très stable ne nécessitant aucun biocide ou conservateur. Il accepte tout type d’eau et dispose d’un PH (8,3 à 9,2) évitant les risques d’oxydation des pièces.

Lors de la remise des trophées Blaser, M. Halgand explique le sens de la démarche de son entreprise, sous l'oeil approbateur de ses collaborateurs.

Lors de la remise des trophées Blaser, M. Halgand explique le sens de la démarche de son entreprise, sous l’oeil approbateur de ses collaborateurs.

Les profits d’une anticipation

En anticipant l’application de la norme ASN 42 302 qui régie l’usage des lubrifiants de coupe dans ce secteur d’industrie, cette solution a permis à la société Halgand de prendre dès cette époque une avance stratégique dans ses process de fabrication. Depuis, elle bénéficie d’une expérience et d’un véritable outil liquide, adapté à sa production, apportant des gains au niveau de :

  • la réduction de l’usure des outils,
  • la réduction de cycles d’usinage à très grande vitesse sur des machines qui enlèvent jusqu’à 90 % de matière sur des longueurs de 4 à 8 m,
  • la fiabilité en production indispensable pour des pièces à très forte valeur ajoutée (qualité, états de surface, rayures, oxydation…),
  • la conservation dans le temps des qualités du lubrifiant bio-équilibré.

Une consommation maîtrisée

Les échanges entre Loïc ROUX, responsable de Blaser Swisslube pour les essais, et Vincent DELESSARD, dont la mission environnement est centrale, ont également porté leurs fruits pour réduire la consommation de lubrifiant. Partageant une vision commune de bonne gestion d’un produit, dont la consommation moyenne annuelle est estimée à près de 30 tonnes, ils ont mis en place une gestion centralisée du lubrifiant rendant possible un suivi par analyse mensuelle préventive et d’ajuster les volumes de rajout de concentré.
Rapidement, il n’a plus été nécessaire d’éliminer de lubrifiants dénaturés, récupérés dans les bacs machines, ce qui représente une économie voisine de 200 € la tonne. Les rajouts de produits concentrés ont aussi été réduits approximativement de 30%. Sans destruction de lubrifiant et avec des dosages moindre, le budget consommable est véritablement maîtrisé.

Rien perdre de ce qui produit de la valeur

A l’heure où les économies de moyens sont courantes, le responsable Sécurité et Environnement a poussé sa démarche sur les lubrifiants au cœur même de son action sur la valorisation des déchets de production. Ce projet a abouti en 2010 par la mise en place d’une station de compactage des copeaux en parallèle à une station de récupération des liquides issus de cette opération de compactage.
Grace à une installation reposant sur un système basic de compactage, l’atelier a réduit par 6 les volumes de déchets à stocker, puis transporter pour être éliminé.
Côté lubrifiant, l’objectif de récupération annuelle de 10 bacs de 2 000 litres, à partir des 400 tonnes de « déchets d’usinage », a été largement dépassé. Ce lubrifiant chargé en microparticules et huiles est filtré, deshuilé puis retraité pour reprendre du service dans le process de lubrification. Le concept recycler au lieu d’éliminer donne ici sa une pleine mesure des enjeux économiques et environnementaux avec :

  • la limitation des coûts de traitement
  • la valorisation des résidus d’usinage (coûts énergétiques et logistiques),
  • la création d’un emploi dédié au process de revalorisation et gestion (déchets et lubrification),
  • l’autofinancement de l’installation inférieur à 12 mois.

Une fois encore l’entreprise se montre précurseur pour l’avenir de son métier en dégageant de nouvelles sources de profit, non négligeables, et en utilisant toute la potentialité d’un outil liquide adapté à ses besoins.

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Blaser Swisslube et l’industrie médicale

Blaser Swisslube et l’industrie médicale

La production au service du secteur de la santé, conformément aux critères des normes propres à l’industrie médicale, requiert une démarche poussée sur le process et une totale maîtrise de la qualité. Concernant la coupe de matériaux difficiles ou durs tel, que titane médical, la lubrification devient alors une composante essentielle, à la fois pour favoriser une vitesse de coupe importante et rester en dessous du point d’étincelle. Les limites des process usinage sont souvent atteintes pour certaines opérations de forage, taraudage et tourbillonnage à cause de la relation outil-matière (température et phénomènes de résonnance).

On ne s’impose pas sans un minimum de performance, et pour atteindre une logique de process optimisé durable des paramètres d’usinage Michel PORTE dirigeant des sociétés Easy Implants – Porte SAS a poussé des essais en partenariat avec Blaser Swisslube dans deux directions :

  • l’optimisation des conditions d’usinages délicats sur les pièces,
  • l’amélioration de la longévité des outils.

Cette approche d’une production très spécialisée a démontré tout l’intérêt d’une lubrification à l’huile de coupe entière Blasomill 22-51. Elle a bénéficié d’un raffinage poussé permettant l’optimisation de ses performances et lui conférant un aspect transparent.

Des outils qui durent, qui durent…

Par sa performance et sa stabilité en production, cette huile marque l’aboutissement d’une évolution au cœur de la relation outil matière, au moment de la formation du copeau : La pénétration de l’arrête de l’outil nécessite un moindre effort à la broche de la machine, l’abrasion du profil de l’arrête est fortement diminuée. Les résultats ont été sans appel : la longévité des outils a été multipliée au moins par 5.

Côté machine et environnement, Blasomill a offert d’excellents résultats permettant des vitesses élevées de coupe sans production d’odeur ni brouillard. La maitrise du process ainsi obtenue autorise un travail sans surveillance : fiabilité renforcée des états de surfaces et caractéristiques dimensionnelles des pièces, faible usure des outils, autonomie de production… Blasomill, huile minérale, élimine de par sa constitution tout risque d’innocuité matière (microfissure, atteintes à l’homogénéité matière) ou de contamination croisée en production, notamment par des résidus matière ce qui marque sa bonne adaptation aux spécificités propres à la réalisation d’implants médicaux.

Les avantages tirés d’un process optimisé permettent un nouveau référentiel de performance en production pour l’atelier. L’influence du lubrifiant sur la performance globale en production marque une étape nouvelle dont se félicite le dirigeant « Si un outil effectue l’usinage sans démontage de 500 pièces en titane au lieu de 70, c’est une nouvelle base de production plus qu’une simple économie.

La performance du lubrifiant apporte une vraie plus-value

En décolletage, la productivité, cheval de bataille dans la vallée de l’Arve, s’oriente principalement sur une lubrification en huile entière ou soluble à haute performance.

Les huiles minérales de dernières générations offrent pour leur part un large choix de solutions : différentes viscosités, avec ou sans soufre, de même pour d’autres additifs. Elles présentent différents niveaux de performance (toutes ne sont pas égales !), protection, résistance à la haute pression, longévité des outils…

A base d’huile minérale, la gamme des Blasomill de Blaser Swisslube s’impose dans ce registre. Cette huile entière hautement raffinée bouscule les performances outils/matière tout en gardant une grande polyvalence dans une utilisation généralisée à tout l’atelier. Plus spécifiquement, la gamme Blasomill DM est utilisée avec arrosage haute-pression pour le perçage profond et forage de faibles diamètres, grâce à des additifs spécifiques, repoussant encore les limites de résistance du film d’huile sur l’arête de coupe.

Les huiles de coupe à base d’ester d’origine végétale et de synthèse, gamme Vascomill, conviennent aussi bien à la lubrification intérieure qu’extérieure. Elles réduisent les adhérences (gains outils et qualité de surface) et favorisent aussi un bon « essorage » après l’usinage. Les pièces ne présentent presqu’aucun résidu. Elles répondent à des cahiers des charges spécifiques notamment pour le secteur médical.

Blaser Swisslube sera présent au SIMODEC 2014. Une occasion pour tous de découvrir comment, avec l’outil liquide, vous influencez la productivité, la qualité d’usinage et la rentabilité ce qui permet d’augmenter votre compétitivité dans de bonnes proportions !

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Après les trophées, BPM poursuit son ascension

Après les trophées, BPM poursuit son ascension

Lauréat des Trophées Blaser Swisslube 2011, BPM Décolletage confirme son parcours centré sur la performance, et l’entreprise en retire le bénéfice d’une ascension remarquée par ses clients. L’occasion d’un entretien avec Laurent BRONDEX capitaine charismatique aux commandes de l’entreprise et Cédric HEPP conseiller Blaser Swisslube.

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Dans un contexte difficile, votre entreprise s’épanouit toujours plus, affichant une belle croissance

Laurent BRONDEX. Depuis 2011, c’est chaque jour que BPM Décolletage travaille à conforter son développement. Au centre de cette progression, une équipe jeune, motivée et professionnelle qui s’étoffe (+50%) avec un mental propice pour relever les défis de l’innovation et du service aux clients.

Peut-on situer l’évolution de l’entreprise ?

L.B. En 3 ans, nous avons à la fois consolidé nos parts de marchés chez nos clients et quasiment doubler leur nombre. Notre fierté est aussi d’avoir su convaincre des clients de référence au delà des frontières qui apprécient notre technicité, qualité et réactivité.

Il n’y a pas de baguette magique, mais une organisation, dans le quotidien pour les challenges du client (nouveau produit, urgences…), et dans la durée pour faire évoluer les moyens et les solutions d’usinage.

Qu’est-ce qui a changé ou évolué depuis les Trophées Blaser Swisslube 2011 ?

L.B. La venue de nouveaux personnels et de nouvelles machines a nécessité un réaménagement du site en 2012. Nous disposons aujourd’hui d’un parc de machines multi axes à embarreur optimisé et rationnalisé autour de la marque Citizen notamment avec 2 modèles M 32 avec axe B et une section métrologie renforcée, dans de nouveaux locaux avec mesure 3 D, pouvant satisfaire tous les P.V. de réception pour l’industrie aéronautique et médicale.

Sur le plan du savoir-faire, nous restons aux avant-postes car nous réalisons une grande partie de notre production avec des prototypes de forme complexe. Nous sommes très attentifs aux conditions d’usinage des matières difficiles. Elles constituent un pilier de notre savoir-faire et permettent de séduire de nouveaux clients dans les secteurs en forte évolution comme l’aéronautique.

Quels sont les secrets de votre progression chez les clients ?

L.B. Deux attitudes pour qualifier notre entreprise : partenariat et esprit de compétition. Les 8 régleurs sont étroitement associés aux besoins du client et aux solutions mises en œuvre. La relation de partenariat client-fournisseur, c’est le principe de base de l’amélioration continue. C’est justement ce que l’on vit avec Blaser Swisslube.

Nous testons avec succès l’huileBlasomill version DM. Parmi les 150 à 200 nouvelles séries mensuelles, nous produisons des pièces en Alumel et Chromel assurant des fonctions de thermo-couple. Des usinages très pointus avec des matières abrasives qui justifient le diagnostic de nos solutions d’usinage en partenariat avec Cédric HEPP de chez Blaser.

L’entreprise de BPM Décolletage dispose d’un parc de machines multiaxes à embarreur optimisé et rationalisé autour de la marque Citizen.

L’entreprise de BPM Décolletage dispose d’un parc de machines multiaxes à embarreur optimisé et rationalisé autour de la marque Citizen.

M. HEPP, BPM Décolletage utilise déjà une huile de coupe entière hautement raffinée pouvez-vous apporter encore de nouvelles solutions ?

Cédric HEPP. La connaissance des processus clients et des lubrifiants réfrigérants doit être étroitement liée. Les facteurs productivité, rentabilité et qualité d’usinage dépendent largement, tant du choix et de la qualité du lubrifiant de coupe, que du savoir-faire des spécialistes en matière d’usinage. Il n’y a pas un produit de Blaser meilleur que les autres, mais une solution optimale qui intègre aussi les dernières évolutions en matière de lubrifiant.

Pour définir le lubrifiant réfrigérant optimal, mon rôle est d’associer l’expérience du client au savoir technique des experts du centre technologique, du laboratoire et du service-après-vente Blaser Swisslube. C’est donc un partenariat de compétences croisées avec le client qui débouche sur une solution offrant un avantage mesurable. Voilà pourquoi notre lubrifiant réfrigérant devient un outil liquide, c’est-à-dire une solution qui correspond exactement aux besoins du client.

Quels avantages mesurables avez-vous retirés de ce partenariat avec Blaser ?

L.B. Cédric HEPP nous a fait confiance pour être parmi les premiers en France à valider cette huile minérale développée et testée dans le Technocenter de Blaser. Après un recul de plusieurs mois, nous avons amélioré nos paramètres de production sur tout type de matériaux. Concernant les pièces en Alumel et en Chromel et compte-tenu des difficultés à surmonter, nous savons que nous disposons de très bonnes conditions économiques pour répondre à ce marché d’avenir :

  • Grande qualité d’usinage
  • Moins d’usure d’outils
  • Moins d’arrêts machine
  • Moins de réglages
  • Plus de production à moindre coûts

Ce savoir-faire que nous retirons va au delà de la matière nouvelle, il permet à nos techniciens de trouver de nouvelles solutions sur les productions « standards ». C’est une satisfaction et une bonne adrénaline pour faire avancer toute l’équipe encore plus loin dans la productivité, rentabilité et qualité d’usinage.

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SICMA procède régulièrement à des essais de lubrifiants

SICMA procède régulièrement à des essais de lubrifiants

Société du groupe Zodiac située à Issoudun, SICMA AERO SEAT produit annuellement 25 000 places de sièges d’avions qu’elle personnalise pour ces clients, compagnies aériennes ou constructeurs. Les structures basses de ces sièges sont obtenues à partir de tôles aluminium de 20 à 35 mm d’épaisseur, série 2017 (AU 4 G).

Dans cet atelier aux standards d’une production aéronautique, la stratégie industrielle rendait nécessaire un objectif de forte augmentation de la production. Optimiser la performance des machines en s’attaquant aux points noirs de productivité permettrait une forte augmentation de la capacité. L’amélioration du process et le souhait de limiter les dérives de consommation de lubrifiant soluble ont conduit le responsable du centre de fabrication et son équipe à entreprendre une première campagne d’essais.

Point essentiel de l’optimisation des conditions d’usinage, une campagne de sensibilisation des opérateurs a été menée en parallèle avec la campagne d’essais des lubrifiants solubles.

Point essentiel de l’optimisation des conditions d’usinage, une campagne de sensibilisation des opérateurs a été menée en parallèle avec la campagne d’essais des lubrifiants solubles.

Un protocole pour des enjeux croisés

Dans l’atelier disposant d’une gestion centralisée de la lubrification associée à : une microfiltration, un dispositif de déshuilage et d’égouttage des copeaux, il a été procédé à un test comparatif en isolant un centre Mazak FH 6800 d’une cellule FMS comportant trois machines identiques. Un même technicien pilote les 3 machines. Il assure le suivi outils et lubrification et enregistre quotidiennement les résultats et relevés obtenus.

Le premier enjeu de cet essai était de parvenir à fiabiliser de petits alésages H 7 qui occasionnaient régulièrement des arrêts machines. Rapidement, l’utilisation de Blasocut BC 35 Kombi (de chez Blaser Swisslube) permet à la machine isolée de produire en continu les mêmes alésages qui occasionnent des interventions de réglages sur les 2 postes jumeaux. Le lubrifiant d’origine était pourtant une huile de synthèse soluble de qualité utilisée à un taux de concentration proche de 10 %. Ce taux optimisé pour réduire le plus possible les arrêts de production impose des rajouts de 5 % pour maintenir la concentration du lubrifiant à son meilleur niveau.

