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Industrie médicale : examen et homologation des lubrifiants

Industrie médicale : examen et homologation des lubrifiants

Concernant l’usinage d’implants, de prothèses ou d’instrumentologie médicale, le lubrifiant de coupe est un sujet sensible. Philippe Lacroix de Blaser Swisslube répond aux questions fondamentales sur les dispositions à prendre en compte pour éliminer un maillon faible et le transformer en avantage client.

Équip’prod : M.  LACROIX, quelle place occupe le lubrifiant dans l’analyse d’une fabrication de pièces destinées au secteur médical ?

Philippe LACROIX : Réputée pour sa réglementation draconienne, l’industrie médicale souhaite avant tout protéger l’homme. Il faut au préalable traiter le risque sanitaire et le principal critère à prendre en compte concerne la cytotoxicité (l’innocuité matière). Il garantit à l’acheteur puis au destinataire que l’implant, a priori inerte, ne risque pas d’être source de problème de santé.

Le lubrifiant demeure le composant pouvant offrir des dérives physico-chimiques de par sa nature ou parce que fortement sollicité, il peut voir ses propriétés altérées. C’est donc un risque dont il faut se protéger en évitant de croire qu’un essai concluant en usinage est une garantie pour la vie. Il faut choisir son lubrifiant pour ses propriétés, ses homologations et bien sûr sa performance appliquée au cas étudié.

Pièce Médical usinée - Industrie médicale

Opération de forage avec l’huile Blasomill

Pourquoi faut-il s’interroger spécifiquement sur une mise en cause du lubrifiant ?

Philippe LACROIX : La demande « d’homologation » du process d’usinage d’une pièce est à prendre très au sérieux par l’usineur. Non seulement elle est coûteuse, mais tout changement qui intervient dans son protocole nécessite de refaire une nouvelle homologation avec un coût supplémentaire élevé.

L’objectif est de figer un mode de travail pour des années : même matière, même outil, machine et lubrifiant. La question du lubrifiant étant prédominante sur le plan sanitaire, elle doit être résolue de façon prioritaire afin de ne pas risquer d’avoir à refaire tous les protocoles. Sécurité et performance en production doivent être optimisées en amont si on veut rester compétitif dans le temps sans risquer de perdre ses marges de façon rétroactive.

Selon vous, par quoi commencer pour définir le choix de lubrifiant de coupe et comment mettre tous les atouts de son côté ?

Philippe LACROIX : On ne peut pas se référer à un produit universel qui offrirait à la fois la sécurité et la performance avec coût réduit. Dans le médical, il y a des applications très techniques d’usinage et des lubrifiants qui ont fait leurs preuves en terme de validation de process. Ce qui est regrettable aujourd’hui, c’est que l’on constate que de nombreux liquides de coupe ont évolué dans leur composition rendant « l’homologation » caduque. De même, il faut être vigilant afin d’éviter que la stabilité du lubrifiant se trouve mise en cause ne serait-ce qu’une seule fois et même pour une raison passagère, car l’homologation est alors obsolète.

Il faut donc se rendre à l’évidence : le choix du fournisseur de fluide de coupe et le maintien des caractéristiques du lubrifiant dans la durée, quelles que soient les difficultés d’usinage, sont essentiels.

Le suivi en production, le suivi qualité et l’engagement du fabricant/fournisseur sont des paramètres incontournables pour conserver une solution matière-lubrifiant-process irréprochable dans la durée. C’est un conseil à graver dans le marbre et à suivre sans jamais déroger d’une virgule.

Savoir-faire médical

Pour l’homologation des lubrifiants d’usinage, l’expertise de Blaser Swisslube couvre l’innocuité matière, la productivité, rentabilité et qualité des usinages.

Le coût d’achat d’un bon lubrifiant est-il justifié ?

Philippe LACROIX : Oui, si on veut faire des économies. Il faut penser dès le départ « coût global » pour bien maîtriser sa chaine de valeur. Par exemple, limiter le coût de superfinition, optimiser le coût outil qui peut constituer un des postes les plus lourds du prix de revient d’une pièce, dans le cas des matières les plus difficiles…

Les productions pour le secteur médical sont le plus souvent à forte valeur ajoutée : les matières usinées sont particulièrement techniques (titane, chrome-cobalt, aciers inoxydables…), les formes gauches et les opérations complexes : forage profond, tourbillonnage…

Pour être concret et pragmatique, le coût pièce d’un lubrifiant est peu élevé puisqu’il se situe entre 0,5 et 2 %, en tenant compte des usinages les plus simples pour aller vers les plus difficiles à réaliser. Pour une même application, les différences de prix entre les fournisseurs vont impacter de quelques dixièmes ce pourcentage. Par contre, les gains sur le process, les temps d’usinage, les outils et la qualité peuvent facilement atteindre des dizaines de pourcent. Et c’est bien sur ces critères de coûts que l’on va définir son prix et ses marges. Il est donc préjudiciable d’imaginer faire des économies en se passant du bon lubrifiant.

Pouvez-vous nous préciser en quoi l’offre de Blaser Swisslube peut devenir un avantage décisif dans le secteur médical ?

Philippe LACROIX : Concernant la partie usinage, Blaser Swisslube apporte une crédibilité incontestable, au niveau des lubrifiants. Sa réputation et son service apporté au niveau du suivi et de l’assistance seront déterminants aux yeux du client et bien évidemment pour l’utilisateur.

Disposant du plus important pôle de recherche et d’essais privé uniquement dédié à la lubrification de coupe, Blaser Swisslube apporte un suivi que ne peuvent garantir les grandes structures multi activités.

Il en va de même pour définir le choix du lubrifiant de coupe adapté à l’usinage de matériaux classiques ou difficiles (titane, chrome-cobalt où les coûts outils et temps de cycle sont élevés). A partir des process et modes opératoires d’usinage du client, Blaser Swisslube met à disposition une gamme étendue d’huiles entières et solubles base ester végétal et base minérale. Nos spécialistes accompagnent leurs clients avec leur savoir-faire accumulé depuis plus de 40 ans, afin d’exploiter de façon optimale le potentiel de productivité, rentabilité et qualité d’usinage dans un contexte sécurisé propre aux contraintes du secteur médical. En complément de cette expérience, tous nos conseillers sont forgés à la rigueur et précision suisses, des atouts bien réels et non négligeables.

Je ne saurai trop rappeler que dans le secteur médical, il faut au préalable optimiser sa production sur le plan de la qualité, de la sécurité et productivité afin d’envisager une homologation durable des process de fabrication des pièces et ainsi mettre toutes les chances de son côté pour développer ses parts de marché !

Prothèses

Prothèses de hanches réalisées par le lauréat 2018 des trophées de la performance Blaser Swisslube

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Pernat Industrie – Quand la productivité ne peut attendre

Pernat Industrie – Quand la productivité ne peut attendre

Avec une production annuelle de 25 000 tonnes, Pernat Industrie est un leader européen pour l’usinage de pièces automobile. Ce groupe industriel quasiment centenaire a pour carte de visite sa productivité en décolletage, fraisage, taillage, rectification… Il arrive que le lancement de nouvelles pièces soient l’objet de difficultés qu’il faut savoir surmonter dans les plus brefs délais. Quand la productivité ne peut attendre, Blaser Swisslube répond présent tant par l’expertise que par l’efficacité et réactivité du service qu’il apporte.

Sur le site de Marignier (74) au cœur de la vallée de l’Arve, le pôle rectification cylindrique réunit un parc de 9 machines. Certains équipements sont associés à une ligne de fabrication spécialisée. D’autres sont regroupés pour effectuer l’ultime étape de finition après cémentation ou traitement. Le responsable du secteur rectification, David Vaudaux, optimise au quotidien le fonctionnement de ce service : gestion des équipements, du personnel et bien évidemment planning des commandes à livrer.

Le lancement d’une nouvelle pièce qui, sur sa durée de vie, sera produite en millions d’exemplaires, reste un moment crucial. En effet, il est indispensable de trouver les meilleurs paramétrages pour atteindre la qualité et productivité qui vont faire le succès économique de cette opération.

Intérieur Cellule rectification 2 pieces

La mise en place d’une nouvelle fabrication d’axes en acier cémenté ø 20mm comportant 3 portées a nécessité l’investissement d’une machine centerless robotisée en 2017. Les besoins hebdomadaires du client final se situent, en phase de démarrage, à hauteur de 10 000 pièces et peuvent être supérieurs à 20 000 unités par la suite. Les problèmes sur lesquels butait l’équipe attachée au lancement de cette fabrication étaient post usinage. La formation rapide de taches blanches alvéolaires contraignait à intégrer un processus de nettoyage en sortie de la machine : essuyage puis lavage des pièces. De toute évidence, la solution de lubrification soluble n’apportait pas satisfaction.

Recourir à un expert reconnu en matière de lubrifiants

Alerté sur ce problème par le responsable du secteur rectification, le fournisseur n’a pas su répondre à son client. David Vaudaux ne pouvait en rester là ; il fallait surmonter cette difficulté et s’ouvrir à une aide extérieure. L’expertise de Blaser Swisslube étant bien connue dans la vallée, le responsable est entré en relation avec les utilisateurs qu’il connaissait pour découvrir leur process de lubrification. C’est ainsi qu’il s’est rendu compte du travail accompli dans la vallée par le conseiller Blaser. Celui-ci suit régulièrement l’équilibre des bains dans les bacs des machines et intervient de façon préventive pour éviter les dysfonctionnements. En effet, toutes les entreprises sont impactées par l’eau distribuée sur le réseau. L’eau des montagnes est sujette à de fortes variations de dureté (∆ 7 à 40°fH) avec les changements de saison, notamment à la fonte des glaces. De plus dans le périmètre de Marignier, l’eau contient un niveau élevé de sulfate (61 mg).

Après une visite de terrain et un exposé complet sur le problème et les objectifs de productivité attendus, Sébastien Doberva a pu évaluer le contexte d’usinage et le comportement du lubrifiant précédant. Les constatations émises par le conseiller Blaser ont convaincu David Vaudaux qu’il s’adressait à un interlocuteur qui maîtrise son sujet. Cette première étape franchie, il lui a demandé si il était possible de recevoir une préconisation technique et économique chiffrée dans la semaine, ce qui fut fait.

Une huile soluble base minérale retenue

Disposant d’une solide formation dispensée par les laboratoires de recherche et le centre technologique d’expérimentation de Blaser en Suisse, Sébastien Doberva ajoute sa propre expérience dans sa réflexion avec son client. Celui-ci apporte son expertise en rectification grande série. Présentant de nombreux avantages pour les opérations de rectification, l’huile soluble base minérale BC 935 Kombi a été retenue d’un commun accord.

Cette version sans fongicide ni bactéricide favorisant sa conservation est intéressante. Elle fait partie de la gamme des Blasocut réputés pour leur stabilité légendaire grâce au bio-concept. Très utilisée en rectification, BC 935 Kombi accepte de fortes variations de dureté de l’eau et des seuils de chlorure et de sulfate élevés. Par ailleurs, elle est faiblement volatile et agréablement parfumée. Son taux de concentration reste constant avec des volumes d’ajouts faibles. Le fluide ayant un seuil tolérance aux pollutions élevé ne dépose pas de résidus sur la pièce.

operateur machine

Séduit par la solution technique proposée qui avait comme objectif de supprimer les opérations de nettoyage pièce, David Vaudaux a eu la bonne surprise de constater que le budget de consommation annuelle du lubrifiant Blaser est inférieur à la solution précédemment utilisée. Le responsable d’atelier a souhaité que l’on mette à profit la pause estivale pour reconvertir le parc de rectifieuses en BC 935 Kombi. Heureusement, l’expert a été très réactif pour, de suite, mettre à profit la dernière semaine de travail pour enclencher les protocoles préliminaires : il faut préparer le nettoyage sanitaire et microbien de la cuve de 8 000 l, des machines et des dispositifs d’alimentation. Un nettoyant, Blasorun 5, a été intégré à l’émulsion pour agir suffisamment longtemps sur tous les composants du système d’arrosage.

Le redémarrage des machines s’est opéré sans difficulté. Les opérateurs ont ressenti une nette différence avec ce produit qu’ils découvraient : une odeur d’agrume et une atmosphère plus saine à respirer, dépourvue de cette sensation d’humidité grasse. Puisque la reprise semblait se passer normalement, David Vaudaux pouvait concentrer son attention sur l’unité de rectification et la conformité des axes. De ce côté là, la promesse de Sébastien Doberva était tenue : absence de tache blanche et les pièces mieux protégées de la corrosion.

Forte hausse de la productivité sur la cellule robotisée

L’effet bénéfique de BC 935 Kombi sur les meules s’est rapidement fait ressentir. L’influence de l’émulsion sur la meule améliore la qualité de la coupe avec un encrassement moindre. La longévité de celle-ci est prolongée de 50 000 pièces supplémentaires et les temps de diamantage ont diminué de 25 %. L’enthousiasme de David Vaudaux s’explique en partie par la réserve souvent constatée des acteurs de l’industrie automobile. La plupart sont peu sensibilisés aux réelles capacités d’un outil liquide pour influencer tous les paramètres d’un process d’usinage. Très logiquement, le responsable de la fabrication a considéré qu’il pouvait réviser ses paramètres de coupe pour optimiser ses temps de cycle et coûts de production.  En agissant sur le processus et les vitesses de plongée, le temps de cycle par pièce a été réduit de 3,5 secondes, soit un gain d’environ 725 heures sur une année !  Ce gain est d’autant plus appréciable qu’il donne des marges de manœuvre pour répondre aux fluctuations des demandes de livraison hebdomadaires. La productivité de la cellule robotisée est passée de 1 100 unités à 1 300 sur la durée d’un poste opérateur.

Après 6 mois d’exploitation, les chiffres ont été confirmés sur la durée. Explique le responsable du secteur rectification. « Nous avons supprimé l’opération de lavage et obtenu des résultats économiques appréciables grâce aux gains de productivité apportés par l’outil liquide de Blaser Swisslube et ceci pour un budget de consommation inférieur à nos achats habituels de lubrifiants. Malgré une productivité accrue, nous avons enregistré une réduction sensible de la dispersion des cotes et comptabilisé une baisse de 50 % du taux de rebuts. Les qualité et stabilité du lubrifiant permettent une grande répétabilité des process. C’est un argument fort dans tous les process d’usinage en grande série ».

Télécharger l’article de presse paru dans EQUIP’PROD n°106

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9es Trophées: partage, expériences & table ronde !

9es Trophées: partage, expériences & table ronde !

Situé au coeur de l’évènement Global Industrie à Eurexpo Lyon, la remise des 9es Trophées de la Performance a offert un excellent moment d’informations et d’échanges autour de l’Outil Liquide.

Innovation 9es Trophées : une table ronde des lauréats

Cette nouvelle édition a été aussi l’occasion de découvrir une présentation unique. En effet, chaque remise de trophée a été ponctuée d’une vidéo présentant le lauréat, son histoire, son activité, ainsi que son expérience vécue avec l’Outil Liquide, présentée par le collaborateur Blaser qui accompagnait la démarche.

A la remise du dernier trophée, la parole a ensuite été donnée à Michel Pech, reconverti pour l’occasion en animateur chevronné, pour faire vivre la table ronde ou chaque lauréat était convié. Tous ont participé et se sont prêtés au jeu des questions / réponses pour offrir à l’ensemble des participants, un véritable moment d’échange constructif autour des enjeux du lubrifiant et de ces impacts multiples dans l’atelier :

  • productivité,
  • sécurité,
  • environnement,
  • santé des opérateurs,
  • rentabilité,
  • usure des outils…

Après que les participants aient, eux aussi, posé leurs questions, la cérémonie s’est ensuite poursuivie autour d’un cocktail dinatoire ou les échanges ont repris dans une ambiance conviviale et chaleureuse.

Rendez vous est déjà pris pour l’année prochaine pour cette 10ème édition qui sera sans nulle doute un évènement marquant à ne pas manquer…

Alors pour ne rien rater du 10ème Trophée ainsi que toutes les actualités Blaser, suivez-nous sur notre page LinkedIn !

Palmarès des 9es Trophées de la Performance

Trophée de la Performance Process  — PEUGEOT SAVEURS SNC
Arts de la table
Trophée du Coût global PME — EP MECA
Conception et réalisation de machines spéciales
Trophée de la Productivité — PERNAT INDUSTRIE
Décolletage et rectification pour pièces automobile
Trophée de la Fiabilité — MCSA SIPEM
Sous-traitance aéronautique
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Blasogrind : une huile à haute performance

Blasogrind : une huile à haute performance

Avec une petite modification du lubrifiant réfrigérant, il est possible de déclencher un fort effet de levier sur la productivité et les coûts des machines. La nouvelle huile haute performance Blasogrind GTC 7 présentée par Blaser Swisslube améliore les nombreux paramètres de qualité et productivité en affutage et rectification.

Une avancée dans un secteur spécialisé

Le haut niveau de raffinage de cette huile Gaz to Liquid et sa formulation très soignée favorisent les vitesses d’enlèvement rapides, les opérations longues de dressage et la qualité de la surface avec un effet bénéfique sur la qualité d’affûtage. Pour les fabricants et les affûteurs, elle donne un avantage qualité et d’usure moindre à la meule pour la pénétration des matériaux durs comme les carbures, diamants et revêtements outils. En production, le dégagement de l’air très rapide garantit un excellent refroidissement et empêche les microfissures dans l’outil. Sa grande stabilité et ses performances anti-moussage permettent d’utiliser des bacs plus petits ce qui limite les équipements additionnels autour d’une machine standard.

Blasogrind GTC 7

« Tout a été mis en œuvre pour optimiser la performance de ce produit. Blasogrind GTC 7 est totalement transparent et inodore » explique Rico Pollak, responsable du segment rectification chez Blaser Swisslube et il ajoute « Cette huile minérale est parfaite pour rectifier et affûter les outils ainsi que pour la rectification des profilés et la rectification en passes profondes. »

Rico Pollak

Rico Pollak

Blasogrind, la performance d’un outil liquide

Pour la mise au point de ce produit, les laboratoires de recherche et le centre technologique d’expérimentation de Blaser Swisslube ont eu comme objectif d’influencer des facteurs tels que l’usure, la capacité de coupe de la meule ainsi que la durée de vie et la compatibilité du lubrifiant réfrigérant avec la machine. Grâce à cette approche complète et au savoir-faire des professionnels Blaser, l’huile de rectification devient un outil liquide qui augmente la productivité, optimise la rentabilité et améliore la qualité d’usinage. Des points d’éclair élevés, des émissions d’huile réduites au maximum et l’inhibition de cobalt sont des conditions essentielles à un travail sûr et à une utilisation facilitée. Ces points très importants illustrent les qualités de performance globale  de Blasogrind GTC 7 pour faire progresser les secteurs très spécialisés de l’affûtage et de la rectification.

Cette nouvelle technologie de lubrifiant, conçue et validée par les spécialistes Blaser Swisslube et par de grands fabricants du secteur outils, sera présentée sur les salons SEPEM Douai, Global Industrie et Aff’tech. Le gérant Marc Blaser a souhaité que  soit mis en avant ce produit pour les améliorations qu’il apporte : « Grâce à ce savoir-faire complet, un lubrifiant réfrigérant devient une solution adaptée avec précision aux besoins du partenaire. Ce que beaucoup ne savent pas : lae lubrifiant réfrigérant influence la performance de chacun des paramètres de production ».

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Trophées Blaser 2019 : Lauréat Productivité

Trophées Blaser 2019 : Lauréat Productivité

Le trophée de la Productivité vient récompenser l’excellence en production grâce à l’apport d’un lubrifiant adapté ! Les bénéfices sont multiples et se manifestent à travers de nombreux aspects qui viennent impacter positivement la productivité générale.

Le facteur commun à toutes ses améliorations réside dans le travail réalisé en amont par le lauréat et son conseiller Blaser sur la mise en place des démarches qualité et de suivi pour obtenir une productivité maximale.

Dans le contexte de notre lauréat Productivité, les problématiques auxquelles il était confronté étaient nombreuses :

  • Problème important de corrosion sur les axes et les arbres à produire,
  • Quantité importante de pièces invalidées pour cause de non qualité,
  • Formation de tâches blanchâtres alvéolaires sur les pièces nécessitant une étape supplémentaire d’essuyage après chaque lavage,
  • Perte de temps considérable et accroissement du cout de production lié aux taches

L’étude technique et méthodique a permis de résoudre chacune de ces problématiques

tout en optimisant le rendement général de l’atelier de production.

Intérieur Cellule rectification 2 pieces

Le Lauréat Productivité en quelques mots…

Secteur / industrie : Automobile

Activité : Rectification d’axes et décolletage

Matériaux usinés : Aciers – Inox – Alliages

Lubrifiants Blaser utilisées : Huile soluble bioconcept Blasocut BC 935 Kombi

Référent Blaser : Sébastien DOBERVA

 

Objectif principal

  • Endiguer les problématiques de non qualité
  • Supprimer les opérations de nettoyages de pièce

operateur machine

Résultat de la collaboration Blaser

Sur les objectifs client

  • Disparition des taches blanches et pièces mieux protégées contre la corrosion
  • Une atmosphère plus saine pour les opérateurs

Bénéfices supplémentaires obtenus

  • Longévité de la meule prolongée de 50 0000 pièces supplémentaires
  • Temps de cycle par pièce réduit de 3,5 secondes soit 725 heures gagnées par an
  • Réduction de la consommation de lubrifiant.

 

Témoignage

Nous avons supprimé l’opération de lavage et obtenu des résultats économiques appréciables grâce aux gains de productivité apportés par l’outil liquide de Blaser Swisslube et ceci pour un budget de consommation inférieur à nos achats habituels de lubrifiants.

Et toujours…

Retrouvez toutes les autres présentations en avant première des lauréats des Trophées de la performance Blaser chaque jeudi à 10h sur le site Ebook ainsi que sur notre page LinkedIn et Facebook.

Retrouver les fiches des autres Lauréats de cette 9ème édition !

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Trophées Blaser 2019 : Lauréat Fiabilité

Trophées Blaser 2019 : Lauréat Fiabilité

Le Trophée de la Fiabilité, nouvelle récompense instaurée cette année, met en avant l’optimisation et la maitrise du flux de production grâce à l’apport essentiel du lubrifiant Blaser. Cela peut se traduire par de nombreuses actions mises en place ou le résultat des effets bénéfiques du choix d’un lubrifiant bien adapté :

  • Réduction de l’instabilité des bains machines
  • Suppression/diminution d’arrêts machine
  • Mise en place d’un programme de suivi des lubrifiants
  • Retours positifs des opérateurs sur le lubrifiant (qualité d’usinabilité, pouvoir mouillant, interaction douce avec la peau…)
  • Réduction du temps entre chaque vidange…
  • Bien d’autres paramètres techniques, économiques et environnementaux

Notre lauréat Fiabilité est parfaitement placé pour témoigner de cet aspect « fiabilité ». En effet, après avoir testé pendant un temps, un lubrifiant d’une autre marque, il a rapidement décidé de revenir sur un lubrifiant Blaser pour retrouver en plus d’une plus grande stabilité des process, des avantages décisifs techniques et économiques.

Tournage Vue Intérieur

Le Lauréat en quelques mots…

Secteur / industrie : Aéronautique

Activité : Tournage / Fraisage / Rectification

Matériaux usinés : Alliages d’aluminium

Lubrifiants Blaser utilisées : Huile soluble, esters base végétale Vasco 7000

Référent Blaser : Franck LACROIX

 

Objectif principal

  • Stabilité et longévité des process

Pole tournage - Lauréat Fiabilité

Résultat de la collaboration Blaser

Amélioration globale du TRS machine

Diminution forte des arrêts machines

Economies d’appoints de 40% par rapport à la référence précédemment utilisée.

Réduction du budget lubrifiant

Satisfaction générale des opérateurs sur la qualité du lubrifiant utilisé.

Augmentation générale de la qualité des pièces usinées et une plus grande capacité à produire !

 

Témoignage

 » La productivité et rentabilité en usinage sont largement démontrées avec Vasco 7000. L’outil liquide de Blaser contribue à la qualité des usinages ; c’est un élément central de notre savoir-faire en pièces techniques aéro. Depuis qu’il est entré en service, nous n’avons plus aucune anomalie sur les machines dont l’origine est le fluide d’arrosage. Je gagne en visibilité sur l’organisation de la charge des machines et dans la gestion des affectations en personnel. Nous améliorons notre gestion des délais et de la supplychain tout en augmentant le TRS des machines. « 

 

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Prochain lauréat : Trophée Productivité

Retrouver les fiches de nos deux premier Lauréats

Lauréat Cout Global PME

Lauréat Performance Process

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Trophées Blaser 2019 : Lauréat Coût Global PME

Trophées Blaser 2019 : Lauréat Coût Global PME

Le Trophée du Coût Global PME plébiscite l’action globale menée conjointement entre Blaser et le lauréat pour mettre en place une stratégie de lubrification de coupe gagnante. Ce trophée met en avant une structure qui travaille sur des process de fabrication unitaire et qui ne réalise pas de production en grande série.

L’impact positif de l’outil liquide rejaillit sur de nombreux aspects de la production :

  • Baisse de l’usure des outils et l’amélioration de la productivité
  • Baisse de consommation de lubrifiant
  • Amélioration de la fiabilité et gain en capacité des machines (capacité à travailler de nuit)
  • Gain d’efficacité des process


Présentation Lauréat Coût Global PME

Secteur / industrie : Accompagnement au lancement de produits innovants – Équipements spéciaux 

Activité : Fraisage 5 axes et UGV – Tournage – Sciage

Matériaux usinés : Inox, Superduplex, aluminium, titane, acier, fonte

Lubrifiant Blaser utilisé : Huile soluble Bioconcept Blasocut BC 935 Kombi

Référent Blaser : Thibault HARICHE

Objectif principal

  • Amélioration de l’usinabilité dans les matières difficiles

Résultat de la collaboration

– Utilisation de l’huile Blaser dans la totalité de l’atelier

– Usinage de 14 pièces en Superduplex F55 sans changement d’outil contre 4 auparavant

– Division du coût outil par pièce usinée par 3,5

 Productivité fortement augmentée, grâce à la diminution des temps liés au changement d’outil mais aussi grâce à la fiabilisation du process d’usinage qui autorise le travail de nuit

Qualité de surface des pièces usinées

Economies générales sur l’ensemble du process

Atelier

Témoignage

« Sur le fraisage de pièces en Superduplex, matériau fortement allié en Chrome et Nickel, nous avons enregistré une forte baisse de la consommation d’outil. Nous avons pu mesurer des gains équivalents sur les inox. En améliorant la sécurité des process, on impacte aussi positivement le travail de nuit sans surveillance opérateur. Nos gains outils se cumulent avec les gains en capacité des machines. »

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Prochain lauréat : Trophée Fiabilité

Retrouver la fiche de notre premier Lauréat sur cette page.

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 En direct de la formation sur L’Outil Liquide

 En direct de la formation sur L’Outil Liquide

La nouvelle cession formation sur l’Outil Liquide s’est déroulée les 13 et 14 novembre 2018 au sein des laboratoires d’analyses et du centre technologique Blaser Swisslube à Hasle-Rüegsau, en Suisse. Avec une participation record de 65 inscrits cette année, cette formation dispensée en français par les responsables des différents services de l’entreprise et docteurs de recherche a été couronnée une nouvelle fois de succès.

Photo de groupe

Avec des participants aux profils variés allant de techniciens de maintenance, ingénieurs de production, spécialistes outils ou process usinage, mais aussi managers, responsables de la sécurité sanitaire, de l’environnement… il y en avait pour tous les goûts et tous les profils ! Initiée pour toutes les entreprises, la formation s’ouvre aux petites PME de mécanique générale comme au plus grands noms de l’aéronautique et de bien d’autres secteurs d’activités. Mis en place depuis déjà de nombreuses années, l’objectif avoué de cet événement reste sensiblement le même : la découverte et la connaissance du lubrifiant de coupe, pour mieux en appréhender les effets et les nombreuses possibilités de gains de performances et de productivité dans un usage optimisé.

Un programme complet et participatif…

Comme l’a rappelé en préambule Philippe Lacroix, directeur général de la filiale BLASER France, l’un des aspects essentiels de la formation repose sur la prise de conscience des professionnels sur l’importance du lubrifiant réfrigérant dans les opérations de production. « C’est le seul composant à être en contact permanent avec les outils, la matière usinée, les machines et personnes tout au long du process d’usinage ».

Durant deux journées pleines se sont succédés les experts BLASER pour intervenir sur les différents aspects autour du lubrifiant. Au menu : présentations détaillées sur les lubrifiants solubles et huiles entières, résolutions de cas pratiques basés sur des expériences utilisateurs, impact de l’Outil Liquide sur la productivité, la rentabilité et la qualité d’usinage…

 

Formation Outil Liquide

Après chaque intervention, les experts Blaser se sont prêtés au jeu des questions / réponses qui ne manquaient pas ! Les participants revenant ainsi souvent sur des points techniques évoqués pour les appliquer à leur propre structure.

… accompagné de retours d’expériences

En complément de ces présentations, plusieurs participants ont aussi pris la parole pour partager leur expérience avec l’Outil Liquide. Les représentants d’ARMOR MECA, lauréat des Trophées de la Performance 2017, SAMSON et PEUGEOT SAVEURS avaient préparé une présentation de leur entreprise, et de leur problématique d’usinage. Après description de leurs objectifs d’amélioration et du contexte de production, ils ont ensuite dressé un bilan des résultats obtenus avec un lubrifiant adapté correctement utilisé et entretenu. Ils ont souligné les différents secteurs de gains réalisés avec l’Outil liquide : productivité, longévité des outils de coupe, rentabilité, santé opérateurs…

Loin de « prendre racine » dans la salle de formation, le séminaire s’est poursuivi avec la  désormais traditionnelle visite du laboratoire BLASER, exceptionnel en son genre puisqu’il s’agit tout simplement du plus grand laboratoire privé de Suisse dans ce domaine de recherche.

Divisés en 4 groupes pour faciliter la proximité avec les interlocuteurs du laboratoire, la visite a fait le tour de nombreux départements comme la recherche et développement, l’étude microbiologique, l’analyse des échantillons clients,… A chaque fois, un expert a présenté aux différents groupes les missions menées à l’intérieur du département ainsi que leur collaboration avec les autres services.

Présentation laboratoire Blaser

De la formation technique, mais pas uniquement !

Réparti sur deux journées pleines, le séminaire a séduit les participants par la diversité et la technicité des modules présentés ainsi que par la disponibilité des intervenants. Mais en dehors de l’aspect purement formateur, tout a été organisé pour profiter pleinement de ce séjour suisse.

A la fin de la première journée, tout le monde a pris part à la visite de la Fromagerie Emmentaler Schaukaserei. Après une présentation théâtrale de l’histoire de la région et de son fromage emblématique : l’Emmental, une dégustation des différents affinages du fameux produit suivi d’un dîner ont clôturé la journée dans la joie et la bonne humeur générale.

Que ce soit lors de cette visite ou durant les pauses déjeuner, les participants en ont profité pour mieux se connaître, échanger leur point de vue sur leur environnement respectif et parfois apporter un éclairage nouveau sur des problématiques communes.

Ce brassage de passionnés de mécanique est une opportunité rare et le rassemblement autour de l’Outil Liquide rend chaque année ces nombreuses rencontres possibles. Une occasion parfaite pour monter en compétence tout en profitant d’un environnement propice à l’échange dans un cadre convivial !

 

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Trophées Blaser 2019 : Lauréat Performance Process

Trophées Blaser 2019 : Lauréat Performance Process

Le Trophée de la Performance Process Blaser récompense l’entreprise pour laquelle l’apport du lubrifiant réfrigérant a eu un impact hautement significatif sur la qualité générale du process de production. Que ce soit en terme de fiabilité de fabrication ou encore de gains sur les temps de cycles. Dans le cas du lauréat de cette année, le lubrifiant réfrigérant (Blasomill) a permis d’améliorer la productivité d’un mois supplémentaire par an et en plus, de supprimer le process d’ébavurage !

Présentation Lauréat Performance Process

Secteur / industrie : Équipement ménager 

Activité : Taillage – Décolletage

Matériaux usinés : Acier S 250

Lubrifiants Blaser utilisées : Blasomill / Huile entière Gaz to Liquid / Vascomill

Référent Blaser : Christophe SIMON

Blasomill

Objectifs de production

  • Optimisation du nouveau process de fabrication
  • Réduction des temps de cycles

Résultat de la collaboration

Suppression du processus d’ébavurage grâce au lubrifiant réfrigérant qui empêche le réchauffement des pièces

– Amélioration de la qualité de finition  : Gain de coût d’outillage

– Augmentation de la production par outil :  90 000 pièces usinées contre 30 000

 

Témoignage

Le Blasomill GT 22 a convaincu par son relargage rapide d’air. Il ne mousse pas et convient parfaitement à nos process d’usinage ! Tout baigne dans l’huile et nous en sommes très satisfaits.

Présentation-Trophées-2019-

Retrouvez toutes les autres présentations en avant première des lauréats des Trophées de la performance Blaser chaque jeudi à 10h sur le site Ebook ainsi que sur notre page LinkedIn et Facebook.

Prochain lauréat : Trophée Coût Global PME

Et si vous souhaitez tout savoir sur le nouveau format de ces 9ème Trophées, c’est sur cette page que vous trouverez tout !

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Blaser innove encore pour les trophées de la performance

Blaser innove encore pour les trophées de la performance

 

Jusqu’où vont nous emmener les organisateurs des trophées de la performance Blaser France ?

Trophées de la performance, marqueur unique…

Selon Philippe Lacroix qui dirige la filiale « L’usinage est un dur métier : tout n’est qu’évolution, changements ; mais c’est un métier de passionnés.  C’est à leur intention que nous franchissons une étape supplémentaire. Pour qu’ils bénéficient d’une connaissance transmissible dans leurs ateliers, nous mettons en place de nouveaux moyens au service des savoir-faire. Cet événement est le seul marqueur de la performance en lubrification de coupe. Il se renouvelle pour toujours être à la hauteur des ambitions des entreprises qui veulent s’étalonner dans la dynamique d’un développement compétitif ».

Présentation-Trophées-2019-

Pour cela, Blaser France innove dans son processus de remise des trophées. Le partage d’expérience sera le fil conducteur de cette cérémonie orchestrée avec deux temps d’échange. Le premier temps aura une dimension de partage collectif au moment de la découverte des lauréats et de leur stratégie de lubrification avec les gains techniques et économiques présentés.Le deuxième temps sera organisé grâce à des showrooms dédiés à chaque lauréat. Il permettra des échanges personnalisés entre les invités et les entreprises récompensées.

…et source d’inspiration pour développer sa compétitivité !

Cette édition 2019 est riche en enseignements. Quatre entreprises ont été retenues pour leurs performances remarquables. Les applications sont d’horizons biens différents : une start-up, une entreprise « icône de la tradition et du savoir-faire à la française », sans oublier deux fleurons emblématiques de l’industrie française.

Avec cette neuvième édition, les trophées Blaser Swisslube France dressent un état des lieux des solutions et attentes du marché dont peuvent s’inspirer tous les utilisateurs de lubrifiants qui cherchent à développer la compétitivité de leur entreprise. Celle-ci se déroulera le mercredi 6 mars 2019 dans le cadre du salon Global Industrie Lyon. Les précédentes éditions ont démontré la force et l’influence de cet événement. Gageons du succès de cette remise de trophées et de l’intérêt pour les participants. Un rendez-vous à ne pas manquer pour tous ceux qui entendent se faire une opinion sur les résultats économiques potentiellement accessibles,et aussi sur la durée de vie des outils, l’optimisation technique des process, du coût de la pièce, de la qualité, de l’environnement…

Pub Trophée Blaser 2019

Découvrez chaque jeudi un lauréat en avant première avec ces caractéristiques avant la parution officielle dans la presse !

Premier Lauréat : Trophée Performance Process

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SEPEM Douai – Un cadeau bien ciblé pour le sous-traitant

SEPEM Douai – Un cadeau bien ciblé pour le sous-traitant

Que pourrait espérer de mieux dans sa journée au SEPEM le visiteur professionnel ? Hubert SMAGGHE a trouvé la réponse : deux cadeaux qui ne manqueront pas leur objectif.

Fidèle aux valeurs de Blaser Swisslube, ce conseiller en lubrification de coupe détient un palmarès remarquable. De Maubeuge à Dieppe ou Verdun, il est connu pour avoir su diagnostiquer des gains d’amélioration dans tous les domaines de l’usinage : mécanique générale, usinage technique et aussi travaux de série. « Et ce ne sont pas seulement des gains de productivité ! La qualité, la longévité des outils, la santé des opérateurs et même l’écologie, tout cela est source de profit et de rentabilité globale pour l’entreprise » affirme-t-il.

Shmagghe HubertPrêt à accueillir et à écouter les attentes des professionnels de l’usinage, Hubert SMAGGHE pourra apporter des conseils ou des précisions sur les huiles solubles ou entières de Blaser Swisslube et faire découvrir les produits de dernières générations à base minérale ou d’ester végétale, les huiles entières provenant d’un raffinage Gaz To Liquid (GTL) et les bio-concepts qui font la renommée de la marque…

Sur cette exposition, il pourra poser en direct, grâce à son outil de modélisation numérique, un diagnostic et une projection de gains chiffrés après seulement quelques questions sur le contexte sur place, les paramètres d’usinage et les objectifs d’amélioration recherchés.  « Afin de démontrer concrètement cela, je me suis réservé quelques bons de remplissage machine gratuits qui seront sûrement appréciés pour faire un test où preuve sera faîte des gains. De plus, je peux montrer aux visiteurs des clients avec qui nous avons réussi à trouver l’Outil liquide parfaitement adapté à leur besoin et qui en témoignent ! ».

Usinage performance multi process

Chaque application utilisateur est unique et il n’existe pas de lubrifiant capable d’être le meilleur quels que soient le procédé d’usinage, la matière travaillée, la stratégie d’usinage et de lubrification. Cela dit, le meilleur choix existe ! Et c’est en réunissant l’expérience utilisateur et le savoir-faire de Blaser Swisslube que les meilleures solutions produiront des gains mesurables substantiels. Qui sait, peut être, partagerez-vous grâce à Hubert SMAGGHE la distinction d’excellence des futurs lauréats des Trophées de la performance en lubrification de coupe.

Il vous donne rendez-vous sur le stand F28 du 29 au 31 janvier 2019 dans le hall 5 000 du SEPEM !

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Armor Méca, une gestion centralisée du lubrifiant au top !

Armor Méca, une gestion centralisée du lubrifiant au top !

Installée dans de nouveaux locaux à Dinard (35) depuis 2014, Armor Méca dispose de deux ateliers spécialisés pour l’usinage titane et aluminium. Sur ce site conçu pour une organisation industrielle optimisée, l’entreprise développe une stratégie de lubrification centralisée pour chacun des pôles d’usinage. La solution Blaser Swisslube est devenue une référence pour les organisations de production aéronautiques les plus pertinentes.

La gestion centralisée, une composante stratégique en production

Avant de s’engager dans un équipement de gestion centralisée du lubrifiant de coupe, Armor Méca avait suivi tout un processus de réflexion et d’évaluation. Au terme de cette étude, une installation a été mise en service en 2012 sur l’ancien site de fabrication. Accompagnée par Loïc Roux, le conseiller Blaser Swisslube, l’équipe projet avait rapidement maîtrisé le processus de gestion et maintenance du Blasocut BC 25 MD.

Depuis, la gestion centralisée du lubrifiant de coupe est devenue une composante stratégique indiscutable : productivité globale tirée par l’augmentation du nombre d’heures copeaux, flux de travail plus régulier et continu des machines, suppression des opérations de manutention et des déplacements opérateur pour refaire les niveaux. Et pour finir, la diminution de consommation représente une économie voisine de 50 % des achats de lubrifiant.

L’efficience d’une organisation réussie

Forte de ce succès et de la confiance dans l’Outil liquide de Blaser, l’équipe projet a affiné tous les paramètres de la nouvelle installation de gestion centralisée avec traitement et recyclage du lubrifiant soluble Blasocut. Celle-ci a été mise en place en 2014 sur le nouveau site pour alimenter 25 puis 40 centres d’usinage dans l’atelier aluminium.

lubrifiant-ArmorMeca Blaser

Les résultats obtenus sur la première installation ont encore été améliorés, preuve d’une grande efficacité opérationnelle. Connecté au réseau, l’opérateur procède sans quitter sa machine à des ajouts pour obtenir le taux de concentration recherché. L’émulsion à 3% distribuée par la centrale provient du retraitement du liquide usagé auquel on ajoute une émulsion « fraîche » assurant un appoint d’équilibrage. Une cuve de 4 000 litres fournit la réserve tampon suffisante. Pour une sécurité optimale, un réseau secondaire monté en dérivation de la cuve fonctionne avec du lubrifiant neuf.

Les prérequis d’une gestion centralisée

Avec le recul lié à son expérience, le conseiller Blaser met en garde les prétendants sur les difficultés potentielles d’un tel système. « Le choix du lubrifiant et le suivi de maintenance sont des paramètres essentiels pour maîtriser toute dérive d’une installation sensible aux pollutions telles que : huiles de glissières et résidus d’usinage. Mais la récompense est à la hauteur des efforts consentis ».

Le choix du Blasocut BC 25 MD répond aux exigences de qualité et durabilité. Sa grande longévité et stabilité repose sur le principe du bio concept, une technologie éprouvée depuis 40 ans et sans cesse améliorée par les laboratoires de Blaser Swisslube.

Régulièrement, Loïc Roux effectue des prélèvements pour une analyse ADN dans les laboratoires de Blaser. Ce diagnostic permet d’anticiper tout risque de dérive microbiologique.

Le suivi courant du taux de concentration et de la valeur de pH est réalisé en interne par Joseph Brault et Gaëtan Sendrier du service maintenance. Dans le cadre de procédures bien définies, ils supervisent le fonctionnement de la centrale et de la station de compactage.

Recycler au lieu d’éliminer, une évidence pour Armor Méca

L’installation de compactage des copeaux a justifié l’adjonction d’une station de retraitement du soluble usagé. Double filtration, déshuilage et décantation procèdent à la régénération à 100 % du lubrifiant. Cette contribution écologique de recyclage satisfait 30% des besoins de l’atelier.

Installation Armor Meca

L’attention apportée au lubrifiant témoigne du niveau de préparation voulu par Armor Méca pour concevoir son usine de dernière génération. Au centre du projet, le directeur industriel, Stéphane Corlay se veut rigoureux dans la méthode : « Chaque produit doit être parfaitement adapté à sa mission. Il ne fonctionne correctement que si l’on applique les procédures établies pour sécuriser son action. La fiabilité des processus est le socle de toute la stratégie de la production ». Avec l’outil liquide, Blaser Swisslube réunit tous les critères pour garantir fiabilité, productivité, rentabilité et qualité d’usinage, sans oublier la dimension environnementale. Après six années d’utilisation les résultats sont restés constants, preuve d’une gestion bien maîtrisée.

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Tirer parti de la Microlubrification (MQL)

Tirer parti de la Microlubrification (MQL)

Les travaux de recherche réalisés en partenariat par le fabricant d’outils Fraisa et Blaser Swisslube, offrent une trame pour comprendre les enjeux d’un projet d’usinage MQL.

L’usinage à sec, une stratégie par défaut

Les industries de pointes, principales utilisatrices de matériaux très techniques, mettent en œuvre des process d’usinage à sec à défaut d’explorer d’autres solutions. Bien que délicate à mettre au point, la lubrification minimale (MQL) est porteuse de gains économiques importants dans le cas d’un usinage à grande vitesse d’avance. C’est précisément ce constat de départ qui a réuni Fraisa et Blaser Swisslube pour montrer la voie.

La lubrification minimal n’échappe pas au phénomènes de la mécanique des frottements. La réaction de la matière à l’effort de coupe se caractérise par une résistance au frottement des surfaces en contact, une production importante de chaleur à dissiper et une usure accélérée de l’outil.

Microlubrification

L’équation à résoudre pour stabiliser le process à son niveau de performance optimale, dans une démarche sécurisée, doit prendre en compte : la machine, la matière, l’outil et les paramètres de lubrification (ou non). La résistance aux variations de température et la formation de fissures thermiques dans l’outil et la pièce à usiner définissent les limites de toutes stratégies d’usinage, à sec, en lubrification traditionnelle ou en MQL.

La confrontation des solutions techniques

A partir d’une application concrète d’usinage inox à sec se rapportant à la fabrication d’une turbine en acier inox (1.4307), Blaser Swisslube et Fraisa ont voulu démontrer les bénéfices d’une solution de lubrification minimale dans un process de coupe à grande vitesse d’avance. Leur objectif principal a été d’aboutir à l’optimisation maximale des paramètres influençant l’usinage pour dégager une valeur ajoutée indiscutable. C’est aussi pour eux une façon d’avancer ensemble pour orienter leurs développements sur des produits adaptés tout en bénéficiant de leurs savoir-faire respectifs.

Microlubrification

Il ont notamment analysé le système de production et d’alimentation de la microlubrification, la broche, l’outil, la formation du spectre de brouillard lubrifiant sur la zone de travail et les différentes technologies d’huile de coupe. La compréhension des processus et le développement correspondant des composants sont nécessaires à l’obtention de résultats optimisés.