Le deuxième enjeu est d’optimiser la consommation de lubrifiant. Sur l’année de référence, SICMA a utilisé pas moins de 10 000 litres de concentré, soit 50 fûts. C’est au pied de la machine que l’opérateur est accompagné par le technicien de Blaser Swisslube. Au troisième jour de production, il est décidé de réduire le taux de concentration sans jamais compromettre la fiabilité de l’alésage ou des taraudages. Le taux de concentration optimisé pour Blasocut BC 35 Kombi est de 6 %. Les rajouts nécessaires sont de 3 %.

Une fois les deux premiers objectifs atteints, une dernière étape consiste à prendre du recul pour une analyse de pertinence dans le temps. Après plusieurs mois, on constate que les machines produisent au maximum de leur potentiel : rotation de broche à 14 800 tours/mn, les outils s’usent beaucoup moins, la réduction des interventions de maintenance du lubrifiant est fortement allégée avec Blasocut BC 35 Kombi : odeur et formation de peaux ont disparu.

Rapidement, une sensibilisation des opérateurs est mise en place, considérant qu’une approche préventive de la gestion du lubrifiant est un point essentiel de l’optimisation des conditions d’usinage. La formalisation des démarches – relevé quotidien des concentrations et relevé hebdomadaire du PH sur la station commune de tout l’atelier – est moins astreignante qu’une politique curative, de plus elle contribue à une volonté de limitation des dérives de consommation. La présence quasi hebdomadaire d’un technicien Blaser Swisslube caractérise la relation de confiance entre le client et le fournisseur : des prélèvements sont effectués pour des analyses en laboratoire, des conseils et une volonté commune sont partagés pour améliorer les performances (fiabilité du process, coût etc.) en production.

L’atelier d’Issoudun a progressé et les objectifs de productivité ont été dépassés avec un lubrifiant que l’on dit cher à l‘achat. A l’usage les coûts de production et les consommations de concentré (proche de 6000 l / an la deuxième année au lieu de 10 000 l /an) ont largement démontré l’intérêt d’un lubrifiant approprié à sa mission plutôt qu’à son prix d’acquisition.

Une nouvelle campagne d’essais

C’est dans un contexte de production très satisfaisant que SICMA entreprend une campagne d’essai de lubrifiant en mars 2010. Le protocole établi en 2005 est reconduit : mise en réseau séparatif d’un centre d’usinage, nettoyage, vidange… 4 personnes mobilisées un samedi matin pour ne pas stopper la production. Alors pourquoi se mettre en frais et en embarras quand il n’y a pas de problème ?

Aujourd’hui le souhait du responsable du centre de fabrication est de poursuivre dans la voie de la compétitivité. Il vise de nouvelles économies : 20 % du budget annuel dédié au lubrifiant. Grâce au stage effectué chez Blaser en Suisse, il a découvert un nouveau concept de lubrifiant soluble faiblement concentré (5 % en début d’essai) permettant de minimiser les rajouts : 1 à 1.5 % escomptés.

Les essais en cours semblent confirmer les prévisions établies conjointement avec Raphaël FROMENT de Blaser France. Le produit retenu est le B-Cool 675. Il a été conçu autour de qualités anti usure qui participent à un état de surface miroir des usinages et un prolongement des durées de vie des outils (carbure monobloc). Par ailleurs sont « pouvoir lavant » lui permet d’être utilisé en rectification.

Le bilan dans la durée montre qu’une nouvelle étape au bénéfice des années prochaines années est assurément franchie. Il s’agit bien de nouveaux gains récurrents que SICMA AERO SEAT réalise en entreprenant cette démarche. C’est aussi une démarche environnementale dans le but de pérenniser l’accréditation ISO 14001 que SICMA AERO SEAT vient de recevoir.
 
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BPM Décolletage

BPM Décolletage

Une huile minérale pour une coupe douce des matériaux les plus difficiles

Dans cette vallée de l’Arve, Patrice et Laurent BRONDEX, les dirigeants de BPM Décolletage ont su tracer la voie d’un développement remarquable : une forte image de service et de réactivité autour du décolletage de pièces complexes dans les matériaux les plus durs. Cette société de 9 personnes n’a pas ménagé ses efforts pour parvenir à cette notoriété. Depuis un peu plus d’un an, elle travaille la matière avec une facilité insoupçonnée précédemment.

A la création de leur entreprise en 2007, les frères BRONDEX ont puisé leur motivation sur les défis techniques à relever pour le décolletage de pièces complexes. Pour trouver leurs clients, il a fallu faire ses preuves, le plus souvent, sur des travaux urgents. C’est dans cet esprit de service que l’entreprise a fixé son créneau : une réactivité sous 24/48 heures est possible malgré un plan de charge des 8 machines à embarreur, de chez Citizen et Tornos. Laurent garde en mémoire de nombreuses anecdotes de défis (techniques et urgents) improbables qui ont fidélisé des clients dans des domaines bien diversifiés : matériel médical, aéronautique et aussi connectique. Le jour, la nuit, le week-end sont mobilisés, tant pour concevoir que pour produire. A ce rythme, BPM Décolletage a quadruplé son activité depuis sa création.

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Le défi de la performance

C’est dans une véritable course à la performance que BPM Décolletage puise ses avantages concurrentiels. Machines, équipements, outils et aussi lubrifiants doivent offrir le meilleur d’une production principalement orientée sur l’usinage en 5 /7 axes de matériaux durs (Inox 70 %, alliages Ferro-Nickel 20 %) aux contraintes bien spécifiques. Avec un matériel au top disposant de pompes d’arrosage réfrigérées haute pression, les opérateurs doivent pouvoir compter sur des process de fabrication sécurisés, rendant possible le travail sans surveillance pour la réalisation de séries conséquentes.

Après avoir changé plusieurs fois de fournisseurs, les dirigeants de BPM Décolletage étaient conscients de ne pas avoir la meilleure solution dans le domaine de la lubrification de coupe. L’arrivée du dernier tour à poupée mobile Tornos a fourni l’occasion de mettre à contribution Cédric HEPP, le responsable Blaser Swisslube du secteur. Ce technicien avait déjà eu l’occasion de débattre avec Patrice et Laurent BRONDEX sur la force et les faiblesses des différents types de lubrifiants.

A lui de relever le défi technique posé par des experts en décolletage de matériaux durs. Pour autant, Cédric HEPP n’était pas pris de court en sélectionnant dans le catalogue de Blaser l’huile minérale BLASOMILL. C’est une huile très fluide qui a fait ses preuves lors d’usinages exigeants sur des matériaux de grande dureté. Elle convient parfaitement à l’arrosage haute pression car elle ne produit pas de mousse qui anéantirait la glisse et l’évacuation des copeaux.

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Entre l’arrête de coupe et la matière

En usinage de série, tous les facteurs de coûts sont estimés au plus juste. Véritables juges de paix, les relevés en production sont impressionnants et bien concrets : avec BLASOMILL, les copeaux n’ont jamais autant « glissés » sur l’arrête de coupe, si bien qu’il n’y a presque pas d’échauffement. La longévité des outils a plus que doublé ! Moins d’usure, c’est plus de fiabilité en production, la qualité, des coûts outils qui baissent, des temps morts qui diminuent et plus d’autonomie pour une production sans surveillance…

Ce constat, sans appel par rapport aux autres machines disposant, pourtant elles aussi, d’huile entière performante d’une marque concurrente a entraîné une généralisation progressive mais rapide de l’outil liquide de Blaser Swisslube.

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Face à un alliage mou et très abrasif, la longévité des outils a plus que doublé

En responsable d’atelier, Patrice BRONDEX apprécie à sa juste mesure les avancées obtenues dans l’usinage du Ferro-nickel, un alliage qui se montre mou et très abrasif au contact des outils de coupe. « Plus de risque de création de mousse malgré l’arrosage haute pression et beaucoup moins de changements d’outils sont autant de stress en moins. L’opérateur retrouve des conditions de travail plus ordinaires quelque soit la matière à usiner ».

Le BLASOMILL est un produit facile à vivre et très polyvalent. Il possède un fort pouvoir de dispersion de chaleur bien utile pour les aciers traditionnels, et les Inox. Lors d’usinage de pièces en bronze ou en laiton, ce lubrifiant ne se charge pas en impuretés résiduelles et ne provoque pas de taches. Sa fluidité contribue à sa grande homogénéité. Elle facilite l’essorage des copeaux.

L’unanimité s’est faite dans l’entreprise autour de cet outil liquide qui apporte sa performance à la relation outil-matière. Les conseils et le suivi de Cédric HEPP constituent un soutien non négligeable pour ces décolleteurs prêts à tous les défis.

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Usinage de raccords ferroviaires chez Forges de Belles Ondes

Usinage de raccords ferroviaires chez Forges de Belles Ondes

Essais gagnants pour usinages acier, aluminium et de laiton

A Rolampont (52), le spécialiste des composants pour systèmes pneumatiques ferroviaire, Forges de Belles Ondes, a étendu sa gamme de produits autour de l’étanchéité pneumatique : raccords montés sur les systèmes de freinage, raccords flexibles, essuie-vitres, système de sablage, valves de suspension et robinets d’isolement… près de 15 000 références sont proposées.
Après avoir cherché des solutions avec son fournisseur, une évidence s’impose au Responsable méthode, Loïc LIROT : le lubrifiant est un produit suffisamment technique pour influencer singulièrement le process et les coûts de production. Sensibilisé par les directives qui condamnent l’usage de produits libérant du formaldéhyde et plus récemment l’acide borique, Loïc LIROT a conduit la mise en place d’une nouvelle politique de lubrification. Méthode, conseil et essais comparatifs sont nécessaires pour évaluer les produits, définir des objectifs et adopter la stratégie qui soit la plus bénéfique pour l’entreprise et son environnement.

Avec  BLASOCUT 25 MD  de Blaser Swisslube la consommation annuelle de lubrifiant a été réduite de 50%

Avec BLASOCUT 25 MD de Blaser Swisslube la consommation annuelle de lubrifiant a été réduite de 50%

Un parc machines vaut bien un essai

La recherche des fournisseurs potentiels a permis de sélectionner 3 fabricants dont un retenu à partir d’une veille technique sur le web. Les critères de sélections pour cet essai reposaient sur des produits n’occasionnant pas de réaction cutanée, qui ont fait leur preuve et respectent la législation (formaldéhyde) depuis plusieurs années.
Sur l’ensemble du parc machines, l’analyse prend en compte 18 machines, utilisant un lubrifiant soluble, représentant un volume de 3 300 l de lubrifiant avec une concentration initiale de 6,5%. Avant essai, la consommation s’établissait sur une base moyenne de 800 l, à 2% de concentration, d’apport quotidien et une vidange annuelle de produits à détruire.
Lors des essais effectués

Dans l’atelier l’usinage est en flux tendu de pièces en acier S 300 PB, aluminium ou laiton

Dans l’atelier l’usinage est en flux tendu de pièces en acier S 300 PB, aluminium ou laiton

Visualiser l’étendue des gains

La phase de tests était suffisamment longue pour révéler que les seuls critères de prix du concentré et la consommation annuelle ne constituent pas les uniques facteurs économiques de l’équation. Le lubrifiant impacte sur le coût global de production. La formule BLASOCUT 25 MD proposée par Blaser Swisslube France a démontré que son influence en production était bénéfique sur de nombreux paramètres :

  • L’usure des outils étant moindre, le coût outillage et les changements d’outils sont réduits,
  • La relative neutralité du lubrifiant évite la non qualité liée à l’oxydation de certaines pièces,
  • Après 6 mois d’exploitation, BLASOCUT 25 MD n’a pas donné lieu à un constat d’encrassement des équipements,
  • Le confort opérateur est appréciable : plus de mauvaises odeurs, pas de réaction cutanée avec le bio-concept de Blaser Swisslube et moins de nettoyage.
  • Une maintenance simplifiée du BLASOCUT 25 MD est liée à sa constitution qui favorise le déshuilage du produit dans le processus de fabrication.

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Des ajouts à seulement 0,5% de concentré

Pendant les 6 mois d’essais, des points réguliers ont été effectués. Les conseils apportés par Ludovic WALKER, de la société Blaser Swisslube France, pour le suivi technique mensuel sur site ont permis d’optimiser les conditions de lubrification. Ainsi, le niveau de concentration des bacs a pu être abaissé de 30% et les rajouts prévus initialement sur la base de 2 à 2,5% ont été stabilisés avec seulement 0,5% de concentré. Un constat s’impose : le taux d’évaporation du BLASOCUT 25 MD est donc infime, c’est bon pour l’environnement et le personnel qui travaille. Les économies sur le volume de consommation annuelle sont elles aussi appréciables.

 

Même si la réduction de la consommation annuelle de lubrifiant est supérieure à 50%, c’est un bilan global que dresse Loïc LIROT, mais aussi Michel CERTA qui suit le dossier lubrification au plus près aux Forges de Belles Ondes. La lubrification est à la croisée des performances d’un process de fabrication : coût global, qualité et environnement. A ce jour les paramètres de lubrification obtenus avec Blaser Swisslube demeurent conformes aux essais, démontrant la stabilité et la fiabilité des produits retenus. L’entreprise et le personnel sont sensibles aux progrès effectués et s’autorisent de nouvelles ambitions pour le développement de l’outil de production.
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Magneti Marelli 1million de pièces en continu

Magneti Marelli 1million de pièces en continu

À Argentan, chez cet équipementier du secteur automobile, l’amélioration est vraiment continue et se décline à partir de 4 thématiques : Coût, Ergonomie, Sécurité, Environnement. Lauréat 2013 des trophées Blaser Swisslube, Magneti Marelli n’a d’autre choix que de se distinguer par sa qualité et sa performance concurrentielle pour conserver « un avenir en France ».

Performance et stabilité dans la durée

Les exigences de performance et de fiabilité en production ont prévalu dans le choix de Blaser Swisslube en 2004 sur un premier îlot de production. Après le remplissage d’une cuve de 5 000 litres du lubrifiant de coupe soluble Blasocut BC 35 Kombi, celui-ci s’est avéré plus résistant au stress d’usinages UGV avec arrosage haute pression que son prédécesseur. La stabilité dans la durée du process a mis fin aux aléas de production (bris d’outils, effet de collage…) précédemment rencontrés.

Un suivi en laboratoire d’échantillons prélevés mensuellement permet d’apporter la garantie d’une maintenance préventive. Sur cette première application, les objectifs de fiabilité en production qui impactaient la qualité des pièces (régularité des états de surface, prolongement de la durée de production des outils) et la maintenance (machine propre, diminution des arrêts machines et interventions de main d’œuvre) ont été atteints sans compromis sur les temps de cycle. La qualité du lubrifiant a permis une baisse significative des taux de concentration, passant de 14% précédemment à 8% avec Blaser Swisslube, et la fréquence des vidanges de lubrifiant s’est notablement allongée pour assurer un rythme de 1 fois tous les 3 ou 4 ans.

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Sécuriser un process en flux tendu sur 1million de pièces

C’est avec rigueur et détermination que sont poussés les process d’usinage en flux tendus vers la chaine d’assemblage. Même si un arrêt de production aurait de grandes conséquences sur toute la chaîne de montage, la sécurité indispensable des process ne doit pas être obtenue au détriment de la performance, les prix de vente étant calculés à une décimale inférieure à 1 centime d’euro. Le choix du lubrifiant s’avère une option stratégique, en terme de stabilité et de fiabilité, et doit offrir un potentiel d’adaptation lors de chaque évolution des paramètres de production. Sécurité et performance, le choix du lubrifiant s’avère une option stratégique, en termes de stabilité et de fiabilité. Il doit aussi offrir un potentiel d’amélioration continue. En fait, il faut constamment améliorer les prix, donc sa manière de fabriquer pour conserver le référencement client.

L’usinage complexe des corps du boitier papillon s’effectue en UGV avec un temps de cycle très court sur îlot de 4 centres d’usinage robotisés. Ces 4 machines alimentent la chaîne de montage au rythme impressionnant de 7 000 unités par jour, soit une pièce toutes les 12 secondes. Le nombre d’outils intervenant et la vitesse d’exécution des opérations les plus délicates ne laissent pas place à l’improvisation. Le lubrifiant est le garant de la stabilité des paramètres d’usinage pour assurer qualité et précision malgré des conditions difficiles : alésage ∅ 0,5 mm sur longueur 80 mm. Le lubrifiant doit permettre également une ambiance stabilisée à 20°. La maîtrise de la température de la pièce est de rigueur car les écarts de précision ne dépassent pas quelques microns pour garantir un fonctionnement sans critique de l’ensemble monté.

Les qualités spécifiques du Blasocut BC 35 Kombi sont requises : prédisposition UGV autorisant des vitesses de coupe élevées et état de surface. Ce lubrifiant est par nature « non gras » : cela favorise le séchage des pièces pour le montage, la machine reste propre, les copeaux sont essorés, la consommation de lubrifiant est minorée.

Des analyses mensuelles sont programmés conjointement par MAGNETI MARELLI et Blaser Swisslube pour conserver de façon préventive la biostabilité de chacun des bacs machine. Il n’est pas nécessaire de vidanger chaque année les installations : c’est un gain environnemental qui participe aux résultats de l’entreprise dans son évaluation WCM. C’est un gain économique notable au niveau de la consommation, des arrêts machines et des frais d’élimination des produits usagés.

Cet îlot d’usinage revendique, avec toute la traçabilité requise, plus 6 mois de production continue sans casse ni incident sur un volume de 1 Million de pièces !

Les initiateurs de ce succès qui contribue au palmarès des meilleures usines du groupe MAGNETI MARELLI : Thierry MORICE et Éric PATTE se concentrent sur l’optimisation des paramètres d’usinage avec en ligne de mire la gestion des outils PCD d’un coût unitaire élevé.

Ce nouveau partenariat entre Blaser Swisslube et l’utilisateur contribue à toujours mieux affiner l’excellence des process. Produire plus de pièces avec un même outil ; une façon d’augmenter la productivité et une avance concurrentielle indispensable.
 
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Des décolleteurs qui gagnent en misant sur le bon lubrifiant

Des décolleteurs qui gagnent en misant sur le bon lubrifiant

Trop d’entreprises de décolletage n’ont pas encore pris en compte l’importance du fluide de coupe sur leur process. Mais une part croissante d’entre elles, appâtée par les résultats obtenus par leurs confrères ou voisins mène une réflexion sur le sujet.

Grâce à une prise en compte globale de leurs processus d’usinage, et en partenariat avec Blaser Swisslube ils ont su tirer le maximum des machines et des outils. Couronnée de résultats, cette démarche collaborative est expérimentée pour affiner une solution (outil/matière/lubrifiant) sur les usinages courants et sur les travaux délicats tels les forages profonds.

L’outil liquide apporte une vraie plus-value

En décolletage, la productivité, cheval de bataille dans la vallée de l’Arve, s’oriente principalement sur une lubrification en huile entière ou soluble à haute performance.

Les huiles minérales de dernières générations offrent pour leur part un large choix de solutions : différentes viscosités, avec ou sans soufre, de même pour d’autres additifs. Elles présentent différents niveaux de performance (toutes ne sont pas égales !), protection, résistance à la haute pression, longévité des outils…

A base d’huile minérale, la gamme des Blasomill de Blaser Swisslube s’impose dans ce registre. Cette huile entière hautement raffinée bouscule les performances outils/matière tout en gardant une grande polyvalence dans une utilisation généralisée à tout l’atelier. Plus spécifiquement, la gamme Blasomill DM est utilisée avec arrosage haute-pression pour le perçage profond et forage de faibles diamètres, grâce à des additifs spécifiques, repoussant encore les limites de résistance du film d’huile sur l’arête de coupe.

Les huiles de coupe à base d’ester d’origine végétale et de synthèse, gamme Vascomill, conviennent aussi bien à la lubrification intérieure qu’extérieure. Elles réduisent les adhérences (gains outils et qualité de surface) et favorisent aussi un bon « essorage » après l’usinage. Les pièces ne présentent presqu’aucun résidu. Elles répondent à des cahiers des charges spécifiques notamment pour le secteur médical.

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Des records de performances aux Trophées de Blaser

Des records de performances aux Trophées de Blaser

C’est installés dans les fauteuils du Boeing 747 stationné au musée de l’Air et de l’Espace que les participants aux 4es Trophées Blaser Swisslube, organisés par Blaser sur le thème des lubrifiants réfrigérants au service de la réussite métier, ont pris la mesure des objectifs de progrès qui sont le point de départ des changements et améliorations apportés par les nouveaux lauréats, au cours de leur processus d’usinage.

Dans ce décor qui rappelle les défis relevés par toute l’industrie aéronautique, cette 4e remise de Trophées par Blaser Swisslube offre un cadre convivial d’échanges d’expériences difficile à trouver en d’autres lieux. Les différentes applications présentées démontrent que la solution lubrification de coupe retenue, même pour les cas les plus courants, opère comme un puissant levier sur les coûts et la diminution des contraintes en production.

Dans sa conférence, le représentant de SAGEM-SAFRAN, Alain ROUSSY développe la stratégie de production, calquée sur le positionnement marché du groupe industriel. En conclusion, il souligne que le développement basé sur l’innovation et la sécurisation en production peut conduire au leadership, outils et lubrifiants sont les vecteurs à faire progresser périodiquement.

Mieux pour les Hommes les processus

La société EODA, quant à elle  a solutionné des problèmes d’allergie chez les opérateurs et visé un taux de charge machine à 100% de 6 h à 22 heures grâce à une sécurisation des process sans surveillance avec un lubrifiant adapté. La rentabilité obtenue en production quasi unitaire permet de conserver des prix attractifs pour étendre et consolider son fichier clients.

Monsieur et Madame Richez représentants de la société Varloteaux

Monsieur et Madame Richez représentants de la société Varloteaux

Même crédo pour un sous-traitant de la région parisienne la société VARLOTEAUX. Sa maîtrise de l’enlèvement de matière à grand débit (500 cm3 /mn), la recherche du couple outil lubrifiant est indissociable des gains de productivité réalisés.

Avec une augmentation de 50% capacité à produire sur un poste déjà robotisé, Bérieau évite un investissement de 300 k€ non rentable pour cette ligne spécialisée. Les améliorations issues du choix de lubrifiant sont « bluffantes ».

Sous-traitant du secteur aéronautique, ESTEVE met l’accent sur le haut niveau et la stabilité en production : es opérateurs qui peuvent développer leurs talents et compétences en production, des clients rassurés et satisfaits.

Un outil performant et stable

Pour les 5 lauréats des Trophées Blaser Swisslube 2014, une évidence s’impose : l’outil liquide offre un avantage concurrentiel significatif et augmente leur expertise métier quel que soit le secteur de l’industrie concerné. Une direction, un cap à retenir pour tous ceux qui ambitionnent d’améliorer la productivité, la qualité et la rentabilité en production, tout en préservant l’homme et son environnement. Suspens pour 2015, qui sera le 20ème lauréat  des Trophées Blaser Swisslube ?

Encore bravo à : SAGEM-SAFRAN (03) ; BERIEAU (85) ; EODA (59) ; ESTEVE (31) ; VARLOTEAUX (77) lauréats 2014.

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Blaser Swisslube

Blaser Swisslube

Les données clés

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En tant que société familiale indépendante, nous nous sentons engagés vis-à-vis des clients, pas vis-à-vis du cours boursier.

Une entreprise familiale

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(de gauche à droite)

  • Marc Blaser : CEO
  • Willy Blaser (décédé en 2008) : Fondateur de la société
  • Peter Blaser : Président CA

Depuis trois générations, le nom Blaser est synonyme de continuité dans la direction et les valeurs.

EP1D_1936
Le premier produit à succès – Blaha-Glanz, une crème à chaussures hydrofuge – est vendu dans les fermes environnantes.

EP1E_1974
Étape dans l’usinage des métaux avec les lubrifiants réfrigérants et établissement d’un réseau commercial en Europe et outremer.

A l’international

EP1F_international
De Hasle-Rüegsau jusque dans le monde entier.

Présence mondiale

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Blaser Swisslube distribue ses produits écologiques pour toutes les branches industrielles dans les 50 plus grands pays industrialisés du monde.

Les segments de la clientèle

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Nous trouvons la solution optimale pour toutes les applications exigeantes.

Les lignes de produits

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Votre bénéfice de l’utilisation de nos lubrifiants réfrigérants est l’augmentation mesurable de la productivité, la rentabilité et la qualité d’usinage.

Le lubrifiant réfrigérant adapté, correctement utilisé et surveillé, devient un outil liquide.

Les étapes pour le lubrifiant réfrigérant adapté

EP1H_lubrifiant_refrigerant
Votre situation sur site > notre offre de valeur > notre collaboration > votre valeur ajoutée.

Nos prestations pour une application optimale de nos produits

EP1I_application
Planification et modification > surveillance > service après-vente sur site > transmission du savoir

Votre valeur ajoutée par l’outil liquide

1. Qualité d’usinage

EP1Jb_usinage

Meilleurs résultats d’usinage
  • Parfaite qualité de surface
  • Qualité constante des pièces
  • Durée de retouche réduite
  • Moins de rebut
2. Economie

EP1Kb_economie

Coûts de production réduits
  • Tenue d’outil supérieure
  • Faible usure de l’outil
  • Coûts d’outillage moindres
  • Disponibilité supérieure de la machine
3. Productivité

EP1Lb_productivite

Débit de copeaux en volume plus important
  • Durées de cycle, de traversée et d’usinage réduite
  • Meilleure rentabilité des investissements de machines
  • Sécurité et stabilité maximales du processus

Le lubrifiant réfrigérant

* Les chiffres s'appuient sur une étude réalisée en France.

* Les chiffres s’appuient sur une étude réalisée en France.

Faible facteur de coût avec un grand effet

Les coûts pour le lubrifiant réfrigérant ne représentent que 0,5% des coûts de production d’une pièce usinée.

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Blasocut : un concept lubrification bio unique

Blasocut : un concept lubrification bio unique

La prise en compte des conditions de santé, de maîtrise de notre impact sur l’environnement ne doit pas pour autant masquer l’influence du lubrifiant réfrigérant soluble sur le process d’usinage. Garder des conditions optimales d’un lubrifiant évite une perte de productivité couramment constatée de 20 à 30 %.

Blasocut est un concept bio unique, loin d’un effet de mode, puisque les premières émulsions ont été commercialisées voici 35 ans. Gardant le même principe de conservation bio, la gamme actuelle de lubrifiants Blasocut fait partie des produits leaders pour l’augmentation des gains de performance. Philippe LACROIX, Directeur de Blaser Swisslube France, explique les spécificités et les potentialités de cette famille de lubrifiants.

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Qu’est-ce qui singularise le lubrifiant bio Blasocut® ?

L’émulsion Blasocut, soluble à l’eau, reste d’elle-même biologiquement stable sans adjonction de bactéricides ou tout autre produit ; sa conception per met facilement de conserver pendant 4 ou 5 ans une efficacité optimum au lubrifiant pour peu que l’on réalise un suivi et un entretien minimum régulier.L’équilibre biologique est une manière singulière de stabiliser un lubrifiant réfrigérant sur une longue période. Pour cela, la conception bio s’appuie sur une loi naturelle. Un milieu aqueux est normalement, de façon immédiate, colonisé par des bactéries ; c’est ainsi depuis la nuit des temps.
Par la composition de Blasocut, nous créons les conditions les plus favorables au développement d’un germe aquatique inoffensif (germe dominant). C’est pourquoi il est le premier à coloniser l’émulsion de façon à ne laisser aucune place au développement de germes indésirables. Ce germe, présent aussi dans l’eau potable, ne modifie pas les caractéristiques de l’émulsion. Ainsi, il constitue le stabilisateur naturel et exclusif per mettant d’accueillir tous les produits de la gamme Blasocut développés pour les différentes applications d’usinage.

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Quels sont les avantages pour le client ?

L’excellente compatibilité avec l’homme et l’environnement constitue l’avantage majeur pour l’utilisateur. Les bactéries ne doivent pas être combattues par des bactéricides. En plus, il n’est pas nécessaire d’ajouter des additifs dans le bac – un avantage considérable.

Pourquoi le traitement de l’émulsion par des bactéricides n’est-il pas souhaitable, quelles en sont les contraintes ?

La plus par t des lubrifiants solubles utilisent des fongicides et bactéricides pour lutter le plus vite possible contre une germination non souhaitée, sachant que les investigations microbiologiques relativement complexes demandent du temps. On constate que souvent, le principe « mieux vaut trop que pas assez » prévaut chez l’utilisateur.
Ainsi, le surdosage d’additifs peut momentanément déclencher des réactions de la peau ou d’irritations des voies respiratoires. Avec le temps, le bactéricide ajouté se dilue de plus en plus et perd petit à petit de son efficacité. Par conséquent, il faut en ajouter régulièrement sans vraiment connaître le dosage correct. Vous n’êtes alors plus en conformité avec la formulation initialement déposée à votre médecine du travail. Par ailleurs, le stockage ainsi que la manutention de ces additifs doit être strictement réservé au personnel formé à ce sujet. C’est donc tout un ensemble de problématiques qui ne sont pas maîtrisées et sécurisées dans le domaine des procédures légales.

Pourquoi dans les lubrifiants réfrigérants usuels, la prolifération des germes doit-elle être limitée par des bactéricides ?

Au niveau des lubrifiants réfrigérants classiques (non bio), on souhaite éviter le plus possible la présence de bactéries ou de champignons. En règle générale, le développement de germes parasites dans un lubrifiant réfrigérant soluble à l’eau se traduit par une diminution de la durée de son utilisation. Il peut engendrer de la corrosion et des arrêts machines, voire même bien évidement des problèmes de santé et de productivité.

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Comment une durée de vie de plusieurs années est-elle possible sans adjonction de bactéricides ?

Grâce au germe dominant peu exigeant et non agressif, le lubrifiant réfrigérant ne subit aucune dégradation biologique. L’ensemble des composants qui favorisent la coupe ne sont pas altérés par des germes parasites : bactéries ou champignons potentiellement nocifs pour l’émulsion ou l’utilisateur.

Comment s’assurer de cette longévité ?