Dans ce cadre, différents outils de Fraisa et les solutions MQL de Blaser Swisslube ont été évalués et comparés sous conditions réelles dans le centre technologique de Blaser Swisslube. La série de tests effectuée par des spécialistes a démontré que l’utilisation d’une lubrification minimale doit toujours tenir compte de l’ensemble du processus. Ce n’est qu’ainsi que l’on peut réussir des améliorations substantielles.

L’art et la matière pour une stratégie MQL gagnante

Par l’association optimale entre l’huile MQL (Vascomill MMS FA2) et l’outil, il a été possible non seulement d’augmenter la productivité mais encore la durée de vie de l’outil. Grâce à l’augmentation de l’avance et de la vitesse de coupe de 130 m/min à 390 m/min, la productivité avait progressé de plus de 70%. En plus, la durée de vie de l’outil est montée de 243% pour ce taux d’enlèvement de copeaux élevé. Ce résultat impressionnant a été réalisé par une alimentation MQL à l’intérieur de l’outil et une pompe spécifique pour la microlubrification à un canal.

Les spécialistes MQL de Blaser Swisslube et leurs homologues de Fraisa sont convaincus que la microlubrification offre des gains mesurables élevés dans un grand nombre d’applications. Celles-ci concernent les matériaux dont les propriétés permettent d’évacuer très facilement la chaleur par les copeaux. A l’inverse, les matériaux ultra-résistants à la chaleur, souvent difficiles à usiner comme le titane, constituent un défi non encore résolu de façon satisfaisante.

L’importance des tests pour un procédé exigeant

Plus complexe qu’une solution de lubrification traditionnelle, cette technique d’usinage se veut exigente dans sa mise en œuvre et doit toujours tenir compte de l’ensemble du processus. La série de tests prouve que l’on peut obtenir des gains technologiques et économiques substantiels à condition de réunir tous les critères d’excellence. Tous les paramètres influençant la coupe doivent être étudiés finement pour créer une valeur ajoutée conséquente : choix des outils, du lubrifiant, système de micropulvérisation, système d’aspiration des brouillards et bien évidemment la morphologie de la machine ( la broche horizontale favorise l’évacuation du copeau !).

Résultat MQL

Dans un contexte adapté favorisant la dispersion thermique et la longévité des outils, la microlubrification à partir d’une huile MQL de qualité offre un potentiel important de gains en production. La mise en évidence de résultats mesurables, comme c’est le cas ici, est au centre du projet de Blaser Swisslube : accompagner les clients pour atteindre une productivité, une rentabilité et une qualité d’usinage optimale dans une démarche éco-responsable. Le futur se construit avec ceux qui collaborent pour de nouveaux savoir-faire.

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Formation sur les lubrifiants réfrigérants – huiles de coupe

Formation sur les lubrifiants réfrigérants – huiles de coupe

Un nouveau séminaire clients est planifié pour les 13 et 14 novembre 2018 prochains. Rappelons que les précédentes éditions avait affiché complet bien avant la date limite d’inscription. Le nombre de participants est limité à 60 personnes.

La formation sur les lubrifiants de coupe délivrée par Blaser Swisslube est un enseignement « passionnant », au dire des participants. Le savoir-faire qu’ils ont acquis est facilement valorisable dans leur entreprise et auprès des plus grandes sociétés industrielles qui pratiquent des audits fournisseurs.

Organisé sous la forme d’un séminaire d’un peu moins de deux jours,arrivée prévue en fin de matinée le premier jour, le cursus de formation sur les lubrifiants sera animé en français par les responsables techniques, docteurs de recherche et spécialistes de l’usinage de Blaser Swisslube à Hasle-Rüegsau, en Suisse. Ce séminaire sans frais d’inscription ni d’hébergement recueille chaque fois près de 96% de totale satisfaction.   > inscription en ligne au bas de la page.

Connaissance en biologie pour la stabilité du lubrifiant

Plus de 1 500 personnes ont déjà suivi cette formation sur les lubrifiants, à la fois théorique et pratique. L’accueil des participants est l’occasion de prendre en compte la diversité des profils et des attentes de chacun. Techniciens utilisateurs ou de maintenance, ingénieurs de production, spécialistes outils ou process usinage, mais aussi cadres en responsabilité du management, de la sécurité sanitaire, de l’environnement, des achats, tous sont venus soit pour découvrir les différentes familles de lubrifiants et leurs spécificités, soit se perfectionner pour mieux les sélectionner et bien les utiliser…

Une immersion au cœur des laboratoires et centres d’essais de Blaser Swisslube sert de fil d’Ariane pour ce parcours de formation sur les lubrifiants d’usinage qui passe des principes théoriques aux applications pratiques. Les enseignants ont de l’expérience et ouvrent largement la discussion en français. Ils vont répondre aux questions d’un auditoire très diversifié qui se projette dans le quotidien de ses préoccupations professionnelles, qu’il s’agisse de sous-traitance mécanique ou décolleteurs, de taillage d’engrenages, de rectification, ou de grands groupes industriels ayant tous en commun une forte attente pour l’innovation en usinage dans la conception des outils ou autour de nouveaux matériaux…

Centre de recherche Blaser Swisslube

Laboratoire de recherche et d’analyse Blaser Swisslube

–       L’innovation en direct des laboratoires

Ici la biologie, la microbiologie, la recherche ADN sont au service de missions proches de celles que l’on trouvent chez les « élèves » : contrôle qualité des achats et de la production et des produits finis. Dépassant ce schéma traditionnel, les services de Blaser incluent la recherche et développement de nouveaux produits, le développement spécifique de produits solubles et huiles entières sur cahier des charges, le service de suivi analytique des produits en exploitation chez les clients… L’analyse prédictive pour une bonne maintenance des lubrifiants solubles en exploitation dans les machines ou cuves des clients, de même que la résolution de problèmes rencontrés retiennent l’attention de ces visiteurs en formation sur les lubrifiants. Mais qui échangent aussi sur leurs expériences. C’est pourquoi, avec plus de 60 spécialistes, les laboratoires de recherche font grande impression.

–       Le lubrifiant vu au plus près du quotidien

C’est un panorama documenté et actualisé sur la santé et sécurité au travail, que propose le spécialiste Blaser. Un rappel est effectué sur la nouvelle législation GHS, les biocides, les directives Reach, les spécificités de la réglementation française… avant d’aborder les dispositions propres aux accréditations de filières telles que l’industrie médicale, aéronautique ou automobile.

Loin d’être négligée, la dimension pratique s’appuie sur l’interdépendance des paramètres outil, matière, process et lubrification pour répondre aux questions de choix du bon lubrifiant, de longévité avec une maintenance adaptée, sans oublier les stratégies d’optimisation globale sur la productivité, la qualité d’usinage et la rentabilité économique.

Centre technologique d'essais de coupe

–       L’outil liquide plus qu’un concept, l’expression d’une compétence terrain

Le concept de l’outil liquide optimisé permettant des gains significatifs et mesurables devient une évidence tangible pour les participants invités à découvrir le Centre technologique d’essais et de production. Celui-ci dispose d’un équipement de premier ordre pour matérialiser, à partir de cas concrets, les différences entre un lubrifiant classique et une stratégie qui repose sur la recherche d’un Outil liquide optimisé quel que soit le type de production envisagé.

Équipés de caméras, de capteurs de mesure de puissance absorbée, de systèmes d’arrosage multiples (micro-lubrification, haute pression, réfrigération…), les centres d’usinage 4 et 5 axes, tour à embarreur, rectifieuse cylindrique fournissent toutes les informations nécessaires pour des essais comparatifs en conditions réelles de production. Les résultats et conclusions sont très parlants. Ainsi les visiteurs trouvent matière à faire progresser leur entreprise dans un domaine qui offre des potentialités importantes et souvent inexploitées.

–       La formation sur les lubrifiants de coupe, une compétence recherchée

Au terme du séjour, la délivrance d’un certificat de formation sur les lubrifiants atteste d’une compétence encore rare dans nos entreprises, même si elle est fort appréciée par les donneurs d’ordres emblématiques et les sous-traitants.

Une formation très appréciée par les utilisateurs français

Une formation très appréciée par les utilisateurs français

PROGRAMME ET PRÉINSCRIPTION À LA SESSION DU 13 ET 14 NOVEMBRE 2018

Enregistrement de la demande sur la base du questionnaire ci-dessous à compléter au plus tard le 29 octobre 2018 (Nombre limité de places pour la session)










A la suite de votre demande, des indications détaillées seront transmises. Si vous avez des questions n’hésitez pas de contacter : Mme Ghislaine Brignon Tél. 04 77 10 14 90

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Usinage aéronautique : L’influence stratégique du lubrifiant

Usinage aéronautique : L’influence stratégique du lubrifiant

Maîtriser l’usure des outils dans le cas des matières difficiles à usiner, grâce à un lubrifiant adapté, est devenu un avantage économique majeur. Lauréat des 8èmes Trophées Blaser Swisslube France, MECAPREC a séduit la plupart des acteurs aéronautiques par son savoir produire. Dans un objectif commun d’améliorer les process sur des matières difficiles, le sous-traitant et Blaser Swisslube ont développé un partenariat dont les efforts partagés ont été couronnés de résultats. Cette recherche commune autour d’un avantage stratégique bien identifié démontre que des avancées importantes sont encore accessibles pour la coupe des matériaux réfractaires.

Des objectifs orientés sur des avantages stratégiques

Acteur reconnu de la sous-traitance 5 axes aéronautique, Jean-Marc Gomez, le dirigeant de MECAPREC, a spécialisé l’activité de son atelier de Lavelanet (09) sur les usinages de matériaux difficiles : Tia6V, inox, inconel… Promoteur d’une écoute attentive des clients, il sait traduire les attentes de ses interlocuteurs en stratégies de production pertinentes. Ici, l’usinage de pièces complexes se conjugue au singulier et en séries.

MECAPREC accueille tous les ans de nouvelles cellules d’usinage. En 2012, préparant l’arrivée d’un centre « Makino A 81 » avec un magasin de 313 outils, le chef d’atelier, Christian Gil et Jean-Marc Gomez n’avaient qu’un objectif en tête : optimiser le plus possible les facteurs de qualité d’usinage et réduire substantiellement les coûts en production. Ces deux critères sont particulièrement déterminants dans une offre très concurrentielle. Afin de bénéficier pleinement de leur investissement, les deux décideurs se sont rapprochés d’Alexandre Cardaci, technico commercial Blaser Swisslube.

Remise trophée Mecaprec

Pierre Armengaud, Alexandre Cardaci et Jean-Marc Gomez lors de la remise des trophées 2018 de Blaser Swisslube

Connaissant les objectifs de son client et l’environnement de production (machine avec arrosage haute pression, outils, usinage 100% Titane), le conseiller Blaser a pu explorer toutes les recherches d’améliorations envisageables suite à son diagnostic très pointu. Cette exigence de ne rien traiter dans « l’à-peu-près » était motivée par une volonté commune d’atteindre le meilleur référentiel de performance.

A la suite d’échanges ouverts, les partenaires ont retenu une solution nouvellement développée par les laboratoires de Blaser en Suisse : Vasco 7000. Ce fluide de coupe, miscible à l’eau, est composé d’huiles d’esters à base végétale. Ceux-ci procurent une grande résistance au film d’huile. Par la polarité de ses molécules, le lubrifiant se dépose uniformément sur la surface de la pièce. Les efforts de coupe, tout comme les échauffements sont réduits dans des proportions importantes favorisant le travail et la longévité des outils.

Une technologie de lubrifiant qui influence tous les paramètres du process d’usinage aéronautique

Les évaluations effectuées les premiers mois d’exploitation confirment des gains très significatifs par rapport la stratégie de lubrification précédente. Pourtant, celle-ci était présentée en haut de gamme par l’ancien fournisseur. Sur la cellule Makino de forte puissance, le coût de renouvellement des outils a chuté de façon évidente, déclenchant une reconversion rapide du parc-machines vers le lubrifiant Blaser Swisslube. L’enjeu pour toute la production était de baisser le coût outil. Ce gain majeur n’a pas été acquis au détriment de la productivité puisque celle-ci s’est accrue et que le niveau de qualité (état de surface et rebuts) s’est amélioré.

Centre Usinage Aéronautique

Par ailleurs, la fluidité et l’écoulement du lubrifiant réfrigérant sont remarquables. Les pièces et machines sont propres. La consommation est réduite d’autant. Les ajouts restent souvent inférieurs à 1%. A l’usage, la baisse de consommation donne un rapport de 1 l pour 2,5 l précédemment.

Plus qu’une ambition, la volonté de dépasser les problèmes

Ce résultat que d’autres utilisateurs de Vasco 7000 ont conservé depuis 3 ou 4 ans déjà, n’a pas pu être pérennisé de façon globale. Sur certains îlots disposant d’un arrosage puissant, la mousse a fait son apparition. L’eau utilisée étant particulièrement douce (eau de montagne), l’émulsion, soumise à fortes contraintes (70 bars de pressions et débits importants), engendrait une écume dense, perturbatrice. Après concertation entre les responsables de production et le conseiller Blaser France, il a été décidé d’ajuster la dureté de l’émulsion par un apport d’acétate de calcium. L’intérêt de cette intervention réside dans le fait qu’elle a démontré la justesse du diagnostic. A l’inverse, cette situation ne peut être que ponctuelle au risque de modifier d’autres paramètres qui font la stabilité et la longévité de l’émulsion.

MECAPREC tout comme Blaser Swisslube se devaient de réagir. Passionné d’ovalie et tel un meneur de jeu, Jean Marc Gomez a largement contribué à la remise en question positive de son équipe pour réussir face à cette épreuve. Plus d’une société aurait alors jeté l’éponge, mais le partenariat voulu par M. Gomez et son fournisseur va prendre alors toute sa signification : Blaser Swisslube va relevé le défi en développant pour MECAPREC une formulation spécifiquement adaptée. MECAPREC assistera Blaser par la mise en place d’essais suivis, rigoureusement documentés. La confiance réciproque entre le chef d’entreprise et Alexandre Cardaci avait cimenté un partenariat franco-suisse au plus haut niveau.

L’influence du lubrifiant au centre d’une avancée process

Après un test infructueux sur une première solution, les laboratoires du formulateur étaient porteurs d’un deuxième produit test : le TP 258. Celui-ci franchira avec succès toutes les étapes de son évaluation dans la durée. Depuis bientôt trois ans, il est en service dans tout l’atelier. Ces qualités attestent d’une très haute performance pour une usinabilité avec de moindres efforts de coupe sur les inox, titane et inconel. La longévité des outils a été encore renforcée à hauteur de 20%.

En repartant du contexte et des attentes de son client, Blaser a construit une solution « Outil liquide » adaptée aux besoins d’amélioration recherchés par celui-ci. Cette formulation, issue d’une volonté partagée d’atteindre des gains techniques et économiques élevés, est désormais disponible au catalogue de Blaser Swisslube sous l’appellation Vasco 6000.

Sous la direction du chef d’atelier, Christian Gil, l’organisation est millimétrée. Pierre Armengaud, responsable de la gestion et maintenance du lubrifiant de coupe assure le suivi de chaque machine et la partie réseau de l’installation. De l’aveu du conseiller Blaser, la mise en place d’une procédure de suivi régulier, même si elle est peu contraignante, démontre combien MECAPREC est en réelle adéquation avec la philosophie de l’outil liquide correctement utilisé et entretenu. Celui-ci augmente la productivité, rentabilité et qualité d’usinage. C’est précisément le cas dans un environnement où tout concourt au savoir-faire en sous-traitance : de l’optimisation des stratégies d’usinage aéronautique à l’organisation des moyens y compris la maintenance de l’émulsion soluble.

Pièce usinage aéronautique

MECAPREC poursuit de façon maîtrisée sa croissance, accueillant de nouvelles machines en 2018, projetant des extensions de bâtiments. Le chef d’entreprise et toute son équipe ne manquent pas de projets. Pour cette année : une labellisation ISO 14 000, le déshuilage et compactage des résidus d’usinage… Toujours prêts dans un partenariat exigeant au service du client.

Retrouvez l’article paru dans Equip’Prod n°100 au format PDF ici

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La démarche santé dédiée aux lubrifiants

La démarche santé dédiée aux lubrifiants

En partant de la législation, de l’utilisation et de la formulation des produits, les formations Blaser Swisslube sont l’occasion d’une sensibilisation et d’un accompagnement sur la thématique santé des personnels. Cette présentation prisée par le milieu aéronautique ouvre une réflexion sur l’importance de la démarche de prévention concernant les huiles entières et solubles d’usinage.

Normalement présent sous forme liquide et parfois à l’état de brouillard, le lubrifiant est peu ou prou en contact avec l’épiderme et les voies respiratoires de l’utilisateur. Issu d’huiles minérales, végétales ou de synthèse, il se présente sous forme d’huile entière ou soluble. Dès sa mise en service, il sera soumis à un environnement qui peut altérer ses qualités sanitaires et ses propriétés fonctionnelles.

Si l’on ne respecte pas les conditions d’utilisation et de maintenance, le fluide de coupe se charge de polluants, voire se dégrade dans la durée. Pour souligner l’importance d’engager une démarche santé préventive, évoquons aussi le risque de contamination liée à un transfert biologique, chimique ou autre.

Principaux risques sanitaires

Pour se prémunir d’un risque sanitaire, il faut appréhender les dangers potentiels :

  • Huile entière, lors d’ingestion ou de pénétration dans les voies respiratoires, réactions et effets néfastes sur le court et le long terme, toxicité sur les organismes aquatiques, l’environnement.
  • Huile soluble, au contact de la peau : irritation cutanée, irritation des yeux, allergie – au niveau des voies respiratoires, effets néfastes sur le long terme, toxicité sur les organismes aquatiques, l’environnement.

Il est donc nécessaire de prendre un minimum de précautions pour mettre en place les conditions d’une gestion sanitaire maitrisée du lubrifiant.

Lubrifiant Soluble Vasco

Différents niveaux de gestion du risque sanitaire

La réglementation fournit un premier niveau de sécurité. L’information sur les produits doit être accessible à tous : entreprises, CHSCT, médecine du travail… Les fiches de données de sécurité (FDS) relatives à la santé et sécurité des produits sont rédigées selon les dispositions européennes définies par le SGH (Système Général Harmonisé de classification et d’étiquetage des prod. chimiques).

D’autre part, le législateur unifie et développe une réglementation européenne des produits reconnus nocifs pour la santé. La législation REACH exclut les produits à risque sanitaire avéré et ceux pouvant potentiellement intervenir dans un processus à risque tels que les biocides favorisant la libération de formaldéhyde cancérigène pour l’homme ! L’acide borique sera probablement concerné à courte échéance par les dispositions REACH. Ce composant est classé toxique CMR (Cancérogène, Mutagène et Reprotoxique).

La responsabilité de l’entreprise est engagée concernant le deuxième volet de la sécurité sanitaire, à savoir l’utilisation des produits. Cela commence par le choix du produit. La composition de même que la qualité d’une huile sont insuffisamment prises en compte. Pourtant, elles constituent les bases même de la fiabilité durable, qualité, productivité, sécurité environnementale et santé des opérateurs !

Il existe une infinité de lubrifiants. Il convient de suivre de très près le choix du lubrifiant et de ne pas s’arrêter à son coût d’acquisition. Son influence sur les coûts pièces et sa longévité en exploitation vont bien au-delà d’une idée préconçue. Une fois le fluide de coupe en exploitation, il est indispensable de se conformer aux instructions relatives à son utilisation.

Précurseur dans le domaine de la protection de l’homme et de son environnement, Blaser Swisslube s’est fortement engagé pour anticiper la prise en compte des produits à risque dans la formulation de ses huiles entières et solubles. Il démontre que l’usage d’un lubrifiant adapté et correctement entretenu n’est pas dangereux, mais porteur de gains économiques mesurables.

démarche santé

Pour une huile entière, miser sur la qualité

Il n’y a pas de solution durable sans le respect strict des conditions d’utilisation préconisées pour une huile entière. Les possibilités de maintenance étant limitées, tout se joue au moment du choix du produit. Bien souvent, les problèmes qui émergent sont le fruit de changements de matière, de process favorisant la montée en température de l’huile ou dépassant les capacités de filtration. Ces incidents résultent d’un oubli des préconisations ou d’un choix a minima, facteur de risques.

Le degré de raffinage, la qualité des composants additifs définissent le patrimoine génétique du lubrifiant, sa performance en usinage, son point d’éclair… et sa résilience. Ce patrimoine génétique est le seul garant d’une protection sanitaire et de fiabilité durable. C’est pourquoi, considérant les enjeux financiers et sanitaires d’un processus d’usinage, Blaser élabore toutes ses huiles de coupe selon des protocoles suisses rigoureux pour valider leurs qualités et comportements dans les conditions les plus extrêmes.

La maintenance d’une huile soluble, un enjeu de stabilité

Une huile soluble contient près de 90% d’eau. Évaporation et variation des taux de concentration, chute de pH ou présence de bactéries indésirables, saturation, souillure sont autant de phénomènes bien connus qu’il faut maîtriser. Un suivi associé à la maintenance appropriée s’imposent à toute solution en exploitation ou en phase de repos, afin de :

  • conserver au fluide de coupe toutes ses propriétés pour garantir une qualité et productivité d’usinage sans baisse de performance,
  • éviter une surconsommation : vidange prématurée, rajouts excédentaires, …
  • préserver la qualité de l’environnement process : baisse de la qualité pièce, usure d’outils, corrosion ou encrassement de la machine…
  • maîtriser les risques sanitaires notamment par une approche prédictive des évolutions bactériologiques et autres.

une démarche santé pour agir de manière préventive

L’enjeu d’un processus de lubrification bien pensé, correctement mis en œuvre, et entretenu se vérifie sur une durée suffisamment longue. Il valorise le niveau de qualité, la production de marge, les coûts de revient, la rentabilité des investissements sans oublier le bien être des opérateurs.

Le service « inclus dans le fût » proposé par Blaser Swisslube a pour objet de développer de bonnes conditions d’exploitation. Par leur présence régulière dans l’atelier, les conseillers Blaser accompagnent leurs clients dans le suivi et la maintenance de leur Outil liquide. Lors de problématiques complexes, ils sollicitent gratuitement les laboratoires d’analyses de Blaser en Suisse.Séminaire Blaser Swisslube

Un séminaire de formation est programmé les 13 et 14 novembre 2018 par Blaser Swisslube France. Les thèmes de la santé et de la sécurité sont développés par des spécialistes de la biochimie. La filiale française bénéficie de la participation des laboratoires et du centre technologique d’essais pour répondre aux attentes des usagers et favoriser le transfert de compétences.

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Le bio-concept au petit soin d’une équipe qui gagne

Le bio-concept au petit soin d’une équipe qui gagne

Les exigences du sport automobile, SADEV ne cesse d’y être confrontée. Cette entreprise Vendéenne de 200 salariés, leader mondial en boîtes de vitesses dédiées à la compétition, connaît la valeur d’un réseau d’experts pour assurer le plus haut niveau de qualité, performance et de sécurité. Dans l’atelier d’usinage, les passionnés de mécanique ont adopté l’Outil liquide de Blaser Swisslube. Le lubrifiant de coupe influence le processus d’usinage et même au-delà. Son impact auprès des opérateurs est devenu une priorité.

La maîtrise d’une gamme de produits d’exception dédiés à la compétition doit déjà beaucoup au savoir-faire usinage de SADEV : taillage, fraisage, rectification… Comme dans beaucoup d’ateliers, le fluide de coupe était, de loin, la composante la moins mécanique de tous les processus d’usinage. Particulièrement concerné par les résidus d’usinage de fonderies aluminium, l’atelier de fraisage était contraint de procéder au renouvellement trimestriel de son lubrifiant. C’est précisément ce qui a alerté les responsables du secteur. Trop rapidement saturé en résidus d’alumine, le lubrifiant soluble perdait ses propriétés au risque d’altérer la qualité des usinages.

Appeler à faire une offre alternative au fournisseur de lubrifiant en 2006, Loïc Roux, responsable du secteur Grand Ouest de Blaser Swisslube, connaissait bien le problème rencontré par SADEV. Dans une solution soluble, la nature du conservateur va réagir au type de pollution rencontrée. De plus, l’instabilité manifeste du fluide de coupe prouvait que le caractère artificiel du conservateur n’était pas adapté à l’environnement de production.

La stabilité du lubrifiant, gage de sécurité pour l’homme et la production

L’utilisation d’une huile soluble reposant sur un bio-concept pour assurer la stabilité du lubrifiant était devenue une évidence pour le conseiller Blaser. Développée et constamment améliorée dans les laboratoires de la maison mère depuis 40 ans, la gamme Blasocut reste d’elle-même biologiquement stable grâce à la présence d’un germe dominant inoffensif contenu naturellement dans l’eau. Grâce à cet équilibre obtenu naturellement, la charge d’alumine n’influence pas, ou peu, ce fluide d’usinage. De plus cette solution offre une forte capacité de relargage en huile étrangère et en résidus de toute sorte ce qui permet un recyclage sans destruction du produit.

Process usinage SADEV bio-concept

En proposant Blasocut BC 25 MD, Loïc Roux a ciblé le lubrifiant adapté au contexte de fabrication. Outre la longévité et stabilité du lubrifiant pouvant atteindre plusieurs années, la qualité de surface a pu être améliorée avec un process stabilisé et sécurisé. Quatre heures de maintenance par machine et par trimestre ont été économisées.

Plus de performance, moins d’agressivité

Au sein du pôle tournage, la situation s’est avérée plus complexe, voire préoccupante. Parmi un large éventail de matières traitées, l’usinage d’axes en acier doux, puis traité 65 HRC avant finition, prédomine. Ainsi confrontés à des contextes d’usinage différents, les attentes du secteur tournage étaient multiples. Plusieurs fournisseurs ont fait prévaloir « la supériorité annoncée » de leur fluide de coupe et occasionné de nombreuses tentatives sur de longues périodes. Résultat : tout le parc a été victime de l’agressivité de certains composants utilisés par les lubrifiants. La disparition de zones entières de peinture en témoigne. Plusieurs cas de dermatose se sont déclarés dont un particulièrement alarmant. Finalement, il a fallu revenir aux fondamentaux et cheminer vers une solution dont la conséquence majeure était de retrouver le bien être opérateur.

 

Après enquête, il s’est avéré que l’environnement sollicité durablement par des agents nocifs pour l’épiderme et les voies respiratoires, avait accru la sensibilité du personnel à l’Isothiazolinone. Même équipé de gants de protection, l’opérateur ne pouvait plus travailler sans être victime de réactions cutanées sévères. Alerté par cette situation qui allait en se dégradant, Jérôme Deprez le responsable QSE (Qualité, Santé, Environnement) de SADEV a fait appel au conseiller Blaser Swisslube pour résoudre la problématique que les fournisseurs précédents avaient engendrée. SADEV avait besoin de l’expertise d’un spécialiste pour comprendre et retrouver de bonnes conditions de travail. Mais l’enjeu de performance doit se vérifier quels que soient les process de tournage, dans le respect de la santé des hommes et des machines.

Equipe Sadev - Blaser

Le bio-concept approuvé par le CHSCT

Plusieurs échantillons ont été prélevés sur les machines puis transmis aux laboratoires de recherches spécialisées en microbiologie, physique et chimie de Blaser, en Suisse. Après analyses, ceux-ci ont orienté leur choix sur la formulation Blasocut version BC 935 Kombi. Commercialisé depuis 2009, ce lubrifiant soluble, bioéquilibré selon le même concept que Blasocut BC 25 MD, ne comporte aucun conservateur ni bactéricide. Sa composition singulière avec une huile de haute qualité lui confère des dispositions qui vont bien au-delà des seuils imposés par REACH. Sa formulation exclut des additifs couramment utilisés comme le Bore et l’Isothiazolinone. Toujours autorisés, ceux-ci pourraient en toute logique être éliminés lors d’un cadrage prochain des règlementations européennes.

Une fois mis à l’épreuve pendant un trimestre sur un nouveau centre de tournage, Blasocut 935 Kombi a démontré qu’un outil liquide de dernière génération pouvait satisfaire la productivité, la qualité et rentabilité en usinage sans compromettre le confort des opérateurs. La performance n’empêche pas la polyvalence multi matière estime Jérôme Deprez. «  Ce lubrifiant peut évoluer dans une fourchette large de 5 à 12 % de concentration. Ceci nous autorise de rester performant que ce soit pour du tournage dur ou du chariotage de matériaux tendres ou de la rectification. »

Chaque victoire couronne la réussite de l’équipe

La tenue de ce lubrifiant bio équilibré a été une révélation pour les opérateurs, d’autant qu’il a permis de réintégrer tout le personnel dans leur poste, sans mesure de protection particulière. Au contact du produit, l’épiderme ne rencontre pas de composants allergènes, confirment les responsables du CHSCT de SADEV. Cette fois, les effectifs de tout l’atelier se sont pris d’intérêt pour ce paramètre non mécanique du processus usinage.

Equipe production SADEV

Fort de cet avantage, le conseiller Blaser a répondu aux attentes de chacun par le biais d’une formation courte réalisée sur place et d’un accompagnement sur le terrain par la suite. Des contrôles hebdomadaires sont effectués pour suivre le pH et le taux de concentration de chaque machine. Correctement informé, l’opérateur agit sur le paramétrage optimal de son lubrifiant pour atteindre le meilleur niveau de performance et sécuriser son process usinage.

Ces experts en optimisation d’équipements de compétition se sont appropriés l’outil liquide. Correctement utilisé et entretenu, il améliore 95% des paramètres de qualité et productivité de leur processus d’usinage. Amateurs de la montée d’adrénaline au plus fort de la course, ils soignent, en amont, tout ce qui maximisera les gains de performance en compétition : la rugosité, l’esthétique et la fonctionnalité des pièces. Chaque victoire couronne la réussite d’une équipe, c’est pourquoi le leader mondial s’entoure de partenaires, tels que Blaser Swisslube, leaders eux aussi sur le plan de la technologie, du conseil et du service.

Retrouvez l’article complet paru sur le n°10 d’Equip’Prod ici

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Microtechnique : Des lubrifiants qui font la différence !

Microtechnique : Des lubrifiants qui font la différence !

Précurseur dans l’amélioration des process d’usinage avec l’outil liquide, Blaser Swisslube étend sa gamme de lubrifiants au service de la microtechnique et du décolletage de haute précision. Pour les inconditionnels des usinages pointus, voire délicats, deux lubrifiants de coupe sont à découvrir en priorité à Micronora :

Parfaitement adaptée à l’usinage haute pression, même à plus de 30 bar, la gamme d’huile entière Blasomill GT propose une évacuation d’air d’une rapidité incomparable et dispose d’un point d’éclair élevé. Cette gamme, à base d’huile Gas To Liquid hautement raffinée, se décline selon un choix et un dosage judicieux d’additifs pour créer un concentré de technologie qui révolutionne tout ce que nous connaissons aujourd’hui. Cette huile cristalline et incolore dispose d’un pouvoir coupant et de capacité de refroidissement très élevés particulièrement appréciables en décolletage avec des outils fragiles ou de diamètres proches de ø 0,1mm.

L’utilisation universelle de Blasomill GT se vérifie sur les matériaux réfractaires, titane, chrome-cobalt, inconel, métaux non ferreux ou précieux, l’aluminium, l’acier et l’inox. Les applications les plus courantes sont : médicales avec certifications et exigences en termes de pureté, de nettoyage et de performance, aéronautiques (homologation Pr 6300), horlogerie et microtechnique.

Microtechnique Blasomill-GT

Le deuxième fluide de coupe que Blaser Swisslube présente est le Vasco 6000. Ce lubrifiant réfrigérant soluble, à base d’huile ester, offre un cocktail de performance en productivité, qualité de surface et longévité des outils (même sur les matériaux les plus durs). Outre les gains de performance, le pouvoir mouillant et l’écoulement du lubrifiant réfrigérant sont remarquables : les pièces et machines sont propres. De par sa polarité, l’émulsion offre un faible attachement aux copeaux. A l’usage même sous haute pression, on constate un produit inodore et un niveau de brouillards et d’évaporation très limité. La consommation est minime avec des ajouts proche de 1%. Les baisses de consommation constatées chez les utilisateurs sont souvent de l’ordre de 50%.

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Produire plus et gagner du temps, la solution existe !

Produire plus et gagner du temps, la solution existe !

Une des problématiques majeures qui occupe actuellement les usineurs : comment et où gagner du temps ? Ce sujet est bien connu de Blaser Swisslube. Elle en possède des clés qui placent le lubrifiant en facteur essentiel sur les gains de temps. Si vous souhaitez agir pour libérer du temps au niveau organisationnel, disponibilité des machines et performance en production, découvrez la contribution du liquide de coupe au succès de votre plan d’action. Le temps c’est de l’argent, alors suivez le guide !

Si il est important d’innover pour améliorer sans cesse les facteurs de productivité au niveau de la coupe, il est tout aussi essentiel de comprendre l’interaction de tous les acteurs qui participent au processus de fabrication. Ce constat est à l’origine d’une approche transversale de la production développée par Blaser Swisslube. Le choix d’un Outil Liquide et la manière de l’utiliser aura une influence mesurable sur l’organisation du travail, les stratégies d’usinage optimisant la productivité, sans oublier les paramètres techniques, homme, machine, opération post usinage et environnement.

Process-fiabilisé

Comment et où gagner du temps ?

C’est en identifiant tous les leviers d’amélioration qu’il est possible de poser un diagnostic pour intégrer les objectifs de l’entreprise notamment celui de trouver du temps disponible pour produire plus. Comme dans une démarche d’amélioration continue, il s’agit d’identifier les points bloquants par exemple :

  • libérer du temps opérateur pour régler ou piloter plusieurs machines
  • réduire les temps de maintenance
  • fiabiliser les usinages pour travailler sans surveillance, la nuit ou le week-end, etc.

Ces quelques exemples montrent que le lubrifiant n’est pas seulement un facteur de productivité en usinage ni un consommable ordinaire. Un lubrifiant mal choisi peut interférer sur :

– les temps d’immobilisation de la machine, maintenance, vidange…

– les temps d’usinage

– Le nombre d’interventions opérateur (casses ou changements d’outil trop fréquents) peut créer une surcharge de travail au détriment du fonctionnement des équipements qui lui sont confiés, etc.

Il est aisé de comprendre que le lubrifiant interagit sur tous les acteurs du processus, avec des résultats dont la portée est insoupçonnée si l’on n’est pas habitué à les mesurer.

Une expertise pour des résultats ciblés

Cette approche transversale de la production par enlèvement de matière est la clé de voûte du savoir-faire des conseillers Blaser Swisslube. Ce sont des experts qui capitalisent une expérience de terrain enrichie de 3 à 4 semaines de formation par an et une base de données internationales gérée avec une rigueur Suisse. Ils établissent un dialogue constructif avec leurs clients pour associer leurs objectifs à leur contexte de production.

Leur valeur ajoutée se fonde sur un diagnostic fouillé, la préconisation, la formation et l’accompagnement pour la mise en place d’une solution globale : un produit ciblé, correctement utilisé et entretenu. L’Outil Liquide correspond à cette définition. C’est un vecteur de performance, à la fois ciblé et mesurable concernant les gains de temps et coûts de production.

Productivité gagner du temps-surCentreUsinage

Les entreprises sont à chaque fois différentes dans leur type de production, organisation et moyens. Les solutions prennent en compte tous les contextes et les opportunités d’amélioration (voir encadrés) pour être adaptées et personnalisées aux projets de chacun. Aider chaque entreprise dans son projet est le leitmotiv de la stratégie Blaser Swisslube orientée sur la satisfaction du client. Le succès des solutions de lubrification optimisées s’explique par des gains très importants pouvant atteindre 35% du coût total de production et parfois bien plus !

Gagner du temps et des capacités à produire, produire techniquement mieux, améliorer la productivité et baisser les coûts pièces sont quatre objectifs pour lesquels le lubrifiant de coupe est le point pivot pour l’optimisation de tous les paramètres. Un sujet qui mérite plus d’attention et de considération à une période où de nombreuses personnes réfléchissent comment dégager du temps productif en agissant sur l’organisation du travail, les méthodes de production ou des moyens toujours plus performants…

La gestion du temps devient le capital le plus indispensable à optimiser et l’Outil Liquide l’investissement le plus adapté face à un environnement concurrentiel national et international, toujours plus impitoyable.

Informations-Clés

Ce qui interroge

  • Fréquence de vidange :
    • 5 ans – 1 an – 6 semaines
  • Temps perdu maintenance/ réparation sur le parc machines
  • Temps d’usinage : Vc, ap, avances …
  • Nombre arrêts machine suite à casse/usure outil :
    • 1 fois : par an, par mois, par semaine, régulièrement ?
  • Durée maximale d’arrêt machine suite à casse/usure outil :
    • Jusqu’à 60 heures (week-end), 6 heures, 1 heure ou moins
  • Nombre heures de broche sur les 8 760 heures annuelles disponibles, avec process fiabilisé, pour travail sans surveillance
  • Impact opérateur : identification de dermatoses ou allergies, présence de brouillard ou fumée, mesures de protection et protocoles…
  • Abattement consenti sur les temps de cycle pour sécuriser la qualité ou la fiabilité des usinages

Atelier optimisé

Importance des sujets à traiter

(Valeurs couramment admises pour l’ensemble de la filière usinage)

  • Le temps opérateur et son influence sur la productivité = 60 % coût de prod.
  • Le temps machine amorti sur une production globale = 30 % coût de prod.
  • Le coût outil hors contexte usinage délicat ou matériaux réfractaires = 5%
  • L’influence du lubrifiant sur les paramètres homme, machines, outils et process est évalué à 95% du coût global d’une pièce. Il inclut les opérations de contrôle, de parachèvement et le taux de rebuts.

 

Les chiffres qui font du bien

  • Absence de vidange en cours d’année, jusqu’à 4 jours/an et par machine – Résultat :               TRS augmenté et Vc et Va améliorées  soit 5 à 8% de production effective gagnée par an – Chez BW Industrie
  • Usinages difficiles et délicats sans rebut ni casse outil : Gain de 150 h/an d’usinage sur une référence pièce – Chez NICOMATIC
  • Usinage pièces forgées : 750 heures économisées sur un lot de 225 000 pièces – Chez DECAYEUX STI
  • Taux de rendement global d’une cellule de grande capacité : 85% sur une année de production – Division Roues et Freins de Safran Landing Systems
  • Travaux unitaires avec maîtrise de process difficiles, qualité, usinage sans surveillance 6 jours de production gagnés par an pour SHMP
  • Durabilité des outils augmentée en décolletage : Gain de temps opérateur 1/2 heure de réglages par machine / jour – Chez DJC
  • Solution de lubrification bio-équilibrée : Réintégration de personnels à leur poste de travail – Chez SADEV, REDEX…
  • Impact du lubrifiant sur la maintenance machine : Temps productif machine + 4% Productivité opérationnelle de l’atelier supérieure à 10% – Coût de maintenance réduit de 80 000 €/an – Chez INGERSOLL RAND
  • Amélioration de process sur machine spéciale robotisée : 35% de temps de cycle gagné pour capter un marché sans investissement lourd – Chez BERIEAU
  • Process de rectification de denture grâce à l’élimination de brûlage, brouillard et fumée : temps de cycle par pièce ramené à 25 mn au lieu de 1 h45 – Chez CORDM.

Retrouvez l’article paru dans le n°1055 « Le guide des Lubrifiants » chez Machines Productions

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Lubrifiant soluble, quand l’eau change d’humeur

Lubrifiant soluble, quand l’eau change d’humeur

Le lubrifiant soluble réfrigérant est composé de 90 à 95 % d’eau. Même s’il est possible de caractériser cet acteur majeur, quelle que soit sa provenance, la qualité et la composition de l’eau distribuée varient tout au long de l’année. Ces fluctuations modifient les propriétés de l’émulsion et impactent l’environnement de production. Spécialiste de la lubrification, Sébastien Doberva assure la formation des utilisateurs de produits Blaser Swisslube. Il dresse le portrait de l’eau et son interaction avec le concentré soluble.

Lubrifiant Soluble Vasco

De quelle eau avons nous besoin ?

En général, l’eau du robinet, couramment utilisée dans les ateliers pour composer une soluble, offre un support biocompatible pour l’homme. Pour autant, sa composition doit être prise en compte par le fournisseur de lubrifiant : dureté de l’eau, présence de chlorure, sulfate, nitrate, nitrite… Pour sélectionner le concentré qui est le plus adapté, le spécialiste doit s’assurer d’une parfaite compatibilité entre l’eau disponible, les éléments qui composent le concentré et les moyens de production.

Dans certains cas, il est nécessaire d’appliquer un traitement systématique à l’eau avant de la mettre en émulsion avec le soluble. Les principes les plus souvent utilisés sont : l’adoucisseur, qui élimine le calcaire, et la déminéralisation (osmose) qui, en plus d’éliminer le calcaire, enlève tous les sels de l’eau.

L’origine des variations de la qualité de l’eau avant émulsion

Même si l’eau est de plus en plus contrôlée par ceux qui en assurent la distribution, leurs critères de potabilité conforme ne visent pas les mêmes objectifs que ceux recherchés pour maintenir les propriétés d’une émulsion dédiée à la lubrification de coupe. En fonction de la saison et des besoins, un distributeur d’eau disposera d’eaux provenant d’origines différentes : eau douce issue de la fonte des neiges, eaux de rivière, de nappes ou de lac… La mutualisation des approvisionnements est également croisée avec divers traitements de minéralisation, de chloration, etc.

Santé des opérateurs

En l’espace de quelques semaines la composition de l’eau peut varier et sa dureté augmenter de 12 à 36°Fh en restant dans l’intervalle de potabilité autorisé ! Avec bon nombre d’émulsions, il est probable de voir la formation de mousse dès que la charge de calcaire diminue significativement et que la dureté devient inférieure à 20°Fh !

Les conséquences d’un déséquilibre de l’émulsion

Pour ces diverses raisons, la qualité de l’eau va subir dans le temps des fluctuations qui impacteront les propriétés du soluble si celle-ci n’est pas adaptée, correctement utilisée et entretenue. Évoquons tout de suite les conséquences d’un déséquilibre suffisamment prononcé de ce composé et ce qui doit susciter une action corrective ou un changement radical :

  • La présence de mousse : la charge de calcaire a diminué, le seuil d’une eau douce est dépassé < 20°Fh.
  • La formation de taches blanches dans la machine et sur les pièces est signe de dépôts de calcaire : La technologie du lubrifiant soluble n’est plus adaptée au contexte de production. En effet, certains solubles de par leur conception associent le calcaire à la gouttelette d’émulsion et d’autres laissent le calcaire à l’état libre.
  • La Ferro corrosion sur machines et pièces et/ou l’apparition de taches sur les non ferreux indique une saturation de la charge en sels et chlorure…
  • L’instabilité de l’émulsion, problèmes d’odeurs, séparation de concentré : l’émulgateur (agent liant le concentré à l’eau) stresse, sature ou est en conflit avec la nature des sels, des huiles de glissières ou hydrauliques.
  • Les difficultés pour séparer les huiles étrangères et la diminution des propriétés mouillante et lavante de l’émulsion témoignent aussi d’une saturation de l’émulgateur. Pour compenser cette baisse de capacité, une augmentation des taux de concentration habituel génère une surconsommation sans résoudre durablement le problème.
  • L’apparition de problèmes de santé liés directement à l’eau est souvent une question d’équilibre initial qui est rompu par une augmentation du taux de nitrites et/ou de nitrates. Le sujet est à prendre au sérieux. Des analyses et le diagnostic d’un spécialiste sont à privilégier.

D’une application à l’autre

Rappelons qu’il n’existe pas de lubrifiant idéal, une nouvelle machine, de nouveaux outils ou matériaux peuvent mettre en évidence les limites d’un lubrifiant soluble dans un contexte qui ne lui est pas prédestiné. Sur un même site, la même eau et le même soluble peuvent générer des comportements bien différents parce que les conditions d’utilisation diffèrent.

C’est le cas lorsqu’une machine nouvelle est installée. Sa mission : le travail en 3X8 avec des déplacements, des vitesses de broches toujours plus rapides, un arrosage haute pression par le centre de l’outil … mais le volume du bac est resté trop exigu. La surexploitation du soluble va générer un stress permanent ! L’évaporation d’eau induite par des usinages à fort débit ou des grandes vitesses de rotation sont souvent insuffisamment prises en compte. Les sels et les boues qui sont des solides restent dans le bac machine et s’accumulent. A chaque ajout d’eau, le taux de concentration en sel augmente…

Les modalités de prévention Mieux vaut prévenir que guérir

Les risques d’altération de l’émulsion sont, la plupart du temps, aisément mesurables. Avec un contrôle régulier de l’émulsion à l’aide de bandelettes étalonnées, il est facile de mesurer le pH ou la présence de nitrites.

Lubrifiant soluble diagnostic

L’accompagnement par un conseiller externe et la formation du personnel sont des mesures nécessaires pour assurer la sécurité et la sérénité de l’atelier. Pour éviter les arrêts en production et payer la destruction d’émulsions usagées, la société Blaser Swisslube préconise, chaque fois que c’est possible, le principe de recycler au lieu d’éliminer.

Dans leur mission d’accompagnement, les conseillers effectuent le suivi des bains chez leurs clients. Si besoin, ils ordonnent des analyses gratuites en laboratoire permettant la détection de composants indésirables. Cette analyse prédictive permet d’adopter les dispositions afin d’entretenir ou retrouver l’équilibre naturel de l’émulsion. Il est courant qu’un lubrifiant de qualité, disposant d’un contexte d’usinage et de maintenance favorable, ait une longévité supérieure à 5 années sans nécessité de remplacement définitif. C’est donc une économie substantielle !

Le conseil du spécialiste

Plutôt que d’engager des traitements continus qui nécessitent du matériel et génèrent automatiquement un coût et des contraintes, il est nettement préférable d’utiliser un Outil Liquide de qualité. Ceci a été démontré maintes fois au niveau économique, technique et qualité d’usinage. Les propriétés d’un Outil Liquide bien conçu et correspondant au contexte de production, doivent lui permettre de s’adapter à des eaux de différentes qualités et aux fluctuations de pH ou d’indice de concentration. C’est ce qui caractérise la plupart des produits de la gamme Blaser. Le plus récent, Vasco 6000, se distingue tout particulièrement par son potentiel de productivité, d’adaptabilité à la fluctuation de la qualité de l’eau et de résistance au stress. Sa formulation comporte une base d’ester de synthèse végétal qui diminue les efforts de frottement au moment de la coupe et améliore sensiblement la durée de vie des outils et les temps d’usinage… Son odeur est totalement neutre. Sa composition sans bactéricide est dans la ligne des engagements de Blaser Swisslube : respectueuse de l’homme et de l’environnement, adaptée à la prévention en matière d’allergie, tout en étant économiquement source de profits.

Retrouvez ici l’article paru dans le numéro 262 du magazine Ledécolletage.

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Qualité du lubrifiant : Une alchimie entre l’outil et la matière

Qualité du lubrifiant : Une alchimie entre l’outil et la matière

Afin d’augmenter la qualité et la sécurité des process de production de ses pièces, la société Nicomatic, spécialisée dans les composants de systèmes de connexion, a fait le choix de la solution Blasomill 10 développée par le spécialiste Blaser Swisslube.

Résolument tournée vers l’international avec plus de 80% de son chiffre d’affaires à l’export, Nicomatic, l’entreprise de Bons en Chablais (Haute-Savoie) se distingue par son positionnement dans la connectique adaptée à des environnements sévères. L’usinage des composants de systèmes de connexion se situe à la croisée de la micromécanique et du décolletage dans un contexte d’exigences élevées. Au service d’une entreprise très innovante, le personnel d’atelier se doit de développer une approche pointue de tout l’environnement de la production et plus spécifiquement du lubrifiant de coupe. Ce dernier est devenu un paramètre majeur dont les propriétés influencent directement la qualité de l’usinage, la productivité des machines et la rentabilité opérationnelle dans un marché mondialisé.

Fort d’un parc d’une quinzaine de tours à commande numérique Star et Traub, ou à cames de Tornos-Bechler, l’atelier de décolletage traite principalement du laiton, du bronze, du cuivre Béryllium et de l’Inox 316 L, en barres de diamètre 1 à 5 mm. Ces petites pièces sont appelées à recevoir un revêtement de surface qui favorise la conductibilité. Il est donc très important que les états de surface demeurent parfaits afin de garantir la qualité du revêtement.

Vue atelier nicomatic

Les problèmes rencontrés en 2013 sur de nouvelles références de pièces ont mobilisé l’attention de Bruno Aubier, l’un des cinq régleurs de l’atelier, qui assure la responsabilité des achats techniques pour l’atelier. Cette double mission, qui s’inscrit dans une approche de Lean management, met les acteurs de la performance au centre du processus de décision.

Chercher le conseil, trouver l’expert

La mauvaise évacuation des copeaux en perçage de précision Ø 0,35 x 4 mm générait un taux de non qualité inacceptable. Maintes fois sollicité par Bruno Aubier, le fournisseur de lubrifiant n’a pas su offrir de solution technique appropriée. Et c’est sur les conseils du fabricant d’embarreurs Iemca que le responsable des achats techniques a sollicité l’expertise de Blaser Swisslube. Selon Sébastien Doberva, qui assure le conseil technique et commercial de Blaser pour les Savoie, les caractéristiques de certaines huiles, même de grande qualité, ne sont pas adaptées à tous les types d’usinage et de matière. Il était donc important de repartir du besoin global du client et de la performance d’un lubrifiant adapté aux métaux non ferreux et aux inox, pour mieux résoudre la problématique spécifique du process : obtenir une parfaite évacuation du copeau sans laisser ni rayure ni impureté sur la longueur du perçage.

Les huiles de coupe de base minérale sont naturellement appropriées aux usinages multi-matières. Dans le cas présent, il était nécessaire de veiller à optimiser la qualité de la coupe en limitant les efforts sur l’outil tout en favorisant l’évacuation des copeaux. Le conseiller Blaser Swisslube a consolidé son diagnostic avec l’appui du centre de compétence de la maison mère. Pour une réponse adaptée à la qualité et à la sécurité désirées, la solution Blasomill 10 est celle qui a été retenue. Cette huile de coupe minérale de faible viscosité, hydro- craquée, contient une additivation d’ester lui permettant de réunir toutes les qualités requises. La technologie de ce lubrifiant, parfaitement adaptée aux problèmes spécifiques du perçage-forage et aux usinages multi-matières, a logiquement répondu aux attentes et aux objectifs des opérateurs. Gilles Landrieu, coéquipier régleur, apprécie le changement : « nous ne sommes plus obligés d’effectuer une surveillance en continu à cause des arrêts fréquents de la machine et du volume important de rebuts ».

perçage-de-précision-Blasomill_10

Effectivement, le changement de lubrifiant a apporté de la sécurité dans une organisation où les machines tournent 24h/24 avec un poste opérateur quotidien. Les résultats enregistrés sur cette seule référence de pièce, un contact numérique, procure une économie annuelle des rebuts à hauteur de 150 heures machine et une baisse de 22% de la consommation d’outils. « Nous pourrions sérieusement augmenter la vitesse de coupe, mais cette opération est liée par un temps menant qui lui est supérieur », reconnaît Bruno Aubier. Dès 2014, l’équipe de régleurs, constatant de meilleures conditions d’usinage en tournage et fraisage, quelles que soient les matières habituellement présentes dans l’atelier, a validé la reconversion progressive de l’ensemble du parc machines en Blasomill 10. Cette solution participe à la qualité d’une fabrication aux exigences pointues, tout en augmentant la sécurité du fonctionnement des machines qui travaillent de nuit comme de jour. Outre la longévité des outils qui est préservée et la réduction du nombre de rebuts, la propreté des pièces interfère de façon positive sur le process de lavage des pièces. L’installation de lavage étant moins sollicitée, sa maintenance est sensiblement allégée.

Avancer en partenariat, une réussite en termes de management participatif

La présence régulière de Sébastien Doberva a permis d’apporter un nouvel éclairage sur le rôle du lubrifiant et son influence sur la maîtrise d’un environnement de production où chaque paramètre à son importance. « Dans un premier temps, j’ai souhaité sensibiliser le personnel de production à la bonne gestion et à la maintenance du lubrifiant pour qu’il devienne un véritable outil liquide, correctement utilisé et entretenu. Considérant que le lubrifiant a de la valeur, chacun se rend compte de son influence sur les paramètres d’usinage. Cela n’a pas empêché de réaliser un gain économique de 12% du coût annuel de lubrifiant grâce à une baisse significative de la consommation en huile de coupe. » Cette relation de proximité avec son conseiller Blaser Swisslube intéresse au plus haut point Bruno Aubier.

Manoeuvre equipe atelier usinage

« En tant qu’utilisateur, nous avons besoin de mieux connaître la technicité des lubrifiants et leur interaction avec l’outil et la matière. Cela permet de se poser de bonnes questions et d’avancer en partenariat vers des objectifs que nous n’aurions pas envisagés seuls. Nous avons aussi accompli de grands progrès en remplaçant notre lubrifiant d’affûtage par la Blasogrind HC 10 de Blaser. Elle permet un très bon décrassage des meules diamant et offre un bien meilleur refroidissement sur la zone d’affûtage. C’est très important pour nous qui utilisons de très petits outils particulièrement fragiles ».

Témoignant d’une véritable confiance envers les salariés, les dirigeants de Nicomatic, Julien et Olivier Nicollin, encouragent les équipes de terrain à aller toujours plus de l’avant pour qu’ils soient les acteurs de la politique d’innovation indispensable sur les marchés internationaux. La préparation de la certification ISO 14001 est un objectif majeur pour l’entreprise chablaisienne. Elle concerne le management environnemental et implique tous les secteurs de la société. À son niveau, Bruno Aubier souhaite oeuvrer sur la baisse des consommables de production. Avec son partenaire en lubrification et en collaboration avec le CTDEC de Cluses (74), ils vont également travailler sur l’élimination des microparticules de laiton qui subsistent dans l’huile d’usinage. À plus de 40 ans d’existence, Nicomatic entretient son âme de leader, entièrement tournée vers l’entreprise citoyenne du futur.

Téléchargez l’article paru dans l’Equipe Prod n°95

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L’Outil Liquide booste la performance opérationnelle

L’Outil Liquide booste la performance opérationnelle

Leader mondial avec plus de 50 % de parts du marché roues et freins d’avion de plus de 100 places, la Division Roues et Freins de Safran Landing Systems a développé un nouveau processus pour l’usinage des roues sur le site de Molsheim (67). Par son influence sur la performance opérationnelle de tous les paramètres d’usinage, le lubrifiant Blaser Swisslube est devenu le point pivot de cet investissement hautement stratégique.

Equipe Blaser et Safran

L’arrivée d’une première ligne de production, composée de deux centres multifonction de grande capacité reliés par un système robotisé sur rails, a imposé la mise en place d’une procédure de qualification de ce nouveau concept de fabrication. Au préalable, toutes les composantes du process d’usinage nécessitent d’être optimisées pour atteindre le meilleur ratio de productivité en toute fiabilité et qualité. Pour accéder au plus haut niveau de performance, très proche de la puissance maximale de la machine, la technologie des outils associée aux systèmes d’arrosage très haute pression (220 bars en tournage et 300 bars en fraisage) crée des conditions d’usinage difficiles sur les roues en aluminium matricé et sont génératrices de stress lourd pour un lubrifiant peu adapté.

L’impact du lubrifiant sur un process en qualification

Au terme d’un trimestre d’évaluation, seul le lubrifiant soluble B-Cool 755 de Blaser Swisslube a démontré une parfaite stabilité sur la base optimisée des paramètres de coupe avec la puissance maximale disponible en tournage et fraisage. En s’approchant de la puissance maximale de la machine (jusqu’à 100 kW en tournage) grâce à la performance des outils PCD avec arrosage sur l’arête à 220 bars, la fiabilité en usinage a été élevée et validée au plus haut niveau des performances de la machine, de la tenue des outils et de la qualité des pièces. L’Outil Liquide de Blaser Swisslube a généré une amélioration sensible des temps de cycle par pièce : gains jusqu’à 30 % sur la vitesse de coupe et 15 % d’avance en tournage.

préparation_et_contrôle

Les gains de productivité liés à ce nouveau process, parfaitement maitrisé et fiabilisé pour une production en petits lots en H 24/24, et la durabilité des outils constituent les gains majeurs de compétitivité pour la cellule autonome. Sylvain Denéchère, responsable Méthode et son manager Claude Kerhen vont plus loin dans leur analyse d’optimisation du lubrifiant Blaser : “La réduction de l’usure des outils PCD ou en carbure revêtu de diamant procure un bénéfice opérationnel majeur de flexibilité et réactivité. Nous pouvons produire à la demande et en un flux continu n’importe quel modèle de roue.” Le lubrifiant est l’élément « fondateur » qui crée les conditions de cette organisation de production grâce à un processus d’usinage dont les paramètres sont rendus immuables : stabilité de la machine, caractéristiques de l’outil et du lubrifiant.

Le suivi de la performance opérationnelle

La priorité est donnée à un suivi opérationnel du lubrifiant, principal pilier de la fiabilité en production. Chargé de sa maintenance, Aurélien Anth apprécie de travailler avec un produit propre qui respecte les hommes et l’environnement des machines. “ Ma mission a un caractère préventif qui sécurise la fiabilité du process. ” Au rythme d’une visite bimensuelle, Christophe Simon de Blaser Swisslube lui apporte son expertise et effectue les prélèvements d’échantillons analysés dans le laboratoire au siège de Blaser en Suisse. “Tout est sous contrôle” affirme-t-il.

Atelier usinage Safran pour performance opérationnelle

Le lubrifiant Blaser Swisslube est le levier d’excellence pour tous les facteurs de performance de la cellule tournage fraisage. Copyright : Adrien Daste / Safran

Un résultat opérationnel pour un leadership renforcé

Depuis l’arrivée de B-Cool 755 en 2014, chaque paramètre influençant la production a été sécurisé puis connecté au superviseur de la cellule d’usinage. Ainsi rien n’échappe à une maîtrise en temps réel d’un environnement digne de l’usine du futur. Les résultats opérationnels atteignent leur meilleur niveau affichant un TRG de 85 %. Les gains de compétitivité enregistrés sont conséquents selon Jean-Michel Déchenaud, responsable de l’unité de production de la Division Roues et Freins chez Safran Landing Systems. Renforçant une offre déjà attractive, l’entreprise a procédé à l’installation de deux nouvelles unités de production équivalentes confirmant sa progression sur son marché et sa position de leader mondial.

 

Retrouvez l’article paru dans le Hors Série de Machines Production ici

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L’outil Liquide au petit soin d’Integer – Greatbatch Medical

L’outil Liquide au petit soin d’Integer – Greatbatch Medical

Pôle de compétence Europe du groupe Integer, l’unité opérationnelle dirigée par Guillaume Henry affiche une croissance remarquable, passant en quelques années de 200 à plus de 400 salariés. Les gains continus de productivité et de rentabilité figurent parmi les objectifs annuels de l’usine Greatbatch Medical de Chaumont (52). Influenceur commun à tous les paramètres d’un process nd’usinage, l’Outil Liquide de Blaser Swisslube ouvre de nouvelles perspectives pour élargir le champs d’amélioration continue du secteur usinage en huile entière.

Préparer de nouvelles certifications

Les prothèses de hanche, d’épaule et les implants pour le rachis sont fabriqués à partir de matières réfractaires : Chrome-cobalt, Titane, Inox. Les unités de décolletage et fraisage en grande série utilisaient depuis longtemps une huile entière. Celle-ci ne répondant pas aux nouvelles exigences réglementaires européennes, devait être remplacée. Il était donc important pour Richard Millot et Benjamin Martin, tous deux Experts techniques pour le développement des process usinage, de sélectionner la meilleure solution de lubrification de coupe avant de procéder aux multiples homologations des fabrications autorisant la distribution des produits sur tous les continents.

Dans le cadre de leur consultation préalable à des essais de qualification, ils ont fait appel, entre autre, à Blaser Swisslube déjà fournisseur de l’atelier. Spécialiste Blaser du secteur, Christophe Simon avait eu l’occasion de dispenser une formation sur les lubrifiants de coupe solubles dans l’atelier de Chaumont. Sans attendre, il a joint son expertise du lubrifiant de coupe à l’expertise process et outils de Richard Millot et de Benjamin Martin pour réussir grâce à un travail d’équipe. « Dans la section décolletage, l’usinage de matériaux difficiles, avec souvent des outils de diamètres inférieurs à 1,5 mm, relève parfois de l’alchimie au niveau de la relation outil/matière : évacuation des copeaux en forage, microparticules, vibrations… »  rappelle Benjamin Martin. Richard Millot, attaché au secteur fraisage, observe que les pièces en Chrome-cobalt n’absorbent pas la chaleur produite au moment de la coupe. Dès lors, les qualités du lubrifiant vont s’avérer déterminantes pour préserver l’arête de coupe et éviter d’atteindre le point d’éclair, tant redouté.

Viser le meilleur profil

A la suite d’un diagnostic fouillé pour déterminer le lubrifiant adapté au contexte d’usinage, le conseiller Blaser Swisslube a proposé à ses interlocuteurs d’évaluer le Blasomill 15. Celui-ci présente le meilleur profil pour atteindre des objectifs ambitieux d’amélioration de la qualité, productivité et rentabilité en usinage. Cette solution haut de gamme va s’avérée très économique à l’utilisation. Le haut niveau de performance de cette gamme d’huiles hydocraquées, base minérale additivée en ester de synthèse végétal, est le résultat de recherches et de nombreux essais réalisés par les laboratoires et le Tech Center de Blaser Swisslube. Ces qualités permettent de limiter les contraintes d’usinage : coefficient de frottement réduit, bonne évacuation des copeaux et point d’éclair élevé, obtenu sans additif.

A la suite d’une première série d’usinages de qualification, les experts process de l’atelier Greatbatch Medical ont retenu l’Outil Liquide Blaser Swisslube pour enclencher les procédures d’homologations internationales propres au secteur médical. Celles-ci ont été acquises ouvrant la voie à la fabrication dès 2017.

Des résultats à tous les niveaux

La plupart des machines de décolletage sont associées à un type de production spécifique, famille de pièces et matière. Ainsi, les bénéfices mesurés propres à chaque fabrication sont probants bien que différents. A titre d’exemple, l’amélioration de l’indice de rugosité passant de Ra 0,5 à Ra 0,25 démontre une évolution très nette de la qualité d’usinage. Les efforts de coupe diminuant, la précision dimensionnelle s’accroit. Les conséquences sont tout à fait concrètes sur la rentabilité en production d’une vis inox ayant une tolérance dimensionnelle de 14µ. Cette fabrication présentait un taux de rebut élevé : 21%. Celui-ci a pu être ramené à 1,6% du fait d’un process amélioré. Le gain de précision qui représente 3µ sur le diamètre de la vis explique l’ampleur de ce résultat. Pour Richard Millot et Benjamin Martin, une chose est sûre : « l’Outil Liquide de Blaser refroidit mieux la pièce, le glissement du copeaux est bien meilleur. Cela se constate de façon visuelle au niveau de l’enroulement du copeau et de son évacuation qui sont améliorés. Les outils et plaquettes étant soumis à de moindres efforts, il y a moins de dispersion dimensionnelle ou géométrique dans une série de pièces ».

Décolletage Greatbach integer

Le meilleur fonctionnement d’un process rejaillit inéluctablement sur une meilleure préservation et longévité des outils. De façon globale pour les secteurs décolletage et fraisage, celle-ci peut être évaluée à hauteur de 20 %. Le relevé sur une série de 90 000 inserts de vis en titane indique une baisse de 50% du nombre d’outils consommés. Ce gain économique sur tout le process d’usinage concerne l’ensemble des outils de tronçonnage, dressage, perçage, filetage et fraisage.

Christophe Simon explique la motivation de cette préconisation « Blaser Swisslube préconise les huiles hautes performances de la gamme Blasomill pour la coupe de matières difficiles et aussi dans le cadre d’enlèvement de surépaisseurs proportionnellement importantes par rapport au gabarit de la pièce. C’est souvent le cas de petites pièces fines qui sont réalisées en fraisage comme les implants de rachis. Sujettes à des déformations, elles perdent une part importante de leur masse et les contraintes à l’usinage se libèrent. J’ai aussi remarqué que bon nombre de process présentent des opérations de forage et de tourbillonage qui génèrent des volumes importants de microcopeaux. Les propriétés du Blasomill 15, une huile hydrocraquée de grande qualité, sont particulièrement adaptées à ce contexte d’usinage et vont permettre de réduire les besoins en filtration et vidange chez Greatbatch Chaumont».

Sur le plan de la consommation d’huile de coupe, les résultats sont au rendez-vous. Dans le secteur du décolletage la filtration d’huile était au programme mensuellement voire trimestriellement selon les types de fabrication. La vidange intégrale des machines était programmée toutes les deux filtrations. Depuis l’arrivée de Blasomill, les filtrations sont nettement plus espacées. Il n’est plus question d’éliminer le lubrifiant pour le détruire. La baisse de coûts (consommable et maintenance) avoisine dans ce domaine 60%.

protheses revetement calcium

Une réussite collective pour Integer Greatbatch Medical

Tout n’est pas encore optimisé pour tirer un bilan aussi fouillé dans le secteur fraisage, fraîchement reconverti en Blasomill. Et, le travail ne manque pas dans cette usine en expansion continue. Une extension du parc machine est envisagée en 2018. L’accompagnement du conseiller Blaser sera fort apprécié pour contribuer à la réussite du travail collectif. Les formations proposées par Blaser en Suisse pourraient aussi être envisagées. Une stratégie de lubrification bien construite, c’est tout un process d’usinage qui en profite. Les gains techniques et économiques constatés chaque jour en apportent la preuve. Ils justifient amplement les efforts consentis pour changer de lubrifiant de coupe dans un contexte médical.

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Remplissage machine : La performance durable pour 0€* de plus

Remplissage machine : La performance durable pour 0€* de plus

Lorsqu’on vise des améliorations significatives en production, l’acquisition d’une nouvelle machine est souvent la première étape d’un processus qui concilie gains de productivité, augmentation de la qualité et baisse des coûts d’usinage. Bien conscients de l’importance du lubrifiant dans la relation outils-machine-matière, les constructeurs sont à même d’offrir un bon de premier remplissage de leur machine en partenariat avec Blaser Swisslube.

Quel que soit le secteur d’activité, en mécanique générale comme en production spécialisée ou en grande série, il convient de combiner plusieurs facteurs déterminants pour garantir un process d’usinage optimisé et durable. L’Outil Liquide adapté aux objectifs ambitieux de performance et à l’environnement de production apporte des avantages concurrentiels décisifs. Un été suffit pour en mesurer toute l’étendue.

Profitez du bon de remplissage pour effectuer une évaluation comparative entre la situation initiale et la solution Blaser, fluide de coupe soluble ou huile entière. Les spécialistes Blaser vous accompagneront pour le diagnostic, la mise en place et le suivi d’exploitation du produit spécialement adapté à votre contexte. Ils disposent d’une base d’informations des applications réalisées à l’échelle mondiale permettant d’affiner les corrélations process, machine, outil, lubrifiant.

C’est donc le moment de passer à l’action pour atteindre votre nouvel objectif de productivité, qualité et rentabilité de vos équipements. Le service Blaser Swisslube veille à une stabilité parfaite de vos paramètres d’usinage et à la pérennité de votre investissement sur le long terme…  La performance durable pour 0€* de plus !

* Cette proposition concerne le premier remplissage, selon les conditions commerciales adoptées par Blaser

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MECAPREC : Une stratégie de lubrification contre l’usure des outils

MECAPREC : Une stratégie de lubrification contre l’usure des outils

En seulement une dizaine d’années, MECAPREC a fait sa métamorphose. L’entreprise Ariègeoise a séduit la plupart des acteurs aéronautiques par son savoir produire. L’usinage de précision de pièces complexes se conjugue au singulier et en séries. Dans un objectif commun d’améliorer les process sur des matières difficiles et de combattre l’usure accélérée des outils, le sous-traitant et Blaser Swisslube ont développé un partenariat dont les efforts partagés ont été couronnés de résultats grâce à une stratégie de lubrification bien huilée.

Stratégie de lubrification - Atelier Mecaprec

A la recherche du lubrifiant

Lorsque les 5 associés lui ont cédé leur atelier de mécanique, Jean-Marc Gomez n’avait d’autre choix que de restructurer une belle endormie. A la recherche de nouveaux marchés, il a progressivement orienté son entreprise sur l’usinage des matériaux les plus prometteurs en aéronautique : Tia6V, inox, inconel… Promoteur d’une écoute attentive des clients, il sait traduire les attentes de ses interlocuteurs en stratégies de production pertinentes. Depuis 2012, MECAPREC accueille tous les ans de nouvelles cellules d’usinage, comptant déjà une douzaine de Makino palettisés et largement dotés en magasins d’outils.

En 2012, préparant l’arrivée d’un centre « Makino A 81 » avec un magasin de 313 outils, les responsables de MECAPREC souhaitaient optimiser le plus possible les facteurs de qualité d’usinage et de coût pièce. Sur les conseils du fabricant de machines et afin de bénéficier pleinement de leur investissement, le chef d’atelier, Christian Gil et Jean-Marc Gomez se sont rapprochés d’Alexandre Cardaci, technico commercial Blaser Swisslube. Ensemble, ils ont recherché toutes les informations permettant d’effectuer le diagnostic le plus adapté à l’environnement de production : machine avec arrosage haute pression, matière usinée (100% Titane), outils…

A la suite d’échanges ouverts et orientés par une volonté commune de tendre, le plus possible, vers l’excellence des résultats, les partenaires ont retenu une solution nouvellement développée par les laboratoires de Blaser en Suisse : Vasco 7000. Ce fluide de coupe, miscible à l’eau, est composé d’huiles d’esters à base végétale. Ceux-ci procurent une grande résistance au film d’huile. Par la polarité de ses molécules, le lubrifiant se dépose uniformément sur la surface de la pièce. Les efforts de coupe, tout comme les échauffements sont réduits dans des proportions importantes favorisant le travail et la longévité des outils.

Stratégie de lubrification - Prelèvement mesure Mecaprec

Une stratégie de lubrification porteuse d’améliorations maximisées

En 2013, les premiers mois d’exploitation confirment un avantage facilement évaluable par rapport la stratégie de lubrification précédente. Pourtant, celle-ci était présentée en haut de gamme par l’ancien fournisseur. Sur la cellule Makino de forte puissance, le coût de renouvellement des outils a chuté de façon évidente, déclenchant une reconversion rapide du parc-machines vers le lubrifiant Blaser Swisslube. L’enjeu pour toute la production était de baisser le coût outil, avoir un maximum de productivité et, ce qui n’est pas anodin, bénéficier de machines propres.

Outre les gains de performance, la fluidité et l’écoulement du lubrifiant réfrigérant sont remarquables : les pièces et machines sont propres, la consommation est réduite (faible attachement aux copeaux, brouillards et évaporation limitée) avec des ajouts souvent inférieurs à 1%. A l’usage, la baisse de consommation donne un rapport de 1 l pour 2,5 l précédemment.

Stratégie de lubrification - Outil usiné mécaprec

Ce résultat que d’autres utilisateurs de Vasco 7000 ont conservé depuis 3 ou 4 ans déjà, n’a pas pu être pérennisé dans l’atelier de Lavelanet. Sur certains îlots, la mousse a fait son apparition. L’eau utilisée étant particulièrement douce (eau de montagne), l’émulsion, soumise à fortes contraintes (70 bars de pressions et débits importants), engendrait une écume dense, perturbatrice. Après concertation entre les responsables de production et le conseiller Blaser France, il a été décidé d’ajuster la dureté de l’émulsion par un apport d’acétate de calcium. L’intérêt de cette intervention réside dans le fait qu’elle a démontré la justesse du diagnostic. A l’inverse, cette situation ne peut être que ponctuelle au risque de modifier d’autres paramètres qui font la stabilité et la longévité de l’émulsion.

MECAPREC tout comme Blaser Swisslube se devaient de réagir. Passionné d’ovalie et tel un meneur de jeu, Jean Marc Gomez a largement contribué à la remise en question positive de son équipe pour réussir face à cette épreuve. Plus d’une société aurait alors jeté l’éponge, mais le partenariat voulu par M. Gomez et son fournisseur va prendre alors toute sa signification : Blaser Swisslube va relevé le défi en développant pour MECAPREC une formulation spécifiquement adaptée. MECAPREC assistera Blaser par la mise en place d’essais suivis rigoureusement documentés. La confiance réciproque entre le chef d’entreprise et Alexandre Cardaci avait cimenté un partenariat franco-suisse au plus haut niveau.

Après un test infructueux sur une première solution, les laboratoires du formulateur étaient porteurs d’un deuxième produit test : le TP 258. Celui-ci franchira avec succès toutes les étapes de son évaluation dans la durée. Depuis bientôt trois ans, il est en service dans tout l’atelier. Ces qualités attestent d’une très haute performance pour une usinabilité avec de moindres efforts de coupe sur les inox, titane et inconel. La longévité des outils a été encore renforcée à hauteur de 20%.

En repartant du contexte et des attentes de son client, Blaser a construit une solution « Outil Liquide » adaptée aux besoins d’amélioration recherchés par celui-ci. Cette formulation, issue d’une volonté partagée d’atteindre des gains techniques et économiques élevés, est désormais disponible au catalogue de Blaser Swisslube sous l’appellation Vasco 6000.

Stratégie de lubrification - Machine Production Mecaprec

Sous la direction du chef d’atelier, Christian Gil, l’organisation est millimétrée. Pierre Armengaud, responsable de la gestion et maintenance du lubrifiant de coupe assure le suivi de chaque machine et la partie réseau de l’installation. De l’aveu du conseiller Blaser, la mise en place d’une procédure de suivi régulier, même si elle est peut contraignante, démontre combien MECAPREC est en réelle adéquation avec la philosophie de l’Outil Liquide correctement utilisé et entretenu. Celui-ci augmente la productivité, rentabilité et qualité d’usinage dans un environnement où tout concourt au savoir-faire en sous-traitance aéronautique : de l’optimisation des stratégies d’usinage à l’organisation des moyens y compris la maintenance de l’émulsion soluble.

MECAPREC ne cesse de s’agrandir, accueillant de nouvelles machines en 2018, projetant des extensions de bâtiments. Le chef d’entreprise et toute son équipe ne manquent pas de projets. Pour cette année : une labellisation ISO 14 000, le déshuilage et compactage des résidus d’usinage… Toujours prêts dans un partenariat exigeant au service du client.

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Usinage titane : Rôle stratégique du lubrifiant

Usinage titane : Rôle stratégique du lubrifiant

Réunis le 12 octobre dernier à l’ENSAM Paris, les spécialistes de l’ usinage titane s’intéressent aux possibilités offertes par la diversité des stratégies de coupe de ce métal. Assurément, il n’existe pas de schéma idyllique dans la mise en œuvre des alliages de titane. De nombreux paramètres à prendre en compte invitent à procéder avec un minimum de méthode. Les risques d’approximation induisent souvent des résultats opposés aux objectifs visés. A l’invitation de l’Association française du titane, Blaser Swisslube France a été sollicitée pour partager ses expériences et savoir-faire.

Les propriétés de ce métal sont particulièrement en phase avec l’évolution de notre société : caractéristiques mécaniques élevées, légèreté, biocompatibilité, résistance à la fatigue et à la corrosion… Le titane fait l’objet d’un engouement dans la plupart des secteurs d’activité : loisirs de compétition, biomédical, chimie, énergie, automobile et bien entendu aéronautique qui s’adjuge plus de 50% de la production mondiale du fait du développement des nouvelles générations d’avions de ligne.

Classé parmi les matériaux durs et hautement résistants, il est important d’adapter le choix du lubrifiant de coupe en fonction de la difficulté des process à effectuer, des objectifs d’usinage recherchés et des moyens utilisés. Ainsi, lors d’une série d’essais très poussés réalisée en partenariat avec un fabricant d’outils dans le Techcenter de Blaser Swisslube, celui-ci a passé au crible une sélection de sa gamme d’outils avec cinq fluides de coupe de technologie et fabricant différents. Au terme de cette expérimentation, le spécialiste outils a souligné des résultats impressionnants obtenus pour l’usinage du titane dans la mesure où le paramétrage entre l’outil et le fluide de coupe est optimisé. Il conclut ainsi :  Le bon choix d’outils ou de plaquettes, pour atteindre un niveau satisfaisant de performance en usinage titane sans usure rapide de l’arête de coupe, n’est pas envisageable sans la prise en compte d’un lubrifiant réfrigérant adapté. Ses qualités propres influenceront en minimisant les efforts de friction et en assurant le refroidissement nécessaire.

Usinage titane

Refroidir, lubrifier, protéger, des fonctions capitales

Les qualités requises du lubrifiant réfrigérant sont particulièrement diverses pour couvrir tous les champs d’application de la coupe dans les alliages de titane : de l’arrosage très haute pression lors d’opérations d’usinage extérieur, à la gestion de process délicats à mettre en œuvre tels que le perçage profond ou le brochage.

Il est donc légitime de se poser la question, comment choisir un lubrifiant. Ajoutons qu’il n’y a pas d’exclusivité concernant l’huile soluble ou entière. Toutes les fonctions principales d’un fluide de coupe : refroidir – lubrifier – protéger les outils d’une usure prématurée – rincer interviennent dans ce processus. Un éclairage sur ces différentes fonctions permet de situer les enjeux et stratégies recherchés :

  • La dissipation de chaleur est une priorité aux vues des efforts de coupe intenses,
  • La lubrification facilite la coupe et l’évacuation du copeau, agit sur la qualité de surface, réduit la puissance abordée…
  • La polarité d’une huile base ou ester végétal contribue à une bonne résistance du film d’huile, assurant la protection de l’arête de coupe,
  • Les propriétés de « rinçage » de certaines huiles limitent la déperdition du lubrifiant (moindre consommation) tout en préservant la pièce et les organes de la machine.

Outre l’usure des outils, qui est souvent une composante significative du coût d’obtention d’une pièce en titane, il est utile de considérer l’influence du lubrifiant sur le vieillissement prématuré des machines et l’environnement opérateur. Il s’agit notamment d’éviter ou réduire la formation de brouillards d’huile.

Préserver la santé opérateur est indispensable, mais pour cela, il convient d’utiliser des produits dépourvus de bactéricide et de bore. Sur l’offre actuelle du marché, il est toujours nécessaire de s’assurer de la qualification des produits et des garanties sanitaires. L’offre de Blaser Swisslube répond à ces exigences européennes et une large gamme de lubrifiants, solubles et huiles entières, bénéficie des agréments des entreprises de l’aéronautique.

Un choix technique, créateur de valeur ajoutée

La recherche des meilleures stratégies d’ usinage titane s’entreprend avec un groupe de partenaires qui ont l’habitude d’échanger ensemble. Naturellement orientée sur la création de valeur ajoutée, ce travail d’optimisation va se centrer sur un certain nombre de points qualifiés de déterminant au regard des objectifs recherchés. Les plus courants sont la maîtrise des coûts outils, l’optimisation des gains de productivité à partir d’une réduction des temps d’usinage, mais aussi d’une augmentation significative du TRS des machines (fiabilité des process, réduction des temps technologiques et de la maintenance).

Pour ce faire, les propriétés du lubrifiant adapté auront une influence bénéfique sur :

  • les résultats techniques de la pièce, géométrie, état de surface, taux de rebut,
  • la réduction du nombre et des temps de cycles (augmentation du débit matière),
  • la fiabilité du process en usinage.

Blasomill Usinage titane

Bon nombre de sous-traitants sont adeptes des deux solutions, huile entière et soluble, dans un même atelier. Manuel Lefrançois, intervenant pour Blaser Swisslube, présente les objectifs et stratégies de lubrification de la société Lorentz. Celle-ci utilise une huile entière, sans soufre ni chlore de base végétale, sur des machines uniquement dédiée à la fabrication de dispositifs médicaux qui exigent une innocuité matière garantie, et un lubrifiant soluble base ester végétal pour les machines qui vont usiner des pièces de différentes matières. La polyvalence de ce deuxième lubrifiant repose tout de même sur un choix offrant de véritables satisfactions dans l’ usinage titane, notamment au niveau de la baisse des consommations d’outils.

Approche méthodologique pour la qualification d’un processus d’ usinage titane

La mise en place d’un processus d’usinage qui a pour vocation de recevoir une qualification aéronautique ou médicale mérite une approche méthodologique. Dans ces secteurs, le conseiller de Blaser Swisslube rappelle qu’il convient en préalable de s’assurer que le ou les lubrifiants entrent dans la catégorie des produits disposant d’une homologation des principaux donneurs d’ordres mondiaux. La complexité et le coût d’une procédure de qualification supposent de maîtriser en amont les aspects de qualité, fiabilité et rentabilité d’un process d’usinage rendu immuable.

L’expérimentation de Blaser Swisslube et la société allemande Kaiser, fabricant d’outils et de plaquettes, souligne l’enjeu d’une approche méthodologique sans apriori. Après plusieurs mois d’essais de différentes plaquettes à jeter, préconisées par des spécialistes outils pour l’usinage titane, ils ont mesuré un écart de longévité pouvant atteindre un rapport de 1 à 15, selon le fluide d’usinage utilisé.

Le dirigeant de la société NEOSTEO, fabricant de dispositifs médicaux, confirme les possibilités accessibles grâce à une bonne adaptation des outils et lubrifiants : « L’optimisation de notre process d’usinage d’implants titane a permis la production en continu d’une série de pièces représentant 150 heures cumulées d’usinage, sans arrêt machine ni correction d’outil ni intervention opérateur. Par ailleurs, nous avions sélectionné une huile de coupe Blaser hautement raffinée. Son film d’huile très résistant et sa polarité assurent une bonne protection de l’arête de coupe. Elle est peu volatile et son degré de fluidité évite une déperdition du produit. Du fait d’un niveau de consommation très bas, nous bénéficions d’un coût de réassort bien maîtrisé ».

Fiabilité et longévité du process de lubrification

Les alliages de titane sollicitent fortement les qualités d’un fluide de coupe classique. De très nombreux critères tels que la résistance au stress vont influencer la longévité et fiabilité des processus. Il convient de bien analyser le contexte de fabrication pour définir une stratégie de lubrification parfaitement adaptée. Dans le cas d’un lubrifiant soluble, il est essentiel d’apporter un suivi et un contrôle tout au long de la vie du produit rappelle Manuel Lefrançois. Concernant l’emploi d’une huile entière, les possibilités d’une maintenance sont extrêmement limitées. Il met en garde sur l’importance de la qualité du produit choisi : Les caractéristiques d’une huile entière, définies par la qualité des composants de base et leur assemblage, sont déterminantes quant à la fiabilité, l’innocuité durable et la performance des process. Partenaire engagé pour la création de bénéfices mesurables pour ses clients, Blaser Swisslube élabore tous ses lubrifiants selon des protocoles rigoureux, permettant de valider leurs qualités et comportements dans les conditions les plus extrêmes d’utilisation. Considérant les enjeux financiers et sanitaires de la qualification d’un processus d’usinage, le choix d’un lubrifiant adapté et bien conçu est porteur de qualité, productivité et de gains économiques durables.

Trametal Novembre p36pdfTélécharger l’article de presse

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Prévention du capital santé grâce au lubrifiant de coupe

Prévention du capital santé grâce au lubrifiant de coupe

Assez peu prise en compte dans une approche globale du coût de la pièce, la qualité d’une huile est très importante pour la fiabilité durable, qualité, productivité, longévité des outils, santé des opérateurs et des machines !

Le SIMODEC en ligne de mire pour présenter la démarche

Pour orienter les utilisateurs dans une vision globale de la performance et les guider dans leur recherche de prévention du capital santé opérateur, Blaser Swisslube proposera au SIMODEC 2018 une démarche à 360° sur les huiles entières et solubles d’usinage. De l’écoute sur les besoins et objectifs recherchés dans l’atelier de décolletage à la pédagogie pour conserver au fluide de coupe toutes ses propriétés, l’équipe de spécialistes Blaser Swisslube France sera au service des visiteurs pour offrir ses conseils. Son objectif vous aider afin de garantir une qualité et productivité d’usinage sans baisse de performance tout en maîtrisant les risques sanitaires.

Santé des opérateurs

Précurseur dans le domaine de la protection de l’homme et de son environnement, Blaser Swisslube a inscrit cette exigence dans sa charte d’entreprise. Depuis 40 ans, Blaser anticipe la prise en compte des produits à risque dans la formulation de ses gammes d’huiles entières et solubles. Le patrimoine génétique d’un lubrifiant adapté est le seul garant d’une protection sanitaire et de fiabilité durable.

L’enjeu d’un processus de lubrification de coupe bien pensé, correctement mis en œuvre, et entretenu offre un bénéfice mesurable au niveau de la qualité et satisfaction du client, l’augmentation de marge sur les coûts de revient, la rentabilité des investissements sans oublier le bien être des opérateurs par la prévention du capital santé.

L’originalité du service « inclus dans le fût » développé par Blaser Swisslube est de connecter tous les facteurs qui vont permettre aux utilisateurs de travailler dans de bonnes conditions et de progresser techniquement et économiquement de façon continue grâce à l’accompagnement du conseiller en lubrification.

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Integer – Greatbatch Medical soigne ses process usinage avec Blaser Swisslube

Integer – Greatbatch Medical soigne ses process usinage avec Blaser Swisslube

Pôle de compétence Europe du groupe Integer, l’unité opérationnelle dirigée par Guillaume Henry affiche une croissance remarquable, passant en quelques années de 200 à plus de 400 salariés. Les gains continus de productivité et de rentabilité figurent parmi les objectifs annuels de l’usine Greatbatch Medical de Chaumont (52). Influenceur commun à tous les paramètres d’un process d’usinage, l’Outil Liquide de Blaser Swisslube ouvre de nouvelles perspectives pour élargir le champs d’amélioration continue du secteur usinage en huile entière.

Process d'usinage Integer

Préparer de nouvelles certifications

Les prothèses de hanche, d’épaule et les implants pour le rachis sont fabriqués à partir de matières réfractaires : Chrome-cobalt, Titane, Inox. Les unités de décolletage et fraisage en grande série utilisaient depuis longtemps une huile entière. Celle-ci ne répondant pas aux nouvelles exigences réglementaires européennes, devait être remplacée. Il était donc important pour Richard Millot et Benjamin Martin, tous deux Experts Techniques pour le développement des process usinage, de sélectionner la meilleure solution de lubrification de coupe avant de procéder aux multiples homologations des fabrications autorisant la distribution des produits sur tous les continents.

Dans le cadre de leur consultation préalable à des essais de qualification, ils ont fait appel, entre autre, à Blaser Swisslube déjà fournisseur de l’atelier. Spécialiste Blaser du secteur, Christophe Simon avait eu l’occasion de dispenser une formation sur les lubrifiants de coupe solubles dans l’atelier de Chaumont. Sans attendre, il a joint son expertise du lubrifiant de coupe à l’expertise process et outils de Richard Millot et de Benjamin Martin pour réussir grâce à un travail d’équipe. « Dans la section décolletage, l’usinage de matériaux difficiles, avec souvent des outils de diamètres inférieurs à 1,5 mm, relève parfois de l’alchimie au niveau de la relation outil/matière : évacuation des copeaux en forage, microparticules, vibrations… »  rappelle Benjamin Martin. Richard Millot, attaché au secteur fraisage, observe que les pièces en Chrome-cobalt n’absorbent pas la chaleur produite au moment de la coupe. Dès lors, les qualités du lubrifiant vont s’avérer déterminantes pour préserver l’arête de coupe et éviter d’atteindre le point d’éclair, tant redouté.

Process d'usinage Integer

Viser le meilleur profil

A la suite d’un diagnostic fouillé pour déterminer le lubrifiant adapté au contexte d’usinage, le conseiller Blaser Swisslube a proposé à ses interlocuteurs d’évaluer le Blasomill 15. Celui-ci présente le meilleur profil pour atteindre des objectifs ambitieux d’amélioration de la qualité, productivité et rentabilité en usinage. Cette solution haut de gamme va s’avérée très économique à l’utilisation. Le haut niveau de performance de cette gamme d’huiles hydocraquées, base minérale additivée en ester de synthèse végétal, est le résultat de recherches et de nombreux essais réalisés par les laboratoires et le Tech Center de Blaser Swisslube. Ces qualités permettent de limiter les contraintes d’usinage : coefficient de frottement réduit, bonne évacuation des copeaux et point d’éclair élevé, obtenu sans additif.

A la suite d’une première série d’usinages de qualification, les experts process de l’atelier Greatbatch Medical ont retenu l’Outil Liquide Blaser Swisslube pour enclencher les procédures d’homologations internationales propres au secteur médical. Celles-ci ont été acquises ouvrant la voie à la fabrication dès 2017.

Des résultats à tous les niveaux

La plupart des machines de décolletage sont associées à un type de production spécifique, famille de pièces et matière. Ainsi, les bénéfices mesurés propres à chaque fabrication sont probants bien que différents. A titre d’exemple, l’amélioration de l’indice de rugosité passant de Ra 0,5 à Ra 0,25 démontre une évolution très nette de la qualité d’usinage. Les efforts de coupe diminuant, la précision dimensionnelle s’accroit. Les conséquences sont tout à fait concrètes sur la rentabilité en production d’une vis inox ayant une tolérance dimensionnelle de 14µ. Cette fabrication présentait un taux de rebut élevé : 21%. Celui-ci a pu être ramené à 1,6% du fait d’un process amélioré. Le gain de précision qui représente 3µ sur le diamètre de la vis explique l’ampleur de ce résultat. Pour Richard Millot et Benjamin Martin, une chose est sûre : « l’Outil Liquide de Blaser refroidit mieux la pièce, le glissement du copeaux est bien meilleur. Cela se constate de façon visuelle au niveau de l’enroulement du copeau et de son évacuation qui sont améliorés. Les outils et plaquettes étant soumis à de moindres efforts, il y a moins de dispersion dimensionnelle ou géométrique dans une série de pièces ».

Process d'usinage Integer

Le meilleur fonctionnement d’un process rejaillit inéluctablement sur une meilleure préservation et longévité des outils. De façon globale pour les secteurs décolletage et fraisage, celle-ci peut être évaluée à hauteur de 20 %. Le relevé sur une série de 90 000 inserts de vis en titane indique une baisse de 50% du nombre d’outils consommés. Ce gain économique sur tout le process d’usinage concerne l’ensemble des outils de tronçonnage, dressage, perçage, filetage et fraisage.