Pendant plus de trois décennies, nous avons analysé les échantillons de nos clients du monde entier et constitué une importante banque de données. L’analyse de ces données est sans équivoque : il ne s’est développé pratiquement que le germe dominant dans tous les échantillons. Nous avons fait examiner cette conception bio par une instance externe reconnue : l’institut d’Hygiène de l’Université de Heidelberg. Au sein de cette université, le Professeur SONNTAG a mené une étude scientifique certifiant clairement l’effet de protection inoffensif et très efficace de l’émulsion par ce germe dominant. Nous pouvons affirmer que la conception bio du Blasocut contribue grandement à plus de sécurité sur l’espace de travail.

La conception bio fonctionne-t-elle aussi avec l’eau de pluie, l’eau déminéralisée ou l’eau adoucie ?

Oui, cela fonctionne toujours et par tout. Il va de soi qu’une bonne qualité microbiologique de l’eau exerce une influence positive sur la stabilité de l’émulsion. Cependant, la puissance de notre conception bio est telle que le développement va toujours dans le sens souhaité, même en utilisant de l’eau stérile.

Dans une émulsion de lubrifiant réfrigérant, le germe dominant peut-il se multiplier de façon illimitée ?

Non, le nombre de bactéries se développe dans les premiers jours pour se stabiliser normalement.
C’est pourquoi la législation européenne se montre incitative pour l’utilisation de produits naturels. Ils sont une voie d’avenir technologique et respectueux de la nature. Les facteurs de santé et de sécurité sont plus faciles à gérer dans un environnement de type bio-concept. Il est donc plus judicieux d’adopter le principe de précaution qui consiste à « se faire l’allié de la nature plutôt que de la combattre. » La technicité des matières usinées devenant de plus en plus complexe, la gamme des lubrifiants solubles bio Blasocut s’élargit constamment pour aller toujours plus loin et répondre tout autant spécifiquement aux critères de performance des process qu’en garantissant la sécurité des hommes.
 
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Au sommet, les lubrifiants d’usinage

Au sommet, les lubrifiants d’usinage

Le 23 avril 2013, vient de s’achever le sommet international sur l’usinage des titanes en aéronautique.

Il a réuni, au siège principal de Blaser Swisslube, les experts techniques et scientifiques de l’industrie aérospatiale mondiale. La rencontre a réuni plus de 70 participants pour débattre sur l’avenir de l’usinage titane, dernières découvertes et défis futurs. Aux côtés des fabricants d’avions, d’hélicoptères et motoristes étaient également présents les fournisseurs et sous-traitants de l’industrie aérospatiale ainsi que les universités. L’intérêt de la conférence d’Alexis Gonzalez Chiappe intervenant d’Airbus Industrie (ou EADS ?), Head of Titanium, Steel & Special Alloys Raw Material Procurement a été unaniment apprécié par les auditeurs.
 
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Sommet international sur l’usinage des Titane en aéronautique

Sommet international sur l’usinage des Titane en aéronautique

Ce sommet technologique de l’industrie aérospatiale présentera les derniers développements en matière de titane ainsi que les utilisations auxquelles elles répondent. Seront également mis en parallèle les technologies d’usinage les plus appropriées, expérimentations et retours d’expérience seront au cœur des discussions des experts ingénieurs et scientifiques de l’industrie aérospatiale mondiale. Avec la participation des représentants des sociétés :

– VSMPO : Production et développement de titanes (Russie), Rolls Royce (G.B), EADS (Allemagne), Boeing (USA), Eurocopter (Allemagne), Sandwick (France), Blaser Swisslube.

Accueil et journée d’ouverture le 21 avril 2013, conférence EN ANGLAIS les 22 et 23 avril 2013 au siège de Blaser Swisslube AG Hasle-Rüegsau, Suisse.

Renseignement et Inscription (950.-CHF) : Blaser Swisslube – 42490 Fraisses Tél. 04 77 10 14 90 france@blaser.com
 
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Perspectives de gains et améliorations mesurables avec un lubrifiant Blaser Swisslube

Perspectives de gains et améliorations mesurables avec un lubrifiant Blaser Swisslube

Parce que le rôle du fluide de coupe est une composante essentielle pour maximiser et sécuriser la productivité, la rentabilité et la qualité en usinage, les investissements importants en machines outils d’essais et l’agrandissement des laboratoires de Blaser Swisslube à Hasle-Rüegsau (Suisse) apportent la démonstration de gains importants facilement accessibles pour l’utilisateur avec ses propres équipements. Cette stratégie de services clients et d’innovation est poursuivie invariablement par la société Blaser depuis 3 générations.

« Nos clients sont en droit d’attendre bien plus qu’un produit de la part d’un expert de la lubrification. Ils ont besoin d’une expertise process pointue pour justifier d’un choix de lubrifiant spécifiquement adapté à chaque situation client dans tous les domaines d’activité, et quelle que soit la taille de leur entreprise » rappelle avec insistance Marc BLASER, CEO de l’entreprise.

Amélioration et gains, un réservoir de solutions

Dans une économie mondialisée, les changements s’accélèrent et la production suit le principe d’une évolution continue. Ce ne sont plus seulement les réductions de temps d’usinage, gains de qualité et les coûts de consommables qui suffisent à déterminer la performance en production.

Les améliorations impactant l’ensemble du process peuvent influencer de manière encore plus conséquente les résultats de certaines entreprises : réduction du nombre d’opérations, fiabilité et stabilité des process nuits et jours, diminution des aléas et sécurisation des livraisons, temps de non production, maintenance des équipements, réduction des investissements, coûts d’élimination des rejets…

Les qualités attendues d’un lubrifiant optimal

Quels que soient le process, la matière usinée, le nouveau lubrifiant devra apporter une évolution substantielle avec de la valeur ajoutée en terme de gains de productivité et baisse des coûts.

Qui refuserait d’améliorer un ou plusieurs des paramètres suivants ?

  • La qualité de la pièce, état de surface, caractéristiques dimensionnelles et géométriques, dérive dimensionnelle sur un lot de pièces, corrosion,
  • Les gains apportés en usinage : temps de cycle, vitesse de coupe, d’avance, volume copeaux enlevé, usure et casse outils,
  • La fiabilité des processus
  • La baisse des coûts directs : machine, opérateur, consommables outils et lubrifiant,
  • La santé opérateur et le respect des normes européennes,
  • La longévité et stabilité du lubrifiant, les odeurs, la mousse.
Un suivi rigoureux des essais clients est assuré par les spécialistes « process » de Blaser Swisslube

Un suivi rigoureux des essais clients est assuré par les spécialistes « process » de Blaser Swisslube

Comment éviter les coûts cachés pour garder sa rentabilité en production

Un lubrifiant réfrigérant adapté augmente la stabilité et la fiabilité des process tout en conservant dans la durée les gains de productivité obtenus. La réduction des arrêts machine, la capacité à produire plus, sans aléas et avec une grande réactivité, la production continue sans interruption sont de plus en plus ciblés comme des objectifs prioritaires de gains de productivité.

La rentabilité en production se créer dans la durée. La neutralité du lubrifiant sur la peinture, les joints et autres composants des machines constitue une source d’économie tant au niveau de la maintenance (par ex. changement de broche), que de la préservation du capital investi.

Le fluide de coupe, qu’il soit soluble ou en huile entière, va se comporter dans la durée en allié ou en problème. Au contact de l’outil ou de la meule, de matériaux pouvant libérer des résidus, d’huiles de graissage machine, chaque lubrifiant est sollicité dans sa longévité et le maintien de ses performances.

La compatibilité de l’émulsion au process et le suivi adapté au lubrifiant déterminent la fréquence des vidanges (3 mois, 6 mois, 2 ans voire 5 ans ?) et les coûts induits (immobilisation machine, perte de production, volume de rejets et coûts de leurs traitements).

OGS1C_suivi_installationUn soin particulier pour la mise en place de solution client

Pourquoi tester une nouvelle solution de lubrification

Au fil des années, le maintien d’une solution lubrification constitue souvent une sécurité face aux dangers non maîtrisés. Mais c’est oublié que l’amélioration continue des outils et des lubrifiants est un gisement de gains pour conserver ou développer ses marchés.

On ne change pas seulement pour résoudre un problème récurrent, mais aussi pour faire des gains substantiels. C’est pourquoi, il est nécessaire de tester son référentiel de performance en production grâce aux laboratoires et aux lubrifiants Blaser Swisslube.

Cette démarche est plébiscitée par de nombreux fabricants d’outils et de machines. Leur collaboration régulière avec le centre d’essais de Blaser Swisslube permet cet échange d’expériences (comportement outil, machine, lubrifiant…) pour établir ensemble de nouveaux standards de performance et les protocoles les plus adaptés. Assurés de la qualité des résultats obtenus, les fabricants d’outils et constructeurs de machines sollicitent alors Blaser et ses techniciens terrain pour le premier remplissage de lubrifiant chez leurs clients.

Plus qu’un produit lubrifiant, une solution globale adaptée à chaque situation

Pour viser de nouvelles améliorations, l’utilisateur et le spécialiste sont plus forts pour dresser ensemble, le cahier des charges d’une nouvelle solution.

Les spécialistes de Blaser sont formés pour accompagner la phase diagnostic et élaboration du cahier des charges spécialement adapté à chaque contexte. Ils suivent les recherches et essais de validation avec l’objectif d’atteindre la satisfaction des gains attendus en productivité, rentabilité et qualité d’usinage.

En mécanique générale, comme en production spécialisée ou en grande série, ils interviennent dans la mise en place de ces gains, l’accompagnement des personnels, la formation et le suivi dans la durée. Leur rôle de service réactif, de conseil vous permet de bénéficier de façon permanente, de tous les progrès dans le domaine de la lubrification grâce à Blaser Swisslube et ses partenaires outils et machines.

Philippe LACROIX, le directeur de Blaser Swisslube France, constate que chaque essai client devient une avancée irréversible pour celui-ci. « En collaboration avec notre partenaire notre lubrifiant réfrigérant devient un OUTIL LIQUIDE. Une solution adaptée avec précision pour optimiser ses besoins.».
 
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Au Simodec, la productivité est aussi liquide

Au Simodec, la productivité est aussi liquide

La lubrification haute pression, les lubrifiants eux-mêmes, constituent de véritables outils capables de doper la compétitivité des entreprises. Trop longtemps considérée comme un mal nécessaire, la lubrification devient aujourd’hui un élément déterminant du décolletage. Lubrifiants, pompes haute pression, lavage des pièces, traitement des copeaux créent une véritable chaîne de valeur. Les exposants de ce secteur apportent des arguments de plus en plus technologiques dans ce sens.

On l’attendait depuis longtemps, et aujourd’hui cela arrive : Les lubrifiants et leur paramètres techniques sont pris en compte de manière croissante dans la coupe des métaux. Les formulateurs eux-mêmes ont commencé, en créant des partenariats avec les utilisateurs, voire en installant de véritables laboratoires dédiés à la recherche sur l’impact de la lubrification sur la performance d’usinage. La tenue des bains, les conséquences écologiques et sur la santé des hommes entrent également en ligne de compte. La partie service et l’analyse économique dépassent donc la seule préoccupation du coût à la tonne qui, pour le coup, ne veut plus dire grand-chose. Avec ces informations en tête, les décolleteurs peuvent alors découvrir un véritable levier complémentaire de compétitivité lors du Simodec 2014, soixantième édition du salon international du décolletage.

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L’approche collaborative de Blaser Swisslube

Lors du Simodec, Blaser Swisslube offre la possibilité de tirer le maximum des machines et des outils, en étroite collaboration avec les utilisateurs. La démarche est appréciée de nombreux décolleteurs qui ont déjà expérimenté cette approche collaborative, tant sur les usinages courants que sur les travaux délicats tels les forages profonds. Le formulateur cite l’augmentation spectaculaire de la vitesse de coupe recommandée par un fabricant d’outils de 30 m/min à 75 m/min, en utilisant un lubrifiant réfrigérant sélectionné finement lors de tests pour usiner un matériau difficile (Inconel 718). En pratique industrielle, cette étude a permis de réduire durablement le temps d’usinage de plus de 50%. En décolletage, la productivité s’oriente principalement sur une lubrification en huile entière ou soluble à haute performance. Les huiles minérales de dernières générations offrent pour leur part un large choix de solutions : différentes viscosités, avec ou sans soufre, de même pour d’autres additifs. A base d’huile minérale, la gamme des Blasomill de Blaser Swisslube s’impose dans ce registre. Cette huile entière hautement raffinée bouscule les performances outils/matière tout en gardant une grande polyvalence dans une utilisation généralisée à tout l’atelier. Plus spécifiquement, la gamme Blasomill DM est utilisée avec arrosage haute-pression pour le perçage profond et le forage de faibles diamètres, grâce à des additifs spécifiques, repoussant encore les limites de résistance du film d’huile sur l’arête de coupe. Les huiles de coupe à base d’ester d’origine végétale et de synthèse, gamme Vascomill, conviennent aussi bien à la lubrification intérieure qu’extérieure. Elles réduisent les adhérences (gains outils et qualité de surface) et favorisent aussi un bon «essorage» après l’usinage. Les pièces ne présentent presqu’aucun résidu. Elles répondent à des cahiers des charges spécifiques notamment pour le secteur médical.

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VASCOMILL, huile de coupe base végétale

VASCOMILL, huile de coupe base végétale

SJ Industrie s’envole dans l’usinage titane

Entrepreneur, Sébastien JEANNET pratique une écoute sans tabou des attentes de ses clients. Il peut ainsi mettre en place une offre qui a toute chance de séduire. Son parcours avec BLASER Swisslube pour progresser dans l’usinage titane médical prouve que l’on peut atteindre des sommets pour satisfaire ses clients.

Après avoir dirigé une entreprise pendant de nombreuses années, Sébastien JEANNET se lance seul en 2007 à Corveissiat (01) : achats de machines, action commerciale et production. Son entreprise, SJ Industrie, cherche à produire les pièces qui occasionnent le plus de problèmes récurrents à ses nouveaux clients. Cela n’aurait rien d’exceptionnel, sauf que son objectif concerne des secteurs les plus pointus en termes de réglementation : aéronautique et médical notamment.

Pas facile de réussir là ou d’autres spécialistes ont de la difficulté. Confronté à des problèmes complexes, des procédures incontournables, Sébastien JEANNET doit, plus que tout autre entreprise, souvent plus structurée, convaincre de sa fiabilité en production, qualité et délai. Et ça marche ! Partenaires financiers et clients cautionnent cette entreprise qui prospère au-delà de son tableau prévisionnel.

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Expertise sur les implants et outillages titanes

SJ industrie a eu l’occasion de reprendre la réalisation de petites pièces titane dont l’assemblage, source de problèmes récurrents, permet de constituer de petits implants très complexes. Comme prévu, pour trouver le process qui « sort des contraintes récurrentes » Sébastien JEANNET se confronte aux difficultés de coupe qui proviennent de la nécessité d’enlèvement important de matière dans un contexte de niveau de qualité et d’état de surface élevé.

Pour atteindre son objectif de supprimer ou réduire d’au moins 60 % les opérations de reprise en superfinition, son effort se concentre sur l’obtention des meilleures conditions de coupe. Dans son atelier, 2 centres d’usinages 7 axes à embarreur constituent le point d’entrée de cette future production. L’utilisation d’outils monoblocs est un gage de qualité pour la fiabilité du process. C’est au niveau de la lubrification que l’on va pouvoir optimiser les conditions de coupe. Des essais comparatifs avec des huiles minérales et végétales titane sont mis en place notamment avec BLASER Swisslube. De progrès en progrès au niveau des vitesses, profondeur de coupe, usure et fiabilité des outils, les objectifs recherchés se rapprochent Pour conserver des états de surface de qualité et s’affranchir des risques de résonance en usinage, le choix de la stabilité du process de production rend particulièrement attentif à la durée des outils.

Franchir des obstacles de qualité

« Lors des essais, nous avons tout d’abord buté sur l’état de surface de petits diamètres, puis sur la fiabilité du process. Sans l’appui de Cédric HEPP qui a piloté les recherches effectuées par les laboratoires d’essais de BLASER Swisslube, nous n’aurions pas pu remplir les objectifs fixés. L’adoption de VASCOMILL 10 CSF a rendu possible une production réputée difficile avec des problèmes récurrents de qualité. Notre client dispose désormais d’une solution fiable et économique grâce à SJ industrie. À l’assemblage de ses composants, il ne constate plus ses problèmes qualité et sécurise ainsi l’approvisionnement des utilisateurs » se félicite Sébastien JEANNET. Il sait que rien est acquis par avance quand on veut réussir dans les domaines où les difficultés sont avérées.

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Influence du lubrifiant sur la coupe titane

Pour améliorer le confort des porteurs d’implants, les titanes médicaux sont couramment recherchés pour leur poids, élasticité et neutralité. Il est impératif d’éliminer tout risque de contamination croisée en production notamment par des résidus matière ou tout phénomène d’oxydation. L’influence du choix de lubrifiant dans la relation outil-matière est particulièrement déterminante pour les usinages de matériaux durs. À base d’huile végétale, la nouvelle gamme VASCOMILL 10 CSF de BLASER Swisslube favorise des vitesses de coupe très élevées occasionnant une faible usure d’outil. La résistance du film d’huile autorise dans la relation outil – matière, des vitesses élevées sans échauffement excessif. Cette caractéristique confère au lubrifiant une résistance élevée au risque d’étincelage, propre à l’usinage des titanes.

Cette huile végétale, sans souffre ni phosphore, n’occasionne pas de fumée ou brouillard comparativement à des huiles plus minérales et ne demande pas de maintenance particulière. De ce fait, la perte de lubrifiant est minime, VASCOMILL 10 CSF se montre vraiment économique à l’usage : SJ Industrie comptabilise sur ses centres de production une consommation d’huile d’environ 5 litres de réassort pour 3 semaines de production.

« Une huile cristal, claire et limpide » souligne Sébastien JEANNET, sensible à son apparence. Il aime faire visiter à ses clients un atelier propre avec des équipements de qualité. Ainsi, l’apparence ne traillit pas la qualité d’une production. SJ Industrie poursuit sa progression, de nouvelles machines un nouvel atelier, une entreprise qui gagne .
 
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Vasco 7000 la performance d’un lubrifiant soluble base végétale

Vasco 7000 la performance d’un lubrifiant soluble base végétale

Usinage de titane aéronautique

L’industrie aéronautique est très souvent confrontée à l’usinage de matériaux durs, plus particulièrement titane mais aussi d’aciers fortement alliés, d’Inconel… Pour ces matériaux difficiles à travailler, le lubrifiant est un paramètre essentiel qui intervient sur de nombreux facteurs qui influencent la qualité de la coupe, la durée d’un outil et plus globalement la sécurité du processus.

Des tests de performance qui reposent sur la comparaison directe

Dans le cadre du développement de nouvelles machines dédiées à la production de composants de structures aéronautiques de grande dimension en titane, de nombreux essais ont été effectués dans le centre de recherche allemand Ingersoll Machine Tools. Tous les produits ont fait l’objet de tests de façons identiques, à partir de centres d’usinage, afin d’obtenir des résultats indépendants et comparables. « Les derniers essais, effectués dans des conditions idéales avec l’alliage de titane ont confirmé les résultats des essais précédents » explique Daniel Ermert, spécialiste d’application chez Ingersoll.

Ces essais de fraisage ont été effectués avec des fraises à une dent utilisant de nouvelles géométries normalisées de plaquettes carbure revêtues. Cette nouvelle géométrie est dédiée à l’usinage de superalliages du secteur d’aérospatial. Les essais avec différents lubrifiants ont porté sur l’usure du tranchant d’un outil de fraisage avec différentes vitesses de coupe allant de 35 à 60 m/min et d’une avance par dent de 0.2 mm. En comparaison directe avec les meilleurs produits testés, les résultats de Blaser Vasco 7000 ont été supérieurs : pour les mêmes vitesses de coupe, l’usure a été nettement inférieure et pour la même usure, les vitesses de coupe sensiblement plus élevées (voir tableau). Le responsable essais outil d’Ingersoll, Daniel Ermert explique « Avec Vasco 7000, nous avons de nouveau obtenu des durées d’outil exceptionnellement longues qui atteignent cette fois-ci le cap de 150 minutes. Par ailleurs, on aurait pu continuer d’usiner avec ces plaquettes encore au moins 30 minutes ». Pour un produit concurrent, jugé qualitativement bon, la durée d’outil est arrivée à son terme dès 120 minutes. Ces résultats visibles confirment les tableaux d’analyse des relevés collectionnés durant les différents cycles d’essais. Ces derniers ont clairement apporté la preuve que la durée d’outil reste directement liée au lubrifiant réfrigérant utilisé.

Le spécialiste « outil » d’Ingersoll relève la bonne compatibilité avec la machine-outil du produit Blaser Swisslube Vasco 7000 qui se traduit aussi par la faible formation de mousse durant l’usinage. « Par rapport à d’autres produits dont la mousse encombre encore le bac à copeaux, la faible quantité de mousse engendrée par Vasco 7000 se dissout rapidement. C’est un avantage appréciable. Le bon niveau de lubrification évite le sur-dosage ce qui est appréciable pour la préservation de l’environnement du point de vue des utilisateurs du secteur aéronautique» remarque Daniel Ermert.

Ce dernier a particulièrement apprécié l’engagement de Blaser Swisslube durant ces essais. « L’identification de Blaser avec ses produits est à 100%. Les collaborateurs de Blaser ont montré durant les essais qu’ils maîtrisent parfaitement leur métier, du développement jusqu’à l’amélioration des produits. Nous avons vraiment reçu le produit le mieux adapté à notre application». La collaboration des centres de recherche respectifs Ingersoll et Blaser a permis de conclure pour l’un, la mise en place d’un nouveau lubrifiant après des années de recherche et pour l’autre, la maîtrise d’un savoir faire appliqué aux matériaux les plus exigeants sur un secteur de pointe : l’aéronautique.

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La macrographie montre l’usure de la plaque’e lubrifiée avec Vasco 7000 après 150 minutes d’usinage – La plaquette détériorée résulte d’une usure constatée après 120 minutes avec le meilleur des lubrifiants précédemment sélectionné par Ingersoll Machine Tools

De l’alu au titane, Blaser Swisslube offre une gamme étendue de lubrifiants de coupe

Produit de haut rendement Vasco 7000 est le produit leader d’une gamme complète de produits Blaser Swisslube. On notera son excellente capacité de lubrification qui empêche l’usure prématurée des outils et par ce biais des dommages possibles sur la pièce même qui nécessite un processus d’usinage long, comme souvent dans l’industrie aéronautique.

A aussi été développée une gamme de lubrifiants de coupe polyvalente spécialement adaptée pour toutes les matières aéronautiques : les B-Cool peuvent usiner (et rectifier) aussi bien les matières tendres comme les aluminiums sans les tacher, que les matières beaucoup plus difficiles à travailler comme les Titanes et Inconels, avec d’excellents pouvoirs de coupe et de lubrification dans la perspective d’accroître la durée de vie des outils et améliorer les qualités dimensionnelles ou de surface.
 
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Blasocut, lubrifiant de coupe bioéquilibré, leader en performance, stabilité et respect de l’environnement

Blasocut, lubrifiant de coupe bioéquilibré, leader en performance, stabilité et respect de l’environnement

Une nouvelle politique de lubrifiants de coupe pour Les Forges de Belles Ondes

Avec le temps, l’usinage en flux tendu de pièces à partir de barres en acier S 300 PB, aluminium ou de laiton n’était pas sans poser de petits problèmes, aujourd’hui résolus avec le Bio-concept de Blaser Swisslube. Le confort des opérateurs (un cas de dermatose), l’encrassement des équipements… justifiaient une remise en question de la politique de lubrification en cours.

Spécialisée dans la fourniture de composants pour systèmes pneumatiques, les Forges de Belles Ondes, situées à Rolampont (52), ont développé leur activité à partir de brevets liés à l’étanchéité pneumatique ferroviaire : raccords montés sur les systèmes de freinage, raccords flexibles, essuie-vitres, système de sablage, valves de suspension et robinets d’isolement… près de 15 000 références sont proposées. La majeure partie est destinée aux besoins de l’industrie ferroviaire.

Sensibilisé par les directives qui condamnent l’usage de produits libérant du formaldéhyde et plus récemment l’acide borique, le Responsable méthode, Loïc LIROT, a conduit la mise en place d’une nouvelle politique de lubrification. Après avoir cherché des solutions avec son fournisseur, une évidence s’impose : le lubrifiant est un produit suffisamment technique pour influencer singulièrement le process et les coûts de production. Méthode, conseil et essais comparatifs sont nécessaires pour évaluer les produits, définir des objectifs et adopter la stratégie qui soit la plus bénéfique pour l’entreprise et son environnement.

Les conditions d’un essai comparatif

La recherche des fournisseurs potentiels a permis de sélectionner 3 fabricants dont un retenu à partir d’une veille technique sur le web. Le premier critère de choix pour cet essai était bien entendu : des produits n’occasionnant pas de réaction cutanée, qui ont fait leur preuve et respectent la législation (formaldéhyde) depuis plusieurs années.

Sur l’ensemble du parc machines, l’analyse prend en compte 18 machines, utilisant un lubrifiant soluble, représentant un volume de 3 300 l de lubrifiant avec une concentration initiale de 6,5%. Avant essai, la consommation s’établissait sur une base moyenne de 800 l, à 2% de concentration, d’apport quotidien et une vidange annuelle de produits à détruire.

Lors des essais effectués, un des trois produits a montré une baisse importante de concentration suite à 10 jours d’arrêt machine, ce qui n’était pas le cas des deux autres solutions bio-équilibrées.

Dans l’atelier l’usinage est en flux tendu de pièces en acier S 300 PB, aluminium ou laiton

Dans l’atelier l’usinage est en flux tendu de pièces en acier S 300 PB, aluminium ou laiton

Visualiser l’étendue des gains

La phase de tests était suffisamment longue pour révéler que les seuls critères de prix du concentré et la consommation annuelle ne constituent pas les uniques facteurs économiques de l’équation. Le lubrifiant impacte sur le coût global de production. La formule BLASOCUT 25 MD proposée par Blaser Swisslube France a démontré que son influence en production était bénéfique sur de nombreux paramètres :

  • L’usure des outils étant moindre, le coût outillage et les changements d’outils sont réduits,
  • La relative neutralité du lubrifiant évite la non qualité liée à l’oxydation de certaines pièces,
  • Après 6 mois d’exploitation, BLASOCUT 25 MD n’a pas donné lieu à un constat d’encrassement des équipements,
  • Le confort opérateur est appréciable : plus de mauvaises odeurs, pas de réaction cutanée avec le bio-concept de Blaser Swisslube et moins de nettoyage.
  • Une maintenance simplifiée du BLASOCUT 25 MD est liée à sa constitution qui favorise le déshuilage du produit dans le processus de fabrication.
Avec  BLASOCUT 25 MD  de Blaser Swisslube la consommation annuelle de lubrifiant a été réduite de 50%

Avec BLASOCUT 25 MD de Blaser Swisslube la consommation annuelle de lubrifiant a été réduite de 50%

Des ajouts seulement à 0,5% de concentré

Pendant les 6 mois d’essais, des points réguliers ont été effectués. Les conseils apportés par Ludovic WALKER, de la société Blaser Swisslube France, pour le suivi technique mensuel sur site ont permis d’optimiser les conditions de lubrification. Ainsi, le niveau de concentration des bacs a pu être abaissé de 30% et les rajouts prévus initialement sur la base de 2 à 2,5% ont été stabilisés avec seulement 0,5% de concentré. Un constat s’impose : le taux d’évaporation du BLASOCUT 25 MD est donc infime, c’est bon pour l’environnement et le personnel qui travaille. Les économies sur le volume de consommation annuelle sont elles aussi appréciables.

Même si la réduction de la consommation annuelle de lubrifiant est supérieure à 50%, c’est un bilan global que dresse Loïc LIROT, mais aussi Michel CERTA qui suit le dossier lubrification au plus près aux Forges de Belles Ondes. La lubrification est à la croisée des performances d’un process de fabrication : coût global, qualité et environnement. Depuis les paramètres de lubrification obtenus avec Blaser Swisslube demeurent conformes aux essais, démontrant la stabilité et la fiabilité des produits retenus. L’entreprise et le personnel sont sensibles aux progrès effectués et s’autorisent de nouvelles ambitions pour le développement de l’outil de production.
 
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B-Cool, Performance et faible consommation pour ce lubrifiant sans formaldéhyde qui répond aux normes rigoureuses, propres au secteur aéronautique

B-Cool, Performance et faible consommation pour ce lubrifiant sans formaldéhyde qui répond aux normes rigoureuses, propres au secteur aéronautique

 L’expérience de Airbus à Nantes

En usinant, puis en assemblant le caisson central de tous les modèles de la gamme, de l’A318 jusqu’aux gammes prestigieuses des A380 et A400M, Airbus Nantes construit le cœur de tous les avions Airbus.

L’unité mécanique M 1 impressionne par ses 44 broches usinant en conventionnel ou en UGV des pièces en aluminium pouvant atteindre 5 m de long. Cet immense atelier construit en 1937 n’étant pas extensible, l’utilisation de moyens performants et compétitifs sont nécessaires pour accompagner l’importante montée en puissance du carnet de commandes Airbus. A cette évolution continue des moyens de production, il devenait urgent de reconsidérer le dossier lubrification.

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Un besoin de lubrifiant doublé d’une attente de solution industrielle

Derrière le constat de trouver un nouveau lubrifiant sans formaldéhyde qui réponde aux normes européennes conjointement à celles, toutes aussi rigoureuses, propres au secteur aéronautique, le responsable Exploitation mécanique, Guy CAILLAUD, met en place un groupe de travail (associant les différents secteurs : Maintenance en la personne de Patrick DUPAS (Chargé d’affaires sur la distribution du lubrifiant), Environnement Méthodes) chargé de définir les besoins et profits d’une consultation répondant à toute la problématique lubrification. En 2008, une consultante, Valérie THONET est spécialement attachée à cette mission de formalisation de la demande de l’équipe et au suivi qui en découle.

En préalable, il faut tenir compte de la distribution du lubrifiant à partir d’une même source (cuve pour l’huile de contenance 25 m3 + centrale de distribution avec cuves tampons, mélangeur et bâche d’émulsion), du procédé peu courant de lubrification exclusivement effectuée en mode pulvérisation, de la récupération des rejets comme autant de facteurs à optimiser dans une solution globale. Côté produit, au delà de la dimension réglementaire, les qualités du lubrifiant sont à analyser :

  • Il reste à démontrer les performances en usinage du lubrifiant, pour un même niveau de concentration produit, puisque toutes les machines sont alimentées par la même source.
  • Consommation de lubrifiant, effet de gommage sur les axes machine, fiabilité des process, qualité olfactive, aspect visuel de la pièce (sans tâche ni corrosion), etc.