Christophe Simon explique la motivation de cette préconisation « Blaser Swisslube préconise les huiles hautes performances de la gamme Blasomill pour la coupe de matières difficiles et aussi dans le cadre d’enlèvement de surépaisseurs proportionnellement importantes par rapport au gabarit de la pièce. C’est souvent le cas de petites pièces fines qui sont réalisées en fraisage comme les implants de rachis. Sujettes à des déformations, elles perdent une part importante de leur masse et les contraintes à l’usinage se libèrent. J’ai aussi remarqué que bon nombre de process présentent des opérations de forage et de tourbillonage qui génèrent des volumes importants de microcopeaux. Les propriétés du Blasomill 15, une huile hydrocraquée de grande qualité, sont particulièrement adaptées à ce contexte d’usinage et vont permettre de réduire les besoins en filtration et vidange chez Greatbatch Chaumont».

Sur le plan de la consommation d’huile de coupe, les résultats sont au rendez-vous. Dans le secteur du décolletage la filtration d’huile était au programme mensuellement voire trimestriellement selon les types de fabrication. La vidange intégrale des machines était programmée toutes les deux filtrations. Depuis l’arrivée de Blasomill, les filtrations sont nettement plus espacées. Il n’est plus question d’éliminer le lubrifiant pour le détruire. La baisse de coûts (consommable et maintenance) avoisine dans ce domaine 60%.

Une réussite collective

Equipe Integer Process d'usinage Integer

Tout n’est pas encore optimisé pour tirer un bilan aussi fouillé dans le secteur fraisage, fraîchement reconverti en Blasomill. Et, le travail ne manque pas dans cette usine en expansion continue. Une extension du parc machine est envisagée en 2018. L’accompagnement du conseiller Blaser sera fort apprécié pour contribuer à la réussite du travail collectif. Les formations proposées par Blaser en Suisse pourraient aussi être envisagées. Une stratégie de lubrification bien construite, c’est tout un process d’usinage qui en profite. Les gains techniques et économiques constatés chaque jour en apportent la preuve. Ils justifient amplement les efforts consentis pour changer de lubrifiant de coupe dans un contexte médical.

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BARRÉ, un lubrifiant recyclable qui réduit la consommation

BARRÉ, un lubrifiant recyclable qui réduit la consommation

Fournisseur de 1er rang du secteur Aéronautique, la société BARRÉ utilise une solution de lubrification bio-équilibrée recyclable, pour assurer la réalisation de pièces complexes. La technicité et la qualité des usinages sont le cœur de métier de l’entreprise basée à Brie Comte Robert (77). Elle utilise un Outil Liquide Blaser Swisslube pour augmenter sa valeur ajoutée. Cela lui a permis de progresser en diminuant jusqu’à 60% sa consommation en huile de coupe.

Lubrifiant recyclable Barré

Au service des développements technologiques

Depuis sa reprise en 2010 par Jésus Clémente, la société s’est engagée dans la production de pièces complexes à fortes valeurs ajoutées et participe dans la définition des produits d’avenir. Cet engagement pour accompagner la pré-industrialisation de fleurons de la technologie française (par ex. des pièces pour les moteurs LEAP & Trent XWB) influence les investissements et la montée en savoir-faire de ce fournisseur de premier rang. Depuis 2012, la part dominante de la valeur ajoutée est réalisée sur des centres 5 axes ou machines multi axes au service de clients des secteurs tels que l’aéronautique civile et militaire.

A l’écoute de son ancien fournisseur en huile de coupe, la société avait accepté que ses premières machines soient équipées d’un lubrifiant soluble base végétale. La formule retenue s’était avérée peu stable. Il fallait fréquemment procéder à des vidanges machines pour revenir à des paramètres d’usinage acceptables. Malgré la réputation « développement durable » des produits d’origine végétale, BARRÉ était en recherche de solutions fiables en terme de fonctionnement, sans maintenance excessive de ses moyens de production.

Outil de production Barré S.A.

Répondant à la consultation, le conseiller Blaser Swisslube du secteur a eu besoin de dresser un état des lieux pour comprendre les facteurs influents sur le dysfonctionnement du lubrifiant de coupe. Les conséquences sur le processus et l’environnement machine étaient tangibles et préoccupantes. L’oxydation relevée sur une machine et des porte-outils en 2012 témoigne d’une forme d’agressivité qui impacte aussi les opérateurs. De plus, la présence dans les bacs de formations graisseuses met en évidence la non compatibilité entre l’huile de coupe et l’huile de graissage des machines.

La fiabilité d’un lubrifiant recyclable naturellement équilibré

Le choix d’un lubrifiant recyclable soluble doit être bien étudié pour être parfaitement adapté aux paramètres matières, process, outil, machines, hommes et à son environnement polluant tel que l’huile de glissières. Différents échantillons ont été prélevés pour être analysés par les laboratoires de Blaser en Suisse confirme Jean-François Tussy, responsable du secteur.

La gamme des bio-concepts Blasocut répondait aux critères d’une stabilité démontrée dans l’environnement atelier de BARRÉ. Considérant la polyvalence multi-matières (de l’aluminium aux inconels et titanes), la solution Blasocut BC 25 MD a été retenue dans une solution avec un taux de concentration de 7%. Cette proposition était assortie d’un engagement sur gains mesurables concernant la réduction des coûts consommables et des arrêts machines.

pièces usinées avec lubrifiant recyclable

Le nettoyage très poussé du circuit d’arrosage de la machine a été effectué avant le remplissage avec l’Outil Liquide de Blaser. La mise en production a confirmé le bon fonctionnement du lubrifiant, sans anomalie ni vidange dans les 12 premiers mois d’activité. Au niveau performance d’usinage, les conditions de coupe ont été élevées à un niveau supérieur et la qualité de surface améliorée. La disparition d’odeurs acres générées par l’ancien lubrifiant est un facteur de satisfaction unanime de l’opérateur jusqu’au dirigeant. Dès lors il n’y a pas eu de réticence pour que toutes les machines de l’atelier adoptent le produit Blaser Swisslube.

L’équipe technique a rempli l’objectif qu’elle recherchait : disposer de machines performantes avec un processus d’usinage bien maîtrisé permettant la qualité et réactivité attendues par les clients. « Nos opérateurs sont très satisfaits du Blasocut BC 25 MD, quelle que soit la matière usinée. La qualité de surface a été améliorée avec des outils qui s’usent moins vite. Des appoints réguliers avec des ajouts faiblement concentrés (2% au lieu de 4% précédemment) sont opérés pour garder un taux de concentration constant de 7% et assurer la stabilité du soluble ».

Le Blasocut bio-équilibré protège l’homme et l’environnement

Au-delà des résultats, la société Barré est attentive à la qualité sanitaire de l’environnement de production. Elle s’est portée volontaire pour une évaluation par les services de la santé au travail, en partenariat avec la Direction Régionale du Travail (DIRECCTE) et la Caisse Régionale d’Assurance Maladie IDF (CRAMIF). Celle-ci consiste en un diagnostic du niveau d’exposition au risque chimique lié à l’utilisation du lubrifiant recyclable de coupe et aux poussières résultant d’usinage de métaux. En 2015, les prélèvements atmosphériques ont été réalisés sur les opérateurs, a priori les plus exposés aux fluides de coupe et aux poussières de métaux, et en air ambiant à proximité des machines. Les résultats on confirmé qu’il n’y a pas de substance CMR (propriétés cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) dans le fluide de coupe utilisé, Blasocut BC 25 MD.

Lubrifiant recyclable en action

Pour Jean-François Tussy, ces constats mettent l’accent sur l’importance du choix d’un lubrifiant de coupe. Depuis plus de 40 ans Blaser Swisslube développe des produits bio-équilibrés. C’est une expérience importante qui a été patiemment acquise et développée pour respecter l’homme et son environnement. De plus les produits reposant sur un équilibre bactériologique naturel bénéficient d’une stabilité supérieure aux autres produits notamment ceux utilisant des additifs de conservation comme des bactéricides, du bore.

Un bilan économique et écologique

Cela se vérifie depuis de nombreuses années chez BARRÉ. Jésus CLEMENTE, le PDG en sait quelque chose : « Pour nous le bio-concept est un allié de notre environnement, à la fois économique et écologique. Nous recyclons le produit lors de la vidange annuelle des machines qui sert notamment à éliminer les boues contenues dans les bacs. Nous ne comptions pas moins de 3 vidanges par an et par machine précédemment. Ainsi 7 500 Litres de produits usagés étaient portés à la destruction ce qui n’allait pas dans le sens souhaité d’une gestion écologique de notre activité ». Le coût lié à la consommation du lubrifiant d’usinage représente désormais 0,2% du coût global de la production au lieu de 0,4%.

Au contact de clients exigeants, le PDG et le Directeur de Production, Xavier BAILLY, construisent des relations sereines et pérennes. Avec l’Outil Liquide correctement utilisé et entretenu, la performance de leurs équipements n’est plus tributaire de fluctuations difficilement maîtrisables. L’exigence d’une production, sans rebut avec une qualité de surface irréprochable, la part cosmétique devenue non-négligeable, constitue la base de la création de valeur ajoutée. Elle augmente aussi la confiance des clients et favorise l’obtention de marchés de pièces en séries répétitives.

Avec le recul de plusieurs années de collaboration, le soutien technique du conseiller Blaser Swisslube est ressenti comme une garantie pour la performance durable des équipements de production. C’est un atout nécessaire dans l’organisation de l’atelier que les responsables entreprise et atelier apprécient. Précédemment confrontés à une fuite hydraulique, ils ont rapidement été épaulés par Blaser Swisslube. Le diagnostic et la solution fournis par Jean-François Tussy ont permis d’augmenter la confiance sur les capacités de l’entreprise à dépasser les obstacles de tous les jours.

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TROIMECA : La performance multi process optimisée par l’Outil Liquide

TROIMECA : La performance multi process optimisée par l’Outil Liquide

Avec un parc machines récent et une activité de sous-traitance au service de secteurs très diversifiés, la société TROIMECA profite pleinement du dynamisme industriel de la région Bretagne. Cette attractivité qui repose sur la productivité, qualité et le service, s’appuie sur une stratégie de lubrification bien étudiée. Le choix de l’Outil Liquide adapté aux différents process pour l’usinage de tout type de matériaux est crucial. La fiabilité et la performance des machines en dépendent.

Equipe Troimeca - performance multi process

A la recherche du lubrifiant

La sous-traitance se conçoit prioritairement comme une activité de service et d’adaptation aux attentes du marché que l’on cible. Concernant l’atelier TROIMECA situé en périphérie de Rennes, le développement de la structure repose sur trois piliers : Des moyens d’usinage complémentaires et compétitifs, un accompagnement du bureau d’études au développement des produits clients si besoin, une écoute des clients pour une offre en pièces unitaires ou séries sur mesure.

A la suite d’une visite de Loïc Roux, technico commercial Blaser Swisslube, Joël Bagot dirigeant et Jean-Julien Guilhamet responsable de l’atelier ont saisi l’occasion pour faire le benchmark du fonctionnement de leurs huiles de coupe. Progressivement, la technologie des machines favorise des paramètres de coupe de plus en plus élevés mettant en difficulté un lubrifiant de qualité ordinaire. La productivité s’en ressentait manifestement et des odeurs fortes créaient un inconfort lourd à supporter pour les opérateurs. Certains souffraient d’irritations cutanées.

Importance du diagnostic dans le choix du lubrifiant de coupe

Découvrant certains centres d’usinage robotisés et tours multi axes utilisant des pompes à haute pression, Loïc Roux s’est intéressé aux différentes productions réalisées. Usinages difficiles, temps de cycles, matériaux travaillés (aciers, inox, titane, mais aussi alliages d’aluminium, polymères plastiques …) , systèmes d’arrosage et filtration ont été analysés. « Pour apporter un diagnostic sûr, chacun de ces paramètres doit être pris en compte » affirme le conseiller Blaser. C’est un expert disposant d’une longue expérience et plus encore d’une bonne vingtaine de formations continues dispensées par les laboratoires de recherche et le centre technologique de Blaser en Suisse !

Usinage performance multi process

A partir de ses observations et mesures, Loïc Roux a finalisé son étude selon les axes d’amélioration choisis par son client. Sa préconisation s’est orientée sur un lubrifiant soluble à la fois technique, pour rester stable sous haute pression et offrir une forte productivité avec les matières réfractaires, et polyvalent au niveau des process délicats et de la diversité des matériaux. Le B-cool 755 de Blaser Swisslube appartient aux lubrifiants de nouvelle génération Il est issu d’une gamme qui a largement fait ses preuves notamment dans le domaine aéronautique. Il s’est montré performant pour la coupe des titanes et inconels, mais aussi pour l’usinage de l’aluminium avec des pressions d’arrosage supérieures à 230 bars. Cette huile base minérale, enrichie d’ester végétal, dispose de facultés importantes de relargage des huiles de graissage. Ainsi tous les facteurs sont réunis pour assurer la stabilité et la productivité afin d’offrir une réponse adaptée au contexte de production de TROIMECA.

L’arrivée d’un centre de tournage multi axes a fourni l’occasion d’un remplissage, conjointement offert par le fabricant de la machine et par Blaser, pour l’expérimentation de B-cool 755. Les stabilités recherchées et les performances en usinage ont satisfait au-delà des attentes du responsable de production. Le B-cool à 7% se montre parfaitement adaptée aux différents types d’usinage à haute pression. Les effets de moussage récurrents dans l’atelier et les débordements ont disparu au profit d’une augmentation des temps productifs des machines.

Une évolution positive du TRG avec une baisse du coût global de la pièce

Au bout de quelques mois, et après avoir effectué suffisamment de productions dans les différents registres de matériaux, la stabilité et longévité du lubrifiant étaient indiscutables. La consommation de lubrifiant a chuté de façon significative : réduction importante de la fréquence des vidanges et baisse de la consommation courante liée au faible taux de rajouts. Celui-ci atteint 2% de concentration au lieu de 4% précédemment pour conserver les qualités optimales du lubrifiant.

Performance Multi process

Une fois le parc machine reconverti en huile soluble B-cool 755, les dirigeants ont dressé un constat plus global sur l’influence du lubrifiant dans leur production. Le gain en précision dimensionnelle et qualité de surface est incontestable. La stabilité et performance du lubrifiant de coupe entraîne une augmentation du Taux de Rendement Global des machines : paramètres d’usinage optimisés et nombre d’heures copeaux plus élevés. Côté consommables, le lubrifiant n’est pas le seul paramètre à la baisse : les outils s’usent moins vite. Le responsable de l’atelier a constaté les résultats les plus significatifs sur la coupe des matériaux réfractaires. «  B-cool 755, un lubrifiant polyvalent adapté aux différents matériaux, nous a permis de réaliser 170 pièces titane avec un même outil au lieu de 20 précédemment. Chaque application étant différentes, il est difficile d’évaluer notre gain outil en le rapportant à la pièce produite ».

Joël Bagot et Jean-Julien Guilhamet apprécient tout particulièrement de disposer enfin d’un produit sans bactéricides pour les opérateurs. Leur Outil Liquide n’est plus déstabilisé par les résidus d’usinage, notamment les plastiques. Les pièces aluminium ne sont plus impactées par une oxydation prématurée causée par divers additifs d’un lubrifiant de qualité moindre.

La sérénité avec le lubrifiant Blaser Swisslube contraste avec ce qui était vécu précédemment. L’Outil Liquide est devenu un pilier non-négociable pour tirer profit d’un process « outil, machine, matière » fiable avec une productivité et rentabilité optimisée.

Un partenariat porteur de résultat

Cette confiance établie avec le produit, mais aussi avec le conseiller Blaser Swisslube, s’est illustrée au sujet du pôle décolletage, celui-ci fonctionnant à l’huile entière. Jean-Julien Guilhamet a voulu aussi redéfinir sa stratégie de lubrification dans ce domaine. Ce secteur dédié à la sous-traitance médicale s’inscrit dans un cadre réglementaire et des processus séparés du reste de l’atelier. Un sujet sensible. Les deux partenaires ont procédé à un examen de la situation et réfléchi aux différents points d’amélioration qu’ils pouvaient envisager.

Environnement performance multi process

Cette fois, la mise en place de l’huile entière Blasomill 10 a été réalisée directement. Le fonctionnement de la machine s’en est trouvé amélioré. En usinage, les efforts de coupe réduits et la meilleure évacuation du copeau ont permis de diminuer par 5 le nombre de tarauds cassés.

Une fois les process d’usinage stabilisés et fiabilisés, il devenait possible d’augmenter très nettement les temps de fonctionnement des deux machines. Chaque journée opérateur est suivie d’heures supplémentaires de production sans surveillance. Ce bénéfice inattendu influence sensiblement le compte de résultat de l’entreprise.

La force de TROIMECA est de pouvoir disposer pleinement d’équipements performants pour offrir productivité, qualité et service pour accompagner ses clients. L’Outil Liquide de Blaser est une composante de ce succès. Fidèle à elle-même, l’entreprise investit dans de nouveaux moyens d’usinage en intégrant chaque fois les dernières évolutions technologiques.

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SADEV et l’Outil liquide au petit soin d’une équipe qui gagne

SADEV et l’Outil liquide au petit soin d’une équipe qui gagne

Les exigences du sport automobile, SADEV ne cesse d’y être confrontée. Cette entreprise Vendéenne de 200 salariés, leader mondial en boîtes de vitesses dédiées à la compétition, connaît la valeur d’un réseau d’experts pour assurer le plus haut niveau de qualité, performance et de sécurité. Dans l’atelier d’usinage, les passionnés de mécanique ont adopté l’Outil liquide de Blaser Swisslube. Le lubrifiant de coupe influence le processus d’usinage et même au-delà. Son impact auprès des opérateurs est devenu une priorité.

Process usinage SADEV

La maîtrise d’une gamme de produits d’exception dédiés à la compétition doit déjà beaucoup au savoir-faire usinage de SADEV : taillage, fraisage, rectification… Comme dans beaucoup d’ateliers, le fluide de coupe était, de loin, la composante la moins mécanique de tous les processus d’usinage. Particulièrement concerné par les résidus d’usinage de fonderies aluminium, l’atelier de fraisage était contraint de procéder au renouvellement trimestriel de son lubrifiant. C’est précisément ce qui a alerté les responsables du secteur. Trop rapidement saturé en résidus d’alumine, le lubrifiant soluble perdait ses propriétés au risque d’altérer la qualité des usinages.

Appeler à faire une offre alternative au fournisseur de lubrifiant en 2006, Loïc Roux, responsable du secteur Grand Ouest de Blaser Swisslube, connaissait bien le problème rencontré par SADEV. Dans une solution soluble, la nature du conservateur va réagir au type de pollution rencontrée. De plus, l’instabilité manifeste du fluide de coupe prouvait que le caractère artificiel du conservateur n’était pas adapté à l’environnement de production.

L’utilisation d’une huile soluble reposant sur un bio-concept pour assurer la stabilité du lubrifiant était devenue une évidence pour le conseiller Blaser. Développée et constamment améliorée dans les laboratoires de la maison mère depuis 40 ans, la gamme Blasocut reste d’elle-même biologiquement stable grâce à la présence d’un germe dominant inoffensif contenu naturellement dans l’eau. Grâce à cet équilibre obtenu naturellement, la charge d’alumine n’influence pas, ou peu, ce fluide d’usinage. De plus cette solution offre une forte capacité de relargage en huile étrangère et en résidus de toute sorte ce qui permet un recyclage sans destruction du produit.

Equipe production SADEV

En proposant Blasocut BC 25 MD, Loïc Roux a ciblé le lubrifiant adapté au contexte de fabrication. Outre la longévité et stabilité du lubrifiant pouvant atteindre plusieurs années, la qualité de surface a pu être améliorée avec un process stabilisé et sécurisé. Quatre heures de maintenance par machine et par trimestre ont été économisées.

Au sein du pôle tournage, la situation s’est avérée plus complexe, voire préoccupante. Parmi un large éventail de matières traitées, l’usinage d’axes en acier doux, puis traité 65 HRC avant finition, prédomine. Ainsi confrontés à des contextes d’usinage différents, les attentes du secteur tournage étaient multiples. Plusieurs fournisseurs ont fait prévaloir « la supériorité annoncée » de leur fluide de coupe et occasionné de nombreuses tentatives sur de longues périodes. Résultat : tout le parc a été victime de l’agressivité de certains composants utilisés par les lubrifiants. La disparition de zones entières de peinture en témoigne. Plusieurs cas de dermatose se sont déclarés dont un particulièrement alarmant. Finalement, il a fallu revenir aux fondamentaux et cheminer vers une solution dont la conséquence majeure était de retrouver le bien être opérateur.

Après enquête, il s’est avéré que l’environnement sollicité durablement par des agents nocifs pour l’épiderme et les voies respiratoires, avait accru la sensibilité du personnel à l’Isothiazolinone. Même équipé de gants de protection, l’opérateur ne pouvait plus travailler sans être victime de réactions cutanées sévères. Alerté par cette situation qui allait en se dégradant, Jérôme Deprez le responsable QSE (Qualité, Santé, Environnement) de SADEV a fait appel au conseiller Blaser Swisslube pour résoudre la problématique que les fournisseurs précédents avaient engendrée. SADEV avait besoin de l’expertise d’un spécialiste pour comprendre et retrouver de bonnes conditions de travail. Mais l’enjeu de performance doit se vérifier quels que soient les process de tournage, dans le respect de la santé des hommes et des machines.

Usinage SADEV

Plusieurs échantillons ont été prélevés sur les machines puis transmis aux laboratoires de recherches spécialisées en microbiologie, physique et chimie de Blaser, en Suisse. Après analyses, ceux-ci ont orienté leur choix sur la formulation Blasocut version BC 935 Kombi. Commercialisé depuis 2009, ce lubrifiant soluble, bioéquilibré selon le même concept que Blasocut BC 25 MD, ne comporte aucun conservateur ni bactéricide. Sa composition singulière avec une huile de haute qualité lui confère des dispositions qui vont bien au-delà des seuils imposés par REACH. Sa formulation exclut des additifs couramment utilisés comme le Bore et l’Isothiazolinone. Toujours autorisés, ceux-ci pourraient en toute logique être éliminés lors d’un cadrage prochain des règlementations européennes.

Une fois mis à l’épreuve pendant un trimestre sur un nouveau centre de tournage, Blasocut 935 Kombi a démontré qu’un outil liquide de dernière génération pouvait satisfaire la productivité, la qualité et rentabilité en usinage sans compromettre le confort des opérateurs. La performance n’empêche pas la polyvalence multi matière estime Jérôme Deprez. «  Ce lubrifiant peut évoluer dans une fourchette large de 5 à 12 % de concentration. Ceci nous autorise de rester performant que ce soit pour du tournage dur ou du chariotage de matériaux tendres ou de la rectification. »

La tenue de ce lubrifiant bio équilibré a été une révélation pour les opérateurs, d’autant qu’il a permis de réintégrer tout le personnel dans leur poste, sans mesure de protection particulière. Au contact du produit, l’épiderme ne rencontre pas de composants allergènes, confirment les responsables du CHSCT de SADEV. Cette fois, les effectifs de tout l’atelier se sont pris d’intérêt pour ce paramètre non mécanique du processus usinage.

Equipe Sadev - Blaser

Fort de cet avantage, le conseiller Blaser a répondu aux attentes de chacun par le biais d’une formation courte réalisée sur place et d’un accompagnement sur le terrain par la suite. Des contrôles hebdomadaires sont effectués pour suivre le pH et le taux de concentration de chaque machine. Correctement informé, l’opérateur agit sur le paramétrage optimal de son lubrifiant pour atteindre le meilleur niveau de performance et sécuriser son process usinage.

Ces experts en optimisation d’équipements de compétition se sont appropriés l’outil liquide. Correctement utilisé et entretenu, il améliore 95% des paramètres de qualité et productivité de leur processus d’usinage. Amateurs de la montée d’adrénaline au plus fort de la course, ils soignent, en amont, tout ce qui maximisera les gains de performance en compétition : la rugosité, l’esthétique et la fonctionnalité des pièces. Chaque victoire couronne la réussite d’une équipe, c’est pourquoi le leader mondial s’entoure de partenaires, tels que Blaser Swisslube, leaders eux aussi sur le plan de la technologie, du conseil et du service.

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La performance Blaser saluée par ces utilisateurs

La performance Blaser saluée par ces utilisateurs

Une fois de plus les lauréats du Trophée 2018 de la performance Blaser Swisslube France ont illustré de par leur témoignage comment ils sont parvenus à améliorer la fiabilité, qualité, productivité et rentabilité de leurs usinages, grâce à l’utilisation d’un bon lubrifiant. Le tout dans un cadre de prévention santé et environnement, « bien maîtrisé ». La remise des prix s’était déroulée le 29 mars dans les salons privés du parc des expositions de Paris-Nord Villepinte, lors du salon Global Industrie.

A Chaumont (Haute-Marne), l’usine Greatbatch Medical fabrique des prothèses de hanche, d’épaule et autres implants pour le rachis. A partir de matières réfractaires comme le chrome-cobalt, titane et l’inox, les pièces sont produites sur des unités de décolletage et de fraisage. L’entreprise utilisaient depuis longtemps une huile entière. Mais qui ne répondait plus aux nouvelles exigences réglementaires européennes Reach. Récompensée dans la catégorie « performance process », Greatbatch Medical a vu les bénéfices obtenus avec le Blasomill 15, une gamme d’huiles hydocraquées, à base minérale additivée en ester de synthèse végétal.

Partenariat Integer Greatbatch

L’équipe d’expert technique d’Integer Greatbatch Medical composée de Richard Millot et Benjamin Martin entoure le conseiller Blaser Christophe Simon

Dans l’atelier, alors que les durées de vie des outils ont été calculées, en amont, pour chaque machine, selon les différentes pièces usinées, le passage avec la nouvelle huile a permis de très vite constater les premiers gains. « Nous nous sommes rendu compte que lorsque nous démontions l’outil, il n’était pas encore usé, racontent Richard Millot et Benjamin Martin, respectivement expert technique en usinage et décolletage. Et que nous arrivions à augmenter jusqu’à 50 % leur durée vie, sur certaines familles de pièces. » Citant un process sur une vis implantable, qui était stable depuis trois ans, avec lequel « nous sommes passés de 1 200 à 2 500 pièces usinées tout en améliorant aussi la qualité de surface ». Les deux hommes ont pu également apprécier son pouvoir de relargage des microparticules : « Du coup, l’huile n’est plus chargée comme pouvait l’être celle de notre précédent fournisseur. »

Spécialiste de l’usinage sur des matériaux les plus prometteurs en aéronautique, tels que le Tia6V, l’inox et l’Inconel, Mecaprec souhaitait optimiser le plus possible les facteurs de qualité d’usinage et de coût pièce, avec l’arrivée, en 2012, d’un centre Makino A 81. Si cette PME est parvenue à maîtriser l’usure des outils avec le Vasco 7000, un fluide de coupe, miscible à l’eau, composé d’huiles d’esters à base végétale, l’environnement de son atelier de Lavelanet (Ariège), alimenté par une eau de montagne particulièrement douce, a engendré, sur les îlots soumis à un arrosage haute pression, l’apparition d’une écume dense et perturbatrice. Convaincu qu’il fallait conserver ou augmenter cet avantage stratégique, Blaser a développé un outil liquide adapté, après plusieurs phases de tests, afin de garantir une usinabilité avec de moindres efforts de coupe sur des matériaux durs, et d’accroître encore plus la longévité des outils. Fruit de ce développement collaboratif avec Mecaprec, le Vasco 6000 est désormais disponible au catalogue de Blaser Swisslube (Lire aussi Machines Production n°1049 du 15 mars 2018).

 

Récompensée par un trophée, dans la catégorie « recyclage », l’entreprise Barré, spécialisée, à Brie-Comte-Robert (Seine-et-Marne), dans l’usinage de pièces complexes, utilise désormais le Blasocut, alors qu’elle était contrainte de « procéder fréquemment à des vidanges machines pour revenir à des paramètres d’usinage acceptables avec son ancien fournisseur », souligne Blaser Swisslube. La solution Blasocut BC 25 MD, avec un taux de concentration de 7 %, lui a permis de diminuer jusqu’à 60 % sa consommation en huile de coupe grâce à la qualité du produit et au recyclage. D’autant plus que « la qualité de surface a été améliorée avec des outils qui s’usent moins vite », affirme le PDG Jésus Clemente. Et d’ajouter que des appoints réguliers avec des ajouts faiblement concentrés, de 2 % au lieu de 4 % précédemment, « sont opérés pour garder un taux de concentration constant de 7 % et assurer la stabilité du soluble ».

Partenariat Barré SA

L’équipe BARRE lors de la remise des trophées

Entreprise vendéenne de 200 salariés, Sadev est le leader mondial des boîtes de vitesses pour les voitures de compétition. Le jour où un grand nombre d’opérateurs ont été victimes de l’agressivité de certains composants utilisés par les lubrifiants, la PME a dû agir très vite. Car plusieurs cas de dermatose s’étaient déclarés, dont un particulièrement alarmant. Des agents nocifs pour l’épiderme et les voies respiratoires avaient accru la sensibilité du personnel à l’Isothiazolinone. « Même équipé de gants de protection, l’opérateur ne pouvait plus travailler sans être victime de réactions cutanées sévères », se souvient-t-on au sein de la société, récompensée d’un trophée Blaser Swisslube, dans la catégorie « santé et productivité ». En s’équipant de la gamme Blasocut (versions BC 25 MD et BC 935 Kombi), biologiquement stable grâce à la présence d’un germe dominant inoffensif contenu naturellement dans l’eau, tout est rentré dans l’ordre, grâce à sa formulation qui exclut des additifs couramment utilisés comme le bore et l’Isothiazolinone et sans bactéricide.

Rue du Village de la Métairie, à Chartres-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine), le sous-traitant Troiméca s’est vu attribuer le Trophée 2018 de la performance Blaser, catégorie « coût global PME ». Le gérant Joël Bagot se souvient : « Nous avions rencontré de gros problèmes d’odeur de lubrifiant dans l’atelier, en raison notamment de la diversité des matériaux que nous usinons : aciers, inox, titane, mais aussi des alliages d’aluminium, polymères plastiques. » M. Bagot se plaignait également de formation de mousse, notamment sur les machines-outils équipées de pompes haute pression.

Produit de nouvelle génération, le B-cool 755 est une huile à base minérale, enrichie d’ester végétal, qui dispose des facultés importantes de relargage des huiles de graissage. Il se trouve que le B-cool à 7 % se montre parfaitement adapté aux différents types d’usinage à haute pression. Ce qui a eu pour effet d’éliminer les effets de moussage et les débordements. « Nous avons constaté des améliorations très nettes sur l’environnement, la qualité de l’usinage, la durée de vie des outils, la fiabilisation du process et nous vidangeons beaucoup moins souvent nos bacs à lubrifiant », confie Joël Bagot. Et de reconnaître, « en toute franchise », ne pas s’attendre à un tel résultat. Depuis, toutes nos machines sont alimentées par des produits Blaser, y compris les huiles entières, avec Blasomill 10.

 

Retrouvez sur ce lien, l’article rédigé par Jérome Meyrand et paru dans le numéro  de Machines Production

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Microlubrification : Un partenariat fructueux !

Microlubrification : Un partenariat fructueux !

Bien que délicate à mettre au point, la lubrification minimale (MQL) ou microlubrification est porteuse de gains économiques importants dans le cas d’un usinage à grande vitesse d’avance. Les travaux de recherche se rapportant à la fabrication d’une turbine en acier inox (1.4307), réalisés en partenariat par le fabricant d’outils Fraisa et Blaser Swisslube, offrent une trame pour comprendre les enjeux d’un projet d’usinage MQL.

Test de Microlubrification

Mise en place du test de Microlubrification

Des stratégies d’usinage souvent complexes

Créer les conditions optimales d’un usinage consiste à trouver, dans une démarche sécurisée, le meilleur compromis technique d’un process qui offre le plus d’avantages économiques. La réaction de la matière à l’effort de coupe se caractérise par la résistance au frottement des surfaces en contact, une production importante de chaleur à dissiper et une usure accélérée de l’outil. L’équation à résoudre pour stabiliser le process à son niveau de performance optimale doit prendre en compte : la machine, la matière, l’outil et les paramètres de lubrification (ou non).

La résistance aux variations de température et la formation de fissures thermiques dans l’outil et la pièce à usiner définissent les limites de toutes stratégies d’usinage, à sec, en lubrification  traditionnelle ou MQL.

Les industries de pointes, principales utilisatrices de matériaux très techniques, mettent en œuvre des process d’usinage à sec à défaut d’explorer d’autres solutions. C’est précisément ce constat de départ qui a réuni Fraisa et Blaser Swisslube pour montrer la voie. A partir d’une application concrète d’usinage inox à sec, ils ont voulu démontrer les bénéfices d’une solution de lubrification minimale dans un process de coupe à grande vitesse d’avance. Leur objectif principal a été d’aboutir à l’optimisation maximale des paramètres influençant l’usinage pour dégager une valeur ajoutée indiscutable. C’est aussi pour eux une façon d’avancer ensemble pour orienter leurs développements sur des produits adaptés tout en bénéficiant de leurs savoir-faire respectifs.

Il ont notamment analysé le système de production et d’alimentation de la microlubrification, la broche, l’outil, la formation du spectre de brouillard lubrifiant sur la zone de travail et les différentes technologies d’huile de coupe. La compréhension des processus et le développement correspondant des composants sont nécessaires à l’obtention de résultats optimisés.

Zoom sur la Microlubrification

Test Microlubrification : Des efforts à la hauteur des résultats

Dans ce cadre, différents outils de Fraisa et les solutions MQL de Blaser Swisslube ont été évalués et comparés sous conditions réelles dans le centre technologique de Blaser Swisslube. La série de tests effectuée par des spécialistes a démontré que l’utilisation d’une microlubrification doit toujours tenir compte de l’ensemble du processus. Ce n’est qu’ainsi que l’on peut réussir des améliorations substantielles.

Par l’association optimale entre l’huile MQL (Vascomill MMS FA2) et l’outil, il a été possible non seulement d’augmenter la productivité mais encore la durée de vie de l’outil. Grâce à l’augmentation de l’avance et de la vitesse de coupe de 130 m/min à 390 m/min, la productivité avait progressé de plus de 70%. En plus, la durée de vie de l’outil est montée de 243% pour ce taux d’enlèvement de copeaux élevé. Ce résultat impressionnant a été réalisé par une alimentation MQL à l’intérieur de l’outil et une pompe spécifique pour la microlubrification à un canal.

Comparaison de resultat après Microlubrification

Pour une stratégie de microlubrification gagnante

Les spécialistes outils de Fraisa et leurs homologues pour la MQL chez Blaser Swisslube estiment que la microlubrification peut satisfaire un grand nombre d’applications. Celles-ci concernent les matériaux dont les propriétés permettent d’évacuer très facilement la chaleur par les copeaux. A l’inverse, les matériaux ultra-résistants à la chaleur, souvent difficiles à usiner comme le titane, constituent un défi non encore résolu de façon satisfaisante.

En conclusion, la microlubrification offre un potentiel important de gains en production car elle prend en compte les contraintes de dispersion thermique et la longévité des outils. Plus complexe qu’une solution de lubrification traditionnelle, cette technique d’usinage se veut exigente dans sa mise en œuvre et doit toujours tenir compte de l’ensemble du processus. Les paramètres influençant la coupe doivent être adaptés pour créer un accroissement important de la valeur ajoutée :

  • Type de machine (broche horizontale favorisant l’évacuation du copeau, puissance…),
  • Choix des outils, du lubrifiant et système de micropulvérisation,
  • Système d’aspiration des brouillards

La série de tests prouve que l’on peut obtenir des gains technologiques et économiques substantiels à condition de réunir tous les critères d’excellence. La recherche de résultats mesurables est au centre du projet de Blaser Swisslube. Celui-ci est toujours prêt à s’engager dans une collaboration avec ses clients et ses partenaires, pour atteindre une productivité, une rentabilité et une qualité d’usinage optimale dans les processus d‘enlèvement de copeaux.

Equip-Prod-n°93-MicrolubrificationpdfTélécharger l’article de presse

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L’engagement Blaser au service du World Class de Magneti Marelli

L’engagement Blaser au service du World Class de Magneti Marelli

Spécialisée dans la fabrication d’équipements pour la carburation des moteurs, l’usine d’Argentan, dans l’Orne, n’a d’autre choix que de se distinguer par son excellence au sein d’un groupe de dimension mondiale. L’ engagement Blaser Swisslube pour une production en flux tendu a été un facteur de progrès pour cet établissement classé parmi les meilleures usines du groupe.

Engagement Blaser - Manipulation pièce usinage

Le concept World Class Manufacturing, spécifique au groupe Magneti Marelli, est la marque d’une démarche d’amélioration dans laquelle s’inscrit le site normand. Au sein de cet équipementier auto, le site français mise sur ses résultats en termes de qualité et performance concurrentielle pour conserver « son avenir en France». Artisan du changement par l’animation de recherches ciblées d’amélioration sur l’environnement de production et les process, Thierry Morice, responsable industrialisation usinage, veille au bon fonctionnement des équipes et des équipements.

Le fil rouge sur lequel il ne saurait transiger, c’est la qualité appliquée à une production en juste à temps. Pour cela, l’atelier se structure afin d’anticiper tout dysfonctionnement. Cela n’est possible qu’avec une connaissance approfondie du contexte de production croisée, avec la remontée des informations liées au niveau des besoins et des événements quotidiens. Sur le terrain, les problèmes de tout ordre pourraient interférer sur le programme d’une organisation millimétrée : des variations de qualité matière sur les bruts de fonderie (aluminium chargé en silicium), la stabilité du lubrifiant qui s’altère… Ces incidents seraient à l’origine de difficultés d’usinage occasionnant des variations d’état de surface voire des bris d’outils.

Pour la mise en service d’un premier îlot de production, les priorités du cahier des charges ont été données aux garanties de performance et de fiabilité pour tout l’environnement usinage. L’ engagement Blaser Swisslube par l’intermédiaire de Loïc Roux, conseiller de la marque sur le secteur, a prévalu, car il s’appuyait sur une étude poussée : La mise en place d’un suivi en production et une projection de résultats mesurables. Après le remplissage d’une cuve de 5 000 litres du lubrifiant de coupe soluble Blasocut BC 35 Kombi, celui-ci s’est avéré plus résistant au stress d’usinages UGV avec arrosage haute pression, que les huiles de coupe précédemment utilisées dans l’atelier. La stabilité dans la durée du process a mis fin aux aléas de production (bris d’outils, effet de collage…) précédemment rencontrés. Un suivi en laboratoire d’échantillons prélevés mensuellement permet d’apporter la garantie d’une maintenance préventive.

Garder une longueur d’avance : Un engagement Blaser Swisslube

Sur cette première application, les objectifs de fiabilité en production qui impactaient la qualité des pièces (régularité des états de surface, prolongement de la durée de production des outils) et la maintenance (machine propre, diminution des arrêts machines et interventions de main d’œuvre) ont été atteints, sans compromis sur les temps de cycle. La qualité du lubrifiant a permis une baisse significative des taux de concentration, passant de 14% précédemment à 8% avec Blaser Swisslube.

Facteur d’excellence dans la politique environnementale du groupe Magneti Marelli, la fréquence des vidanges de lubrifiant s’est notablement allongée pour assurer un rythme de une fois tous les 3 ou 4 ans. On pourrait croire, à tort, qu’une fois que le référencement d’un ensemble monté est adopté par le client (Volkswagen, BMW, Fiat… pour ne citer que ces exemples), le process et les prix restent intangibles.

En fait, il faut constamment améliorer sa manière de fabriquer. C’est avec rigueur et détermination que sont poussés les process d’usinage en flux tendus vers la chaîne d’assemblage. Même si un arrêt de production aurait de grandes conséquences sur toute la chaîne de montage, la sécurité indispensable des process ne doit pas être obtenue au détriment de la performance, les prix de vente étant calculés à une décimale inférieure à un centime d’euro.

Utilisation Machine Industrielle

Un lubrifiant « non gras »

Le choix du lubrifiant s’avère une option stratégique, en termes de stabilité et de fiabilité, et doit offrir un potentiel d’adaptation lors de chaque évolution des paramètres de production. C’est notamment le cas pour la mise en production d’un deuxième îlot de quatre centres d’usinage robotisés. L’usinage complexe des corps du boîtier papillon s’effectue en fraisage UGV, avec un temps de cycle très court.

Les quatre machines alimentent la chaîne de montage au rythme impressionnant de 7 000 unités par jour, soit une pièce toutes les 12 secondes. Le nombre d’outils intervenant et la vitesse d’exécution des opérations les plus délicates ne laissent pas place à l’improvisation. Le lubrifiant est le garant de la stabilité des paramètres d’usinage, pour assurer qualité et précision malgré des conditions difficiles : alésage 0,5 mm de diamètre sur une longueur de 80 mm.

Le lubrifiant doit permettre également une ambiance stabilisée à 20°C. La maîtrise de la température de la pièce est de rigueur, car les écarts de précisions ne dépassent pas quelques microns pour garantir un fonctionnement sans critique de l’ensemble monté. Les qualités spécifiques du Blasocut BC 35 Kombi sont requises : prédisposition UGV autorisant des vitesses de coupe élevées et état de surface.Ce lubrifiant est par nature « non gras » : cela favorise le séchage des pièces pour le montage, la machine reste propre, les copeaux sont essorés, la consommation de lubrifiant est minorée.

Biostabilité

La gestion préventive et la maintenance du lubrifiant constituent des points clés de l’organisation de production. Le suivi et des analyses mensuelles sont programmés conjointement par Magneti Marelli et Blaser Swisslube pour garantir la biostabilité de chacun des bacs machine.

La longévité de Blasocut est une nouvelle fois un gain environnemental pour l’entreprise. C’est un gain économique notable dans le coût de fonctionnement de la cellule sur le plan de la consommation, des arrêts machines et des frais d’élimination des produits usagés. Sur le tableau d’affichage des indicateurs de l’atelier, 6 mois de production continue sans casse ni incident, sur un volume d’un million de pièces, font la fierté du personnel associé à cet îlot d’usinage !

Les initiateurs de ce succès qui contribue au palmarès des meilleures usines du groupe se concentrent sur de nouveaux challenges. L’optimisation des paramètres d’usinage avec la gestion des outils PCD est leur nouvel objectif. D’un coût unitaire pouvant atteindre plusieurs milliers d’euros, ils font l’objet d’une attention prioritaire avec une forte traçabilité de tous les paramètres environnementaux (l’influence de la dureté de l’eau par exemple).

Repousser les seuils d’alerte d’usure des outils (tolérance, risque de rayure des surfaces ou de bouchage dans un alésage fin) est l’enjeu d’une connaissance approfondie de cet environnement de production. Un travail de plusieurs années où le partenariat entre Blaser Swisslube et l’utilisateur contribue à toujours mieux affiner l’excellence des process. Produire plus de pièces en améliorant les temps de cycle avec un même outil, la productivité et la qualité prennent encore une nouvelle dimension.

Téléchargez l’article Hors-Série n°1 de Machines Production

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8es Trophées Blaser de la performance, les 5 Lauréats !

8es Trophées Blaser de la performance, les 5 Lauréats !

Au cœur du Parc des Expositions, qui accueillait le Salon Industrie Paris, la remise des 8es Trophées de la Performance a été l’occasion pour tous de partager un moment d’information et d’échanges autour de l’Outil Liquide.

Lors de l’événement labellisé dans le cadre de la Semaine de l’Industrie, chacun a pu partager, échanger ou découvrir les expériences vécues sur l’utilisation et les meilleures pratiques de lubrification en usinage ainsi que les résultats obtenus.

Les 5 Lauréats des Trophées Blaser 2018 sont :

Trophée de la Performance Outil  — MECAPREC
Sous-traitance Usinage 5 axes de pièces complexes
Trophée du Coût global PME — TROIMECA
Usinage Mécanique de précision dans de nombreux domaines
Trophée de la Santé & Productivité — SADEV
Concepteur et fabriquant de boîtes de vitess
Trophée du Recyclage — BARRE S.A.
Usinage Mécanique de précision
Trophée de la Performance process — INTEGER GREATBATCH
Fabricant de dispositifs médicaux

Nous vous attendons nombreux lors des prochains Trophées Blaser qui se dérouleront à Lyon en 2019 !

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Édition 2018 : Trophées de la Performance en lubrification

Édition 2018 : Trophées de la Performance en lubrification

Rendez-vous est pris ce jeudi 29 mars dans les salons d’Industrie Paris. La 8ème édition des Trophées Blaser Swisslube France va assurément alimenter de nouveaux débats, susciter de nouveaux projets. Tout au long du tour de France réaliser pour sélectionner les gagnants de l’ édition 2018 du Trophée de la Performance, la moisson a été fructueuse concernant les idées mises en œuvre pour réussir dans des objectifs ambitieux.

Confrontés à des contextes bien différents les lauréats témoignent chacun d’une véritable success story. Pilier incontournable de leur stratégie de production, le lubrifiant d’usinage a été le vecteur de gains cumulés qui font la valeur ajoutée de leur pôle d’usinage.

Assez logiquement, l’outil liquide Blaser Swisslube ouvre un cadre d’excellence pour s’adapter aux évolutions des technologies de l’industrie et des exigences du marché très sollicité par la concurrence.