Le cahier des charges rédigé par Valérie THONET s’étoffe dans l’exigence d’une solution optimisée, l’occasion d’appréhender un environnement pour mieux le maîtriser.

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Une validation par étapes assortie de nombreux essais

Après une veille technique, suivie d’une enquête concernant les produits disposant des certifications requises, 8 fournisseurs de lubrifiant ont été invités à soumissionner, avec une offre produit et process, au cahier des charges de l’unité mécanique d’Airbus Nantes.

Après une évaluation sur dossier et quantité de tests en laboratoire, 3 candidats ont effectué des essais en conditions industrielles pendant 3 mois sur 3 machines isolées du réseau général de distribution. L’ambition étant pour chacun l’amélioration de son dossier : performance en usinage, satisfaction opérateur, consommation, process usinage, politique d’amélioration du réseau d’approvisionnement et de récupération des produits usagés, chaque candidat a pu valoriser son offre finale.

Le groupe de travail AIRBUS s’est montré particulièrement exigeant pour imposer de nombreux essais aux partenaires, une initiative payante sur le plan des résultats, mais combien sélectives pour certains.

« Si les résultats apportés par le lubrifiant B-Cool 675 se détachaient des autres compétiteurs, c’est plus encore le choix du prestataire Blaser Swisslube qui a été déterminant dans sa capacité à offrir autour du produit une vision stratégique d’amélioration du process, le service et la réactivité nécessaires », tient à rappeler Guy CAILLAUD.

Les bénéfices d’une action en profondeur

Après des tests concluants sur une machine, le passage à la dimension d’un atelier de la taille d’Airbus Nantes est un tout autre challenge. La première année d’exploitation fournit un bilan très significatif :

  • réduction des rejets : 500 tonnes
  • gain de 7% de consommation d’émulsion
  • élimination des phénomènes de colmatage du réseau de distribution ainsi que des filtres CN
  • copeaux moins « gras », odeur agréable pour le confort des personnels…
  • qualité visuelle de la pièce, très bonne tenue des outils

Animée par la prise en compte du fonctionnement du lubrifiant au sein d’un véritable process, l’équipe a poursuivi son questionnement pour diagnostiquer et maîtriser sa gestion du liquide de coupe et des rejets.

Avec un objectif de connaître, mesurer, diagnostiquer pour éliminer toute source d’altération d’une installation sensible, le responsable Exploitation mécanique, Guy CAILLAUD, le responsable maintenance Patrick DUPAS, la chargée de mission Valérie THONET ont travaillé sur la problématique lubrification avec le soutien appuyé de Jean-Marc PICARD de Blaser Swisslube France :

  • Sécurisation du réseau en amont du dispositif avec investissement d’une nouvelle centrale de distribution (cuve tampon huile en inox, cuve émulsion en résine, mélangeur avec système Venturi et affichage digital, zones de prélèvements, capteurs de niveau avec remontée des alertes) !
  • Résolution des problèmes de colmatage du réseau
  • Mise en place de compteurs sur le réseau et sur les machines
  • Amélioration de la gestion des déchets et réduction des rejets…

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La poursuite d’une démarche pour la performance et l’environnement

Le gain le plus apprécié au sein de l’équipe pluridisciplinaire est sans conteste au niveau des progrès réalisés pour la sécurisation de toute la chaine d’alimentation des machines et la fiabilité du produit. Les coûts d’arrêt de production et de maintenance étaient d’autant plus lourds à supporter qu’ils impactaient sur les délais finaux de livraisons aux clients.

Après deux années de collaboration sans faille, il règne une forte complicité entre les partenaires, même si chacun sait qui est le client et le fournisseur, les échanges se font sans tabous pour trouver de nouvelles solutions.
 
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Coût outil maîtrisé avec l’huile soluble Vasco 5000

Coût outil maîtrisé avec l’huile soluble Vasco 5000

Seep, un fabricant français de prothèses de hanche et genoux, utilise le lubrifiant Vaso. Il revient sur les gains réalisés grâce au soluble de Blaser Swisslube.

Succès mérité pour cette filiale du Groupe MARLE, leader Européen de la sous-traitance orthopédique sous la Présidence de Antonio GIL, la SEEP s’est ouvert un champ libre pour accroître sa production sans trop de limites grâce aux savoir-faire mécaniques développés depuis 2007. Sous l’impulsion de son directeur, Stéphane GHINI, l’entreprise s’est investie dans une démarche d’innovation mécanique avec l’ambition d’aller au devant des attentes des laboratoires et des nouvelles normes du secteur médical.

Les procédés de fabrication, usinage et lubrification, mis en place dans l’atelier mécanique constituent des facteurs essentiels pour obtenir la confiance d’une clientèle de laboratoires internationaux. Les matières usinées, titane, inox et aujourd’hui chrome-cobalt, sont soigneusement sélectionnées pour offrir les qualités mécaniques stables et élevées.

Une performance matière qui valorise les savoir-faire

En proposant des prothèses de hanche en chrome-cobalt, SEEP crée une gamme d’excellence par rapport aux produits plus conventionnels en titane. Cette innovation a pour avantage d’augmenter la longévité du produit. Ce matériau augmente également les caractéristiques mécaniques du col de la prothèse. Cette avancée technologique positionne avantageusement l’entreprise qui répond par avance aux besoins d’implants sur des patients de plus en plus jeunes. Ce savoir-faire rejaillit sur l’ensemble de la production.

La définition du process immuable de fabrication reste une phase cruciale, la qualité du lubrifiant de coupe est tout à fait déterminante pour ces matériaux difficiles à usiner. Même si la SEEP disposait déjà d’un produit Blaser Swisslube pertinent pour l’usinage du titane, l’adoption du nouveau lubrifiant soluble VASCO 5000, aujourd’hui une référence pour la filière médicale, a été un facteur essentiel pour l’usinage des nouvelles prothèses en acier chrome cobalt.

Dans ce type de matériau particulièrement difficile à usiner, le lubrifiant doit présenter des caractéristiques de résistance à la formation de mousse, être dépourvu de risque d’étincelage et évidemment offrir un pouvoir de coupe de haut niveau. Huile soluble à base végétale, VASCO 5 000 est l’aboutissement de huit années de recherches pour satisfaire des exigences élevées d’usinage sur matériaux durs, mais également en coupe UGV. Sa contribution au process a permis une coupe très homogène évitant tout phénomène d’arrachement de copeaux, éliminant de possibles contraintes de déformation matière ou de tension résultant d’une surchauffe ponctuelle.

Grace à ses caractéristiques anti usure limitant les phénomènes d’abrasion des outils tout en assurant un bon refroidissement de la pièce, ce lubrifiant a permis de multiplier par 3 la longévité des outils carbure. La bonne tenue des outils, malgré des vitesses de coupe élevées, se retrouve dans le haut niveau d’état de surface obtenu et la précision géométrique indispensable dans le cas des prothèses à col modulaire.

Cette maîtrise indispensable du coût outil, dans le cas du chrome-cobalt et autres matériaux difficiles, impacte à proportion d’ 1 € investi dans un lubrifiant haut de gamme pour 10 € économisés en frais d’outils, selon le Directeur de SEEP.

Seep, un fabricant français d’implants chirurgicaux, utilise une huile végétale soluble Blaser.

Seep, un fabricant français d’implants chirurgicaux,
utilise une huile végétale soluble Blaser.

Plus de précision pour plus d’innovation

Si les prothèses de hanches sont par excellence des surfaces gauches, le développement des prothèses à col modulaire est un savoir faire propre à un cercle très limité de fabricants européens. Cette gamme de produits autorise près de 60 combinaisons d’implants au lieu de 3 habituellement. La réalisation en chrome cobalt des cols modulaires valorise cette production haut de gamme au prix d’une rigueur géométrique accrue au niveau du col de la prothèse (assurant la liaison de la matière avec l’articulation en céramique) : 3 microns de rectitude et une circularité inférieure à 8 microns.

Stabilité et sécurité d’un process à forte valeur ajoutée

Sur le plan de la lubrification en usinage, la rigueur géométrique obtenue, dont dépend le bon usage fonctionnel chez le patient, et l’état de surface avant la superfinition (Ra 0,5 en fraisage), sont autant de critères attendus au cahier des charges de SEEP pour prétendre garantir la fiabilité d’un process d’usinages difficiles avec des résultats constants (et sans rebuts).

Utilisé en solution diluée à 7 %, VASCO 5 000 conserve tout au long de l’année, de façon stable toutes ses qualités de lubrifiant sur l’ensemble du parc machines, composé de centres de tournage mono et bi-broche, d’un centre d’usinage 5 axes palettisé et d’un centre de tournage-fraisage 9 axes UGV disposant d’un arrosage sous 24 bars de pression. La production continue en petits lots est désormais maîtrisée pour utiliser, si nécessaire, les temps disponibles de la machine en dehors de la présence opérateur.

Le lubrifiant composante stratégique

Dans le milieu médical, le lubrifiant est perçu comme un risque majeur de contamination et fait l’objet de protocoles d’évaluation internes hebdomadaires. Cette opération conduite par M. VARENNE, responsable maintenance et achats, est complétée par le suivi régulier apporté par Romain COTELLE de Blaser Swisslube. La vidange biannuelle des installations confirme l’exigence de l’entreprise pour une production à haute valeur et sécurisée.

Forts des fruits des efforts de recherche et d’innovation conduits par Stéphane GHINI et son équipe, le groupe MARLE encourage le déménagement de l’atelier dans un espace plus vaste pour une production sécurisée à plus grande échelle.

Le choix de la qualité est revendiqué à toutes les étapes de conception, de production, traçabilité et finition packagée jusqu’à la forme documentaire. L’ingénierie de production reste le cœur de métier mis au service des laboratoires clients qui recherchent une production haut de gamme et qui satisfait aux nouvelles normes.

La SEEP et son directeur entendent maintenir le bénéfice de leur avance : la clé de leur succès repose sur l’innovation anticipée par des essais. Le lubrifiant reste une composante stratégique et sensible dont l’impact s’étend sur l’ensemble du process usinage d’une prothèse.
 
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Les labos Blaser Swisslube au service des clients

Les labos Blaser Swisslube au service des clients

Le producteur suisse de lubrifiants dispose de six laboratoires pour assurer la qualité et développer de nouveaux produits. Ils sont sollicités pour des analyses gratuites aux clients.

Lors d’un séminaire organisé en novembre dernier au siège de Blaser Swisslube à Hasle-Rüegsau, dans le canton de Berne en Suisse, nous avons pu découvrir l’approche métier du producteur de lubrifiants pour élaborer et assurer aux mécaniciens un « outil liquide » sécurisé et performant (lire également notre encadré ci-dessous).

Si tous les jours les ateliers mécaniques assurent des productions fiables et performantes, c’est parce que les techniciens maîtrisent l’ensemble des paramètres de leur process. Le lubrifiant est bien le seul paramètre non mécanique incontournable qui impacte tous ces processus.

Avec un effectif de 60 personnes, le laboratoire de Blaser Swisslube est un atout pour ce producteur de lubrifiants très attaché à la notion de service. Mais nous devrions plutôt dire des laboratoires. À Hasle-Rüegsau ils sont au nombre de six. Dans les bâtiments situés sur les rives de l’Emme, on trouve les laboratoires de contrôle qualité, recherche et développement, service clientèle, développe- ment, huiles entières, microbiologie et analytique. Mais à quoi servent-ils ?

Le laboratoire de contrôle qualité est sollicité pour contrôler la matière première dont a besoin Blaser Swisslube pour fabriquer ses produits. Ce service est également chargé d’effectuer les contrôles en cours de production et de réaliser des échantillons de batch des produits finis.

Le lubrifiant, l’outil liquide

Le lubrifiant, l’outil liquide. Chez Blaser Swisslube à Hasle-Rüegsau, en Suisse, on aime ce comparatif. « Nous le considérons comme un outil de production à part entière », indique Philippe Lacroix. Le directeur de la filiale française figurait parmi les nombreux intervenants venus se succéder lors du dernier séminaire organisé au siège, dans le canton de Berne, les 20 et 21 novembre. Le thème de son exposé : améliorer la productivité grâce au lubrifiant.

Si l’achat d’un lubrifiant a un coût bien réel pour l’entreprise, il exerce une influence sur d’autres coûts. Moins visibles ceux-là. La durée de vie des outils, les arrêts et paramètres machines, les temps d’indisponibilité des opérateurs ou encore la qualité des pièces dépendent tous de ce précieux liquide. Philippe Lacroix enchaînait les exemples. Des avances et des passes plus importantes, des vidanges moins nombreuses donc des machines et des opérateurs plus disponibles, des outils en mesure d’usiner davantage de pièces. « Le coût du lubrifiant ne représente que 1 à 2 % du coût de la production mais c’est le seul élément qui est en contact avec l’ensemble de cette chaîne de production. Faire une économie de quelques euros pour remplir un bac machine peut occasionner une perte de performance et des surcoûts de production pendant des mois et des mois, sans que l’on ne s’en aperçoive », a rappelé Philippe Lacroix aux 26 participants français du séminaire. Ne l’oublions pas en effet.

C’est dans le laboratoire de R & D que naissent les nouvelles formulations de Blaser. Le processus de création d’un nouveau lubrifiant est long. « Il nous faut entre deux et quatre mois pour son développement, deux mois de test en laboratoire et entre six et neuf mois pour les tests sur site », détaille le chimiste Markus Mosimann. Par ailleurs, il apporte son expertise dans l’évaluation des fournisseurs de Blaser.

Contrôle de produits usagés, formation, résolution de problèmes rencontrés par les clients sont les principaux domaines d’intervention du laboratoire service clientèle. « Les analyses que nous effectuons pour nos clients ne sont pas facturées et il nous faut un délai de un à trois jours pour les réaliser », souligne Etienne Jeanquartier, responsable du laboratoire.

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Dr Peter Küenzi est responsable du laboratoire de microbiologie chez Blaser Swisslube. Ici lors d’une visite de clients français à Hasle-Rüegsau, en Suisse.

Le labo développement mène des tests de stabilités de ses produits dans le temps et évalue leurs performances. Tout comme le Tech center de Blaser qui est équipé de machines d’usinage de toute dernière génération.

Le laboratoire des huiles entières pratique des contrôles de viscosité, de brouillard… vérifie les compatibilités avec les émulsions, les personnes et composants machines. Il s’assure aussi qu’il n’existe aucune contamination des huiles avec les microcopeaux.

Le labo de microbiologie est chargé d’identifier les bactéries et les champignons. On lui confie également les pro- duits usagés pour analyse. Et il travaille aussi en parallèle avec la R&D.

Enfin, les spécialistes du laboratoire analytique travaillent à la détection d’additifs et de composants étrangers à la formulation initiale. Ils vérifient la stabilité des différents composants d’un lubrifiant.

« Les objectifs de nos laboratoires sont de garantir une qualité constante, maintenir notre système de contrôle de qualité, d’assurer la qualité des matières premières et de protéger l’environne- ment et les ouvriers pour proposer à nos clients un outil liquide, le plus productif possible », résume Markus Kühni, responsable du service clientèle.

Jérôme Meyrand

 
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SmecaTec améliore ses process et préserve son capital machine

SmecaTec améliore ses process et préserve son capital machine

SMECA TEC appartient résolument à la culture des sous-traitants qui contribuent à préserver des savoir-faire et offrir la réactivité aux entreprises qui développent et commercialisent des produits à leur marque.

Pour produire à la demande en petits lots de séries pas toujours répétitives, l’actuel dirigeant, Thierry BOUILHOL a fait grandir l’entreprise familiale en investissant en moyens et capacités de production. Ce capital précieux, il faut l’entretenir et le faire durer lorsqu’on jongle avec des équipements dont on attend souplesse et fiabilité. « Le lubrifiant est le paramètre essentiel qui influence à la fois la qualité des usinages, la santé (et donc disponibilité) des opérateurs, ainsi que la « santé » des équipements », avait rappelé Romain COTELLE, chargé du secteur Loire-Auvergne de Blaser Swisslube.

Performance et longévité font bonne rentabilité

C’est précisément ce que recherche Thierry BOUILHOL en 2011 lorsqu’il projette l’acquisition d’un FMS composé de 3 Centres OKUMA desservis par un robot sur rails. Jusqu’à présent, plus passionné par la technique que par les lubrifiants, il n’apportait pas d’intérêt particulier aux qualités des différents fluides de coupe du marché. C’était vécu comme un mal nécessaire : des peintures qui sont agressées, des conduits qui s’encrassent…

Avant que ne soit mis en route ce nouvel équipement, le dirigeant et son conseiller Blaser Swisslube se sont intéressés de près au choix du lubrifiant : quelles matières, quels outils… Ce travail d’identification des « contraintes et des améliorations potentielles » a mis en évidence des difficultés, en fait, rencontrées :

  • lors d’opérations d’usinage profond (500 mm),
  • lors d’accumulation de dépôts de ferrite (résidu emblématique de l’usinage de la fonte),
  • de la perte de fiabilité des process résultant de colmatage partiel du circuit de lubrification…

Le dirigeant multifonction a pris en compte les attentes du gestionnaire et celle du technicien pour sélectionner la dernière génération des lubrifiants réfrigérants solubles Blasocut BC 935 Kombi.

C’est un lubrifiant haute performance qui bénéficie des dernières avancées : il a des propriétés mouillante et lavante qui lui permettent de conserver un environnement, machine, pièce et outils « propre ». La relation outil matière, grâce à une réduction des efforts de coupe, est aussi grandement améliorée au niveau des problèmes précédemment rencontrés en usinages. Elle a entrainé la diminution des usures prématurées et bris d’outils. La perte d’un outil atteint facilement 1 000 €, un investissement au regard d’une production en lots réduits ! Une meilleure maîtrise des process évite les arrêts inopinés d’usinage et leurs conséquences.

30% de baisse de consommation avec BC 935 Kombi

La tenue de ce lubrifiant bio équilibré est une révélation. Il se montre à l’aise quelque soit la matière et le type d’usinage : tournage, forage, alésage et même rectification. Il reste stable dans la durée car il a été conçu pour relarguer les huiles étrangères et les résidus d’usinage. La maintenance du lubrifiant se limite la plupart du temps à de faibles rajouts (à hauteur de 3% de concentration pour conserver une moyenne à 10%) effectués au niveau de la cuve qui dessert le réseau d’alimentation des machines. Au final, Blasocut BC 935 Kombi se montre économe à l’usage, Romain COTELLE qui visite régulièrement son client, estime avec lui une baisse de consommation supérieure à 30%, soit 50 % de plus que l’objectif fixé.

Performant tout en préservant son capital machine

Comme bon nombre d’entreprises, Thierry BOUILHOL entend préserver un parc machines déjà conséquent, un capital qu’il doit faire durer pour l’amortir, le taux de charge n’étant pas toujours constant. Il faut donc miser dans la durée et jongler avec un équipement diversifié et fiable pour s’adapter à la demande en restant toujours compétitif techniquement et bien évidemment économiquement.

 
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RISOUD Précision, lauréat d’un trophée Blaser Swisslube 2013

RISOUD Précision, lauréat d’un trophée Blaser Swisslube 2013

Entreprise quasi centenaire basée à Aubigny sur Nère (18), filiale du groupe SIRA, RISOUD Précision effectue des usinages de haute technicité sur des pièces complexes pour l’aéronautique. Ce qui caractérise la société RISOUD et son personnel, c’est leur opiniâtreté à améliorer sans cesse le produit et sa façon de le produire. Le Titane TA6V est un sujet sensible sur des pièces fortement ouvragées demandant de nombreuses heures d’usinage pour un bloc hydraulique.

Fortement intéressés par la démarche lubrification de Blaser Swsisslube, l’équipe d’encadrement (J.Y. MAISON, Responsable technique, Emmanuel JACQUIN, Responsable des centres multi-palettes et Alexandre SEVESTRE Responsable maintenance) a lancé une opération d’amélioration sur un centre d’usinage exclusivement dédié à l’usinage de blocs en titane TA6V. Un sujet sensible sur des pièces fortement ouvragées où fraisage, perçage, alésage et taraudage se succèdent pendant de nombreuses heures. A la recherche d’un nouveau lubrifiant « encore plus fiable et rentable », sans formaldéhyde ni bore, il était nécessaire de trouver les conditions de production autonome en H 24 ce qui n’était plus possible du fait d’usure d’outils sur les usinages longs et de colmatage des filtres du système d’arrosage haute pression.

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Performance et sécurité sur des process à forte valeur ajoutée

Préalablement des essais de plusieurs lubrifiants solubles ont été effectués dans le centre technique de Blaser en Suisse pour affiner le choix avant la mise en production dans l’atelier de RISOUD Précision. Le lubrifiant réfrigérant sélectionné est B-Cool 755 avec une concentration de 8%. Polyvalent pour tout type de matériau, sa formulation donne de bons résultats dans l’usinage du Titane TA6V (usure outils) et sur les aluminiums utilisés en aéronautique. Fluide et lavant, il convient bien à l’arrosage haute pression, tout en conservant ce caractère gras et fluide pour le taraudage.

Sur la base des essais précédents, l’objectif définit sur le site était de reproduire les résultats annoncés puis d’améliorer encore les conditions de coupe tout en gardant une production sécurisée. Sans sécurisation, tout incident peut remettre en cause des dizaines d’heures d’usinage allant même jusqu’au rebus de la pièce. Surcoût d’autant plus important que les pièces sont volumineuses et en Titane…

La surveillance de la concentration et la maintenance du lubrifiant B-Cool 755 exempt de bore et de formaldéhyde et le suivi hebdomadaire sont effectués très simplement et encadrés par la présence régulière de Antoine JACQUES, le conseiller de Blaser Swisslube.

Les bénéfices s’additionnent en travaillant sur l’ensemble des leviers d’amélioration des coûts

La première source de satisfaction est venue du gain immédiat constaté sur les filtres haute pression. Onéreux, il était nécessaire de les changer toutes les semaines pour s’affranchir d’un arrêt machine nocturne. En parallèle d’une fiabilisation du process (jour et nuit), une économie sensible sur le poste « achat de consommables » est depuis appréciée à sa juste valeur.

Fiabilité, mais aussi performance avec une amélioration notable de l’allongement des durées de vie outil, cette longévité s’apprécie selon la nature des outils (alésoirs étagés, tarauds…) et leur vocation – Économie avec une baisse des consommations de lubrifiant, B-Cool 755 se satisfait de faibles rajouts (2% en moyenne au lieu de 5 %).

« L’outil liquide » de Blaser Swisslube amène la possibilité de travailler sur l’ensemble des leviers menant à une amélioration de la qualité d’usinage, de la productivité et rentabilité : vitesses, temps de cycles, coûts outils, consommation de lubrifiant et même une sécurisation supplémentaire du process, pour les cycles longs …

Sur l’année 2012 et fort des résultats obtenus, tous les centres d’usinage de l’atelier sont passés à B-Cool 755. Chaque cellule d’usinage bénéficie des performances associées à ses propres critères de production. Les résultats enregistrés par chaque poste font également la fierté des opérateurs qui s’investissent dans leur mission sur des produits de grande valeur.

En 2013 de nouveaux essais sont encours avec ce même outil liquide sur une rectifieuse Stüder pour de l’acier au Chrome, ils présentent des retours encourageants. Une marche en avant de cette PME de 100 personnes et un exemple à suivre.
 
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APB Saddier et Blaser Swisslube, une réussite commune

APB Saddier et Blaser Swisslube, une réussite commune

L’histoire de la société APB SADDIER, fondée en 1958 par Robert SADDIER est semblable à celle de la vallée de l’Arve, empreinte de dynamisme, elle réussit son adaptation dans un monde qui ne cesse d’évoluer. Deux des enfants, André et Pascal en assurent le développement, tant sur le plan commercial avec 35% du C.A à l’exportation que sur le plan technique : capitalisation des savoir-faire et extension du parc machines en direction de la performance et de l’usinage multi axes et multi broches.

Avec 25 tours à commande numérique mono et bi broches, 7 centres d’usinage en reprise, ils misent sur la polyvalence des équipements pour satisfaire la production de séries importantes mais aussi le traitement d’urgences ou de petites séries en lots de 500 unités. 80 % de la production est réalisée sans démontage et sort finie de la machine, ce qui permet une réactivité et un service pour répondre à la demande de délais de plus en plus courts demandés par les clients. Pour maximiser cette volonté de performance sur les pièces complexes, ils disposent de moyens appropriés comme les tours bi broches multi axes disposant de 3 tourelles et 66 outils. Cette production sans reprise offre une plus grande maîtrise de la qualité.

Un partenariat historique pour la performance

Depuis 1988, date de l’intégration du premier tour CN de décolletage, les établissements APB SADDIER ont adopté le premier lubrifiant soluble bio équilibré Blasocut BC 2000 de Blaser Swisslube. Les motivations de ce choix reposent sur la volonté de concilier performance en usinage (Inox), préservation des opérateurs et des équipements. Une première expérience avait démontré que la performance de certains lubrifiants était assortie de problèmes de dermatoses et de vieillissements prématurés des peintures et organes de protection des machines. Non agressif, ce premier lubrifiant a démontré sa grande polyvalence quel que soit la matière usinée : vitesse de coupe élevée et stabilité du process décolletage.

Pour autant, la recherche de compétitivité reste l’obsession de tout décolleteur, ce qui conduit naturellement à investir sans cesse pour améliorer les conditions de performance en usinage : achats de machines, nouveaux outils, augmentation des vitesses de coupe, maîtrise et fiabilité des process notamment en optimisant la stratégie de lubrification.

Très performante à l’époque, la gamme Blasocut a fourni 3 générations de produits qui ont accompagné dans le temps les évolutions de APB SADDIER. Non seulement pour autoriser des vitesses de coupe de plus en plus importantes mais également au niveau de son influence sur :

  • l’allongement des durées de vie outil
  • l’impact sur la qualité des pièces
  • la réduction des contraintes permettant la fiabilité des opérations délicates (casse outil sur les très petits diamètres)
  • la diminution des arrêts machine pendant l’exécution d’une série importante de pièces
  • l’environnement :
    • pièces et machines propres et non grasses
    • suppression des brouillards
    • baisse de 25 % des consommations de lubrifiant

Performance et polyvalence en lubrification

Pascal et André SADDIER développent une vision de services aux clients et de performance en usinage au plus près des spécificités de chaque production : les pièces de petits diamètres (Ø 3 mini) associées à de l’usinage à vitesses très élevées, et les pièces plus conséquentes n’excédant pas Ø 70 mm en barre ou en reprise jusqu’à Ø 140 mm maxi sur tour C.N. robotisé.

Concernant l’usinage des pièces de diamètre inférieur à 30 mm, les 15 tours C.N. avec embarreur sont équipés d’huile entière Blasomill de Blaser Swisslube pour un arrosage haute pression à 120 bars. La conception de cette huile permet des usinages très difficiles sans brouillard tels que perçage, réalisation de gorges et alésage de très faibles diamètres. Cette huile hautement raffinée correspond tout à fait aux exigences des micros outils travaillant à haute vitesse (12 000 À 20 000 tr/mn).

Sur les centres d’usinage et les tours C.N. de plus grands diamètres, APB SADDIER a adopté la troisième génération d’huile soluble Blasocut BC 20. Les changements fréquents de série et de matière restant la norme, ce lubrifiant réfrigérant se montre toujours aussi polyvalent. Concernant l’usinage Inox qui représente 40% des applications, BC 20 a permis de contribuer à une baisse du coût outillage importante et participé à une augmentation globale de la productivité évaluée à 50% sur les dix dernières années !

L’année 2013 sera riche en investissement avec le regroupement des différents sites de la société dans une nouvelle usine à la Roche sur Foron, (74 Haute-Savoie), l’amélioration des conditions de travail, l’environnement ainsi que le traitement et le refroidissement des huiles afin d’améliorer les performances en usinage et répondre aux exigences des clients.

La souplesse de la structure et la poursuite harmonieuse du développement sont les objectifs visés pour être toujours compétitif dans ce secteur très concurrentiel.
 
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Un nouveau lubrifiant soluble fait référence pour la filière médicale

Un nouveau lubrifiant soluble fait référence pour la filière médicale

Succès mérité pour cette filiale du Groupe MARLE, leader Européen de la sous-traitante orthopédique sous la Présidence de Antonio GIL, la SEEP, installée à Sorbiers (42), s’est ouvert un champ libre pour accroître sa production sans trop de limites grâce aux savoir-faire mécaniques développés depuis 2007. Sous l’impulsion de son directeur, l’entreprise s’est investie dans une démarche d’innovation mécanique avec l’ambition d’aller au devant des attentes des laboratoires et des nouvelles normes du secteur médical.

Les procédés de fabrication, usinage et lubrification, mis en place dans l’atelier mécanique constituent des facteurs essentiels pour obtenir la confiance d’une clientèle de laboratoires internationaux. Les matières usinées, titane, inox et aujourd’hui chrome-cobalt, sont soigneusement sélectionnées pour offrir les qualités mécaniques stables et élevées.

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Une performance matière qui valorise les savoir-faire

En proposant des prothèses de hanche en chrome-cobalt, SEEP crée une gamme d’excellence par rapport aux produits plus conventionnels en titane. Cette innovation a pour avantage d’augmenter la longévité du produit. Ce matériau augment également les caractéristiques mécaniques du col de la prothèse. Cette avancée technologique positionne avantageusement l’entreprise qui répond par avance aux besoins d’implants sur des patients de plus en plus jeunes. Ce savoir-faire rejaillit sur l’ensemble de la production.

La définition du process immuable de fabrication reste une phase cruciale, la qualité du lubrifiant de coupe est tout à fait déterminante pour ces matériaux difficiles à usiner. Même si la SEEP disposait déjà d’un produit Blaser Swisslube pertinent pour l’usinage du titane, l’adoption du nouveau lubrifiant soluble VASCO 5000, aujourd’hui une référence pour la filière médicale, a été un facteur essentiel pour l’usinage des nouvelles prothèses en acier chrome cobalt.

Dans ce type de matériau particulièrement difficile à usiner, le lubrifiant doit présenter des caractéristiques de résistance à la formation de mousse, être dépourvu de risque d’étincelage et évidemment offrir un pouvoir de coupe de haut niveau. Huile soluble à base végétale, VASCO 5 000 est l’aboutissement de huit années de recherches pour satisfaire des exigences élevées d’usinage sur matériaux durs, mais également en coupe UGV. Sa contribution au process a permis une coupe très homogène évitant tout phénomène d’arrachement de copeaux, éliminant de possibles contraintes de déformation matière ou de tension résultant d’une surchauffe ponctuelle.