Les 5 trophées édition 2018

Les 5 trophées édition 2018

Les lauréats illustrent assez bien les cinq clés à découvrir pour améliorer la fiabilité, qualité, productivité, rentabilité en usinage dans un cadre de prévention santé et environnement bien maîtrisé.

De l’atelier mécanique polyvalent, en passant par la start up aéronautique et un leader mondial de l’équipement de compétition, tous ont fait le choix du lubrifiant adapté à leur contexte, parfaitement suivi et entretenu pour maintenir à son niveau optimal la performance de leurs process. Même si ils tutoient l’excellence, leur ambition demeure tournée vers le futur et ses évolutions.

Tout au long du salon Industrie Paris, dans la dynamique des trophées 2018, le stand Blaser Swisslube présentera les stratégies gagnantes des lauréats de cette édition 2018, leurs conseils ainsi que toute la gamme des huiles de coupe entières et solubles avec la mise en avant des dernières générations de produits. Grâce à la solution numérique Analyser de Blaser Swisslube, le visiteur pourra disposer d’une évaluation personnalisée des gains potentiels à réaliser à partir des applications métiers regroupant des milliers d’expériences clients.

« De la StartUp Aéronautique au Leader Mondial de l’équipement de compétition, tous ont fait le choix du lubrifiant adapté »

La remise des trophées de la Performance se déroulera le jeudi 29 mars dans les salons privés de l’exposition. Cérémonie ouverte à tous, sur inscription préalable auprès de Blaser Swisslube France, dans la limite des capacités des locaux.

Téléchargez l’article de presse de la revue Tramétal n°195 – Avril 2018

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Santé des opérateurs: la sécurité avant tout !

Santé des opérateurs: la sécurité avant tout !

La santé des opérateurs d’atelier est un capital précieux pour l’entreprise. L’utilisation de lubrifiants de coupe est heureusement un domaine qui peut répondre de façon sécurisée à cette vigilance sanitaire. Il faut pour cela quelques connaissances sur le fonctionnement des fluides d’usinage et leur composition. Sébastien DOBERVA, conseiller de Blaser Swisslube, a eu l’occasion d’accompagner la formation sur la thématique santé de ses clients de la vallée de l’Arve. Il nous livre une petite synthèse des prérequis et bonnes pratiques pour une démarche préventive sur l’usage des huiles entières et solubles.

Normalement présent sous forme liquide et parfois à l’état de brouillard, le lubrifiant est peu ou prou en contact avec l’épiderme et les voies respiratoires de l’utilisateur. Composé d’huiles d’origine minérale, végétale ou de synthèse, celui-ci reçoit des additifs qui complètent sa formulation. Qu’il soi en huile entière ou soluble à l’eau, dès sa mise en service, il sera soumis à un environnement qui peut altérer ses propriétés sanitaires et fonctionnelles (productivité, qualité et rentabilité) dans le process d’usinage, avec une incidence sur les coûts pièces. Le fluide de coupe va se charger de polluants, voire se dégrader dans la durée, si l’on ne respecte pas les conditions d’utilisation et de maintenance. La santé des opérateurs d’usinage peut en être directement impactée. Pour compléter le tableau d’une démarche préventive à engager, évoquons enfin le risque de contamination liée à un transfert biologique, chimique ou autre.

Pour mieux se prémunir d’un risque sanitaire, il faut rappeler les dangers les plus courants

  • Huile entière : lors d’ingestion ou de pénétration dans les voies respiratoires, réactions et effets néfastes sur le court et le long terme, toxicité sur les organismes aquatiques, l’environnement.
  • Huile soluble : au contact de la peau : irritation cutanée, irritation des yeux, allergie, au niveau des voies respiratoires, effets néfastes sur le long terme, toxicité sur les organismes aquatiques, l’environnement.

Il est donc nécessaire de prendre un minimum de précautions pour mettre en place toutes les conditions de performance et de gestion sécurisée des fluides d’usinage. Un rappel de ces précautions peut se retrouver dans notre rubrique : Conseils de Pro.

Lubrifiant d'usinage & santé

Les lubrifiants sont-ils dangereux ?

La réglementation actuelle se précise de plus en plus, fournissant un premier niveau de sécurité. D’une part, l’information sur les produits doit être accessible à tous : entreprises, CHSCT, médecine du travail… Les fiches de données de sécurité (FDS) relatives à la santé et sécurité des produits doivent être mises à jour et rédigées selon les dispositions européennes déterminées par le SGH depuis 2015 (Système Harmonisé de Classification et d’Étiquetage des prod. Chimiques).

D’autre part, le législateur s’emploie à unifier et développer au niveau européen une politique de limitation et de réglementation des produits reconnus nocifs pour la santé. Depuis 2007, la législation REACH recense pour exclure les produits à risque sanitaire avéré et ceux pouvant potentiellement intervenir dans un processus à risque. C’est le cas de certains biocides pouvant favoriser la libération de formaldéhyde cancérigène pour l’homme ! Il existe d’autres produits concernés par les dispositions REACH du fait de leur toxicité ou de leur caractère mutagène. Des produits comme l’acide borique seront probablement concernés à courte échéance. Présent dans un certain nombre de lubrifiants, ce composant classé toxique CMR (Cancérogène, Mutagène et Reprotoxique) pour la reproduction est utilisé comme stabilisateur de pH et pour ses propriétés anti corrosion… La mise à jour de nouveaux standards produits concerne toute la profession.

La responsabilité de l’entreprise est engagée concernant le deuxième volet de la sécurité sanitaire, à savoir l’utilisation des produits. Pour cela, il est nécessaire de poser un diagnostic afin de définir le choix du produit adapté et correctement utilisé. Une fois le fluide de coupe en exploitation, il est indispensable de veiller à se conformer aux instructions et informations relatives à son utilisation (FDS, étiquettes, fiches techniques, etc.). La surveillance et la maintenance du produit sont peu contraignantes. Blaser Swisslube est très attaché à cette pratique rigoureusement respectée. Ces conseillers accompagnent leurs clients et effectuent des visites régulières.

Précurseur dans le domaine de la protection de l’homme et de son environnement, Blaser a inscrit cette exigence dans sa charte d’entreprise. Depuis 40 ans, Blaser Swisslube s’est engagé fortement pour anticiper la prise en compte des produits à risque dans la formulation de ses gammes d’huiles entières et solubles. Il démontre que l’usage d’un lubrifiant adapté et correctement entretenu n’est pas dangereux, mais porteur de gains économiques mesurables. Sa démarche est pertinente pour ceux qui souhaitent s’engager pour des alternatives judicieuses et sûres.

Lubrifiant d'usinage & santé

Le lubrifiant approprié et correctement entretenu

L’influence du lubrifiant est déterminante sur chaque processus d’usinage. Quelle matière, quels outils, quel process, quelle qualité et objectifs de production : il existe une infinité de combinaisons et de lubrifiants plus ou moins adaptés. Assez peu prise en compte dans une approche globale du coût de la pièce, la qualité d’une huile est très importante pour la fiabilité durable, qualité, productivité (temps d’usinage, longévité des outils), santé des opérateurs et des machines !

Il convient de suivre de très près le choix du lubrifiant et de ne pas s’arrêter à son coût d’acquisition. Son influence sur les coûts pièces et sa longévité en exploitation vont bien au-delà d’une idée préconçue.

Pour une huile entière, peu de maintenance, miser sur la qualité

Concernant le fonctionnement d’une huile entière, tout se joue au moment du choix du produit. Le suivi du lubrifiant augmente le facteur de sécurité. Pour autant, les possibilités de maintenance sont particulièrement limitées. Il n’y a pas de solution durable en dehors des conditions d’utilisation préconisées. Bien souvent, les problèmes qui émergent sont le fruit de changement de matière, de process difficiles favorisant la montée en température de l’huile ou dépassant les capacités de filtration de la machine… Autant d’incidents qui résultent d’un oubli des préconisations d’utilisation ou d’un choix a minima ouvrant la voie aux risques.

Selon le degré de raffinage, la qualité des composants additifs associés et la formulation, il existe plusieurs niveaux de qualité pour une huile qu’elle soit base végétale, minérale ou de synthèse. Outre les propriétés en usinage, son point d’éclair, son facteur de nébulisation, et sa résilience constituent le patrimoine génétique du lubrifiant adapté, seul garant d’une protection sanitaire et de fiabilité durable. C’est pourquoi, considérant les enjeux financiers et sanitaires de la qualification d’un processus d’usinage, Blaser élabore toutes ses huiles de coupe selon des protocoles suisses rigoureux permettant de valider leurs qualités et comportements dans les conditions les plus extrêmes d’utilisation.

La maintenance d’une huile soluble, un enjeu de stabilité

Un bac machine en huile soluble contient au moins 90% d’eau. Différentes technologies sont utilisées pour apporter de la stabilité à un milieu facilement influençable. Variation des taux de concentration pendant l’usinage (évaporation), chute de pH ou présence de bactéries indésirables, saturation, souillure sont autant de phénomènes bien connus qu’il faut maîtriser. Un suivi associé à la maintenance appropriée et régulière s’imposent à toute solution en exploitation ou en phase de repos, afin de :

  • Conserver au fluide de coupe toutes ses propriétés pour garantir une qualité et productivité d’usinage sans baisse de performance,
  • éviter une surconsommation : vidange prématurée, rajouts excédentaires, …
  • préserver la qualité de l’environnement process : baisse de la qualité pièce, usure d’outils, corrosion ou encrassement de la machine…
  • maîtriser les risques sanitaires notamment par une approche prédictive des évolutions bactériologiques et autres.

Lubrifiant d'usinage & santé

Agir en prévention pour la santé des opérateurs

L’enjeu d’un processus de lubrification de coupe bien pensé, correctement mis en œuvre, et entretenu se vérifie sur une échelle suffisamment longue pour mesurer les bénéfices de chacun des acteurs d’une fabrication. Ils concernent la satisfaction du client, la production de marge sur les coûts de revient, la rentabilité des investissements sans oublier le bien être des opérateurs.

L’originalité de la mise en œuvre du service « inclus dans le fût » développé par Blaser Swisslube est de connecter tous les facteurs qui vont permettre aux utilisateurs de travailler dans de bonnes conditions et de progresser au fil du temps.

Le suivi du lubrifiant en production est l’une des principales missions des responsables de secteurs. Bien formés, ils accompagnent leurs clients dans le suivi et la maintenance de leur Outil liquide. Conseils, formations, ils interviennent régulièrement dans l’atelier, même pour une simple vidange machine. Lors de problématiques complexes, ils peuvent solliciter
gratuitement les laboratoires d’analyses ou de R&D de Blaser en Suisse pour un diagnostic encore plus poussé.

Solidement soutenue par sa maison mère, la filiale française bénéficie de la participation des laboratoires et du centre technologique d’essais en usinage pour organiser le transfert de compétences à ses clients. Les séminaires de formation sont programmés. Les thèmes de la santé et de la sécurité sont développés par des spécialistes de la biochimie qui répondent au plus près des attentes des usagers.

Le Décolletage et l’industrie n°258 Nov 2017pdfTélécharger l’article de presse

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L’huile de coupe Vascomill sur des matériaux difficiles

L’huile de coupe Vascomill sur des matériaux difficiles

Quand le film de l’huile de coupe devient l’interface idéale entre l’outil et la matière, que faut-il de plus à un mécanicien pour se distinguer dans un secteur aussi prisé que la bio mécanique du corps ? Neosteo, a fait le choix de stratégies d’usinage audacieuses pour optimiser l’usinabilité de produits idéalement conçus pour être bien produits ! Son pari de la fonctionnalité industrielle apporte une contribution innovante au service de la chirurgie orthopédique. 

Usinage pièce médicale titane

La création de Neosteo est héritière du passé professionnel de son dirigeant, Guillaume Derouet, et du responsable de production Sylvain Sorin, pour la fabrication d’implants d’ostéosynthèse, tous deux déjà utilisateurs d’huile de coupe Vascomill Blaser Swisslube. Fraisage, décolletage de matériaux en base inox ou en TAV 6 n’ont plus beaucoup de secrets à dévoiler vu la diversité d’applications qui ont jalonné le parcours de ses techniciens à la fois curieux et imaginatifs. Mettre à profit leur découvertes et leurs expérience est une motivation de tous les instants, une façon d’avoir du recul et de ne pas partir tête baissée pour produire plus avec moins.

Quand l’huile de coupe sublime le travail de l’outil sur la matière

Ici, le savoir “atelier” est la clé de l’optimisation des produits du catalogue Neosteo, avec pour conséquences son impact sur la hauteur du prix de revient et la maitrise de la qualité à moindre coût. C’est pourquoi la conception d’un produit est conduite en interaction avec le service méthodes. Les process et stratégies d’usinage ne sont pas toutes équivalentes avec pour preuve l’abandon du tourbillonnage couramment utilisé pour le filetage des vis d’implants. « Ce n’est pas évident, de prime à bord, de choisir une autre technologie et il faut du temps pour développer les outillages qui permettent d’obtenir une productivité équivalente. De cette contrainte, nous avons tiré un plus produit pour l’utilisateur et la disparition des brouillards d’huile qui nuisent à la santé du personnel d’atelier. Avec notre solution, l’arrosage à haute pression n’a plus lieu d’être » assure le chef de production.

Décolletage pièce médicale titane

Huile de coupe Vascomill – Une production soignée dans un environnement respectueux

En éliminant les causes d’arrêt machine, pour un fonctionnement continu des installations 24h/24, c’est toute une philosophie des usinages titane et inox qui est mise à plat. La santé opérateur en absence de brouillard, la longévité des outils et des machines procèdent d’une même finalité : utiliser au mieux les 8 760 heures disponibles pour produire en qualité, sans reprise, 80% de la production annuelle de l’entreprise.

Pour appuyer ce choix, Guillaume Derouet fait état d’une bonne expérimentation des huiles de coupe entières base végétale, pour les avoir comparées, et tout particulièrement de la Vascomill 10 qu’il utilise depuis 2005. « C’est une huile de coupe fluide, idéale pour le décolletage, que j’ai adoptée avec succès en arrosage H.P. sur des centres d’usinage UGV. Elle influence de façon très importante la qualité de la coupe, ce qui se retrouve au niveau de l’état de surface et de la longévité des outils. Les temps morts machine sont réduits au maximum. Pour rester dans la logique d’une production continue avec un minimum d’arrêts de maintenance, le choix des gammes d’usinage est établi en évitant, ou limitant si possible, certaines opérations sur le titane qui libèrent des micro particules et colmatent les systèmes de filtration. »

L’entreprise se donne les moyens d’organiser en amont sa production de façon à réunir toutes les conditions favorables à une production lissée, dans un environnement préservé. Cela commence par la standardisation des usinages pour différentes pièces et la recherche de la durabilité-fiabilité des process sans arrêt technologique ou de maintenance des machines, même les changements de série sont réfléchis pour des temps de reconversion optimisés. Toute la création de valeur se joue avant la production du premier copeau

Loïc Roux, le conseiller Blaser Swisslube qui suit régulièrement son client n’est pas surpris de ce fonctionnement atypique de Neosteo pour la recherche de la qualité au meilleur coût : « Une fois que l’on a bien compris le contexte de fabrication de son client, la solution Vascomill 10 ne pouvait que répondre à cette attente. Conçue à base d’ester végétal, c’est une huile hautement raffinée. Le film d’huile de coupe très résistant et sa polarité assurent une bonne protection de l’arête de coupe. Elle est peu volatile et son degré de fluidité évite une déperdition du produit ce qui explique un niveau de consommation très bas chez Neosteo ».

Une grille d’appréciation des performances

Le conseiller Blaser Swisslube et ses clients

Les dirigeants de la société ont fait le choix de privilégier la qualité des machines et celle du lubrifiant afin de pouvoir se concentrer sur les variables, spécifiques à chaque pièce, que sont les stratégies d’usinage et les outils correspondants. Évaluée en amont pour son influence positive sur la coupe et la préservation des outils, l’option qualité de l’huile de coupe est une évidence pour tous les acteurs concernés chez Neosteo. Le rapport coût sur bénéfice leur donne raison au vu des performances enregistrées avec l’huile de coupe Vascomill 10 par leur mode de production :

  • la réalisation continue d’une série de pièces représentant 150 heures d’usinage cumulé sans arrêt machine, ni correction d’outil ni intervention opérateur,
  • des outils dédiés aux usinages courants dont la longévité peut atteindre jusqu’à 5 mois,
  • un taux de rebus dans l’atelier proche de 0,5%
  • un taux moyen annuel de 20 heures productives par jour par machine.

Avec un tel bilan, Sylvain Sorin entend poursuivre dans sa démarche “ d’éco-conception” et d’anticipation pour affiner une organisation de production orientée vers la performance globale en qualité d’usinage, productivité et rentabilité. « Neosteo ne peut que continuer dans la voie commerciale et industrielle qui a été engagée depuis le début : croiser le développement de nouveaux produits d’ostéosynthèse à l’intelligence d’un savoir-faire en usinage constamment enrichi par une veille technologique, » conclut le dirigeant.

Indéniablement, l’équilibre trouvé dans ce processus de fabrication met en exergue l’intérêt d’un environnement de qualité avec une huile de coupe adaptée, Vascomill. La valeur annuelle crée dans cette atelier est une invitation à voir autrement l’étude de coût d’une pièce.

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Le défi de l’outil liquide avec les matériaux composites

Le défi de l’outil liquide avec les matériaux composites

L’usinage de matériaux composites pourrait bien intéresser plus largement les entreprises de mécanique. Les travaux de Blaser Swisslube en partenariat avec l’institut Fraunhofer IPA de Stuttgart (Allemagne) ont permis d’aboutir à un mode opératoire nettement plus performant et moins contraignant. L’influence majeure de l’outil liquide sur ces types de matériaux, complexes et générateurs de poussières, va favoriser l’accès à ce marché en pleine expansion.

Tous les secteurs de l’industrie, aéronautique et automobile en tête, accordent une part de plus en plus importante aux plastiques renforcés de fibres de carbone et matériaux composites. Les pièces d’habillage ne sont plus les seules concernées ouvrant largement la place aux pièces techniques et de structure comportant des usinages.

De la baisse des coûts à la réduction des temps de cycle

L’objectif du partenariat collaboratif entre l’institut de recherche et le spécialiste et formulateur de lubrifiants réfrigérants d’usinage était d’aboutir à une réduction importante des frais de production des pièces composites. Du côté de l’institut, on recherche la possibilité de créer un processus d’usinage plus efficace avec un environnement moins complexe et des coûts outils plus réduits. Concernant Blaser Swisslube, le centre de recherche est parti d’une feuille blanche. Avant d’établir les profils de lubrifiants à élaborer pour qu’ils soient les mieux adaptés à cette expérimentation, il était nécessaire d’analyser toutes les spécificités de ce matériau et de bien comprendre son comportement pendant la phase d’usinage.

La réduction optimale de la durée du processus a été un point déterminant de ce projet de partenariat. Au terme de l’expérimentation, l’augmentation de la vitesse d’avance, d’un facteur de quatre par rapport au processus à sec, atteste de la réussite sur ce point.

Blaser essai de coupeLes problèmes rencontrés avec l’usinage à sec

Si les techniques d’enlèvement de copeaux à sec ont longtemps été privilégiées, elles n’en demeuraient pas moins contraignantes et onéreuses. Une problématique importante lors de l’usinage d’éléments en composite est l’usure importante des outils, qui survient en raison du très haut pouvoir abrasif des fibres de carbone. Cela entraîne des coûts d’usinage élevés en raison des nombreux changements d’outils et du coût des outils eux-mêmes.

Plus encore, la faible conductibilité thermique des matériaux constitue un problème épineux. La chaleur dégagée au moment de la coupe est difficilement éliminée. En surface, au contact de l’outil, la température de transformation de la matière est rapidement atteinte, les propriétés mécaniques du composant sont altérées. La maîtrise du risque de dommages thermiques causés à la pièce dans le cas d’un usinage à sec à trop grande vitesse limite voire empêche tout gain de productivité.

Contrairement à l’usinage des métaux, l’usinage des composites n’engendre pas de copeaux cisaillés mais de fines particules de fibres. Certaines de ces poussières sont dangereuses pour la santé. Un environnement confiné doté de puissants équipements d’aspiration devient indispensable dès lors que la machine outil est associée à un processus d’usinage à sec.

Le contexte d’expérimentation d’usinage avec un arrosage dédié

S’il existe de nombreuses études relatives à l’usinage de matériaux composites, la plupart sont réalisées sans lubrifiant de coupe. C’est un nouveau terrain d’expérimentation qui réunit les deux partenaires pour ce défi. Celui-ci repose en préalable sur les propriétés du lubrifiant adaptées au contexte abrasif et assurant une capacité réfrigérante très élevée. La solution Outil liquide retenue par Blaser Swisslube a été calibrée pour améliorer de façon mesurable la productivité, rentabilité et qualité des opérations de perçage, fraisage de matériaux composites et assimilés.

Sur le plan méthodologique de l’expérimentation conduite par Fraunhofer IPA, un protocole d’essais et de mesures a été formalisé. La configuration expérimentale comprend :

  • Un cycle de fraisage avec un parcours de l’outil de 7 m sur une pièce composée de couches unidirectionnelles avec une orientation des fibres de 0°/90°.
  • Une fraise ø 8 mm, Z = 8 dents, non revêtue.
  • Un dispositif de mesure des particules. Le dispositif permet de mesurer les trois fractions de concentration de poussière : respirable, thoracique et alvéolaire.Composites - huile de coupe

Influence du lubrifiant sur la coupe des fibres de carbone

La première phase d’essai s’est rapidement focalisée sur les évolutions des paramètres d’usure outils et de qualité d’usinage. Ceux-ci permettent d’attester de la bonne relation entre l’outil et la matière, grâce au lubrifiant : outil liquide dont les propriétés sont adaptées au contexte de production. Il convient en suite d’améliorer la productivité par rapport à l’usinage à sec.

L’apport d’un lubrifiant réfrigérant adapté a facilement démontré son efficacité pour évacuer l’énergie thermique dégagée pendant la coupe de l’outil. Ceci a permis d’augmenter les paramètres de productivité pour atteindre de nouvelles vitesses de travail en conservant un même référentiel de coût outil et de qualité d’usinage de la pièce. De fait, il n’est plus nécessaire d’avoir recours à des systèmes d’évacuation de chaleur puissants et onéreux. Les résultats objectifs donnent un facteur 4 d’augmentation de la vitesse d’avance par rapport à un usinage à sec.

La réduction de l’usure par abrasion de l’outil est, quant à elle, la plus marquée pendant la première période de travail de l’outil (phase de rodage) avec une baisse d’usure mesurée de 13%. Considérant le nouveau référentiel de vitesse obtenu avec l’outil liquide, il n’est pas possible d’établir de comparatif usure d’outil avec le procédé d’usinage à sec.

L’influence du lubrifiant réfrigérant sur la concentration des particules est également un paramètre essentiel de cette expérimentation réalisée en Allemagne. Les résultats pour le fraisage à sec montrent une moyenne de 23,47 mg/m³ pour la fraction de poussières respirables (E) et 6,18 mg/m³ pour la fraction de poussières alvéolaires (A). Ces valeurs sont cinq fois supérieures à la valeur autorisée selon les règles techniques relatives aux substances nocives pour les particules alvéolaires. En adoptant un processus de mesures analogue pendant le fraisage sous arrosage, les concentrations de poussière produites sont bien moins élevées avec une valeur moyenne de 2,37 mg/m³ pour la fraction E, ce qui est nettement inférieur au seuil réglementaire allemand de 10,00 mg/m³. La valeur moyenne pour la fraction A est de 0,05 mg/m³, ce qui équivaut à un 25e de la limite autorisée. Les capacités de fixation de la poussière avec l’outil liquide de Blaser Swisslube sont donc clairement établies.

L’usinage des matières composites avec le lubrifiant Blaser peut s’envisager sans suréquipement dans la plupart des ateliers mécaniques. L’outil liquide bien adapté et correctement utilisé a relevé le défi de la productivité tout en préservant la santé des opérateurs et la structure de la matière.
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Formation sur les lubrifiants réfrigérants 2017

Formation sur les lubrifiants réfrigérants 2017

Un nouveau séminaire clients est planifié pour les 14 et 15 novembre 2017 prochains. Les précédentes éditions avait affiché complet très tôt et le nombre de 60 participants avait été atteint en quelques semaines.

La formation sur les lubrifiants de coupe délivrée par Blaser Swisslube est un enseignement réellement fascinant, au dire des participants. Le savoir-faire qu’ils ont acquis est facilement valorisable dans leur entreprise et auprès des plus grandes sociétés industrielles qui pratiquent des audits fournisseurs.

Organisé sous la forme d’un séminaire d’un peu moins de deux jours,arrivée prévue en fin de matinée le premier jour, le cursus de formation sur les lubrifiants sera animé en français par les responsables techniques, docteurs de recherche et spécialistes de l’usinage de Blaser Swisslube à Hasle-Rüegsau, en Suisse. Ce séminaire sans frais d’inscription ni d’hébergement recueille chaque fois près de 96% de totale satisfaction.   > inscription en ligne au bas de la page.

Connaissance en biologie pour la stabilité du lubrifiant

Plus de 1 500 personnes ont déjà suivi cette formation sur les lubrifiants, à la fois théorique et pratique. L’accueil des participants est l’occasion de prendre en compte la diversité des profils et des attentes de chacun. Techniciens utilisateurs ou de maintenance, ingénieurs de production, spécialistes outils ou process usinage, mais aussi cadres en responsabilité du management, de la sécurité sanitaire, de l’environnement, des achats, tous sont venus soit pour découvrir les différentes familles de lubrifiants et leurs spécificités, soit se perfectionner pour mieux les sélectionner et bien les utiliser…

Une immersion au cœur des laboratoires et centres d’essais de Blaser Swisslube sert de fil d’Ariane pour ce parcours de formation sur les lubrifiants d’usinage qui passe des principes théoriques aux applications pratiques. Les enseignants ont de l’expérience et ouvrent largement la discussion en français. Ils vont répondre aux questions d’un auditoire très diversifié qui se projette dans le quotidien de ses préoccupations professionnelles, qu’il s’agisse de sous-traitance mécanique ou décolleteurs, de taillage d’engrenages, de rectification, ou de grands groupes industriels ayant tous en commun une forte attente pour l’innovation en usinage dans la conception des outils ou autour de nouveaux matériaux…

Centre de recherche Blaser Swisslube

Laboratoire de recherche et d’analyse Blaser Swisslube

–       L’innovation en direct des laboratoires

Ici la biologie, la microbiologie, la recherche ADN sont au service de missions proches de celles que l’on trouvent chez les « élèves » : contrôle qualité des achats et de la production et des produits finis. Dépassant ce schéma traditionnel, les services de Blaser incluent la recherche et développement de nouveaux produits, le développement spécifique de produits solubles et huiles entières sur cahier des charges, le service de suivi analytique des produits en exploitation chez les clients… L’analyse prédictive pour une bonne maintenance des lubrifiants solubles en exploitation dans les machines ou cuves des clients, de même que la résolution de problèmes rencontrés retiennent l’attention de ces visiteurs en formation sur les lubrifiants. Mais qui échangent aussi sur leurs expériences. C’est pourquoi, avec plus de 60 spécialistes, les laboratoires de recherche font grande impression.

–       Le lubrifiant vu au plus près du quotidien

C’est un panorama documenté et actualisé sur la santé et sécurité au travail, que propose le spécialiste Blaser. Un rappel est effectué sur la nouvelle législation GHS, les biocides, les directives Reach, les spécificités de la réglementation française… avant d’aborder les dispositions propres aux accréditations de filières telles que l’industrie médicale, aéronautique ou automobile.

Loin d’être négligée, la dimension pratique s’appuie sur l’interdépendance des paramètres outil, matière, process et lubrification pour répondre aux questions de choix du bon lubrifiant, de longévité avec une maintenance adaptée, sans oublier les stratégies d’optimisation globale sur la productivité, la qualité d’usinage et la rentabilité économique.

Centre technologique d'essais de coupe

–       L’outil liquide plus qu’un concept, l’expression d’une compétence terrain

Le concept de l’outil liquide optimisé permettant des gains significatifs et mesurables devient une évidence tangible pour les participants invités à découvrir le Centre technologique d’essais et de production. Celui-ci dispose d’un équipement de premier ordre pour matérialiser, à partir de cas concrets, les différences entre un lubrifiant classique et une stratégie qui repose sur la recherche d’un Outil liquide optimisé quel que soit le type de production envisagé.

Équipés de caméras, de capteurs de mesure de puissance absorbée, de systèmes d’arrosage multiples (micro-lubrification, haute pression, réfrigération…), les centres d’usinage 4 et 5 axes, tour à embarreur, rectifieuse cylindrique fournissent toutes les informations nécessaires pour des essais comparatifs en conditions réelles de production. Les résultats et conclusions sont très parlants. Ainsi les visiteurs trouvent matière à faire progresser leur entreprise dans un domaine qui offre des potentialités importantes et souvent inexploitées.

–       La formation sur les lubrifiants de coupe, une compétence recherchée

Au terme du séjour, la délivrance d’un certificat de formation sur les lubrifiants atteste d’une compétence encore rare dans nos entreprises, même si elle est fort appréciée par les donneurs d’ordres emblématiques et les sous-traitants.

Une formation très appréciée par les utilisateurs français

Une formation très appréciée par les utilisateurs français

PROGRAMME ET PRÉINSCRIPTION À LA SESSION DU 14 ET 15 NOVEMBRE 2017

Enregistrement de la demande sur la base du questionnaire ci-dessous à compléter au plus tard le 27 octobre 2017 (Nombre limité de places pour la session)










A la suite de votre demande, des indications détaillées seront transmises. Si vous avez des questions n’hésitez pas de contacter : Mme Ghislaine Brignon Tél. 04 77 10 14 90

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Huile de coupe Gas to Liquid, la technologie alternative

Huile de coupe Gas to Liquid, la technologie alternative

Inédite dans le secteur de l’usinage, la technologie Gas to Liquid, des huiles de la gamme Blasomill GT proposée par Blaser Swisslube, a offert à De Reu Décolletage le moyen de supprimer le brouillard ambiant de son atelier, tout en optimisant les performances de son arrosage haute pression. Témoignage.

Même si De Reu Décolletage fait figure d’exception dans la région des Hauts de France, la société fondée en 1929 fait partie des plus anciennes entreprises de mécanique du Pas de Calais. Depuis 2012 sous la conduite de Joffrey De Reu qui représente la 4ème génération, le décolleteur met en avant son savoir-faire pour l’usinage de pièces toujours plus complexes, l’implication des salariés tout au tant que la productivité des moyens qu’il utilise. L’acquisition de 6 nouvelles machines à commande numérique (dont 2 centres d’usinage), le recrutement de 11 salariés, traduisent en actes cette volonté d’écrire les prochaines pages d’un avenir pour De Reu Décolletage.

Transparence du lubrifiant Blaser Swisslube

Blasomill GT 22 est une huile absolument transparente de très haute qualité qui donne à l’opérateur une visibilité incroyable

Le brouillard produit par l’arrosage haute pression

L’usinage avec un arrosage haute pression était un véritable problème au sein de l’atelier. Sa pertinence indiscutable pour la productivité et l’évacuation des copeaux créait inversement un environnement de brouillard malsain pour le personnel, malgré les systèmes complémentaires d’aspiration équipant chaque machine. La plupart du temps, le régleur supprimait la solution H.P. préférant effectuer des arrêts machine pour évacuer les copeaux filaires qui s’enchevêtrent autour de la pièce et des outils. Appelé à la rescousse, pour définir le lubrifiant le plus adapté, Hubert Smagghe, le conseiller Blaser Swisslube, évalue l’importance du problème et le lubrifiant employé : « Le problème rencontré avec l’huile entière minérale utilisée jusqu’à présent est à la fois classique et amplifié par des cycles longs d’arrosage accélérant la saturation des filtres. Nous devons nous poser la question de la qualité du lubrifiant. Celle-ci impacte l’ensemble des paramètres du process : productivité, qualité d’usinage et aussi l’environnement ! »

Importance des lubrifiants de coupe

La confiance accordée par le personnel d’atelier et le dirigeant à Hubert Smagghe, n’avait fait que croître tout au long des quatre années où sa présence mensuelle était appréciée. Ensemble, ils avaient solutionné les problèmes de dermatose généré par un lubrifiant soluble agressif et pris en compte la valeur d’un lubrifiant adapté et correctement entretenu. L’introduction du Blasocut 25 MD sur toutes les machines utilisant une huile soluble avait démontré l’influence de celui-ci sur la longévité des bains, l’usure d’outil, la qualité d’usinage…

Exemple de production De Reu Décolletage

Gas to Liquid, la technologie alternative

Connaissant les efforts continus de son client pour améliorer sa productivité et maîtriser ses coûts de fonctionnement, Hubert Smagghe n’a pas seulement recherché une huile entière qui soit mieux appropriée au process d’arrosage haute pression, il a orienté son choix pour offrir une plus value sur la qualité de l’environnement et sur l’exigence des marchés d’usinages techniques que sont le secteur médical et l’aéronautique. En proposant une huile entière avec un raffinage de classe GtL (Gas to Liquid), il met à disposition une technologie innovante qui s’adapte de façon optimisée aux besoins du client et par sa nouveauté reste sans équivalent. « Cette huile absolument transparente de très haute qualité permet à l’opérateur une visibilité incroyable sur son poste de travail. De plus, son odeur est totalement neutre à l’opposé de la plupart des huiles entières quelles soient d’origine végétale ou minérale avec une odeur de soufre. Cette pureté visuelle reflète assez bien ses qualités de résistance au stress et ses qualités mécaniques pour maintenir un film protecteur sur l’arête de coupe avec un point d’éclair très élevé. La famille des huiles GT 15 et 22 développée au centre de recherche Blaser Swisslube est le résultat des travaux destinés à répondre aux exigences des nouvelles technologies d’usinage : évolution des process, des outils et des arrosages à très haute pression 300 bars. Aussi la version Blasomill GT 22 mise en place sur le tour CN EVODECO 16/10 axes avec sorties pièces longues (jusqu’à 1 000 mm) dispose d’un pouvoir de dégazage très élevé, permettant ainsi de conserver toutes les qualités techniques de cette huile même dans le cadre d’utilisation à haute pression. Enfin de par son niveau de raffinage élevé et spécifique, elle génère un taux d’émission de brouillard et de fumée très réduit, améliorant de ce fait l’environnement de travail et la consommation d’huile en rajout.

Blaser Swisslube - Décolletage

Arrosage haute pression, usinages difficiles

Sans surprise, dès le premier remplissage machine, les objectifs du décolleteur ont été atteints. Avec une deuxième machine reconvertie en huile de coupe Gas to Liquid, Blasomill GT 22, il est désormais possible de faire un bilan d’étape constatent les responsables machine :

  • L’atmosphère dans l’atelier est assainie sans avoir recours à la maintenance régulière et au changement périodique des filtres. De fait, les opérateurs ne sont plus bridés pour utiliser, dans un objectif de qualité et productivité en décolletage, l’arrosage à haute pression et fort débit.
  • Concernant la longévité des outils, seules quelques plaquettes carbure ont été changées après une durée d’utilisation deux fois supérieure à celle habituellement constatée.
  • En se référant au nombre de pièces effectué par jour et par machine, on constate une productivité réelle des machines en augmentation de plus de 10%.
  • Même le coût du lubrifiant par pièce produite a diminué d’un tiers. Malgré un recours normal à l’arrosage haute pression, ce qui n’était pas le cas précédemment. La consommation annuelle du lubrifiant devrait être ramenée au tiers des années précédentes !

Huile GtL-Gaz to Liquid de Blaser Swisslube

L’innovation au service de la qualité totale

Sensibilisé à la maîtrise des coûts de fonctionnement, le PDG n’avait pas posé d’objection à l’achat d’un lubrifiant haut de gamme sachant qu’il a toute latitude pour faire une évaluation globale des avantages que son entreprise en retire. « On a souvent tendance à cloisonner l’analyse des achats à partir du prix et d’une quantité commandée et on ne voit plus que l’arbre cache la forêt. Au contact des techniciens d’atelier, je vois tout de suite la différence de comportement entre les régleurs qui sont dérangés dans leur travail pour effectuer des tâches peu gratifiantes telles qu’évacuer les copeaux des machines en cours de production et les mêmes personnes qui aujourd’hui peuvent se concentrer sereinement à une dizaine d’interventions par jour pour le réglage de nouvelles pièces. Je ne suis donc pas étonné de résultats qui s’additionnent pour atteindre une plus value globale. Auprès de nos clients, je mets en avant notre travail sur la qualité totale. Avec ce nouveau lubrifiant de coupe Gas to Liquid Blaser, nous améliorons la qualité sanitaire des opérateurs et, en même temps, nous élevons la qualité des pièces, leur état de surface ainsi que l’innocuité matière. Ceci est très important pour l’industrie médicale et pour nos applications aéronautiques. »

En douceur et respectueuse des valeurs humaines qui sont la génétique de cette société familiale attachée à son territoire, De Reu Décolletage s’inscrit dans une approche renouvelée de son attractivité concurrentielle. Avec cette solution « Gas to Liquid », elle montre la voie en portant l’innovation au service de la qualité totale dans un objectif de performance pour ses clients.

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B-Cool, lubrifiant d’usinage soluble au concept anti-usure

B-Cool, lubrifiant d’usinage soluble au concept anti-usure

Leader avec le lubrifiant d’usinage  « Blasocut », Blaser Swisslube double la mise en proposant une gamme « bis » : B-Cool. Cette huile de coupe ô combien innovante est adaptée à un marché ou la recherche d’excellence des process est bousculée par les contraintes économiques tout particulièrement lorsqu’il s’agit d’usinages difficiles.

Le lubrifiant d’usinage au concept anti-usure

Combattre les phénomènes d’usure dans la relation pièce et outil est l’un des objectifs recherchés par la gamme de lubrifiants d’usinage B-Cool. Cette caractéristique convient tout particulièrement aux attentes des ateliers qui réalisent des usinages difficiles tout en recherchant un lubrifiant économique compatible avec les différentes applications d’usinage rencontrées.

Titanes, Inconels, Inox et autres aciers alliés sollicitent fortement les outils pour les user prématurément, c’est aussi le cas d’opérations délicates tel le taraudage ou le forage dont la fiabilité du process repose sur la stabilité des paramètres de coupe. Pour toutes ces applications, B-Cool se montre très nettement au-dessus des performances des autres lubrifiants d’usinage solubles : la qualité de surface obtenue et l’excellente longévité des outils témoignent de l’amélioration et de la fiabilité du process usinage. Les premiers clients affichent une augmentation de la durée de vie outil de 50 % pour les aciers inox et de près de 100 % pour les titanes.

B-Cool est largement employé, depuis 2 ans, pour les applications UGV sur des aluminiums et autres alliages en Allemagne par Airbus, Eurocopter et leurs sous-traitants et dispose des certifications « aéronautiques » requises. Il en est de même pour Airbus Industrie avec la version B-Cool 675. Ce lubrifiant d’usinage « non gras » aux capacités mouillante et lavante remarquables s’utilise aisément aussi en rectification.

Un modèle économique enviable

« L’utilisation d’un bon lubrifiant d’usinage est essentielle pour la performance et la rentabilité du process en production, ce qui est le cas avec les produits de la gamme B-Cool et se démontre lors des essais réalisés chez de nouveaux utilisateurs ». Affirme Philippe LACROIX, Directeur de Blaser Swisslube France. « Ce qui est tout aussi remarquable est son faible taux de concentration qui induit également des ajouts deux à trois fois moindres que bon nombre de lubrifiants d’usinage solubles. Néanmoins, les spécialistes Blaser Swisslube doivent toujours prendre en compte la spécificité des applications clients qui leurs sont proposées avant de définir l’outil liquide le plus approprié aux attentes et aux objectifs recherchés. Pour affiner leur réponse, nos conseillers disposent désormais, en dehors des huiles entières, de trois gammes très performantes de lubrifiants solubles Blasocut avec son Bio-concept et huile minérale, Vasco à base végétale et B-Cool nouvelle formulation. Elles sont différentes et complémentaires pour élever encore l’optimisation des solutions ».

Si les coûts d’approvisionnement et de réassorts sont réduits ; le bilan carbone également. Avec B-Cool, le taux de concentration couramment adopté en usinage difficile est de 7% (5% usinages courants) et de 4 à 5% en rectification, au lieu de 10 à 12% avec d’autres solubles. Certains utilisateurs vont même jusqu’à 15 %. Les volumes d’approvisionnement sont ainsi divisés par 2 et plus encore pour ce qui est relatif au réassort : des besoins de rajout de 1,5 % t suffisent pour conserver le taux de 7% de concentration. Dans un cas classique, on ferait un apport de minimum 5 % de produit pour maintenir une concentration mimima de 10%.

De fait, pour équiper un atelier disposant d’un volume opérationnel de 20 000 litres de lubrifiant sur son parc machines, il sera nécessaire d’envisager l’acquisition de 1 200 litres de concentré B-Cool au lieu de 2 à 2 500 litres de lubrifiant soluble classique. Lors d’un ajout de 1,2%, il sera nécessaire d’acheter 250 litres au lieu de 1 000 habituellement (réassort au taux de 5% pour des dosages courants à 10%). On le constate nettement, B-Cool propose, en plus de ses qualités techniques, un modèle économique particulièrement enviable.

De nouvelles perspectives offertes

Les laboratoires de recherche Blaser Swisslube ont planché près de quatre années pour explorer cette nouvelle voie de lubrifiants solubles. Résultat : une gamme de lubrifiants opérationnels de haut niveau où les caractéristiques « anti-usure » dominent sur celles de graissage-lubrification. B-Cool est adapté aux arrosages haute et basse pression, il dispose d’un pouvoir mouillant et lavant remarquable : les machines restent propres, les pièces ne conservent aucun résiduel d’usinage, le lubrifiant reste neutre et sans réaction sur les matières (apprécié par les secteurs médical et aéronautique). A l’usage, B-Cool démontre une grande stabilité dans le temps. Il accepte l’adjonction d’eau quelle soit réputée dure ou douce.

Pour toutes ces spécificités, B-Cool constitue une solution complémentaire aux deux gammes de lubrifiants solubles déjà en place chez Blaser Swisslube : Blasocut et Vasco. Un concept qui privilégie les caractéristiques « anti-usure » recherchées pour les usinages difficiles, une grande polyvalence pour les différents process de production, au tant de nouvelles perspectives offertes par Blaser Swisslube qui dispose désormais de deux gammes de lubrifiants solubles au positionnement bien distincts.

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Arrosage haute pression: Le lubrifiant au cœur de la performance

Arrosage haute pression: Le lubrifiant au cœur de la performance

Les procédés d’usinage adoptant l’ arrosage haute pression sont particulièrement sensibles dans leur mise au point. Le retour d’expérience de la Division Roues et Freins de Safran Landing Systems montre que le choix du lubrifiant est le point pivot d’une chaine d’excellence qui allie productivité et fiabilité. L’équipe de Jean-Michel Déchenaud (Responsable de la division) a maximisé le niveau de performance, qualité et rentabilité de sa nouvelle unité de production avec l’outil liquide de Blaser Swisslube.

L’arrivée de deux centres MCM multi-fonctions desservis par un robot sur rails assurant la gestion centralisée des pièces et outils, était le point de départ d’un projet ambitieux : réunir toutes les opérations de tournage et fraisage de roues en aluminium sur une même cellule de grande capacité. C’est un challenge de haut niveau, à la mesure des objectifs du leader mondial des fabricants de roues et de freins en carbone d’avions de plus de 100 places.

arrosage haute pression

Trouver les bons paramètres d’usinage

La procédure de qualification de ce nouveau processus de fabrication impose une recherche préalable d’optimisation de tous les paramètres d’usinage. Il faut en conséquence tirer profit de la puissance maximale (100 kW) de la machine et de la performance des outils PCD.

A puissance maximale, les conditions d’usinage des roues de grand diamètre en aluminium matricé sont particulièrement difficiles malgré l’aide apportée par un arrosage haute pression (220 bars au niveau de l’arête des outils de fraisage, 300 bars en tournage). Elles créent un stress parfois destructeur pour le lubrifiant.

Pour les premiers essais, Sylvain Denéchère du service Méthodes et son manager Claude Kerhen ont adopté le lubrifiant couramment utilisé dans l’atelier pour cette famille de pièces. Mais, dès qu’il s’agissait d’augmenter les vitesses de coupe pour atteindre les capacités offertes par des outils PCD, le fonctionnement des machines était fréquemment interrompu par l’enchevêtrement de copeaux dans la zone d’usinage et l’émergence de vibrations. En vue d’obtenir durablement des vitesses de coupe satisfaisantes, une étude poussée sur deux lubrifiants de coupe solubles a été conduite avec une traçabilité absolue et de nombreuses photos à l’appui. Chaque paramètre a fait l’objet d’un suivi quotidien sur les deux machines mobilisées pour trois mois d’essais comparatifs.

Le lubrifiant adapté

Au final, les résultats de cet essai ont démontré la parfaite adaptation du lubrifiant B-Cool 755 de Blaser Swisslube pour effectuer sa mission sans traitement de soutien à l’inverse de son challenger. Le rapport de synthèse fait état d’une parfaite stabilité et longévité de B-Cool 755 même en tournage à haute pression. La propreté de la machine et une maitrise absolue de la fragmentation du copeau garantissent la continuité de production sans intervention de maintenance ni d’arrêts machines.

Des gains opérationnels multiples

L’optimisation des paramètres de coupe utilisant la puissance disponible en tournage et fraisage a généré une amélioration sensible des temps de cycle par pièce (gains jusqu’à 30 % sur la vitesse de coupe et 15 % d’avance en tournage). Sylvain Denéchère prolonge son analyse évoquant les gains opérationnels supplémentaires obtenus avec le process de lubrification Blaser Swisslube : “La réduction de l’usure des outils PCD ou en carbure revêtu de diamant procure un bénéfice opérationnel majeur pour notre fabrication. Nous disposons de pratiquement 6 mois d’exploitation sans changement d’outil PCD. Cette usure imperceptible entre une pièce et la suivante prouve que nous obtiendrons les mêmes qualités d’usinage et d’état de surface sur deux pièces successives sans aucune dispersion de cote ni de géométrie. De ce fait, nous pouvons produire à la demande, sans réglage et en flux continu n’importe quelle référence de roue.” L’importance du choix du lubrifiant est déterminante, notamment dans le cadre d’un process utilisant l’arrosage à haute pression. Par ses propriétés, le lubrifiant apporte la base « fondatrice » qui unifie tous les paramètres d’usinage pour que leurs comportements deviennent immuables : stabilité de la machine, caractéristiques de l’outil et du lubrifiant.

Depuis l’arrivée de B-Cool 755, les résultats opérationnels ont atteint leur meilleur niveau affichant un TRG de 85 % (taux de rendement global voir norme NF E60-182). “Les gains de compétitivité enregistrés sont porteurs de développements conséquents au profit de l’atelier et plus largement sur la progression de la Division Roues et Freins sur son marché” explique Jean-Michel Déchenaud.

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7es Trophées de la lubrification les 5 lauréats 2017

7es Trophées de la lubrification les 5 lauréats 2017

Au cœur du Salon Industrie Lyon, le 6 avril dernier, la cérémonie de remise des trophées 2017 a été  un temps d’information et d’échanges avec l’outil liquide avec pour mission de valoriser les meilleures pratiques de lubrification en usinage et les résultats obtenus.

Les lauréats des Trophées 2017 sont

Trophée Gestion centralisée – Recyclage  — ARMOR MECA
Usinage de précision de pièces complexes et tout type de matériaux
Trophée Coût global PME — SHMP Industrie
Usinage de précision et fourniture d’ensembles mécaniques
Trophée Santé & Productivité — BWIndustrie
Sous-traitance usinage petite et grande série, dégraissage pièces
Trophée Performance matières — NICOMATIC
Fabricant et développeur de solutions d’interconnexion
Trophée Performance process — SAFRAN LANDING SYSTEMS
Division Roues et Freins
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Le mécanisme des meilleures réussites avec l’Outil liquide®

Le mécanisme des meilleures réussites avec l’Outil liquide®

Blaser Swisslube a forgé son succès grâce à ses recherches pour aider ses clients. Ceux-ci restent les principaux acteurs de leur propre réussite. A partir d’une situation de départ, leur démarche les conduit vers des gains dépassant de beaucoup leurs espérances initiales. De ces témoignages illustrés de résultats chiffrés, le lecteur pourra facilement se projeter dans son propre univers de production.

De REU une solution d’arrosage HP à 300 bars avec une huile de classe Gas To Liquid

Nos entreprises ont-elles conservé la culture de la réussite ? Dans les faits, on constate que seuls ceux qui osent se fixer l’objectif de changer pour atteindre un nouveau cap d’améliorations sont capables de vraies réussites. En accompagnant de nombreux clients dans leurs objectifs de changement pour obtenir plus de productivité, de rentabilité et de qualité en usinage, Blaser Swisslube France s’appuie sur le pragmatisme de ses interlocuteurs confrontés aux réalités de leur métier. Leur réussite est une question de méthode d’optimisation des gains avec l’outil liquide.

Halgand – 170 000 €/an de gagner avec une installation de recyclage de lubrifiant et de valorisation des déchets

Comment expliquer l’importance de certaines réussites ?

Parce que le lubrifiant de coupe détermine le niveau de fiabilité et de performance de tous les paramètres qui produisent de la valeur en usinage, il constitue le pilier essentiel et fédérateur pour construire sa performance. Offrant un résultat tangible et mesurable pour l’entreprise, les meilleures réussites proviennent d’une réponse adaptée à une bonne question ! Dans la grande majorité des success-stories, les responsables de production ont orienté leurs recherches sur des gains techniques et/ou économiques. Dépassant l’objectif d’une résolution de problématique, ils sont en éveil pour ouvrir, dès la phase d’expérimentation, de nouveaux champs d’investigation et poursuivre leur démarche pour inventorier tous les gains accessibles. Les bons comptes entretiennent l’envie de réussir à nouveau.

Prendre la bonne direction

Autour d’un objectif de gains en production, il est nécessaire de poser un diagnostic qui comporte à la fois un état des lieux et un choix de solutions. L’association de l’expérience de l’utilisateur et du savoir-faire de Blaser Swisslube va orienter les recherches pour la définition d’une solution personnelle. Dans sa démarche d’évaluation, l’expertise du conseiller Blaser se nourrit d’une expérience personnelle, d’une connaissance approfondie des produits et des recherches en cours, d’une base de données mondiale des applications clients et de l’outil logiciel Analyser qui produira une synthèse finale. L’évaluation des gains minimums fait partie intégrante du projet d’amélioration par le changement.

Quels objectifs, quelles tendances, quels résultats ?

Que l’on se positionne sur des matières courantes pour des usinages quasi unitaires ou sur des productions très difficiles et réglementées, ou en très grandes séries, la rentabilité opérationnelle de l’atelier et la satisfaction des clients sont les objectifs de résultat qui concernent au tant la PME que la grande entreprise. Chacun peut y arriver, en ciblant le domaine d’amélioration qui lui permet de franchir un nouveau cap.

  • Nicomatic a relevé le défi de la qualité sur une production en continue exigeant des usinages particulièrement difficiles. Avec sa solution de lubrification, son atelier accède à un nouveau standard de qualité plus en phase avec un process de travail 24 h/24 sans surveillance continue. De fait, la productivité augmente. La diminution de ses rebuts représente annuellement 150 h machine. La performance d’une même huile entière sur les non-ferreux et matériaux réfractaires permet des gains de productivité pour de nombreuses références de pièces, sur tout le parc machines.
  • De Reu Décolletage a trouvé une solution d’arrosage HP à 300 bars sans nuisance de brouillard pour les opérateurs. A périmètre constant, son volume de production a augmenté de 10 % avec une consommation de lubrifiant réduite au 2/3.
  • Armor Méca a développé un système de gestion centralisée du lubrifiant de coupe incluant une station de recyclage. Son atelier a gagné en productivité grâce à une fiabilité des process 24 h/24. 100 % du lubrifiant collecté est recyclé et contribue à 30% de sa consommation annuelle. Les coûts de lubrifiant de coupe sont 50% inférieurs à un atelier classique. Une économie que confirment Savoie Rectification et la société Halgand. Cette dernière revendique l’autofinancement sur un an d’une installation lourde de valorisation des déchets incluant la création d’un emploi réservé au handicap.
  • A la suite de cas récurrents de dermatose et d’allergie sévère, BWIndustrie a recherché un lubrifiant sans agressivité pour l’homme qui soit polyvalent sur les métaux, les non ferreux (cuivre et alu), les inox et la fonte. L’outil liquide de Blaser a résolu ce problème. Parfaitement stabilisé, le lubrifiant de coupe dispose d’une longévité 3 fois supérieure. Son influence sur les vitesses de coupe et d’avance représente un gain équivalent à la production d’une machine supplémentaire, sans investir et sans coût opérateur ajouté.
  • La disponibilité des machines et l’augmentation des temps « productifs » répondent aux objectifs de qualité et réactivité chers à SHMP Industrie pour la construction d’ensembles mécaniques. Avec un lubrifiant adapté et correctement entretenu, la fiabilité des équipements est préservée, les opérateurs sont en confiance pour augmenter les paramètres d’usinage et laisser tourner leurs machines sans surveillance. L’agilité sur les délais, la qualité et la rentabilité des équipements sont renforcées. Les qualités d’un lubrifiant non agressif, stable durablement, impactent la préservation des machines avec des répercutions sur le court et le long terme, en témoignent les dirigeants d’Ingersoll Rand qui ont mesuré un gain de 35 % de la productivité opérationnelle de leur atelier et une baisse de 80 000 €/an des coûts de maintenance.
  • Engagé dans un contexte concurrentiel intense avec un nouveau concept de production de roues d’avion, Safran Landing Systems s’attache à optimiser et fiabiliser tous les paramètres de coupe au maximum de la puissance de chaque cellule d’usinage. Sa nouvelle ligne de production affiche un très haut niveau de productivité et de fiabilité durable. Grâce à l’outil liquide de Blaser Swisslube, les résultats opérationnels se sont élevés à un niveau rarement atteint que traduit un TRG de 85 %. Le leader mondial accroit son avance en innovant de façon sécurisée.

Un nouveau concept de production porteur de résultats opérationnels très élevés pour la division roues et Frein de Safran Landing Systems (© Adrien Daste / Safran).

Partenaire des meilleures réussites

Lors de la mise en place d’un outil liquide adapté à son contexte d’usinage, l’engagement sur le terrain et dans les laboratoires de Blaser Swisslube met en éveil les responsables et personnels sur un sujet dont ils découvrent les potentialités. Leur implication collective va favoriser la recherche d’optimisation des résultats et l’obtention de gains supplémentaires par rapport aux objectifs qu’ils se sont initialement fixés. Le lubrifiant de coupe est devenu le paramètre stratégique sur lequel leur atelier s’appuie prioritairement pour bâtir sa performance. Au final, de très nombreux postes du compte d’exploitation sont impactés avec à la clé une augmentation des profits de l’entreprise.

Lauréat des trophées Blaser 2017 chaque opérateur de SHMP Industrie suit attentivement la qualité de l’outil liquide

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Sous-traitance aéronautique: L’excellence Blaser

Sous-traitance aéronautique: L’excellence Blaser

En diversifiant de plus en plus ses stratégies de lubrification de coupe, la sous-traitance aéronautique a fait preuve tout au long de l’année d’une forte évolution et adaptation aux exigences du marché. Loin de converger vers une solution universelle, ces expériences enrichissantes sur le plan des savoirs techniques et maîtrise des couts sont à la disposition des visiteurs du stand Blaser Swisslube lors du SIANE.

 

Plus que jamais, la signature d’un sous-traitant se révèle dans son savoir-faire usinage qu’il actualise en permanence tout en respectant les normes et homologations imposées par les grands donneurs d’ordres. Pour évoluer dans le peloton de tête de sa spécialité, la fonction lubrification de coupe est devenue le pivot d’une optimisation des paramètres en production. Souvent, il définit son cœur de métier par rapport aux options qu’il a retenues pour valoriser ses avantages compétitifs : usinages complexes, travail de matériaux durs, spécialisation UGV, fraisage de matériaux composites, arrosage haute pression ou micro-lubrification, finition de pièces issues d’une fabrication additive… C’est tout ces retours d’expériences que les spécialistes Blaser Swisslube pourront vous présenter.

Sous-traitance aéronautique

Le pré-diagnostic en support de décision

Dans votre recherche d’avantages toujours plus importants, le conseiller Blaser Swisslube dispose des meilleurs outils pour vous aider pour votre benchmark sur les meilleures pratiques. A partir du logiciel Analyzer, il établit un pré-diagnostic 2.0 prenant en compte votre environnement et vos objectifs de production. Spécialement développé par Blaser Swisslube, celui-ci va cibler les technologies de lubrifiant adaptées à votre besoin et formaliser un engagement sur les gains escomptés.

Blaser Swisslube s’engage avec ses clients pour la recherche de résultats mesurables dans un partenariat associant l’expérience utilisateur et le savoir-faire du fabricant. Pour atteindre des objectifs de gains technologiques et économiques substantiels, le spécialiste Blaser Swisslube vous accompagne pour réunir tous les critères d’excellence de productivité, qualité et coûts en usinage.

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Aéronautique : Outil liquide, le lubrifiant qui sublime la performance d’un leader mondial

Aéronautique : Outil liquide, le lubrifiant qui sublime la performance d’un leader mondial

La fiabilité en usinage a été élevée et validée au plus haut niveau des performances de la machine parce que le lubrifiant est devenu le point pivot d’une chaîne d’excellence. La tenue des outils et de la qualité des pièces ont été grandement améliorées avec l’outil liquide de Blaser Swisslube qui influence l’interaction des paramètres matière-outil-machine. La division Roues et Freins de Safran Landing Systems a élaboré dans ses moindres détails sa nouvelle cellule autonome dédiée à la production de roues d’avion. En partenariat avec l’équipe Blaser Swisslube France, elle est devenue une impressionnante machine à gagner.

Le challenge était de taille pour le responsable de l’unité de production situé à Molsheim (67), dont l’atelier détient le leadership des fabricants de roues et de freins en carbone d’avion de plus de 100 places. Avec plus de 50 % de parts du marché mondial, Jean-Michel Déchenaud et toute son équipe sont pro actifs concernant les objectifs du groupe Safran : anticiper la montée en production de tous les avionneurs de la planète pour mieux pour fidéliser ces clients exigeants et veiller à faire des gains continus de compétitivité .

Innovant par leur approche de l’usinage, ils ont conçu le projet ambitieux de réunir les opérations de tournage et fraisage des roues aluminium sur une même cellule de grande capacité. L’arrivée  d’une ligne de production, composée de deux centres MCM multi-fonction (fraisage, tournage) réunis par un système de palettisation sur rails et un linéaire de stockage des outils, a imposé la mise en place d’une procédure de qualification de ce nouveau processus de fabrication. Pour garantir la fiabilité d’éléments de haute sécurité que sont les roues, la qualification s’effectue par des essais destructifs. Chaque composante du processus doit être définie et inscrite dans un protocole immuable.

L’outil liquide, le point pivot d’une chaîne d’excellence

Avec la première génération de lubrifiant, le fonctionnement des machines était fréquemment interrompu par l’enchevêtrement de copeaux dans la zone d’usinage et l’émergence de vibrations. De plus, malgré de nombreux essais utilisant différents paramétrages de coupe, Sylvain Denéchère du service Méthodes et son manager, Claude Kerhen ont conclu sur l’impossibilité d’obtenir durablement des vitesses de coupe satisfaisantes.
Dans la perspective de trouver une solution adaptée au problème rencontré, une étude poussée sur deux lubrifiants de coupe solubles a été conduite avec une traçabilité absolue des événements. Chaque paramètre a fait l’objet d’un suivi quotidien sur les deux machines mobilisées pour trois mois d’essais comparatifs. En s’approchant de la puissance maximale de la machine, jusqu’à 100 kW en tournage, grâce à la performance des outils PCD avec arrosage sur l’arête à 220 bars, les conditions d’usinage des roues de grand diamètre en aluminium matricé sont difficiles et génératrices de stress pour le lubrifiant. Au final, les résultats de cet essai ont démontré la parfaite adaptation du lubrifiant B-Cool 755 de Blaser pour effectuer sa mission sans traitement de soutien. A l’inverse, son challenger avait bénéficié de produits anti mousse et de stabilisateurs biocides. Malgré cela, il avait démontré une usure des outils plus rapide et la nécessité d’arrêts ponctuels de la machine.

Cellule de tournage fraisage roues d'avionPlus qu’un lubrifiant de coupe aéronautique, un outil liquide

Le rapport de synthèse fait état d’une parfaite stabilité de B-Cool 755 même en tournage à haute pression (300 bars). La propreté de la machine et une parfaite maitrise de la fragmentation du copeau garantissent la continuité de production sans intervention de maintenance ni d’arrêts machines. L’optimisation des paramètres de coupe utilisant la puissance disponible en tournage et fraisage a généré une amélioration sensible des temps de cycle par pièce (gains jusqu’à 30 % sur la vitesse de coupe et 15 % d’avance en tournage).
L’obtention d’un process parfaitement maitrisé et fiabilisé à son plus haut niveau de performance ainsi que la baisse parfois considérable de l’usure des outils constituent les gains majeurs de compétitivité pour la cellule autonome d’usinage des roues de Safran Landing Systems selon Sylvain Denéchère. “La réduction de l’usure des outils PCD ou en carbure revêtu de diamant procure un bénéfice opérationnel majeur pour notre fabrication. Nous disposons de pratiquement 6 mois d’exploitation sans changement d’outil PCD. Cette usure imperceptible entre une pièce et la suivante prouve que nous obtiendrons les mêmes qualités d’usinage et d’état de surface sur deux pièces successives sans aucune dispersion de cotes ni de géométrie. De ce fait nous pouvons produire à la demande et en un flux continu, sans temps technologique de reconversion, ni intervention opérateur, n’importe quelle référence de roue.” Bien plus qu’un lubrifiant de coupe aéronautique, l’outil liquide proposé par Blaser Swisslube est l’élément « fondateur » qui crée les conditions de cette organisation de production grâce à un processus d’usinage dont les paramètres sont rendus immuables : stabilité de la machine, caractéristiques de l’outil et du lubrifiant.

La performance maximale en toute fiabilité

La priorité est donnée à un suivi opérationnel du lubrifiant. Ses caractéristiques sont relevées quotidiennement pour garantir un taux de concentration constant. Chargé de la maintenance, Aurélien Anth apprécie de travailler avec un outil liquide propre qui respecte les hommes et l’environnement des machines. “ Ma mission conditionne le fonctionnement optimal de l’installation. Elle a un caractère préventif qui sécurise la fiabilité du process. Bien entretenu, le B-Cool 755 assure productivité et qualité en usinage pour une rentabilité maximale. ” Bien formé, il bénéficie de la visite bimensuelle de Christophe Simon de Blaser Swisslube. Celui-ci apporte son expertise sur le fonctionnement de l’outil liquide. Il effectue les prélèvements d’échantillons dans les bacs des machines. Ceux-ci seront analysés dans le laboratoire de microbiologie et de physico-chimie au siège de Blaser en Suisse. “Tout est sous contrôle” affirme-t-il. “Cela fait plus de 30 mois que nous n’avons pas vidangé les machines et leur centrale individuelle, soit 4 000 l par cellule de production. Avant ce n’était pas le cas. Aujourd’hui le B-Cool 755 est utilisé dans l’atelier Roues et Freins et également dans l’atelier MRO qui assure l’usinage alu, acier et titane pour la maintenance des pièces clients.”
Depuis l’adoption de l’outil liquide de Blaser, les responsables de l’atelier ont effectué un travail de fond en partenariat avec Blaser Swisslube. Rien n’échappe à une maitrise en temps réel d’un environnement digne de l’usine du futur. Les résultats opérationnels ont atteint leur meilleur niveau affichant un TRG de 85 % (taux de rendement global voir norme NF E60-182). Les gains de compétitivité enregistrés sont porteurs de développements conséquents selon Jean-Michel Déchenaud. Une unité de production équivalente a été installée en 2016, une autre est programmée fin 2017. En constante progression, la Division Roues et Freins n’entend pas s’arrêter en si bon chemin.

Les responsables de la Division Roues et Freins ont été récompensés par le trophée 2017 de la performance décerné par Blaser Swisslube pour les résultats exceptionnels obtenus dans la mise en œuvre de ce nouveau process d’usinage

Air et Cosmos 23juin2017pdfTélécharger l’article de presse

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Vidange machines : Opportunité porteuse d’améliorations inattendue !

Vidange machines : Opportunité porteuse d’améliorations inattendue !

 

La période estivale est souvent un moment charnière où certains ajustements dans l’atelier de production peuvent apporter des opportunités inattendues.  La vidange des machines fait partie de ces étapes nécessaires au bon entretien de son outil de fabrication.

Que l’on vise des améliorations significatives comme des gains de productivité, une augmentation de la qualité une baisse des coûts d’usinage ou la résolution de problèmes comme l’agressivité du lubrifiant, la durée de vie des outils, la vidange est un moment unique pour effectuer un test et rentabiliser cette opération par des gains économiques bien plus globaux et importants.

La part du lubrifiant dans la relation outils-machine-matière est une des clés majeures pour obtenir ses résultats de performances et/ou de sécurité process. Aussi, les spécialistes Blaser Swisslube propose exceptionnellement un remplissage gratuit de la machine vidangée pour que vous puissiez comparer avec votre solution actuelle.

Quel que soit le secteur d’activité, en mécanique générale comme en production spécialisée ou en grande série, il convient de combiner plusieurs facteurs déterminants pour garantir un process d’usinage optimisé et durable. L’Outil Liquide adapté aux objectifs ambitieux de performance et à l’environnement de production apporte des avantages concurrentiels décisifs.

Un été suffit pour en mesurer toute l’étendue !

Profitez du bon de remplissage « vidange » pour effectuer une évaluation comparative entre la situation initiale et la solution Blaser, fluide de coupe soluble ou huile entière. Les spécialistes Blaser vous accompagneront pour le diagnostic, la mise en place et le suivi d’exploitation du produit spécialement adapté à votre contexte. Ils disposent d’une base d’informations des applications réalisées à l’échelle mondiale permettant d’affiner les corrélations process, machine, outil, lubrifiant.

C’est donc le moment de passer à l’action pour atteindre votre nouvel objectif de productivité, qualité et rentabilité de vos équipements. Le service Blaser Swisslube veille à une stabilité dans le temps parfaite de vos paramètres d’usinage et à la pérennité de votre outil de production sur le long terme…

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Lubrifiant de décolletage : Nicomatic et Blaser Swisslube travaillent ensemble

Lubrifiant de décolletage : Nicomatic et Blaser Swisslube travaillent ensemble

A la pointe de la qualité dans un environnement dédié à la performance, le lubrifiant de décolletage devient un outil liquide, fruit du travail concerté entre Nicomatic et Blaser Swisslube. Fabricant et développeur de solutions d’interconnexion, basé à Bons-en-Chablais, Nicomatic se distingue par son positionnement dans la connectique adaptée à des environnements sévères. L’usinage des composants de systèmes de connexion se situe à la croisée de la micromécanique et du décolletage, dans un contexte d’exigences élevées.

L’atelier de décolletage de Nicomatic, fort d’un parc d’une quinzaine de tours à commande numérique Star et Traub ou à Cames de Tornos-Bechler, traite principalement du laiton, bronze, cuivre Béryllium et de l’inox 316 L, en barres de diamètre 1 à 5 mm. Ces petites pièces sont appelées à recevoir un revêtement de surface qui favorise la conductibilité. Il est donc très important que les états de surface demeurent parfaits afin de garantir la qualité du revêtement. En 2013, suite à des problèmes de qualité d’usinage sur de nouvelles références de pièces, Bruno Aubier, l’un des cinq régleurs de l’atelier, qui assure la responsabilité des achats techniques, s’est penché sur la question, à la recherche du bon lubrifiant de décolletage.

Quel lubrifiant de décolletage choisir ?

Bruno Aubier recherchait une solution technique appropriée pour évacuer les copeaux en perçage de précision D = 0,35 X 4 mm. Sur les conseils du fabricant d’embarreurs IEMCA, le responsable des achats techniques a sollicité l’expertise de Blaser Swisslube. Nicomatic recherchait la performance d’un lubrifiant adapté aux métaux non ferreux et aux inox afin d’obtenir une évacuation parfaite du copeau sans laisser de rayure ni d’impureté sur la longueur du perçage. Selon Sébastien Doberva, qui assure le conseil technique et commercial de Blaser pour les Savoie, les caractéristiques de certaines huiles, même de grande qualité, ne sont pas adaptées à tout type d’usinage et de matière. Les usinages multi-matière demandent l’utilisation d’huiles de coupe de base minérale, qui y sont naturellement appropriées. Dans le cas de Nicomatic, il était nécessaire de veiller à optimiser la qualité de la coupe en limitant les efforts sur l’outil tout en favorisant l’évacuation des copeaux.

Le lubrifiant de décolletage retenu par le conseiller Blaser Swisslube était la Blasomill 10, une huile de coupe minérale de faible viscosité, hydro-craquée, qui contient une additivation d’ester pour réunir toutes les qualités requises. La technologie de ce lubrifiant, parfaitement adaptée aux problèmes spécifiques du perçage forage et aux usinages multi matière a logiquement répondu aux attentes et objectifs des opérateurs. Un changement apprécié par Gilles Landrieu, régleur : « Nous ne sommes plus obligés d’effectuer une surveillance en continu à cause des arrêts fréquents de la machine et du volume important de rebuts. »

150 heures/machine gagnées avec le lubrifiant de décolletage

Blasomill 10En changeant le lubrifiant de décolletage, Nicomatic a apporté de la qualité d’usinage et de la sécurité dans une organisation où les ma- chines tournent 24h/24 avec un poste opérateur quotidien. Une économie annuelle des rebuts à hauteur de 150 heures machine et une baisse de 22% de la consommation d’outils ont été enregistrés. Dès 2014, l’équipe de régleurs de Nicomatic a progressivement converti l’ensemble du parc machines en Blasomill 10. Le lubrifiant de décolletage nouvellement adopté est devenu pour l’entreprise un véritable outil liquide, qui joue un rôle dans les paramètres de coupe et de qualité de l’usinage.

Fortes de cette expérience, les équipes de Nicomatic continuent à collaborer avec Blaser Swisslube. « En tant qu’utilisateurs, nous avons besoin de mieux connaitre la technicité des lubrifiants  de décolletage et leur interaction avec l’outil et la matière. Cela permet de se poser de bonnes questions et d’avancer en partenariat vers des objectifs que nous n’aurions pas seulement envisagés. Nous avons aussi fait de grands progrès en remplaçant notre lubrifiant d’affûtage par la Blasogrind HC 10 de Blaser. Elle apporte un très bon décrassage des meules diamant et offre un bien meilleur refroidissement de la zone d’affutage. C’est très important pour nous qui utilisons de très petits outils particulièrement fragiles » explique Bruno Aubier.

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Capacité à produire + 50% avec une huile hydrocraquée

Capacité à produire + 50% avec une huile hydrocraquée

Chez Bérieau les machines sont faites pour tourner à plein. Au sein de l’atelier dédié au fraisage 5 axes en grande série, un îlot est spécialisé sur une fabrication spécifique permettant d’assurer les meilleures conditions économiques. Le succès aidant, la demande a très largement dépassé la capacité d’offre. Voici comment cette entreprise vendéenne, reconnue pour ses exigences pointues en terme de qualité et de prix, a su innover avec une huile hydrocraquée en partenariat avec Blaser Swisslube pour devenir encore meilleure.

Un défi technique pour un équipement saturé

Face à l’augmentation continue d’une production de raccords inox 304 L pourvus d’un taraudage conique aux standards ¼ ou 1/8 gaz, il fallait se résoudre à « pousser les murs ». Mais ces investissements importants pour dupliquer la cellule n’étaient ni envisageables ni rentables pour absorber les suppléments à produire.
Devant une situation devenue impossible à pérenniser en l’état, Michel BERTRAND, le directeur du site, a pris le pari de conserver la cellule flexible robotisée, qui avait atteint son niveau de saturation, en misant sur des gains de productivité à peine imaginables. Pour conserver l’exclusivité de cette fabrication, il fallait se donner du potentiel en capacité tout en maîtrisant les coûts.
Tous les paramètres du process ont été revisités avec un spécialiste outil pour améliorer la productivité et la longévité de la fraise à fileter ainsi que l’arrosage haute pression. Cette première série de gains s’est principalement matérialisée par une baisse tangible de l’usure d’outil et des temps d’arrêt associés, avec un palier de changement d’outil toutes les 1000 pièces au lieu de 200 précédemment.

huile de coupe minérale
Cette étape fructueuse avait montré ses limites sans satisfaire les besoins en capacités à produire des volumes suffisants. Il fallait donc pouvoir agir sur un enlèvement de copeaux plus important pour diviser de façon significative le temps de cycle par pièce. De nombreux décolleteurs dont Michel BERTRAND et son équipe vous le diront d’expérience : toutes les huiles entières n’offrent pas les mêmes performances. Mais quand il faut trouver de nouveaux gisements de productivité une fois que le spécialiste outil a optimisé son univers de compétence, il fallait oser relever le défi !

Quand le lubrifiant d’usinage devient un paramètre décisif

Solidaire de son client, Loïc ROUX, Conseiller Blaser Swisslube, a pris le parti d’un audit de terrain et analysé tous les paramètres notamment les difficultés rencontrées « J’ai noté que le mauvais dégagement du copeau, voire le collage de celui-ci au niveau de la plaquette était un signe révélateur d’un process porté à son maximum et démontrant les limites de l’huile entière utilisée. »
Ce diagnostic a permis d’orienter les recherches de Loïc ROUX en privilégiant la qualité et la résistance du film d’huile entre l’arête de coupe et la matière. Ces caractéristiques sont toujours déterminantes pour les opérations délicates d’usinage, ce qui est le cas du taraudage et bien plus encore sur des matériaux durs et réfractaires comme l’Inox.
En utilisant une huile minérale de haute qualité (hydrocraquée), en combinaison avec une base d’ester végétal, on associe les qualités des lubrifiants « verts » aux spécificités des huiles minérales hautement raffinées pour aller au-delà de leurs qualités respectives. Grâce à cette huile de coupe de faible viscosité, on va favoriser l’évacuation du copeau ainsi que l’élimination de la chaleur. Ces facteurs vont avoir une forte influence sur tout le processus de taraudage : vitesse d’avance, volume d’enlèvement matière, réduction des efforts sur l’arête de coupe…
Dans le catalogue des huiles entières de Blaser Swisslube, le choix se porte sur la référence BLASOMILL 10. Lors d’usinages exigeants avec un arrosage haute pression de matériaux de grande dureté, BLASOMILL 10 ne mousse pas ce qui aurait altéré la glisse et l’évacuation des copeaux. Après réflexion, Paul BROCHARD, le chef d’atelier et Michel BERTRAND ont validé cette proposition étudiée dans ces moindres détails.

Une huile hydrocraquée fait toute la différence sur la qualité de coupe

Il fallait tenter l’expérience en mode industriel ou renoncer à fournir le client dans la totalité de ses besoins. Le lubrifiant de coupe à haute performance allait-il justifier les espoirs d’une solution technique quasi providentielle ?

50% de capacité d'usinage gagnée, cellule robotisée
« Les points d’achoppement relevés par Loïc ROUX ont pu être surmontés et les copeaux n’ont jamais si bien « glissés » sur l’outil pour s’évacuer sans collage ni accumulation. En procédant par paliers avec une traçabilité des paramètres de coupe lors de l’usinage de lots successifs, il a été facile de se constituer une base de connaissances » souligne Paul BROCHARD en concluant « La diminution du nombre de passes a été déterminante pour gagner de façon significative sur les temps de cycle ; les vitesses de coupe ont également été augmentées. »
Michel BERTRAND s’estime particulièrement satisfait de cette huile hydrocraquée et des résultats affichés avec le recul d’une année d’exploitation. Le temps de cycle a diminué de 35 % offrant une augmentation de capacité de production proche de 50%.
Côté outil les chiffres sont eux aussi éloquents, preuve que l’on ne tient pas suffisamment compte des propriétés d’un lubrifiant pour la qualité de la coupe, puisque l’on gagne près de 60 % d’allongement du nombre de pièces usinées avec un même outil. Cette fois on change l’outil après 1 600 pièces !
BLASOMILL 10 est une valeur sûre pour les usinages délicats, les travaux de série sur les aciers traditionnels comme pour tout matériau dur, Inox, Titane… la fluidité de cette huile hydrocraquée contribue à sa grande homogénéité et à l’essorage des copeaux. La bonne récupération de l’huile en fin de process ainsi qu’une faible nébulisation entraîne une diminution de la consommation et une économie à l’usage. Qui aurait pensé qu’un bon lubrifiant aurait autant de pouvoir ?

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La maîtrise d’une gestion centralisée du lubrifiant de coupe et son recyclage

La maîtrise d’une gestion centralisée du lubrifiant de coupe et son recyclage

Arrivée depuis 2014 dans une zone industrielle à la périphérie de Dinan (22) et de Dinard (35), ARMOR MECA compte 140 salariés. La société dispose de deux sites de 5 000 m2 couverts comprenant un atelier titane et un atelier pour l’usinage aluminium. Cette implantation nouvelle, conçue avec une vision d’organisation industrielle optimisée, développe une stratégie de gestion centralisée des lubrifiants de coupe pour chacun de ses deux ateliers. La solution Blaser Swisslube, adossée à une installation de compactage des copeaux, est un modèle de réussite dont pourrait s’inspirer les ateliers du futur.

C’est à la suite d’une consultation effectuée auprès de fournisseurs de lubrifiants de coupe qu’a débuté la collaboration de Blaser et Armor Méca, en 2007. A ce moment là, le sous-traitant en usinage de précision recherchait un produit sans formaldéhyde dans la perspective d’anticiper la réglementation européenne et de satisfaire les standards des secteurs règlementés tels que l’aéronautique ou l’agroalimentaire. centrale de  recyclage du lubrifiantAprès 6 mois d’essais comparatifs sur des centres d’usinage à grande vitesse, le produit Blasocut BC 25 MD à base d’huile minérale proposé par Loïc Roux de Blaser Swisslube était sélectionné face à la concurrence. Témoin, Philippe Rondel, à ce moment là responsable en charge des achats, se souvient des critères qui ont été déterminants dans cette compétition. « Le lubrifiant de Blaser offrait les meilleures qualité d’usinage et d’état de surface. Il est aussi plus respectueux de son environnement : pas d’oxydation sur les tables des machines le lundi matin à l’heure de la reprise, pas de tache qui apparaissent sur les pièces aluminium après quelques jours de stockage. Sur le plan financier, le bilan était aussi positif tant au niveau des coûts outils avec une baisse de 5 % que sur la consommation du lubrifiant dont les rajouts se situent entre 2 et 3 % contre 4 à 5 % précédemment. Ce choix a reçu le plein accord des opérateurs. Ceux-ci avaient une préférence marquée pour le lubrifiant Blaser. Sa composition utilisant le bio-concept sans bactéricide avait prouvé qu’il était possible de travailler de façon durable sans odeur désagréable et sans allergie cutanée.Tableau de commande pour la gestion centralisée du lubrifiant

Comprendre pour maîtriser, l’influence bénéfique du lubrifiant

Le suivi régulier effectué par Loïc Roux auprès des installations et des utilisateurs a facilité l’intégration du produit et permis de répondre aux attentes personnelles de chacun. « J’effectue des relevés de contrôle qui m’alertent sur les aléas qui pourraient altérer l’émulsion. Ce diagnostic, la plupart du temps, a un caractère préventif ce qui rassure les utilisateurs concernés. C’est pour moi l’occasion de faire un peu de formation et de transmettre mon savoir-faire. En voyant que j’attache beaucoup d’importance à la fiabilité du lubrifiant bien utilisé et entretenu, ils adoptent le même comportement et maîtrisent aisément le suivi du produit en mon absence. »

L’influence bénéfique du lubrifiant sur chacun des acteurs du processus d’usinage offre un gain mesurable qui n’a pas échappé à Philippe Rondel et à Mickaël Dugué responsable des outils coupants. Cet intérêt pour comprendre, maîtriser et même optimiser la gestion du lubrifiant les a conduits à sensibiliser de nombreuses personnes de l’entreprise. Au fil des années, des représentants des services achats, atelier et maintenance, ont participé au séminaire de formation dispensé en Suisse dans les locaux de la maison mère de Blaser Swisslube.

La gestion centralisée du lubrifiant pourquoi faire ?

La gestion centralisée du lubrifiant de coupe est une composante stratégique de l’organisation de production. Pour choisir cette solution, Armor Méca a suivi tout un processus de réflexion et d’études. Avec une culture du lubrifiant Blaser Swisslube déjà bien présente chez les différents responsables de services, la confiance sur le succès de l’opération fut plus rapidement acquise. Après avoir visité plusieurs installations et rencontré leur responsable par l’intermédiaire de Loïc Roux, l’équipe projet a validé le bénéfice organisationnel et financier de l’opération, chiffrage à l’appui. Le gain financier concernant la consommation annuelle de lubrifiant est de l’ordre de 50 %. Le bénéfice organisationnel a un impact sur la productivité globale de l’atelier. Il consiste principalement à améliorer le travail en continu des machines. Le circuit d’alimentation évite les opérations de manutention et déplacements à l’opérateur pour refaire les niveaux. Les sous-traitants du secteur aéronautique sont parmi les plus équipés.

Gestion centralisée du lubrifiant : un grand pas de franchi

La première installation en gestion centralisée du lubrifiant Blasocut BC 25 MD est opérationnelle depuis 2012. Reconduite sur le nouveau site pour servir 20 à 25 centres d’usinage et tournage de l’atelier dédié aux usinages sur aluminium, son fonctionnement a été optimisé par rapport à son nouvel environnement. Chaque opérateur veille au maintien de la stabilité de l’émulsion de sa machine par des ajouts à partir du réseau alimenté par la cuve de 4 000 litres. Le taux moyen de concentration dans les machines se situe entre 5 et 8 % en fonction des process d’usinage. L’émulsion distribuée par la centrale ne dépasse pas 3 %. Elle provient du retraitement du lubrifiant usagé, fortement concentré, et elle est coupée avec une émulsion « fraîche » offrant un appoint d’équilibrage. L’installation dispose d’un réseau de sécurité monté en dérivation de la cuve qui fonctionne uniquement avec du lubrifiant neuf.

Le conseiller Blaser qui n’en n’est pas à sa première installation met en garde les prétendants sur les difficultés potentielles d’un tel système. « Le choix du lubrifiant et le suivi de maintenance sont des paramètres essentiels pour maîtriser toute dérive d’une installation sensible aux pollutions que peuvent générer les machines, huiles de glissières et résidus d’usinage. Mais la récompense est à la hauteur des efforts consentis ». Le choix du Blasocut BC 25 MD répond à ses critères par sa qualité et sa durabilité. La grande longévité et stabilité repose selon le principe du bio concept, une technologie éprouvée depuis 40 ans et sans cesse améliorée par les laboratoires de Blaser Swisslube. Les facultés de relargage des huiles étrangères et des différentes pollutions d’usinage sont bien connues chez Armor Méca avec l’expérience de nombreuses années d’utilisation.

L’accompagnement de Blaser pour sécuriser le fonctionnement de l’installation de gestion centralisée du lubrifiant comprend une assistance opérationnelle, du conseil et le suivi en production. Régulièrement, Loïc Roux effectue des prélèvements pour une analyse ADN dans les laboratoires de Blaser en Suisse. Ce diagnostic permet d’anticiper tout risque de dérive microbiologique. Un suivi normal du taux de concentration et de la valeur de pH est maintenu en interne par Joseph Brault et Gaëtan Sendrier du service maintenance. Dans le cadre de procédures bien définies, ils supervisent le fonctionnement de la centrale et de la station de compactage. Après cinq ans d’utilisation les objectifs sont atteints et la gestion bien maîtrisée.

Recycler au lieu d’éliminer

La mise en place d’une installation de compactage et de valorisation des copeaux a justifié l’adjonction d’une station de retraitement des lubrifiants usagés. Double filtration, déshuilage et décantation vont procéder à la régénération à 100 % du lubrifiant Blasocut collecté. Cette contribution écologique de recyclage du lubrifiant subvient pour 30% des besoins annuels de l’atelier. A cela s’ajoute la revalorisation des émulsions récupérées lors de la vidange des machines. Les importantes économies réalisées ont aussi l’avantage de réduire le coût consommable de la pièce.

L’attention apportée au lubrifiant de coupe est le reflet du niveau de préparation voulue par Armor Méca pour son nouveau site de production. Conçu dans la logique des usines du futur, il accueillera bientôt 15 nouvelles machines et de nouvelles extensions sont également prévues. Au centre du projet, le directeur industriel, Stéphane Corlay se veut rigoureux dans la méthode : « Chaque produit doit être parfaitement adapté à sa mission. Il ne fonctionne correctement que si l’on applique les procédures établies pour sécuriser son action. La fiabilité des processus d’usinage est le socle de toute la stratégie de la production ». Avec l’outil liquide, Blaser Swisslube réunit tous les critères pour garantir fiabilité, productivité, rentabilité et qualité d’usinage, sans oublier la dimension environnementale.

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Quand le lubrifiant sublime la performance d’un leader mondial

Quand le lubrifiant sublime la performance d’un leader mondial

Élaborée dans ses moindres détails, la cellule autonome dédiée à la production de roues d’avion s’est avérée une impressionnante machine à gagner. Sa mise au point n’a souffert d’aucune approximation. La fiabilité en usinage a été élevée et validée au plus haut niveau des performances de la machine, de la tenue des outils et de la qualité des pièces. Parce qu’il influence l’ensemble de ces paramètres, le lubrifiant Blaser Swisslube est devenu le point pivot de cette chaîne d’excellence.

Cellule de tournage fraisage roues d'avion

© Adrien Daste / Safran

Au sein du site de Safran Landing Systems à Molsheim (67), la Division Roues et Freins s’impose en haut du podium des fournisseurs de roues et de freins en carbone d’avion de plus de 100 places, avec plus de 50 % de parts du marché mondial. Le responsable de cette unité de production, Jean-Michel Déchenaud et toute son équipe restent particulièrement mobilisés par les objectifs du groupe Safran, à savoir : participer à la montée en production de tous les avionneurs de la planète et veiller à faire des gains continus de compétitivité pour fidéliser toujours plus ces clients exigeants.

Quel lubrifiant pour un concept d’usinage innovant ?

Pour répondre à ce challenge imposé par l’envolée des carnets de commandes, ils ont conçu le projet ambitieux de revoir le processus d’usinage des roues aluminium : réunir les opérations de tournage et fraisage sur une même cellule de grande capacité. L’arrivée en 2013 d’une ligne de production, composée de deux centres MCM multi-fonction (fraisage, tournage) réunis par un système de palettisation sur rails et un linéaire de stockage mutualisé des outils, a imposé la mise en place d’une procédure de qualification de ce nouveau processus de fabrication. Pour garantir la fiabilité d’éléments de haute sécurité que sont les roues, la qualification s’effectue par des essais destructifs. Chaque composante du processus doit être définie et inscrite dans un protocole immuable.

© Adrien Daste / Safran

Avec la première génération de lubrifiant, le fonctionnement des machines était fréquemment interrompu par l’enchevêtrement de copeaux dans la zone d’usinage et l’émergence de vibrations. De plus, malgré de nombreux essais utilisant différents paramétrages de coupe, Sylvain Denéchère du service Méthodes et son manager, Claude Kerhen ont conclu sur l’impossibilité d’obtenir durablement des vitesses de coupe satisfaisantes.

La résistance au stress du lubrifiant

production en continue de roues d'avion

© Adrien Daste / Safran

Début 2014, une étude poussée sur deux lubrifiants de coupe solubles a été conduite avec une traçabilité absolue des événements et de nombreuses photos à l’appui. Chaque paramètre a fait l’objet d’un suivi quotidien sur les deux machines mobilisées pour trois mois d’essais comparatifs. En s’approchant de la puissance maximale de la machine, jusqu’à 100 kW en tournage, grâce à la performance des outils PCD avec arrosage sur l’arête à 220 bars, les conditions d’usinage des roues de grand diamètre en aluminium matricé sont difficiles et génératrices de stress pour le lubrifiant. Au final, les résultats de cet essai ont démontré la parfaite adaptation du lubrifiant B-Cool 755 de Blaser pour effectuer sa mission sans traitement de soutien. A l’inverse, son challenger avait bénéficié de produits anti mousse et de stabilisateurs biocides. Malgré cela, il avait démontré une usure des outils plus rapide et la nécessité d’arrêts ponctuels de la machine.

L’optimisation des paramètres de coupe

Le rapport de synthèse fait état d’une parfaite stabilité de B-Cool 755 même en tournage à haute pression (300 bars). La propreté de la machine et une parfaite maitrise de la fragmentation du copeau garantissent la continuité de production sans intervention de maintenance ni d’arrêts machines. L’optimisation des paramètres de coupe utilisant la puissance disponible en tournage et fraisage a généré une amélioration sensible des temps de cycle par pièce (gains jusqu’à 30 % sur la vitesse de coupe et 15 % d’avance en tournage).

L’atelier du futur, plus productif avec B-Cool 755

L'usine du futur SAFRAN

© Adrien Daste / Safran

L’obtention d’un process parfaitement maitrisé et fiabilisé à son plus haut niveau de performance ainsi que la baisse parfois considérable de l’usure des outils constituent les gains majeurs de compétitivité pour la cellule autonome des roues et freins de Safran Landing Systems selon Sylvain Denéchère. “La réduction de l’usure des outils PCD ou en carbure revêtu de diamant procure un bénéfice opérationnel majeur pour notre fabrication. Nous disposons de pratiquement 6 mois d’exploitation sans changement d’outil PCD. Cette usure imperceptible entre une pièce et la suivante prouve que nous obtiendrons les mêmes qualités d’usinage et d’état de surface sur deux pièces successives sans aucune dispersion de cotes ni de géométrie. De ce fait nous pouvons produire à la demande et en un flux continu, sans temps technologique de reconversion, ni intervention opérateur, n’importe quelle référence de roue.” Le lubrifiant est l’élément « fondateur » qui crée les conditions de cette organisation de production grâce à un processus d’usinage dont les paramètres sont rendus immuables : stabilité de la machine, caractéristiques de l’outil et du lubrifiant.