Grace à ses caractéristiques anti usure limitant les phénomènes d’abrasion des outils tout en assurant un bon refroidissement de la pièce, ce lubrifiant a permis de multiplier par 3 la longévité des outils carbure. La bonne tenue des outils, malgré des vitesses de coupe élevées, se retrouve dans le haut niveau d’état de surface obtenu et la précision géométrique indispensable dans le cas des prothèses à col modulaire.

Cette maîtrise indispensable du coût outil, dans le cas du chrome-cobalt et autres matériaux difficiles, impacte à proportion d’ 1 € investi dans un lubrifiant haut de gamme pour 10 € économisés en frais d’outils, selon le Directeur de SEEP.

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Plus de précision pour plus d’innovation

Si les prothèses de hanches sont par excellence des surfaces gauches, le développement des prothèses à col modulaire est un savoir faire propre à un cercle très limité de fabricants européens. Cette gamme de produits autorise près de 60 combinaisons d’implants au lieu de 3 habituellement. La réalisation en chrome cobalt des cols modulaires valorise cette production haut de gamme au prix d’une rigueur géométrique accrue au niveau du col de la prothèse (assurant la liaison de la matière avec l’articulation en céramique) : 3 microns de rectitude et une circularité inférieure à 8 microns.

Stabilité et sécurité d’un process à forte valeur ajoutée

Sur le plan de la lubrification en usinage, la rigueur géométrique obtenue, dont dépend le bon usage fonctionnel chez le patient, et l’état de surface avant la superfinition (Ra 0,5 en fraisage), sont autant de critères attendus au cahier des charges de SEEP pour prétendre garantir la fiabilité d’un process d’usinages difficiles avec des résultats constants (et sans rebuts).

Utilisé en solution diluée à 7 %, VASCO 5 000 conserve tout au long de l’année, de façon stable toutes ses qualités de lubrifiant sur l’ensemble du parc machines, composé de centres de tournage mono et bi-broche, d’un centre d’usinage 5 axes palettisé et d’un centre de tournage-fraisage 9 axes UGV disposant d’un arrosage sous 24 bars de pression. La production continue en petits lots est désormais maîtrisée pour utiliser, si nécessaire, les temps disponibles de la machine en dehors de la présence opérateur.

Dans le milieu médical, le lubrifiant est perçu comme un risque majeur de contamination et fait l’objet de protocoles d’évaluation internes hebdomadaires. Cette opération conduite par M. VARENNE, responsable maintenance et achats, est complétée par le suivi régulier apporté par Romain COTELLE de Blaser Swisslube. La vidange biannuelle des installations confirme l’exigence de l’entreprise pour une production à haute valeur et sécurisée.

Prêt pour une industrialisation à plus grande échelle

Forts des fruits des efforts de recherche et d’innovation conduits par Stéphane GHINI et son équipe, le groupe MARE encourage le déménagement de l’atelier dans un espace plus vaste pour une production sécurisée à plus grande échelle.

Le choix de la qualité est revendiqué à toutes les étapes de conception, de production, traçabilité et finition packagée jusqu’à la forme documentaire.

La SEEP et son directeur entendent maintenir le bénéfice de leur avance : la clé de leur succès repose sur l’innovation anticipée par des essais. Le lubrifiant reste une composante stratégique et sensible dont l’impact s’étend sur l’ensemble du process usinage d’une prothèse.
 
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FAMIP, le lubrifiant évacue les coûts cachés

FAMIP, le lubrifiant évacue les coûts cachés

Lauréat des trophées Blaser Swisslube 2012, La société FAMIP implantée à Viré 35 illustre les attentes des entreprises spécialisées dans la fabrication de pièces mécaniques de précision en petites séries. L’usinage de précision est au cœur de la problématique mouliste : pièces techniques, de forme et dont l’aspect final n’est pas la dernière des exigences. Chez FAMIP, la qualité du parc machines et plus encore la compétence des hommes constituent la base d’une vocation affirmée pour la fabrication de moules, multi-empreintes, multi-matières et de moules rotatifs.

Améliorer la fiabilité en production

Dans ce métier de production quasi unitaire, la lubrification de coupe n’entre pas directement comme paramètre spécifique du coût de revient dans une étude de prix pour le client.

C’est bien souvent la succession de difficultés qui créent la prise de conscience d’une influence bénéfique d’une solution lubrification adaptée aux hommes, à leurs machines et outils.

L’entreprise FAMIP, crée et dirigée par Jacky LEROY depuis 1996 a connu les grandes mutations du secteur du moule. Une véritable montée en puissance des opérations de fraisage 5 axes a modelé les ateliers, sollicitant les machines à faire du copeau pendant et en dehors du temps de présence opérateur pour des raisons économiques et de marché.

C’est précisément pour des raisons de fiabilité en production que le changement de lubrifiant s’est imposé. Particulièrement concerné sur son poste de travail, Didier BOSCHER a conduit la quête pour une solution de lubrification multi process adaptée au 7 CU et aux machines de rectification et de tournage.

En 2009, avec un lubrifiant soluble, on recensait dans l’atelier des cas d’exéma, des phénomènes de gommage sur les axes des machines, de la perte de précision au niveau des attachements outils et de la mesure outil. Tous ces incidents étaient vécus de façon ponctuelle – En affirmant : on n’a pas de problèmes particuliers.

Mis bout à bout, ces constats montrent aisément les coûts cachés qui découlent de : la perte de confiance pour le travail en l’absence opérateur, des contrôles supplémentaires liés aux appréhensions « d’un perçage fin un peu trop élargi par un faux-rond de l’outil … ».

Identifier l’origine des problèmes pour qualifier les solutions

Parmi les contacts établis pour la recherche de solutions, le diagnostique de Loïc ROUX, conseiller technico commercial de Blaser Swisslube en Bretagne, met en évidence les caractéristiques de lubrifiants propres à solutionner les différentes problématiques rencontrées par exemple : Les dépôts gras relevés sur les glissières et attachements associés a une évaporation importante du lubrifiant confirme le manque d’homogénéité du lubrifiant lorsqu’il est sollicité dans un contexte de travail.

C’est assez logiquement que fournisseur et client se tournent sur un produit bio équilibré tel que le Blasocut BC 35 Kombi. Une formule qui naturellement offre une excellente tolérance cutanée, s’autoprotège des bactéries allergènes (contre l’exéma), et reste stable sans additifs particuliers.

Les améliorations du poste de travail dédié aux essais sont sans comparaison. Le confort opérateur lié à l’odeur et à la bonne tolérance cutanée est rapidement perçu. L’ensemble des opérateurs adopte le Blasocut BC 35 Kombi.

Réactivité et qualité sans stress au service de la performance de l’entreprise

Une fois la lubrification étendue à l’ensemble du parc machines, les bénéfices prennent leur véritable ampleur :

  • Travail dans un environnement propre et sain (brouillard et allergies ont disparu)
  • Gain de précision en usinage (relation outil machine et gommage glissières)
  • Durée de vie des outils augmentée
  • Suppression des arrêts machines « intempestifs »
  • Réduction et maîtrise des délais grâce au travail en dehors de la présence opérateur.

Si la consommation et la maintenance du lubrifiant ont diminué de façon sensible, si l’élimination des sources de non qualité est en soi un argument d’amélioration continue que toute organisation se doit de mettre en œuvre, le chef d’entreprise, le chef d’atelier et tout le personnel apprécient plus encore la fiabilité de leur outil de production. A la réduction des temps morts machine et du stress opérateur s’ajoute une plus grande latitude pour effectuer tout type d’usinage (perçage fin, taraudage…) en dehors de la présence opérateur.

Toujours poussés par le sens de l’innovation nécessitant un challenge permanent de leur savoir faire pour réaliser des moules de plus en plus techniques, Jacky LEROY et son équipe disposent de nouveaux arguments grâce à un process de production fiabilisé. En gagnant un potentiel d’heures de production, une qualité sans stress l’entreprise met en avant sa forte réactivité auprès de ses clients.
 
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Blaser et Savoie Rectification partenaires en lubrification

Blaser et Savoie Rectification partenaires en lubrification

Lorsqu’un rectifieur devient partenaire d’un fournisseur en lubrifiants d’usinage, cela donne d’excellents résultats. Preuve en est de l’alliance décrite dans cet article, permettant non seulement des gains écologiques et économiques, mais également une amélioration de qualité, de productivité et de santé des opérateurs. Reportage.

Fondée en 1981, Savoie Rectification emploie 65 personnes dans son entreprise de Cluses. Spécialiste de la rectification, l’atelier utilise les techniques de rectification centerless, en enfilade et plongée, rectification en mandrin et entre-pointe CN, intérieure et extérieure et rectification double face. Sous-traitant de rang 3 pour l’automobile, certifié ISO 9001 et TS16949, Savoie Rectification travaille à l’obtention de la certification EN9100 pour l’aéronautique. Autant dire que le rectifieur de Cluses veut se positionner en tête de sa spécialité, pour les secteurs industriels les plus exigeants.

La pérennité du fluide de coupe Blaser

Le fournisseur de lubrifiant Blaser Swisslube a reconnu d’ailleurs ce savoir-faire en décernant un trophée Blaser 2012 à Savoie Rectification, pour sa gestion efficace du lubrifiant d’usinage. Pour cette technologie de travail des métaux, la lubrification est un élément essentiel du procédé.

Favorisant la coupe, le fluide soluble lave la meule, refroidit la pièce, évite les tapures de rectif tout en évacuant les boues. L’histoire de Savoie Rectification avec Blaser a réellement commencé en 2007 par la dégradation brutale des 25 m3 du fluide précédemment utilisé, dans la cuve de son installation centralisée, alimentant le parc de centerless. « Après un essai concluant sur un centre de rectification entre pointes, Nous avons voulu vérifier les affirmations de Blaser sur la pérennité de ses fluides solubles, » explique Olivier Arisi, Directeur technique et logistique. Intervenant très rapidement, sous la conduite de Philippe Lacroix, gérant de Blaser Swisslube, la centrale fut remplie de Blasocut BC 235 à 3,5% quelques jours après l’incident. Depuis, le fluide n’a jamais été changé. Chaque mois, deux bidons de produit pur sont rajoutés, avec l’eau correspondante, pour maintenir le mélange au taux d’origine. Cette consommation part en réalité avec les pièces, lorsqu’elles subissent les opérations de lavage post rectification. « Un seul produit permet de rectifier toutes les matières», précise Olivier Arisi. « Et nous avons sensiblement augmenté la qualité de nos pièces », dit-il encore. La santé des opérateurs s’est aussi améliorée, les rares cas de dermatoses constatées auparavant ayant complètement disparu depuis ce changement.

Les économies réalisées proviennent donc d’une part de la durée de vie du produit, le coût du remplissage étant amorti sur cinq ans. D’autre part, les responsables de Savoie Rectification soulignent l’amélioration de la productivité et de la qualité des pièces, dues à la stabilité du produit. Enfin, un partenariat fort s’est noué entre les entreprises et le technicien Blaser passe régulièrement à Scionzier. Il vérifie la qualité du produit, conseille l’entreprise et procède à des essais de lubrifiant.

Un trophée décernée au partenariat

Car le trophée Blaser 2012 a également été décerné pour le travail collaboratif entre les deux entreprises. Le jour de la visite de Mach’Pro, le centre de rectification Diskus était préparé pour effectuer des essais de lubrification en passe profonde, avec une nouvelle formulation Blasocut.

Régulièrement, sur les machines CNC disposant d’arrosage indépendant, Savoie Rectification effectue ainsi des tests de produits, afin d’en déterminer les meilleurs paramètres d’utilisation. Ainsi, tout en faisant progresser la connaissance de Blaser dans le domaine de la rectification, Savoie Rectification améliore ses propres procédés. Au bout du compte, ce sont les clients de l’un et de l’autre qui profitent de ce partenariat fructueux.
 
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Blaser Swisslube met son expérience sur le web

Blaser Swisslube met son expérience sur le web

Le fournisseur de lubrifiants d’usinage Blaser Swisslube vient de mettre en place le lien Web sur son www.ebook-blaser.fr.

Ce moyen de communication a été mis en route le15 mars 2014 et veut permettre aux internautes de visualiser des retours d’expériences à partir d’une approche métier, ou à partir d’une famille de fluide de coupe «Huile entière» -«soluble» etc.

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4es Trophées Blaser Swisslube : La lubrification au cœur de réussites métiers

4es Trophées Blaser Swisslube : La lubrification au cœur de réussites métiers

Les Trophées annuels de la lubrification de coupe auront lieu le 2 avril prochain dans le cadre mythique du musée de l’Air et de l’Espace. Cette édition donne la priorité aux informations pratiques, consacre de nouvelles tendances et marque une évolution profonde chez les utilisateurs.

Cette manifestation accessible sur invitation, à l’initiative de Blaser Swisslube Cette édition donne la priorité aux informations pratiques à partir de retours d’expérience sélectionnés pour ouvrir des pistes de réflexion sur l’amélioration de la qualité, de la rentabilité et de la performance en production. Voici en avant première, quelques lignes directrices qui seront largement développées par les intéressés :

  • Le développement basé sur l’innovation et la sécurisation en production peut conduire au leadership, outils et lubrifiants sont les vecteurs à faire progresser périodiquement.
  • Avec un taux de charge machine à 100% de 6 h à 22 heures et une sécurisation des process sans surveillance avec un lubrifiant adapté, la rentabilité en production quasi unitaire permet de conserver des prix attractifs.
  • Pour l’enlèvement de matière à grand débit, le couple outil lubrifiant est intimement associé aux gains potentiels de productivité.
  • La grande série sans concession : rentabilité des équipements et productivité à l’état pur, le lubrifiant autorise sur un process déjà optimisé des gains à deux chiffres sur les coûts machine et les coûts outils.
  • Le bon lubrifiant se caractérise par sa grande stabilité et longévité dans la performance. Il présente une maintenance aisée sans vidange pendant longtemps de sorte que les consommations baissent et la productivité s’accroit.
  • Certains opérateurs connaissent leur lubrifiant autant que leurs outils et affinent sans peine leur process lors de changement de production.

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Ces 4es Trophées Blaser Swisslube consacrent indéniablement des réussites remarquables dans des métiers et secteurs bien distincts. Ils valorisent la volonté et le choix de stratégie de lubrification au service des contraintes propres à chaque marché : de la production unitaire à la grande série, de l’usinage difficile à haute précision à l’usinage de pièces plus ordinaires.

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Les 5 lauréats présenteront leurs démarches d’amélioration de rentabilité, productivité et qualité d’usinage à partir de solutions de lubrification en huile entière et solubles. Les invités pourront librement échanger sur leurs retours d’expériences dans un cadre intimement associé à l’essor d’un fleuron de l’industrie française : l’aéronautique.

 

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Safran à Industrie Paris 2014

Safran à Industrie Paris 2014

Invité d’honneur sur le salon

Le groupe SAFRAN a bien joué le jeu avec ce moteur LEAP destiné aux A320 neo ou une turbine Turboméca tout juste lancée. Safran a d’ailleurs reçu un trophée lors de la soirée BLASER Swisslube au musée de l’air au Bourget. Cet événement se déroulait dans la cabine du 747 exposé au Bourget, un lieu insolite mais bien en rapport.

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