La priorité est donnée à un suivi opérationnel du lubrifiant. Ses caractéristiques sont relevées quotidiennement pour garantir un taux de concentration qui ne fluctue pas au-delà de 2 % ! Chargé de la maintenance, Aurélien Anth apprécie de travailler avec un produit propre qui respecte les hommes et l’environnement des machines. “ Ma mission conditionne le fonctionnement optimal de l’installation. Elle a un caractère préventif qui sécurise la fiabilité du process. Bien entretenu, le B-Cool 755 assure productivité et qualité en usinage pour une rentabilité maximale. ” Il sait qu’un lubrifiant réagit s’il est confronté à une pollution accidentelle. Il suit un protocole rigoureux, effectue les appoints de solution, vérifie le fonctionnement de la centrale individuelle de chaque machine. Bien formé, il bénéficie de la visite bimensuelle de Christophe Simon de Blaser Swisslube. Celui-ci apporte son expertise sur le fonctionnement et effectue les prélèvements d’échantillons dans les bacs des machines. Ceux-ci seront analysés dans le laboratoire de microbiologie et de physico-chimie au siège de Blaser en Suisse. “Tout est sous contrôle” affirme-t-il. “Cela fait plus de 30 mois que nous n’avons pas vidangé les machines et leur centrale individuelle, soit 4 000 l par cellule de production. Avant ce n’était pas le cas. Aujourd’hui le B-Cool 755 est utilisé dans l’atelier Roues et Freins et également dans l’atelier MRO qui assure l’usinage alu, acier et titane pour la maintenance des pièces clients.”

Des résultats opérationnels au plus haut niveau

Messier - Safran - trophée Blaser SwisslubeDepuis l’arrivée de B-Cool 755 en 2014, les responsables de l’atelier ont effectué un travail de fond en partenariat avec Blaser Swisslube. Chaque paramètre influençant l’environnement de production a été minutieusement étudié pour être calibré et sécurisé au niveau du superviseur qui pilote les cellules d’usinage des roues. De l’ordonnancement des pièces au contrôle des serrages des palettes, de la gestion d’usure des outils au fonctionnement du système de lubrification rien n’échappe à une maitrise en temps réel d’un environnement digne de l’usine du futur. Les résultats opérationnels ont atteint leur meilleur niveau affichant un TRG de 85 % (taux de rendement global voir norme NF E60-182). Les gains de compétitivité enregistrés sont porteurs de développements conséquents selon Jean-Michel Déchenaud. Une unité de production équivalente a été installée en 2016, une autre est programmée fin 2017. En constante progression, la Division Roues et Freins n’entend pas s’arrêter en si bon chemin.

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BW Industrie transforme les opportunités en réussites

BW Industrie transforme les opportunités en réussites

A l’écoute de son environnement, BW Industrie capitalise sur les qualités et le dynamisme de ses équipes pour saisir les opportunités de son développement. A la recherche d’un lubrifiant de coupe plus stable et surtout sans agressivité sur la peau des utilisateurs, les dirigeants ont observé, au contact des spécialistes de Blaser Swisslube, un domaine d’amélioration de leurs process inexploité. Une opportunité qu’ils n’ont pas laissé filer.

Installée au centre de l’Europe des 7, à Sarrebourg en Moselle, la société de sous-traitance mécanique se positionne sur la production en séries avec un atelier composé de 22 centres de fraisage, tournage travaillant 24 h/24. En croissance continue sur les marchés des pompes hydrauliques, de l’énergie, de l’électronique ou de l’automobile, BW Industrie diversifie également son activité avec de la prestation de services : usinage de pièces de maintenance et réparation, lavage-dégraissage de pièces pour l’industrie.

Atelier d'usinage BW industrie
En préalable à la performance

Dans une organisation de production bien structurée, la question du rôle du lubrifiant n’était pas spécialement prise en compte. Pour autant, Philippe Boog et Laurent Wagner, les deux associés gérants de BW industrie s’étaient mis en quête de trouver un nouveau lubrifiant de coupe pour faire disparaître les dermatoses de trois de leur personnel d’atelier. Cette préoccupation reflète assez bien la volonté de bâtir une équipe soudée, volontaire, réunie autour d’un objectif commun de performance.
Lors de la consultation, certains fournisseurs se sont limités à la présentation de produits catalogue. Du point de vue de Christophe Simon, technico-commercial de Blaser Swisslube, une étape d’observation et de diagnostic des postes concernés pouvait apporter les clés d’une solution durablement adaptée aux problèmes rencontrés. Plus en charge des questions techniques que son associé, Philippe Boog a été particulièrement réceptif aux approches de chacun des prétendants, cherchant à comprendre, et à entrevoir de possible gains de productivité. Pour le spécialiste de Blaser, les problèmes de stabilité et d’agressivité du fluide de coupe précédemment utilisé étaient liés à son manque de « résistance » à la présence de corps étrangers. Ils imposaient de chercher une solution de lubrification naturellement stable. La priorité donnée à la stabilité et à la polyvalence du lubrifiant en tournage, fraisage quelle que soit la matière usinée, y compris sur la fonte, a orienté son choix sur les produits de la gamme Blasocut. Ce lubrifiant repose sur le principe du concept bio*, l’émulsion tire son équilibre par la présence d’une bactérie dominante, celle-là même qui permet à l’eau de conserver ses propriétés naturelles et d’être parfaitement tolérée par l’épiderme. De plus le produit dispose d’une grande capacité de « relargage » des huiles indésirables et des particules et de fait, il va pouvoir conserver ses qualités de performance durablement.

La recette de BW Industrie  pour réussir

BW industrie -centre de tournage
Intéressés par le savoir-faire de ce fournisseur et en appui de leur propre expérience de terrain, Philippe Boog et Laurent Wagner ont accepté de réaliser un essai d’évaluation sur le poste de fabrication le plus exposé aux problèmes d’allergie cutanée. Le premier, Philippe Boog a souhaité se rendre compte de l’apparence, de la texture et homogénéité de l’émulsion à base d’huile minérale du Blasocut 935 Kombi, une expérience tactile qui lui a donné confiance pour le succès de cet essai. A l’usage, les opérateurs ont témoigné de leur satisfaction de travailler à un poste sur lequel, précédemment ils ne passaient pas huit jours avant d’être confrontés à des démangeaisons, voire pire encore. La mise en service du lubrifiant s’est effectuée selon un protocole très rigoureux sur les conseils et en présence de Christophe Simon de Blaser. C’était une nouveauté dans l’atelier d’entendre que le lubrifiant devient un vrai outil liquide si celui-ci est correctement utilisé et surtout « entretenu ». Attentifs aux prescriptions de leur partenaire, les opérateurs ont effectué le remplissage et les appoints réguliers de leur machine en veillant à la conformité du taux de concentration avec des rajouts d’à peine 2 % contre 4 précédemment.

Au bénéfice de la performance productive

Au terme de 5 ou 6 semaines d’exploitation en trois postes quotidiens, « l’affaire était entendue » mais pas encore explorée pour être exploitée selon les deux dirigeants de BW Industrie.          « Jusqu’à présent, l’utilisation d’un lubrifiant de coupe était une nécessité subie : émulsion chargée d’huile, traces de rouille sur les tables des machines les lundis au moment de la reprise, odeurs …après le coaching de M. Simon, nous nous sommes aperçus que nous pouvions maîtriser ce paramètre influant dans le process usinage. De cette façon, nous disposions de nouvelles cartes pour améliorer l’ensemble du processus d’élaboration des pièces ainsi que notre consommation de lubrifiant. C’est ce que nous avons cherché à obtenir en étudiant plus précisément la lubrification de coupe sous l’angle de la performance productive, ce qui n’était pas l’objectif initial prépondérant de note consultation. »
Constatant le bon fonctionnement du lubrifiant sur les différents travaux exécutés, le remplissage de nouvelles machines a été rapidement programmé, ouvrant la voie pour une étude plus poussée sur l’influence du lubrifiant sur les autres paramètres de coupe. Grâce à des mesures comparatives, un travail d’optimisation est réalisé sur les machines. La fiabilité en usinage est un critère fondamental pour la fabrication en série de pièces. La recherche de gains de productivité a été subordonnée au maintien de la stabilité des résultats et aux exigences de qualité et état de surface. Facteur encourageant la montée en productivité depuis l‘arrivée de Blasocut 935 Kombi, l’indice de rugosité obtenu est de qualité supérieure. Ceci tend à démontrer une coupe avec des efforts moindres. En conséquence, l’arête de l’outil s’émousse moins vite. Il est donc possible de rechercher le meilleur compromis entre le coût consommable et le prix de revient pièce en fonction de l’avance machine et des vitesses de coupe. Les résultats d’étude sur différents types de pièces permettent de situer une amélioration de 5 à 8 % de capacité de production supplémentaire sur une machine, en fonction de la complexité de la gamme d’usinage.

BW Industrie centres d'usinage 5 et 3 axes
Une entreprise en pleine ascension

Le lubrifiant de coupe correctement utilisé et entretenu a démontré, par son influence sur 95 % des paramètres de coûts d’une pièce, qu’il est un vrai outil liquide. Laurent Wagner en est convaincu : « Les gains sur l’organisation de production sont souvent plus importants que le gain sur consommation ou sur les frais d’outils que nous avons évalués à hauteur de 5 %. Les techniciens d’atelier sont désormais plus en confiance parce qu’ils ont appris à conserver des paramètres d’usinage fiables, avec une productivité augmentée, en maîtrisant et contrôlant la qualité du lubrifiant réfrigérant. Aujourd’hui, ils peuvent améliorer la performance en usinage. Précédemment, ils avaient pour réflexe de rester en deçà des problèmes liés à un lubrifiant de coupe facilement saturé et dénaturé. »
La société BW Industrie a conforté son know-how en lubrification de coupe au travers de la formation et des visites mensuelles de son conseiller Blaser Swisslube. Ils travaillent ensemble pour améliorer la compatibilité des huiles de glissières avec les lubrifiants réfrigérants dans l’objectif partagé d’augmenter la productivité, la qualité et la rentabilité en usinage. Poursuivant sa dynamique l’entreprise projette de libérer 1 300 m2 pour agrandir son atelier d’usinage et accueillir de nouvelles machines.

* Depuis plus de 45 ans, les produits Blasocut fonctionnent selon le concept bio unique en son genre, c‘est-à-dire, entre autres, sans bactéricide et sans bore. Les produits à concept bio sont compatibles à un niveau nettement supérieur à la moyenne pour l‘homme et l‘environnement. Cette formule très élaborée permet de réaliser un équilibre microbiologique naturel et robuste dans l‘émulsion et garantit une longue durée d‘utilisation.

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SHMP Industrie, une stratégie de création de valeur globale

SHMP Industrie, une stratégie de création de valeur globale

 

En périphérie de Saint-Etienne, SHMP Industrie apporte la compétence usinage au groupe CEPM Industrie qui conçoit, construit, assemble des outillages et des équipements. Créée en 1979 l’entreprise s’est spécialisée dans l’usinage de précision unitaire et petites séries au service des réalisations spéciales portées par les services de groupes industriels, de constructeurs de machines et pour l’industrie aéronautique. La reprise de la structure par Pascal Michaud en 2010 signe une nouvelle dynamique de croissance pour SHMP Industrie et son partenaire associé. En parallèle d’investissements en machines outils, force était de constater que certains équipements pouvaient offrir de bien meilleurs services avec un liquide de coupe mieux adapté.

Éliminer les contraintes en production

Lors de son arrivée en fonction et constatant de fréquents arrêts pour la vidange des machines, le directeur de production, Thierry Pettersin, a de suite mis en cause la nature du lubrifiant de coupe utilisé. S’il est difficile pour un compagnon de prendre du recul sur une situation qui, au fil des jours, se dégrade, le regard extérieur porté par ce nouvel arrivant a servi de déclencheur pour sortir d’une situation de plus en plus astreignante. L’organisation de production est très sensible à l’indisponibilité temporaire d’une machine. Même si cela se gère, c’est une contrainte sur tout le processus initialement prévu : du parcours de la pièce, jusqu’au planning de montage de la commande client.

Pour Thierry Pettersin qui connaît l’influence du lubrifiant réfrigérant sur les systèmes d’usinage et leur environnement, la question devenait une priorité. « Mon expérience de chef de fabrication chez un constructeur de machines-outils m’a naturellement mis en contact avec les principaux formulateurs de fluides de coupe. Confronté à de nombreuses situations, j’ai constaté que tous les lubrifiants ne sont pas équivalents et que le choix du fournisseur a aussi toute son importance. C’est pourquoi j’ai sollicité Blaser Swisslube avec qui j’avais obtenu de très bons résultats

Définir une solution adaptée

Consulté par le directeur de production, le conseiller Blaser Swisslube a proposé d’analyser la situation pour poser un diagnostic sur les causes de dégradation rapide du lubrifiant soluble utilisé précédemment : la présence d’huile de glissière dans l’émulsion du bac de la machine a fini de déstabiliser un fluide de qualité moyenne, peu adapté au contexte d’usinage. Avec son client, ils ont aussi souhaité prendre en compte les points d’amélioration qui impacteraient favorablement la production. Par sa constitution et les qualités qui lui sont propres, le nouveau lubrifiant devra s’intégrer dans un environnement multi-process où toutes les technologies d’usinage sont représentées : fraisage, tournage, rectification. Sa polyvalence multi-matière devra convenir aux matériaux courants : acier, fonte et aluminium et à certains matériaux durs comme les Inox. La nature du liquide de coupe sera adaptée pour éviter tout risque d’oxydation et de tache sur les pièces.

Après discussion sur les solutions de lubrification envisageables et d’un commun accord, le responsable d’atelier et son conseiller ont mis en place un essai d’évaluation sur un centre d’usinage. Celui-ci devait être précédemment vidangé après 6 semaines d’exploitation seulement. Ils ont sélectionné un fluide de coupe semi-synthétique soluble, B-Cool 755, disposant de propriétés de relargage très développées pour rester homogène et stable durablement.

Les qualités de ce liquide de coupe

Thibault Hariche, le conseiller Blaser souligne les raisons de ce choix : «  Très apprécié pour sa polyvalence sur les matériaux et son impact sur la qualité des surfaces, B-Cool 755 appartient à une gamme de lubrifiants à haute performance, homologués dans l’aéronautique. Il a démontré son efficacité sur des opérations très techniques comme l’UGV, le taraudage ou le forage profond. Il s’emploie en solution, à partir du taux de 5 % et plus pour les usinages difficiles. Les produits de la gamme B-Cool s’utilisent aussi en rectification avec un dosage inférieur ».

Dès les premières semaines, les deux personnes en poste ont remarqué le comportement très neutre du produit. La récupération des pollutions d’huile et résidus d’usinage a pu s’obtenir simplement par décantation et filtration. Mais au grand étonnement des opérateurs, habitués à faire les appoints quotidiens, le dosage des rajouts a été diminué de 4 à seulement 1 % pour maintenir l’émulsion dans les bacs des machines avec un taux de concentration qui n’excède pas 7 %.

Mesurer le retour sur objectif

Le bilan économique sur le seul coût de consommation du liquide de coupe est déjà saisissant : pour la première année, la machine d’essai a enregistré un seul remplissage du bac de 400 litres soit 28 litres de concentré B-Cool et des appoints proches de 1 % contre 6 remplissages et des appoints à 4 %. Malgré un coût d’acquisition unitaire plus élevé de B-Cool 755, la facture a chuté de 1 703 € à 406 €. Une fois l’ensemble du parc équipé en B-Cool 755, les deux objectifs recherchés ont été largement satisfaits : réduction et maîtrise du temps de parcours de la pièce – suppression de plusieurs jours par an et par machines de maintenance au profit de temps productifs. A cela, il faut rajouter une productivité accrue liée à la confiance des opérateurs pour la fiabilité en usinage. La qualité visuelle des surfaces, brillance et rugosité, a été améliorée suite au changement de lubrifiant. Après usinage, les pièces en aluminium et en fonte ne présentent plus de trace favorisant l’oxydation. Les machines restent propres.

Bien plus qu’un liquide de coupe

Attentif au fonctionnement de l’atelier, Thierry Pettersin estime que c’est tout un processus qualité, productivité et réactivité qui se met en place au bénéfice de l’entreprise et des clients. « Avec Blaser le paramètre de gain le plus important pour SHMP Industrie est son influence sur tout le processus de fabrication. Oublié le stress d’avoir un lubrifiant qui se dégrade inexorablement, désormais les opérateurs sont plus en confiance pour optimiser les paramètres d’usinage et laisser tourner leurs machines sans surveillance. »

Depuis le début, Thibault Hariche assure une visite mensuelle à son client, faisant le reporting des relevés. Avec l’accord du directeur de production, il s’emploie à valoriser l’importance d’un suivi régulier du lubrifiant en exploitation. Par deux fois, il a organisé une formation dans l’atelier et sensibilisé les opérateurs sur l’importance du liquide de coupe bien utilisé et correctement entretenu. Le message a été entendu, ils sont les premiers à soigner leur environnement de travail, à vérifier quotidiennement les bacs de machine au réfractomètre et à faire l’appoint avec le mélangeur. Le lubrifiant est devenu, pour eux, un outil liquide gage de fiabilité en usinage.

Enclencher une dynamique de groupe

Pascal Michaud suit de très près les changements qui s’opèrent dans l’atelier et font progresser son entreprise. Plaçant le facteur humain en priorité, il se félicite que son personnel soit dégagé des contraintes de maintenance et travaille désormais avec un produit propre, sans odeur et fiable.  Cela va dans le sens de ce qu’il souhaite : « Dès le départ, avec toute l’équipe, nous devons consacrer notre énergie à créer de la valeur pour le client en misant sur la qualité. Il faut tout d’abord commencer par donner de bonnes conditions de travail pour que chacun s’implique à fond dans la mission qui lui est confiée ».

En gestionnaire, il constate que l’organisation de production gagne en efficacité et réduit ses charges. Dans un environnement « soigné », avec moins de rebuts d’aspect et une meilleure organisation des plannings, SHMP Industrie s’appuie sur la qualité et dispose de plus de capacité à produire pour une meilleure rentabilité. Elle apporte une valeur supplémentaire à l’offre globale du groupe CEPM Industrie pour la réalisation de systèmes mécaniques certifiés.

 

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80 ans de Blaser visite de presse

80 ans de Blaser visite de presse

Blaser Swisslube, qui célébrait en 2016 ses 80 ans, apporte à ses clients son expertise dans le choix du bon lubrifiant, convaincue que les facteurs de productivité, rentabilité et qualité d’usinage dépendent aussi de ce fameux outil liquide.

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Quand, en 1936, Willy Blaser, alors âgé de 20 ans, se livre à des essais, dans la cave de la
maison de ses parents, avec des réchauds à pétrole et des casseroles, il ne s’imaginait certainement pas que 80 ans plus tard son entreprise serait toujours debout et qu’elle deviendrait un fournisseur industriel reconnu chez les usineurs du monde entier. A cette époque-là, le jeune Willy venait de créer une crème à chaussures hydrophobe, « quelque
chose de très utile qui n’existait pas encore à l’époque », souligne-t-on chez Blaser Swisslube, qui relate que les souliers entretenus avec cette crème pouvaient être portés bien plus longtemps et qu’ils tenaient en plus les pieds au sec. C’est en visitant les fermes de l’Emmental, dans le canton de Berne, en Suisse, qu’il commercialisa son produit qui apporte des avantages et solutions aux utilisateurs, sur un vélo attelé à une remorque.
2016, l’entreprise de Hasle-Rüegsau, qui borde la rivière Emme, dispose de nombreuses filiales dans le monde, emploie 600 personnes, dont 300 en Suisse, et produit chaque jour dans son usine, située à 27 km de Berne, 90 tonnes d’huiles, dont 80 sont destinées à l’activité de l’usinage.

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« Servir est plus important que les gains »

Aujourd’hui, l’entreprise dirigée par Marc Blaser, le petit-fils de Willy, disparu en 2008 à l’âge de 92 ans, continue de faire perdurer le leitmotiv de son grand-père : « Servir est plus important que les gains. » « Willy Blaser faisait des démonstrations avant de vendre sa crème à chaussures aux fermiers, racontent Marc et son père Peter, président du conseil d’administration. Il a nettoyé leurs chaussures, leur disant : ‘‘Si vous êtes satisfait de ma crème à chaussure, vous pourrez m’en acheter un bidon à ma prochaine visite’’. »
Avant de fournir une huile à ses clients de l’usinage des métaux, Blaser Swisslube instaure une procédure rigoureuse. « Avec une analyse soigneuse, nous apprenons à connaître le processus de production et les exigences concernant le lubrifiant réfrigérant, décrit le producteur qui considère ses huiles comme un outil liquide. Sur la base de cette analyse, nous élaborons une offre de produits et de prestations de service. » Une fois les objectifs définis, et en fonction de la complexité, les technico- commerciaux de Blaser recommandent un produit, passant par un essai, voire une procédure de test plus étendue.
Mais l’accompagnement ne s’arrête pas à la livraison du lubrifiant. Car les représentants de la marque sont très attachés à la notion de ‘‘services’’, propre à l’entreprise soucieuse de fournir à ses clients « des produits qui leur offrent une plus-value mesurable », assure Marc Blaser.

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La pièce en alliage de titane qui a servi de test à Blaser pour démontrer que la durée de vie d’un outil pouvait être augmentée grâce au lubrifiant.

Qualité de l’eau

Parce que les émulsions sont fabriquées à partir d’eau et que la qualité de cette dernière, y compris sa dureté, a une importance essentielle, les techniciens de la marque aux fûts bleu et blanc contrôlent la qualité de l’eau, pour que le client puisse bénéficier de « la meilleure solution de lubrifiant réfrigérant ». Voilà pour la première étape.
Chez Blaser, on tient aussi à montrer comment optimiser la durée de vie des émulsions et la sécurité du processus, lors d’un nouveau remplissage.
Puis, vient la phase de préparation de l’émulsion. « L’émulsifiant et l’huile sont coordonnés de façon optimale avec l’eau pour le mélange, décrypte le concepteur du Blasocut, un soluble sans
bactéricide présent sur le marché depuis 40 ans. L’obtention d’une taille de goutte homogène et la plus petite possible lors du processus de mélange est un des points décisifs pour une longue
durée de vie de l’émulsion. »
Ultime étape, la surveillance et l’entretien. Que ce soit dans les bureaux à Hasle-Rüegsau ou sur le terrain, les spécialistes vont s’assurer que « le lubrifiant réfrigérant utilisé fonctionne parfaitement. Les circonstances défavorables sont identifiées rapidement et corrigées
dans les plus brefs délais ». Et en cas de d’anomalie, ils assistent le client « en cherchant son origine » et en l’aidant à « l’éliminer de façon professionnelle ».
Pour cela, le fabricant s’appuie sur ses chimistes, laborantins et autres microbiologistes, qui travaillent au laboratoire de R&D, grand de 3 500 m². « Un laboratoire entièrement à disposition gratuitement des clients, quel que soit le volume utilisé, c’est ça les services dans le fût », souligne Philippe Lacroix, directeur de la filiale française, basée à Fraisses (Loire).
Jérôme Meyrand

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ÉTUDE DE CAS : Une durée de vie d’outil multipliée par deux

Dans un projet réalisé récemment, les experts du centre technologique Blaser sont parvenus à optimiser la durée de vie des outils, grâce au lubrifiant. De manière assez impressionnante, le résultat obtenu, lors d’une série de tests réalisée au siège du groupe suisse à Hasle-Rüegsau (Canton de Berne), a permis de constater un doublement de la durée de vie des outils.
Au centre technologique, les spécialistes de Blaser ont reproduit la situation d’un partenaire industriel qui devait usiner des poches dans un disque en alliage de titane. Depuis une fraiseuse 5 axes DMU 65 Monoblock de DMG MORI, plusieurs pièces ont été produites avec une stratégie de fraisage tro- choïdale. « Pour cela, un lubrifiant réfrigérant conventionnel de la génération précédente a été comparé à une solution de lubrifiant réfrigérant adapté sur mesure aux besoins de ce partenaire », décrit Blaser. Ce spécialiste des lubrifiants précise que la série de tests a été lancée jusqu’à une largeur d’usure de 0,30 mm (témoins d’usure pour tous les essais).
Ainsi, avec « un outil liquide sur mesure de Blaser Swisslube, onze poches ont pu être fraisées avec le même outil, au lieu de cinq, avant que l’usure de l’outil ne nécessite l’arrêt de l’usinage », conclut l’entreprise, qui a célébré en 2016 ses 80 ans.
Pour cet essai, Blaser a utilisé une fraise à queue de 12 mm de diamètre de Sandvik Coromant (2P342-1200-CMA 1740), dont les paramètres de coupe étaient les suivants : 80 m/mn de vitesse de coupe, 0,075 mm d’avance par dent, une largeur de coupe de 0,9 mm pour une profondeur de 19 mm. La pression du lubrifiant réfrigérant était de 75 bars.
J. M.

 

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Blasocut BC 935 Kombi

Blasocut BC 935 Kombi

Par sa polyvalence, Blasocut BC 935 Kombi concerne 80% des applications « en huiles solubles ».

Le lubrifiant de coupe dans sa version la plus optimisée peut offrir des gains rarement estimés à leur juste ampleur.

Diffusé depuis 2013 en France, Blasocut version BC 935 Kombi présente un niveau inégalé de gains pour l’utilisateur, sa production et son impact environnemental. BC 935 Kombi est le fruit de recherches continues des laboratoires de R&D de Blaser Swisslube. 60 personnes travaillent dans des unités de recherches spécialisées (microbiologie, physique, chimie…) afin de rechercher de nouvelles solutions lubrification et progressivement d’éliminer des projets jusqu’à avoir l’assurance d’une formule qui potentiellement dispose de propriétés capables d’améliorer significativement les performances d’un lubrifiant.

Blasocut BC 935 Kombi a passé avec succès la phase d’expérimentation en laboratoire et centre technique initiée en 2011 et a clos la phase de pré-industrialisation qui consiste à la mise en production réelle dans les ateliers d’usinage d’un nombre limité de clients référents.

Blasocut l’innovation vraiment durable

Membre à part entière de la gamme Blasocut, le BC 935 Kombi est un lubrifiant soluble, bioéquilibré qui ne comporte aucun bactéricide favorisant sa conservation. De part ce fait, sa composition singulière et unique, il répond aux dispositions REACH (sans formaldéhyde ou autres). Mais ce produit va bien au-delà car il répond par avance au cadrage prochain des additifs couramment utilisés comme le Bore et l’Isothiazolinone.

Reconnu pour ses performances de haut niveau et sa très grande polyvalence, le BC 935 Kombi s’inscrit dans la continuité des évolutions de la gamme Blasocut qui repose sur un concept toujours en pointe et inégalé depuis 35 ans : l’émulsion reste d‘elle-même biologiquement stable grâce à la présence d’un germe dominant inoffensif contenu naturellement dans l’eau se substituant ainsi à l’ensemble de tous ces conservateurs qui en final sont nocifs pour la santé.

Ce principe offre une grande stabilité et longévité de plusieurs années au produit, et permet facilement de conserver une efficacité optimum au lubrifiant avec un suivi régulier. Son recyclage en vue d’une réutilisation est aussi possible !

Ce qui distingue Blasocut BC 935 Kombi

C’est la seule gamme de produit sans bactéricide, sans Bore, ni Isothiazolinone et sans un PH très élevé qui sont encore à ce jour autorisés comme conservateurs et à l’origine de dermatoses et autres maladies. En avant-garde par rapport aux législations, il respecte donc l’homme et préserve les conditions environnementales naturelles.

Multi matière : matériaux durs (titane, Inconel…), aciers comme non ferreux, il résiste aussi très bien aux contraintes liées à la fonte.

Multi process : tournage, fraisage, taraudage, rectification,… Sa fluidité convient à une lubrification haute pression, usinage UGV, forages profonds. De par sa conception il est performant à basse et à haute vitesse de coupe.

Produit non agressif et non gras, avec un haut pouvoir mouillant et lavant, il protège les machines (joints, roulements, glissières, broche et peinture) garantissant la précision des déplacements sans gommage, les géométries. La fiabilité en production et la maintenance sont optimisées.

Les performances techniques et économiques avérées

Le lubrifiant réfrigérant BC 935 Kombi influence 95% des paramètres du coût d’une pièce.

Performance, productivité et coût global en usinage :

Pour chaque application des résultats différents. Les essais de performances et productivité fournissent des critères mesurables pour optimiser les conditions de coupe, encore faut-il garder ces conditions optimales dans la durée. Par sa stabilité et longévité, Blasocut BC 935 Kombi évite une perte de productivité sur la durée d’utilisation de la machine. Des gains sur coût global (cycle + coût outils + temps productifs augmentés) de 20 à 30 % ont déjà été constatés en pré-industrialisation et lors d’essais comparatifs de produits mis en concurrence.

Baisse des coûts outil

L’amortissement du coût outil dans le prix de revient usinage peut représenter de 10 à 80% en fonction du process et de la matière (essais gagnants sur titane et Inconel)). Le bon équilibre de BC 935 Kombi entre huile minérale et végétale combinées avec des additifs est à la base d’une longévité accrue des outils (réduction des efforts de coupe en favorisant le glissement du copeau, et évacuation de la chaleur).

Les baisses de coût outils, les plus marquantes constatées sont 30% pour Forges de Belles Ondes (robinetterie usinage acier, aluminium, laiton, Inox) et Savoie Rectification avec un produit dérivé (confidentiel) en expérimentation (sous-traitance décolletage rectification tout matériaux). La meule et les fréquences de diamantage sont des paramètres majeurs du prix de revient en rectification, les gains sont cependant variables selon les matières, d’où l’absence de chiffre en valeur absolue. Partenaires des phases de pré-industrialisation de BC 935 Kombi, les constructeurs de rectifieuses Studer et Jones & Shipman sont unanimes sur l’avancée des performances offertes par le lubrifiant en rectification.

Fiabilité et maîtrise du process

L’optimisation des conditions de coupe, la réduction des temps morts (travaux sensibles avec risque de bris d’outils, maintenance) sont à associer à des gains de nature plus globale : longévité du maintien de la qualité sans réglage ni changement d’outils, travail fiabilisé pour une production sans surveillance continue en H 24, respect des délais…

La société Magneti Marelli (automobile) revendique plus d’un million de pièces produites en H 24 sans aléas de qualité ni bris d’outils malgré des usinages difficiles (forage profond avec un alésage ∅ 0,5 mm sur longueur 80 mm).

Hygiène, santé

Aujourd’hui, les phénomènes de dermatoses et d’allergie sont encore couramment rencontrés dans les entreprises. Ils constituent une gène et impactent sur l’absentéisme au travail et influencent les coûts. C’est une raison décisive d’adopter Blasocut pour un certain nombre de sociétés avec l’appui de leur CHSCT, rassurés par le principe du bio-concept.

Environnement

Blasocut BC 935 Kombi s’utilise avec un taux moyen de concentration de 6% (de 3,5 % en rectification à 10% pour les usinages très difficiles). Malgré sa richesse en huile minérale, il est peu gras, fluide et n’attache pas aux copeaux. De fait, on constate peu de perte de lubrifiant en production avec à la clé, une moindre consommation : lors de rajouts, le dosage se situe souvent seulement entre 0,5 et 2% de concentration.

L’excellente longévité du produit (dans certains cas l’objectif est de plusieurs années) est un bénéfice environnemental et économique conséquent.

Ainsi, les maintenance, récupération et recyclage pour réutilisation du lubrifiant associées à une meilleure valorisation des déchets d’usinage ont été évalués à hauteur de 170 000 € par an, au sein de la société Halgand (300 personnes) avec un produit Blasocut similaire.

Accréditation

En phase de lancement et d’évaluation, le BC 935 Kombi a déjà fait l’objet d’une homologation de la part de Snecma (groupe Safran), acteur majeur du secteur aéronautique.

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Qualité d’usinage, une alchimie entre l’outil et la matière grâce au lubrifiant

Qualité d’usinage, une alchimie entre l’outil et la matière grâce au lubrifiant

Résolument tournée vers l’international avec plus de 80% de son C.A à l’export, Nicomatic, l’entreprise de Bons en Chablais (74) se distingue par son positionnement dans la connectique adaptée à des environnements sévères. L’usinage des composants de systèmes de connexion se situe à la croisée de la micromécanique et du décolletage dans un contexte d’exigences élevées. Au service d’une entreprise très innovante, le personnel d’atelier se doit de développer une approche pointue de tout l’environnement de production et plus spécifiquement du lubrifiant de coupe. Il est devenu un paramètre majeur dont les propriétés influencent directement la qualité d’usinage, la productivité des machines et la rentabilité opérationnelle dans un marché mondialisé.

Fort d’un parc d’une quinzaine de tours à commande numérique Star et Traub, ou à cames de Tornos-Bechler, l’atelier de décolletage traite principalement du laiton, bronze, cuivre Béryllium et de l’Inox 316 L, en barres de diamètre 1 à 5 mm. Ces petites pièces sont appelées à recevoir un revêtement de surface qui favorise la conductibilité. Il est donc très important que les états de surface demeurent parfaits afin de garantir la qualité du revêtement. Les problèmes de qualité d’usinage rencontrés en 2013 sur de nouvelles références de pièces ont mobilisé l’attention de Bruno Aubier, l’un des 5 régleurs de l’atelier, qui assure la responsabilité des achats techniques pour l’atelier. Cette double mission qui s’inscrit dans une approche de Lean management, met les acteurs de la performance au centre du processus de décision.

La qualité d’usinage définie par la relation outil – matière – lubrifiant

La mauvaise évacuation des copeaux en perçage de précision D= 0,35 x 4 mm générait un taux de non qualité d’usinage inacceptable. Maintes fois sollicité par Bruno Aubier, le fournisseur de lubrifiant n’a pas su offrir de solution technique appropriée. Et, c’est sur les conseils du fabricant d’embarreurs, IEMCA, que le responsable des achats techniques a sollicité l’expertise de Blaser Swisslube. Selon Sébastien Doberva, qui assure le conseil technique et commercial de Blaser pour les Savoie, les caractéristiques de certaines huiles, même de grande qualité, ne sont pas adaptées à tout type d’usinage et de matière. Il était donc important de repartir du besoin global du client, la performance d’un lubrifiant adapté aux métaux non ferreux et aux inox, pour mieux résoudre la problématique spécifique du process : obtenir une parfaite évacuation du copeau sans laisser de rayure ni d’impureté sur la longueur du perçage.

Lubrifiant d'usinage Blaser swisslubeLes huiles de coupe de base minérale sont naturellement appropriées aux usinages multi-matière. Dans le cas présent, il était nécessaire de veiller à optimiser la qualité de la coupe en limitant les efforts sur l’outil tout en favorisant l’évacuation des copeaux.

L’importance du lubrifiant dans la relation outil – matière

Le conseiller Blaser Swisslube a consolidé son diagnostic avec l’appui du centre de compétence de sa maison mère. Pour une réponse adaptée à la qualité d’usinage et sécurité désirées, ils ont retenu la solution Blasomill 10. Cette huile de coupe minérale de faible viscosité, hydro craquée, contient une additivation d’ester pour réunir toutes les qualités requises.

La technologie de ce lubrifiant, parfaitement adaptée aux problèmes spécifiques du perçage-forage et aux usinages multi matière a logiquement répondu aux attentes et objectifs des opérateurs. Gilles Landrieu coéquipier régleur apprécie le changement. “ Nous ne sommes plus obligés d’effectuer une surveillance en continu à cause des arrêts fréquents de la machine et du volume important de rebuts ”.

Effectivement, le changement de lubrifiant a apporté de la qualité d’usinage et sécurité dans une organisation où les machines tournent 24h/24 avec un poste opérateur quotidien. Les Blasomill 10résultats enregistrés sur cette seule référence de pièce, un contact numérique, montre une économie annuelle des rebuts à hauteur de 150 heures machine et une baisse de 22% de la consommation d’outils. “ Nous pourrions augmenter sérieusement la vitesse de coupe, mais cette opération est liée par un temps menant qui lui est supérieur ”, reconnait Bruno Aubier. Dès 2014, l’équipe de régleurs, constatant de meilleures conditions d’usinage en tournage et fraisage, quelles que soient les matières habituellement présentes dans l’atelier, a validé la reconversion progressive de l’ensemble du parc machines en Blasomill 10. Cette solution participe à la qualité d’une fabrication aux exigences pointues, tout en augmentant la sécurité du fonctionnement des machines qui travaillent de nuit comme de jour. Outre la longévité des outils qui est préservée et la réduction du nombre de rebuts, la propreté des pièces interfère de façon positive sur le process de lavage des pièces. L’installation de lavage étant moins sollicitée, sa maintenance est sensiblement allégée.

La présence régulière de Sébastien Doberva a permis d’apporter un nouvel éclairage sur le rôle du lubrifiant et son influence sur la maîtrise d’un environnement de production où chaque paramètre à son importance. “ Dans un premier temps, j’ai souhaité sensibiliser le personnel de production à la bonne gestion et maintenance du lubrifiant pour qu’il devienne un véritable outil liquide, correctement utilisé et entretenu. Considérant que le lubrifiant a de la valeur, chacun se rend compte de son influence sur les paramètres de coupe et la qualité d’usinage. Cela n’a pas empêché de réaliser un gain économique de 12% du coût annuel de lubrifiant grâce à une baisse significative de la consommation en huile de coupe.”

En partenariat pour de nouveaux objectifs

Cette relation de proximité avec son conseiller Blaser Swisslube intéresse au plus haut point Bruno Aubier. “ En tant qu’utilisateur, nous avons besoin de mieux connaître la technicité des lubrifiants et leur interaction avec l’outil et la matière. Cela permet de se poser de bonnes questions et d’avancer en partenariat vers des objectifs que nous n’aurions pas seulement envisagés. Nous avons aussi fait de grands progrès en remplaçant notre lubrifiant d’affûtage par la Blasogrind HC 10 de Blaser. Elle apporte un très bon décrassage des meules diamant et offre un bien meilleur refroidissement sur la zone d’affûtage. C’est très important pour nous qui utilisons de très petits outils particulièrement fragiles ”.Nicomatic - Baser Swisslube

Témoignant d’une véritable confiance envers les salariés, les dirigeants de Nicomatic, Julien et Olivier Nicollin, encouragent les équipes de terrain à aller toujours plus de l’avant pour qu’ils soient les acteurs de la politique d’innovation indispensable sur les marchés internationaux. La préparation de la certification ISO 14001 est un objectif majeur pour l’entreprise chablaisienne. Elle concerne le management environnemental et implique tous les secteurs de la société. A son niveau, Bruno Aubier souhaite œuvrer sur la baisse des consommables de production. Avec son partenaire en lubrification et en collaboration avec le CTDEC de Cluses (74), ils vont également travailler sur l’élimination de microparticules de laiton qui subsistent dans l’huile d’usinage. A plus de 40 ans d’existence, Nicomatic entretient son âme de leader, tournée vers l’entreprise citoyenne du futur.

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Partenariat formation aux techniques de rectification

Partenariat formation aux techniques de rectification

Le pôle formation de Winterthur Technologie France dispense plusieurs cycles de formation théorique aux techniques de rectification en partenariat avec Blaser Swisslube France pour la partie dédiée à la lubrification. La société GEISS de St-Pierre en Faucigny (74) accueillera la première cession les 21 et 22 mars 2017.

Assurée par des formateurs aguerris et possédant une longue expérience des process de rectification, cette formation s’adresse à toute personne étant en lien avec la rectification : Opérateurs, Chefs d’équipe, Responsables production, méthodes ou achats.

Pour sa part, Blaser Swisslube développe tous les aspects de l’outil liquide (Blaser) dans le process de rectification en partant du choix du lubrifiant adapté et en veillant à ce qu’il soit correctement utilisé et entretenu.

Les principaux chapitres étudiés sont :

  1. Comment choisir un lubrifiant
  2. Composition des huiles solubles
  3. Microbiologie
  4. Maintenance des lubrifiants
  5. Huiles entières de rectification
  6. Exemples d’applications et témoignages clients
  7. Paramètres de Productivité et gestion des coûts
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Blasogrind, la performance en affûtage et rectification

Blasogrind, la performance en affûtage et rectification

Concernant l’affûtage et rectification, Blaser Swisslube développe de nouvelles solutions afin d’offrir des avantages mesurables à ses clients et de participer à leur évolution. C’est précisément le cas avec la gamme Blasogrind tout particulièrement adaptée aux opérations d’affûtage et rectification standard à difficile.

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Les facteurs machine, meule, matière, lubrifiant réfrigérant influencent considérablement la performance opérationnelle en affûtage et la qualité des outils réalisés.
Afin de répondre aux besoins des utilisateurs, Blaser Swisslube a construit à Hasle-Rüegsau (Suisse) le plus grand laboratoire de recherche chez un spécialiste indépendant ainsi qu’un centre technologique pour les essais d’usinage.

Plus qu’un lubrifiant, un outil liquide pour l’affûtage et rectification

Les laboratoires de recherche sont à l’origine d’une gamme étendue d’huiles de coupe de qualité minérale, hydrogénée, hydro craquée et P.A.O adaptées aux problématiques d’affûtage. Ce know-how de Blaser Swisslube concernant les produits hautement raffinés a permis de concentrer les efforts sur l’expérimentation pratique et la recherche de propriétés spécifiques pour optimiser les paramètres de production, en sécurisant les process, comme par exemple l’obtention d’un « point d’éclair » très élevé. « Nous nous devons d’offrir à nos clients une expertise process très pointue avec des hommes métiers tel que Rico Pollak, responsable des techniques de rectification et affutage, afin que le choix du lubrifiant soit parfaitement adapté à chaque situation. La plus-value dégagée avec le bon lubrifiant offre au client la possibilité d’optimiser sa productivité, rentabilité et qualité d’usinage » rappelle Philippe Lacroix, Directeur de Blaser Swisslube France.
Issu de ces recherches, Blasogrind est un référentiel de performance à base d’huile de synthèse de haute qualité (hydro craquée). Il facilite une coupe fluide avec un minimum d’effort à la broche. Les résultats obtenus établissent un nouveau référentiel des qualités et productivité attendues en affûtage : le lubrifiant adapté, correctement utilisé devient un outil liquide.

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L’huile hautement raffinée est transparente, elle augmente les facteurs de performance pour l’affûtage.

Les résultats chez le client

La société Sphinx Outils SA a équipé son parc machines de Blasogrind HC 5-56. L’objectif recherché par ce producteur d’outils de précision était d’accroître la productivité sans compromettre la précision, la qualité des surfaces et l’absence de microfissures. Confirmé par des tests de validation, le choix de l’outil liquide a été effectué en croisant l’expérience de l’utilisateur, ses objectifs et bien sûr le diagnostic de Blaser pour répondre avec un produit adapté à l’environnement de travail.
La production de forets hélicoïdaux en métal dur à quatre facettes a servi de comparatif de résultat. Les gains mesurés ont dépassé les objectifs. Grâce à Blasogrind HC 5-56, les avances ont augmenté de 40% pour certaines opérations avec une qualité des surfaces sensiblement améliorée. Le temps de production total a diminué de 12%. Résultat du travail de recherche des laboratoires de recherche de Blaser Swisslube, Blasogrind a été la réponse adaptée pour Sphinx Outils SA. Cette démarche d’innovation continue depuis 80 ans, Blaser Swisslube en fait une leitmotiv de l’entreprise au service des clients.

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Lubrifiant d’usinage de l’année en 2015 : Vasco 7000

Lubrifiant d’usinage de l’année en 2015 : Vasco 7000

L’enjeu d’un lubrifiant d’usinage, pour l’homme, vise la tolérance cutanée optimale, ainsi que l’absence de risque de santé à long terme. Pour la production, il s’agit de trouver la formulation permettant un maximum de productivité, tout en préservant les machines. Cette huile de coupe réunit ces qualités. Elles lui ont valu le Prix du Copeau de la revue Machines Production en 2015.

Vasco 7000, la performance en dehors de toute agressivité

Lubrifiant d’usinage miscible à l’eau, le concentré sera utilisé en « émulsion » de couleur transparente, sa particularité olfactive offre un agrément aux utilisateurs : il dispense une senteur neutre bien loin des odeurs typiques qui sont la norme sur les produits base végétale du marché.

Sa formulation à base d’ester végétal confère une résistance optimale du film de l’huile de coupe. Par la polarité de ses molécules, celui-ci se dépose uniformément sur la surface de la pièce mécanique. Cela permet à l’outil de la travailler plus facilement : effort de coupe et échauffement réduits dans des proportions importantes.

Huile de coupe haute productivité

Grace aux caractéristiques des esters spécialement utilisés, les performances de l’huile de coupe sont de très haut niveau. Il résulte des états de surface très fins, fort volume d’enlèvement matière, arête d’outil préservée, usinages difficiles sécurisés.

Sa bonne tolérance à l’eau douce et dure favorise une maintenance aisée et autorise une grande stabilité de l’émulsion (plusieurs années). Quelle que soit la dureté de l’eau, la solution reste pauvre en mousse dans les conditions de coupe difficile ou en arrosage haute pression.

La fluidité et l’écoulement du lubrifiant d’usinage sont remarquables. Les pièces et machines sont propres, la consommation est réduite (faible attachement aux copeaux, brouillards et évaporation limitée) avec des ajouts souvent inférieurs à 1%. Au niveau de la sécurité sanitaire et environnementale, l’émulsion présente une complète compatibilité avec l’homme.

Applications : Vasco 7000 le lubrifiant d’usinage polyvalent

Cette huile de coupe polyvalente est utilisée en fraisage, décolletage, tournage et même en rectification. Ces très hautes performances de coupe sont appréciées pour les usinages moyens à très difficiles comme le titane, inconel, acier au chrome…  Reconnue dans le domaine médical, elle possède toutes les homologations mondiales de l’aéronautique.

Vasco 7000 reste avant tout multi matière : du plastic au laiton en passant par les alliages comportant du nickel, du chrome cobalt, aluminium… Même chargée, l’émulsion se prête à une maintenance aisée et permet de conserver un process fiable lors d’usinages longs, et sans surveillance opérateur. blaser Swisslube meilleur produit de l'année

Blaser Swisslube a développé ce lubrifiant d’usinage en éliminant certains conservateurs connus et encore autorisés même après la publication des dispositions REACH ! Ces qualités pour la production favorise un maximum de productivité. Elle préserve les machines notamment au niveau des joints, soufflets, et peintures mais aussi broches, glissières et éléments mécaniques.

Lubrifiant_d’usinage_Vasco_deBlaserpdfTélécharger l’article de presse (877 Ko)

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Lubrification, green ou bioéquilibrée ? La différence est dans le conservateur

Lubrification, green ou bioéquilibrée ? La différence est dans le conservateur

Aujourd’hui, l’industrie de l’huile de coupe progresse à grand pas, il est donc courant de constater de fortes améliorations de performances : productivité, réduction d’usure d’outils, meilleur lessivage des pièces… Avec son centre technologique et ses laboratoires, Blaser Swisslube est en pointe au niveau du développement et de l’innovation et demeure, aujourd’hui plus qu’hier, attaché au principe des lubrifiants solubles bio équilibrés de qualité. Sa préoccupation environnementale place l’homme au centre du principe de précaution. Depuis plus de 35 ans, son système Bio Concept offre toute la garantie de lisibilité de santé opérateur dans la durée.

De faux amis, les éthers de glycol de type phénoxyéthanol

La conservation des lubrifiants réfrigérants solubles et l’élimination des rejets sont les problématiques majeures auxquelles sont confrontés les usineurs. Au delà du phénomène de la green attitude avec des produits naturels, végétal et sans bactéricide, les fabricants doivent prendre en compte l’impact sanitaire des additifs de conservation.
Si l’organisme humain est biocompatible avec des huiles d’origine verte ou minérale, il en va autrement des agents de conservation. Ainsi, les éthers de glycol de type phénoxyéthanol, couramment associés à une huile de coupe d’origine 100% végétale, sont largement suspectés* d’être toxiques au niveau de la fécondité et porteurs de risques cancérigènes. Cette famille de conservateurs a déjà été écartée de la pharmacopée de l’hygiène et de la cosmétologie.

Un principe naturel de conservation pour le bio concept

A ce jour, la gamme des Blasocut à base minérale demeure vraiment unique par son principe de conservation bio équilibrée. Tout en atteignant des niveaux de durée de vie des outils et de productivité très élevés, elle offre la meilleure garantie concernant le principe de précaution environnemental puisque ce sont des bactéries présentes dans l’eau qui assurent naturellement le rôle de conservation – A la différence de solutions base végétale dont l’impact des additifs reste volontairement sous silence. C’est pourquoi les produits Blaser Swisslube disposent du plus large niveau d’agréments : EADS – AIRBUS, BOEING, SAFRAN, ROLLS ROYCE, BOMBARDIER, EUROCOPTER, LORD CORPORATION, MESSIER… ainsi que d’autres homologations dans divers secteurs d’activité.
Les huiles de coupe bio équilibrées ou à base végétale de Blaser Swisslube offrent une illustration saisissante de performance (palmarès Lyon 2013 et Paris 2014 de la performance en lubrification) et de respect environnemental. Le principe du bio concept adopté par Blaser depuis plus de 35 ans permet d’aller bien au-delà des dispositions REACH et répond par avance au cadrage concernant les additifs couramment utilisés comme le Bore, l’Isothiazolinone et les éthers de glycol de type phénoxyéthanol… L’émulsion reste d’elle-même biologiquement stable et offre une longévité de plusieurs années au produit tout en conservant une efficacité optimum au lubrifiant, même sous haute pression (300 bars). Le recyclage en vue d’une réutilisation est aussi possible !
Avec un bilan très largement favorable aux solutions bio équilibrées par rapport à l’absence de lisibilité sanitaire de solutions base végétale classiques, Blaser Swisslube s’inscrit aux côtés des professionnels de l’usinage pour une approche responsable de la performance technique et économique.

* selon l’Agence Nationale de la Sécurité du Médicament et des produits de santé

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L’huile qui augmente la vitesse de rectification

L’huile qui augmente la vitesse de rectification

En plus de 30 ans, cette société coopérative de Verdun est devenue un fleuron dans le domaine du taillage et de la rectification de denture d’engrenages de moyenne et grande dimension (jusqu’à Ø 1 600 mm en pièce complète ou secteurs). Son management coopératif a favorisé d’importants et continus investissements à hauteur de 30% des résultats annuels. Cet article témoigne des résultats obtenus.

L’installation en 2014 du tout nouveau centre de rectification de denture Titan 1 600G de Gleason a mobilisé les responsables de l’atelier au regard de ses promesses de performance : réaliser en 25 minutes une pièce qui nécessitait 1 h45 sur les machines déjà présentes dans l’atelier ! En effet, cet équipement utilise un programme d’optimisation des vitesses et parcours de la meule. De plus, chez 3M-Winterthur Technology les dernières générations de disques abrasifs ont décuplé leur capacité d’enlèvement matière : de nouveaux grains super-abrasifs créent un effet de coupe évitant le phénomène d’arrachement du copeau.

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Pour tirer les dividendes du saut technologique engendré par les outils numériques d’optimisation de process en rectification et en taillage, la mise en place de lubrifiants de coupe parfaitement adaptés a été d’une importance considérable.

Défi relevé par l’outil liquide

C’est donc un défi et un saut technologique pour l’équipe CORDM en charge du projet. Elle connaît les risques de moussage du lubrifiant d’arrosage, de brûlure et de micro fissures de la pièce quand on rectifie avec des vitesses trop élevées. Après les phases de cémentation et de traitement, il est donc primordial de sécuriser dans la durée les opérations de rectification cylindrique et de denture des ébauches qui atteignent une dureté de 55 à 60 HRC en surface. Le moindre rebut est très coûteux et compromet le planning de livraison. Ajoutons aussi que le personnel d’atelier était très incommodé par les brouillards qui se propageaient dans l’atelier. En rectification de denture, il fallait au moins 5, voire 10 minutes d’attente, pour oser autoriser l’ouverture et le déchargement d’une machine.

La relation avec Blaser Swisslube, depuis la mise en place du lubrifiant Vascomill CSF 35 à l’atelier de taillage, est basée sur une confiance réciproque. L’engagement sur le terrain pour le suivi et la maintenance du lubrifiant du conseiller Blaser, Hubert Smagghe, a donné une légitimité aux résultats annoncés par ce fournisseur. Pour cet autre process très optimisé qu’est la rectification de denture, le conseiller technico-commercial a pu s’appuyer sur le partenariat historique entre son entreprise et le fabricant de meules abrasives. Le choix d’une huile minérale hydro-craquée (hautement raffinée) type HC15RZ de la gamme Blasogrind s’est imposé. C’est une huile de coupe d’excellence très appréciée pour l’usinage classique de matériaux durs ayant un fort impact sur la longévité des outils et la qualité des surfaces usinées. Dans le cas présent, cette huile entière est enrichie, entre autres, d’une additivation propre aux spécificités de la rectification à fort enlèvement de matière. L’objectif est de maîtriser les risques de « dégazage » (moussage) et de brûlure résultant d’un volume de microparticules très élevé.

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La sécurité ouvre la voie d’une très forte productivité

La mise en exploitation du centre de rectification de denture équipé de Blasogrind HC15RZ s’est effectuée avec l’agrément du constructeur et du fabricant de meules. Les niveaux de productivité ont été atteints et conservés en 2014 et 2015, sans cas de brûlure constaté.

Le suivi qualité du lubrifiant, effectué par Hubert Smagghe avec tout le savoir-faire de Blaser, est le point clé de la sécurité en rectification. Un contrôle mensuel rigoureux et un bilan semestriel très poussé offrent à cette huile de coupe une très forte valeur ajoutée. « La solution de lubrification de Blaser a rendu possible une forte productivité et rentabilité des équipements avec une sécurité optimale pour une qualité d’usinage indispensable dans l’univers des accouplements de transmission. C’est uniquement lorsque le bon lubrifiant est correctement utilisé et suivi qu’il devient est un Outil Liquide selon Blaser » rappelle Hubert Smagghe. Pour l’analyse du lubrifiant, CORDM peut compter sur le soutien des laboratoires Blaser Swisslube, qui apportent une sécurité de diagnostic et une réactivité permettant aux opérateurs de se consacrer en toute quiétude à leur mission.

Forts de ces résultats, les coopérateurs CORDM ont remplacé, sur l’ensemble du parc concerné, l’ancien lubrifiant (préconisé par le constructeur) par la solution et le service Blaser parfaitement adaptés au process de rectification. Une fois ce changement effectué, ils ont constaté la quasi disparition de fumées dans l’atelier. Cette atmosphère nettement plus saine s’explique aisément au regard de la consommation des 3 machines. Chacune se contente d’un appoint mensuel de 50 litres au lieu de 250 précédemment.

Le spécialiste du taillage entend partager cette avancée sur la performance de ses process et la qualité d’usinage avec ses donneurs d’ordres. Par des prestations de haut niveau, CORDM garantit la qualité de fonctionnement de réducteurs, accouplements de transmission et autres trains d’engrenages aux cahiers des charges sans cesse plus exigeants. La technologie d’usinage et plus encore le savoir-faire dédié aux systèmes de transmission mécanique font de CORDM un sous-traitant de référence, un partenaire qui associe excellence et productivité. L’ADN de cette société coopérative s’exprime pleinement dans son processus d’amélioration continue, une passion au service d’une industrie en attente de solutions innovantes.

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Usinage aluminium : Le lubrifiant vecteur d’innovation

Usinage aluminium : Le lubrifiant vecteur d’innovation

SAGEM – Montluçon (03)

Sagem – Safran est une société de haute technologie, leader mondial de solutions et de services en optronique, avionique et électronique, pour les marchés civils et de défense. L’innovation fait partie des valeurs essentielles de son développement. L’atelier possède un parc machines dédié à l’usinage aluminium dont la précision et la qualité de surface atteignent des critères d’exigence très élevés. Pour développer son leadership industriel, Sagem -Safran, en collaboration avec son partenaire Blaser Swisslube, effectue régulièrement le benchmark de ses process pour améliorer sa productivité, qualité et rentabilité en usinage.

Alain ROUSSY et son équipe aux côtés d’Antoine JACQUES pour un travail en partenariat

Alain ROUSSY et son équipe aux côtés d’Antoine JACQUES pour un travail en partenariat

En tant que leader européen en navigation inertielle, sur terre, sur mer et dans les airs, il va de soi que l’on sait où on va, en exigeant beaucoup de ses partenaires, pour baliser des chemins d’excellence. Depuis près de 20 ans, Blaser Swisslube collabore étroitement au développement des solutions de lubrification en production, sur des valeurs communes d’innovation et de sécurité.

Le 3e rendez-vous avec la productivité

L’Unité Industrielle Mécanique (160 personnes) réunit un univers particulièrement riche de technologies pour satisfaire aux exigences pointues associées aux équipements « embarqués » de précision qui y sont fabriqués : technicité et précision géométrique, matériaux spécifiques… La production en petites séries répétitives d’équipements complets et complexes telles que les pièces mécaniques et micromécaniques du « gyroscope laser » requiert une grande diversité de process d’usinage, ce qui n’est pas rare… mais tout à fait exceptionnel !

« Associée à une centrale d’arrosage de 30 m3, la cellule robotisée composée de 38 palettes desservant 3 centres 4 axes MAKINO A 55, est un bon exemple de la stratégie de lubrification », souligne Alain ROUSSY, spécialiste usinage de l’Unité Industrielle Mécanique. Avant d’être pleinement opérationnelle en 1995, cette centrale a fait l’objet d’une évaluation des lubrifiants pour maîtriser l’usinage aluminium haute pression (80 bars), les risques de corrosion superficielles des pièces (tâches), le collage des copeaux sur les outils et moussage du lubrifiant dans un contexte d’eau très douce (7°fh).

Depuis l’homologation des produits Blaser Blasocut, cette centrale a vu passer trois générations de lubrifiants, choisis chaque fois pour leur amélioration de performance, leur longévité en production et donc pour les gains de productivité obtenus en répondant aux plus hautes exigences de sécurité sur le poste de travail.

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la cellule robotisée

Usinage aluminium : une sélection à 360° des paramètres du nouveau lubrifiant

Depuis 2001, le lubrifiant réfrigérant Blasocut BC35 LFSW avait succédé au BC 2000 CF en améliorant les résultats en termes de performance, de qualité et de respect de l’opérateur ainsi que de l’environnement. Après plus de 5 années d’exploitation sans vidange, et bien que la solution donnait toute satisfaction, il a été décidé en 2011 d’anticiper le renouvellement du lubrifiant dans la perspective de bénéficier de la valeur ajoutée provenant de lubrifiants réfrigérants de dernière génération.

Une mise en concurrence des produits et des fournisseurs a une nouvelle fois été conduite dans le cadre d’essais de longue durée sur des machines similaires. Deux produits concurrents dont le B-Cool 755 de Blaser Swisslube ont été retenus en short list parmi l’ensemble des produits et fournisseurs soumis à évaluation. A performance potentiellement équivalente, les responsables Sagem ont élargi leur comparatif à une appréciation à 360° :

  • Au niveau de la qualité pièce, B-Cool 755 assure un excellent rendu : état de surface meilleur, bavure et lavage-déshuilage facilitant les opérations lessivielles en fin de process.
  • La présence de résidus sur la pièce et dans le retour de lubrifiant s’est avérée disqualifiante pour son concurrent.
  • Le respect cutané de l’opérateur a été aussi évoqué et devient un gage pour l’intégration dans l’atelier. Il est un point de passage obligé dans les autorisations d’usage délivrées par les CHSCT. B-Cool 755 bénéficie également d’un agrément pour l’industrie aéronautique.
  • La stabilité du produit ne doit pas soulever de doute au regard des volumes concernés (30 m3) et de la durabilité d’usage (5 ans minimum). Une contrainte qui renvoie au sérieux du prestataire fournisseur et à la fiabilité durablement avérée des produits.
Un mélangeur suffit pour les rajouts nécessaire à la cuve de 3000 l

Un mélangeur suffit pour les rajouts nécessaire à la cuve de 3000 l

Un premier bilan après 2 ans d’exploitation

La cellule flexible et les 3 centres d’usinage aluminium donnent entière satisfaction :

  • La résistance du film de lubrifiant améliore sensiblement la coupe : une coupe plus franche, des copeaux qui s’évacuent mieux, une usure d’outil moindre pour une rentabilité augmentée.
  • Un aspect de la pièce encore amélioré, sans trace résiduelle de stagnation du lubrifiant, pour une meilleure brillance.
  • Un process lessiviel allégé : meilleurs rinçages, moins de bavures à éliminer…
  • Des machines plus propres résultant d’un pouvoir mouillant accru du B-Cool 755 : pas d’aspect gras, des peintures et des joints protégés, pour une maintenance allégée et le confort opérateur.
  • Une consommation de lubrifiant en diminution de 25% à périmètre de production équivalent.

Avec un recul proche de deux années d’exploitation, l’atelier se félicite du résultat. L’utilisation d’un lubrifiant de plus haute qualité et donc légèrement plus cher n’a pas conduit à une dépense majorée des frais de renouvellement, au contraire :

Le taux de concentration du soluble est passé de 8,5/9% à 6,5/7% et les rajouts se font à 2,8% en moyenne. Par comparaison en année pleine (2011 et 2013), près de 1 100 litres de concentrés ont été économisés. Un avantage environnemental et concurrentiel évident dont peut se prévaloir Sagem qui actualise régulièrement son bilan carbone.

Les préconisations d’Alain ROUSSY font école lors d’échanges d’expériences régulièrement pratiqués dans les commissions inter-établissements. A Montluçon, Blaser Swisslube est le référent « huiles solubles ».

 

La collaboration Sagem / Blaser apporte une valeur ajoutée durable

Avec une même famille de lubrifiants réfrigérants, Blaser Swisslube satisfait différents types d’usinage de l’aluminium de fonderie, chargé en silice, jusqu’à l’usinage de matériaux durs propres au secteur militaire.

Blaser Swisslube est sans conteste le spécialiste de l’usinage magnésium. Lubrifiant bio équilibré adapté spécifiquement, le Blasocut 37 MG équipe plusieurs machines de l’atelier qui travaillent tout au long de l’année en mixité de pièces aluminium et magnésium, sans stresser ni déstabiliser le lubrifiant. Le process usinage et lubrification ainsi maîtrisé autorise une vidange annuelle sans perte de productivité, ce qui reste exceptionnel pour l’usinage de ces matières.

La performance, la qualité et la rentabilité en usinage sont autant de paramètres qui s’apprécient au pied de la machine et plus encore dans la durée par le service apporté :

  • La fiabilité du lubrifiant fait l’objet d’un monitoring mensuel par les services de Blaser, analyse et actions correctives si nécessaire (prévention).
  • La réactivité du fournisseur en moins de 24 heures permet une gestion des besoins en flux continu sans stockage ni investissement.

L’innovation et la sécurité sont plus que jamais les piliers d’une production à la fois technique et de grand volume, sans concession pour la performance économique des marchés mondiaux de l’aéronautique et de la défense. C’est un défi quotidien pour cette société de haute technologie qui s’entoure de partenaires aux compétences complémentaires.

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Carton plein au séminaire utilisateurs

Carton plein au séminaire utilisateurs

Avec 60 participants, l’édition des 15 et 16 novembre 2016 a affiché complet bien avant la date limite d’inscription. La mixité des participants était une richesse supplémentaire puisque les plus grands noms de l’aéronautique et de l’automobile étaient présents aux côtés de mécaniciens, sous-traitants et décolleteurs, chacun pouvant s’instruire par le questionnement des autres.

La participation de fabricants d’outils et de l’ENSAM, école d’ingénieurs, a complété la physionomie d’une formation à 360° sur les lubrifiants de coupe, très réussie, dense tout en restant conviviale.

Avec un niveau de satisfaction élevé sur ce cursus de 1,5 jours, les entreprises françaises représentées devraient plus que jamais augmenter leur productivité, rentabilité et qualité d’usinage avec l’outil liquide de Blaser. Une courte rétrospective en images illustre la qualité du parcours proposé.

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Le lubrifiant version connectée

Le lubrifiant version connectée

Le lubrifiant version connectée va contribuer de façon significative au développement des ateliers du futur. Les objectifs retenus par Blaser Swisslube concernent la prise en compte des avancées technologiques du secteur et aussi l’aspect digital du process de lubrification pour une meilleure utilisation et maintenance. Pour ce faire, l’entreprise investit tant sur les moyens que sur son organisation. Blaser Swisslube France est aux avant-postes de cette organisation au service des besoins émergeants de son marché.

Une influence augmentée du lubrifiant version connectée sur les process

Philippe Lacroix

Philippe Lacroix, directeur de Blaser France

Majoritairement orientés sur une production à la demande, les ateliers d’usinage du futur se distingueront par leur productivité et leur souplesse d’adaptation aux nombreux changements de production. Selon Philippe Lacroix qui dirige la filiale française de Blaser, « les domaines d’évolution du lubrifiant version connectée sont multiples pour offrir la meilleure efficacité opérationnelle d’un atelier connecté dans l’objectif d’optimiser les paramètres de performance en usinage propres à chaque type de pièces avec une solution « universelle » permettant de s’adapter, sans délai ni coûts de reconversion, à de nouvelles fabrications. A l’instar des technologies d’usinage qui ne cessent de se complexifier, le lubrifiant voit son influence renforcée par sa contribution à la fiabilité et à la performance globale des process, sans oublier sa dimension environnementale ». C’est fondamentalement le challenge donné aux équipes de recherche des différents laboratoires de Blaser. La récente mise sur le marché d’une huile entière de classe GtL (Gas to Liquid) en donne un bel exemple. Cette technologie novatrice appliquée aux huiles de coupe est porteuse de propriétés nouvelles qui correspondent bien au challenge du futur : de la performance productive, notamment avec de la grande vitesse et des arrosages à haute pression, de la polyvalence pour les process et les matières, dans un environnement préservé sans phénomène de brouillard avec une huile transparente et une consommation très réduite.

Logiciel Liquid Tool Analyser

Le logiciel Liquid Tool Analyser.

De nouveaux outils favorisant de nouvelles pratiques

Les axes de développement autour de la communication digitale et du suivi des lubrifiants en production préparent de nouveaux usages et de meilleures pratiques au profit des utilisateurs. La prise d’informations par capteurs sur les bacs des produits tout comme la retranscription numérique des mesures de pH sont des exemples d’applications qui faciliteront, même à distance, l’accompagnement en temps réel des clients pour un suivi optimisé de leurs lubrifiants. Par ailleurs, une meilleure traçabilité du process lubrification offre l’avantage d’une connaissance approfondie du vécu utilisateur permettant d’optimiser ses stratégies d’usinage et d’accroître sa fiabilité en production. Cette démarche d’intégration de la technologie digitale vise à faciliter la gestion opérationnelle et préventive au service de l’utilisateur.

Le centre technologique de Blaser est unique dans son domaine pour tester et valider des solutions de lubrification en conditions réelles d’usinage, dispose d’équipements d’usinage et d’analyse de dernière génération qui sont continuellement renouvelés. Il participe, en partenariat avec les spécialistes outils, machines, certains centres de recherche et des industriels engagés sur le développement expérimental de leurs usines, à l’émergence de nouvelles procédures de suivi en production, de changement de fabrication et maintenance des lubrifiants dans le cadre d’une organisation adaptée aux technologies digitales.

Centre-essai-lubrifiant-usinage

Blaser France montre la voie

Poursuivant sa progression, la filiale Blaser Swisslube France se mobilise pour rester aux avant-postes du conseil et du service aux utilisateurs. En 2016 les recrutements ont eu pour objet le renforcement des équipes avec de nouvelles fonctions d’expertise et une plus grande densité de conseillers pour un accompagnement au plus près des clients et prospects. Équipés de leur tablette tactile pour la collecte des informations utilisateurs, les conseillers Blaser Swisslube bénéficient de logiciels et d’applications dédiés pour exploiter en direct le savoir-faire de toute l’entreprise chez leurs clients pour mesurer, analyser et accroitre leur productivité. Plus que jamais, Blaser Swisslube met en pratique ce qu’il préconise : le lubrifiant adapté, correctement utilisé devient l’outil liquide au service de votre productivité, rentabilité et qualité d‘usinage. Avec la technologie digitale, l’équipe Blaser Swisslube France a déjà un pied dans le futur. Elle entend apporter une offre de valeur et de service à la hauteur des ambitions de ses clients, quels que soient leur taille et leur marché.

Transparence du lubrifiant Blaser Swisslube

Blasomill GT 22 est une huile absolument transparente de très haute qualité qui donne à l’opérateur une visibilité incroyable

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MICRONORA : GtL la technologie alternative

MICRONORA : GtL la technologie alternative

En proposant à Micronora une huile entière avec de classe GtL (Gas to Liquid), Blaser Swisslube met à disposition une technologie innovante qui s’adapte de façon optimisée aux besoins sans cesse plus complexes de lubrification d’usinage. Par sa pratique nouvelle dans les ateliers, cette technologie de lubrifiants de très haute qualité apporte des propriétés alternatives sans équivalent dans la gamme des huiles couramment en usage.

Confrontée à des usinages difficiles avec arrosage haute pression générant d’importants brouillards d’huile, la société De Reu Décolletage fait partie des tous premiers utilisateurs français de cette nouvelle génération de fluide de coupe Gas to Liquid (GtL) développée au centre de recherche Blaser Swisslube. Destinée à répondre aux exigences des nouvelles technologies d’usinage, des évolutions des process et des arrosages à très haute pression, la famille des huiles GT 15 et 22 est absolument transparente.

Un lubrifiant issu d'une technologie innovante : Gas to Liquid

Un lubrifiant issu d’une technologie innovante : Gas to Liquid

Sa pureté visuelle appréciée par les opérateurs, reflète assez bien ses qualités de résistance au stress et ses qualités mécaniques pour maintenir un film protecteur sur l’arête de coupe avec un point d’éclair très élevé. La technologie Gas to Liquid favorise la formation de microgouttelettes, ce qui confère à cette huile des capacités de dégazage très élevées. Elle conserve ainsi toutes ses qualités techniques lors d’une utilisation à haute pression. De plus, son odeur est totalement neutre à l’opposé de la plupart des huiles entières, d’origine végétale ou minérale avec une odeur de soufre. De par leur niveau de raffinage élevé de classe GtL, les huiles GT 15 et 22 de Blaser Swisslube génèrent un taux d’émission de brouillard et de fumée très réduit, améliorant de ce fait l’environnement de travail et la consommation d’huile en rajout.

GtL : des résultats biens différents avec cette nouvelle technologie de lubrifiants

La version Blasomill GT 22 mise en place chez De Reu Décolletage sur les premiers centres de décolletage a largement satisfait les attentes du client :

  • L’atmosphère dans l’atelier est assainie sans avoir recours à la maintenance régulière et au changement périodique des filtres. De fait, les opérateurs ne sont plus bridés pour utiliser, dans un objectif de qualité et productivité en décolletage, l’arrosage à haute pression et fort débit.
  • Concernant la longévité des outils, seules quelques plaquettes carbure ont été changées après une durée d’utilisation deux fois supérieure à celle habituellement constatée.
  • En se référant au nombre de pièces effectué par jour et par machine, on constate une productivité réelle des machines en augmentation de plus de 10%.
  • Malgré un recours normal à l’arrosage haute pression, ce qui n’était pas le cas précédemment. La consommation annuelle du lubrifiant devrait être ramenée au tiers des années précédentes !

ph1b_dsc03365Son PDG, Joffrey De Reu a suivi au plus près ce changement bénéfique pour son entreprise : « Avec cette huile de coupe GtL, je ne suis donc pas étonné de résultats qui s’additionnent pour atteindre une plus value globale. Auprès de nos clients, je mets en avant notre travail sur la qualité totale. Avec ce nouveau produit Blaser, nous améliorons la qualité sanitaire des opérateurs et, en même temps, nous élevons la qualité des pièces, leur état de surface ainsi que l’innocuité matière. Ceci est très important pour l’industrie médicale et pour nos applications aéronautiques. »

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Huile GtL, De Reu Décolletage innove

Huile GtL, De Reu Décolletage innove

Inédite dans le secteur de l’usinage, la technologie des huiles GtL (Gaz to Liquid) a offert à De Reu Décolletage le moyen de supprimer le brouillard ambiant de son atelier, tout en optimisant les performances de son arrosage haute pression.

Même si De Reu Décolletage fait figure d’exception dans la région des Hauts de France, la société fondée en 1929 fait partie des plus anciennes entreprises de mécanique du Pas de Calais. Depuis 2012 sous la conduite de Joffrey De Reu qui représente la 4ème génération, le décolleteur met en avant son savoir-faire pour l’usinage de pièces toujours plus complexes, l’implication des salariés tout au tant que la productivité des moyens qu’il utilise. L’acquisition de 6 nouvelles machines à commande numérique (dont 2 centres d’usinage), le recrutement de 11 salariés, traduisent en actes cette volonté d’écrire les prochaines pages d’un avenir pour De Reu Décolletage.

Transparence du lubrifiant Blaser Swisslube

Blasomill GT 22 est une huile absolument transparente de très haute qualité qui donne à l’opérateur une visibilité incroyable

Le brouillard produit par l’arrosage haute pression

L’usinage avec un arrosage haute pression était un véritable problème au sein de l’atelier. Sa pertinence indiscutable pour la productivité et l’évacuation des copeaux créait inversement un environnement de brouillard malsain pour le personnel, malgré les systèmes complémentaires d’aspiration équipant chaque machine. La plupart du temps, le régleur supprimait la solution H.P. préférant effectuer des arrêts machine pour évacuer les copeaux filaires qui s’enchevêtrent autour de la pièce et des outils. Appelé à la rescousse, pour définir le lubrifiant le plus adapté, Hubert Smagghe, le conseiller Blaser Swisslube, évalue l’importance du problème et le lubrifiant employé : « Le problème rencontré avec l’huile entière minérale utilisée jusqu’à présent est à la fois classique et amplifié par des cycles longs d’arrosage accélérant la saturation des filtres. Nous devons nous poser la question de la qualité du lubrifiant. Celle-ci impacte l’ensemble des paramètres du process : productivité, qualité d’usinage et aussi l’environnement ! »

Importance des lubrifiants de coupe

La confiance accordée par le personnel d’atelier et le dirigeant à Hubert Smagghe, n’avait fait que croître tout au long des quatre années où sa présence mensuelle était appréciée. Ensemble, ils avaient solutionné les problèmes de dermatose généré par un lubrifiant soluble agressif et pris en compte la valeur d’un lubrifiant adapté et correctement entretenu. L’introduction du Blasocut 25 MD sur toutes les machines utilisant une huile soluble avait démontré l’influence de celui-ci sur la longévité des bains, l’usure d’outil, la qualité d’usinage…

Exemple de production De Reu Décolletage

Huile GtL, la technologie alternative

Connaissant les efforts continus de son client pour améliorer sa productivité et maîtriser ses coûts de fonctionnement, Hubert Smagghe n’a pas seulement recherché une huile entière qui soit mieux appropriée au process d’arrosage haute pression, il a orienté son choix pour offrir une plus value sur la qualité de l’environnement et sur l’exigence des marchés d’usinages techniques que sont le secteur médical et l’aéronautique. En proposant une huile entière avec un raffinage de classe GtL (Gas to Liquid), il met à disposition une technologie innovante qui s’adapte de façon optimisée aux besoins du client et par sa nouveauté reste sans équivalent. « Cette huile absolument transparente de très haute qualité permet à l’opérateur une visibilité incroyable sur son poste de travail. De plus, son odeur est totalement neutre à l’opposé de la plupart des huiles entières quelles soient d’origine végétale ou minérale avec une odeur de soufre. Cette pureté visuelle reflète assez bien ses qualités de résistance au stress et ses qualités mécaniques pour maintenir un film protecteur sur l’arête de coupe avec un point d’éclair très élevé. La famille des huiles GT 15 et 22 développée au centre de recherche Blaser Swisslube est le résultat des travaux destinés à répondre aux exigences des nouvelles technologies d’usinage : évolution des process, des outils et des arrosages à très haute pression 300 bars. Aussi la version Blasomill GT 22 mise en place sur le tour CN EVODECO 16/10 axes avec sorties pièces longues (jusqu’à 1 000 mm) dispose d’un pouvoir de dégazage très élevé, permettant ainsi de conserver toutes les qualités techniques de cette huile même dans le cadre d’utilisation à haute pression. Enfin de par son niveau de raffinage élevé et spécifique, elle génère un taux d’émission de brouillard et de fumée très réduit, améliorant de ce fait l’environnement de travail et la consommation d’huile en rajout.

Blaser Swisslube - Décolletage

Arrosage haute pression, usinages difficiles

Sans surprise, dès le premier remplissage machine, les objectifs du décolleteur ont été atteints. Avec une deuxième machine reconvertie en huile Blasomill GT 22, il est désormais possible de faire un bilan d’étape constatent les responsables machine :

  • L’atmosphère dans l’atelier est assainie sans avoir recours à la maintenance régulière et au changement périodique des filtres. De fait, les opérateurs ne sont plus bridés pour utiliser, dans un objectif de qualité et productivité en décolletage, l’arrosage à haute pression et fort débit.
  • Concernant la longévité des outils, seules quelques plaquettes carbure ont été changées après une durée d’utilisation deux fois supérieure à celle habituellement constatée.
  • En se référant au nombre de pièces effectué par jour et par machine, on constate une productivité réelle des machines en augmentation de plus de 10%.
  • Même le coût du lubrifiant par pièce produite a diminué d’un tiers. Malgré un recours normal à l’arrosage haute pression, ce qui n’était pas le cas précédemment. La consommation annuelle du lubrifiant devrait être ramenée au tiers des années précédentes !

Huile GtL-Gaz to Liquid de Blaser Swisslube

L’innovation au service de la qualité totale

Sensibilisé à la maîtrise des coûts de fonctionnement, le PDG n’avait pas posé d’objection à l’achat d’un lubrifiant haut de gamme sachant qu’il a toute latitude pour faire une évaluation globale des avantages que son entreprise en retire. « On a souvent tendance à cloisonner l’analyse des achats à partir du prix et d’une quantité commandée et on ne voit plus que l’arbre cache la forêt. Au contact des techniciens d’atelier, je vois tout de suite la différence de comportement entre les régleurs qui sont dérangés dans leur travail pour effectuer des tâches peu gratifiantes telles qu’évacuer les copeaux des machines en cours de production et les mêmes personnes qui aujourd’hui peuvent se concentrer sereinement à une dizaine d’interventions par jour pour le réglage de nouvelles pièces. Je ne suis donc pas étonné de résultats qui s’additionnent pour atteindre une plus value globale. Auprès de nos clients, je mets en avant notre travail sur la qualité totale. Avec ce nouveau produit Blaser, nous améliorons la qualité sanitaire des opérateurs et, en même temps, nous élevons la qualité des pièces, leur état de surface ainsi que l’innocuité matière. Ceci est très important pour l’industrie médicale et pour nos applications aéronautiques. »

En douceur et respectueuse des valeurs humaines qui sont la génétique de cette société familiale attachée à son territoire, De Reu Décolletage s’inscrit dans une approche renouvelée de son attractivité concurrentielle. Avec cette solution « Gas to Liquid », elle montre la voie en portant l’innovation au service de la qualité totale dans un objectif de performance pour ses clients.

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Coup d’accélérateur sur la productivité, rentabilité et qualité d’usinage

Coup d’accélérateur sur la productivité, rentabilité et qualité d’usinage

Membre du club très fermé des entreprises centenaires, Decayeux STI a marqué l’industrie du Vimeu dédiée à la serrurerie et à la robinetterie, activité historique dont il tire sa spécialisation dans le travail des métaux non ferreux. Fort de 520 salariés en 2015 contre 240 en 2000, ce groupe industriel démontre sa faculté d’innovation et d’adaptation aux évolutions de son marché.

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Atelier de sous-traitance

A Saucourt (80), les usinages sont répartis dans deux ateliers, l’un spécialement dédié à l’industrie du luxe, l’autre s’adresse à une clientèle diversifiée de donneurs d’ordres pour la production en grandes séries. A la recherche d’objectifs de qualité d’usinage et de gains de productivité, ces deux unités ont privilégié une technologie de lubrifiants base végétale. Leur choix s‘est porté sur Blaser Swisslube.

Métaux précieux : une huile végétale pour la qualité des travaux délicats

La passion pour leur métier respectif a naturellement créé une relation d’écoute entre Hubert Smagghe, le conseiller Blaser Swisslube et son client Rodolphe Moulin, responsable méthode usinage de l’atelier Luxe. A la demande des plus grandes marques du luxe à la française, la finesse des travaux et la qualité des mécanismes fournis sont poussés à l’extrême. Laiton, or, argent et autres métaux précieux sont employés pour donner formes à des produits d’exception.

Rodolphe Moulin sait combien il doit être vigilant sur la qualité et réactif sur les délais : « La création de nos clients n’a pas de limite. L’inventivité de nos solutions et la qualité de nos pièces sont les premiers services qu’ils attendent de notre part. Nos objectifs en lubrification d’usinage portent sur la qualité optimale de la coupe. Le rendu de surface doit être impeccable, nous traquons la moindre rayure et encore plus la micro bavure. Certaines de nos pièces telles les fermoirs travaillent au frottement. Elles doivent conserver leur aspect visuel sans se déprécier. L’huile entière Vascomill 22 CSF offre par ses caractéristiques et sa polarité une coupe de très grande qualité. Elle est fluide, claire et lavante. Elle n’attache pas aux pièces… ni aux copeaux. Techniquement nous n’avons pas de problème et cela compte car nos cycles de développement produit n’excèdent pas 3 semaines, avec une fréquence de 6 collections par an. La qualité et fiabilité de nos usinages est un atout pour le succès de notre mission ». Vascomill 22 CSF est une huile végétale hautement raffinée sans soufre ni chlore.  Elle capitalise les développements et savoir-faire des centres de recherche de Blaser Swisslube. D’essence végétale, elle contribue au développement durable et participe à la préservation des ressources minérales de la planète.

Des travaux d’une grande finesse sont réalisés sur ce centre d’usinage avec l’huile entière Vascomill 22 CSF

Des travaux d’une grande finesse sont réalisés sur ce centre d’usinage avec l’huile entière Vascomill 22 CSF

Grandes séries : Comment chercher de la rentabilité ?

Dans le  hall sous-traitance composé d’une batterie de centres d’usinage et de machines transfert, l’organisation de production est structurée pour satisfaire la fabrication de pièces mécaniques en séries répétitives. Le positionnement sur appels d’offres est un point d’appui pour orienter Decayeux STI sur des investissements à forte rentabilité. Dans le cas de la fabrication de pièces en aluminium matricées et usinées pour un constructeur de véhicules lourds, c’est un véritable défi qu’elle a relevé.

Engagé sur une première série de 225 000 unités avec 2 centres d’usinage utilisant des montages spécifiques, l’atelier ne peut satisfaire les objectifs économiques attendus lors du chiffrage de la pièce. L’investissement d’une machine spéciale pourrait être envisagé. C’est une dépense importante, il faut donc au préalable explorer de nouvelles voies d’optimisation de process. Expert usinage et industrialisation, Sébastien Gelé est chargé d’améliorer les temps d’usinage, notamment les opérations de perçage et taraudage.

La casse répétée d’outils, le rendu de surface médiocre témoigne des limites du lubrifiant utilisé et soulignent clairement l’impossibilité d’augmenter les vitesses de coupe. Ce constat a été le point de discussion entre Hubert Smagghe et Sébastien Gelé, informé des bons résultats de la solution Blaser Swisslube dans l’atelier « luxe ». Ici, la problématique est toute autre. Les matières et process diffèrent, plus encore les objectifs de productivité, rentabilité et qualité d’usinage sont revus dans le contexte de la grande série.

Les deux interlocuteurs se sont concentrés sur l’objectif de faire progresser la qualité de la coupe, un paramètre qui se visualise aisément en comparant les états de surface obtenus. Dans le cas présent, il faut veiller à conserver un film d’huile constant sur l’arête de coupe ce que permet l’ester végétal, et sa « molécule polaire ». Celle-ci réduit les phénomènes d’arrachement de matière et d’échauffement qui provoquent les bris d’outils.

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Opérations de décolletage sur métaux non ferreux

L’importance du diagnostic usinage

Fort d’une expérience personnelle pour ce type de fabrication, Hubert Smagghe dispose aussi d’une importante base documentaire et de bilans d’essais réalisés chez de nombreux utilisateurs de produits Blaser. Il a pu orienter son client sur une solution de lubrification parfaitement adaptée.

La préconisation de Vasco 5000 et les échanges qui ont suivi ont confirmé le choix du lubrifiant réfrigérant. Ce fluide soluble à base d’ester végétal réunit les qualités de résistance du film d’huile au niveau de l’arête de l’outil et de polarité qui élimine la cause du collage des copeaux.

Le changement de lubrifiant sur un premier centre a débloqué la situation. Immédiatement, la qualité d’usinage a radicalement changé, la longévité des outils aussi. La réduction des temps par l’augmentation des vitesses de coupe pouvait commencer.

La part du lubrifiant vert dans la rentabilité opérationnelle

Afin de quantifier les résultats associés à ce nouveau lubrifiant, Sébastien Gelé a suivi au plus près l’évolution des paramètres outils et vitesses de coupe. Concernant l’opération délicate de taraudage, les vitesses ont progressé de 1 300 tr/min à 1 700 tr, soit un gain de 30%. A cette vitesse, la longévité des tarauds est fiabilisée sur un lot de 50 000 pièces et le nombre d’outils divisé par 5.  L’objectif de gains outils annoncé par Hubert Smagghe s’est confirmé à hauteur de  7 607 € pour un lot de 225 000 pièces. En utilisant des centres d’usinage classiques, Sébastien Gelé a réussi à se rapprocher des temps de cycle estimés pour cette pièce. L’entreprise a économisé près de 750 heures machines, soit une baisse du coût machine valorisée à 77 000 €. Ces bons résultats intéressent les responsables commerciaux et la direction qui programme son investissement dans les meilleures conditions de R.O.I.

Dans l’atelier, le lubrifiant « vert » à base d’ester végétal a séduit : les opérateurs apprécient l’odeur et le confort de travail, les machines sont plus propres, les changements de filtres plus espacés. Les gains sur temps de cycles machines et la longévité des outils donnent lieu à de nouveaux référentiels de productivité pour les fabrications encours et futures. L’atelier est définitivement acquis aux produits de qualité d’origine végétale, solubles tout comme en huile entière. De cette expérience, l’entreprise en a fait un axe porteur d’innovation pour son avenir.

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L’influence stratégique du lubrifiant sur l’offre d’usinage

L’influence stratégique du lubrifiant sur l’offre d’usinage

De par son influence sur 95% des paramètres de coût d’usinage d’une pièce, le choix du lubrifiant de coupe adapté est déterminant dans l’élaboration d’une offre « économiquement la plus avantageuse dans un processus fiabilisé ». Son action positive sur la globalité du processus est un levier supplémentaire pour répondre à l’évolution du niveau d’exigences concurrentielles du secteur aéronautique. La compétence technique si indispensable pour être qualifié dans un appel d’offres ne suffit plus pour remporter des marchés si elle n’est pas complétée d’une offre de prix compétitive et de garanties sur la fiabilité des produits et des plannings, dans le cadre des montées en cadence des livraisons d’appareils. C’est pourquoi la société Blaser Swisslube a développé sa recherche de solutions et son expertise à deux niveaux : la compétence technique pour optimiser la relation outil/matière avec des lubrifiants de coupe adaptés et aussi la compétence économique pour l’accompagnement et le positionnement concurrentiel des projets de ses clients.

Centre technologique de Blaser Swisslube

Essais et optimisation des process en conditions réelles d’usinage.

Faire grandir les clients en les accompagnant sur leurs projets

Entreprise familiale créée en 1936, Blaser Swisslube est spécifiquement orientée dans le domaine des lubrifiants de coupe pour le travail des métaux par enlèvement de copeaux depuis 1974. Ce fabricant Suisse doit son développement à la qualité de sa relation client et à sa recherche pour lui apporter satisfaction avec des produits novateurs et de qualité. Il a installé de nombreuses filiales dans le monde entier, offrant ainsi un service de proximité : diagnostic, conseils, essais de qualification et suivi en production pour entretenir un haut niveau de performance.

Usinage d'un corps en titane

Usinage d’un corps en titane

Une expertise technique mondiale

Si Blaser Swisslube a accueilli le dernier sommet mondial réunissant les experts techniques de l’usinage titane aéronautique (avionneurs, motoristes, fabricants de titane, universitaires), c’est précisément parce qu’elle est l’interface collaborative naturelle du secteur. Partenaire innovant, Blaser Swisslube n’a cessé d’étoffer son centre de recherche et développement qui, avec 70 chercheurs est unique et constitue la plus importante structure chez un spécialiste indépendant.

Sur le plan opérationnel d’importants moyens ont été réunis au sein d’un centre technologique pour étudier en conditions réelles tous les paramètres de production du client en prenant en compte les solutions d’usinage et de lubrification les plus novatrices, testées en partenariat avec les fabricants de machines et d’outils coupants, pour définir de nouveaux standards de performance : lorsque le lubrifiant devient un outil liquide, il augmente la productivité et améliore la rentabilité et la qualité d’usinage avec des protocoles particulièrement bien adaptés et sécurisés.

Productivité optimisée dans un process fiabilisé 24h/24.

Productivité optimisée dans un process fiabilisé 24h/24.

Analyse des coûts = Gains de productivité

Sur la base de son expertise, Blaser Swisslube a modélisé les différents acteurs intervenant dans le processus usinage pour doter son réseau de conseillers de logiciels dédiés à l’analyse de projets d’industrialisation de pièces : simulation technique, économique, analyse comparative, argumentation sur les choix proposés… Outre la partie financière, la caractérisation des contraintes environnementales, fiabilité process, traçabilité et montée en cadence sont prises en compte.

Usinage à fort enlèvement de copeaux

Usinage à fort enlèvement de copeaux

Le partenaire pour toutes les solutions lubrifiants de coupe

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Pour l’usinage de toutes matières : alu, aciers, composite, inconel, titane, magnésium, etc.

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Un conseil d’expert avec les outils d’évaluation pour baisser les coûts d’usinage et un accompagnement pour optimiser la performance, la qualité et la fiabilité des process

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L’outil liquide, le lubrifiant économique de l’usine du futur

L’outil liquide, le lubrifiant économique de l’usine du futur

L’ usine du futur est trop souvent exhibée comme une démarche de rupture du fait de sauts technologiques qui « devraient nous dépasser ». Certes les techniques évoluent, mais le métier demeure. Il faut s’adapter en continu et aussi ouvrir de nouveaux horizons en innovant. Depuis presque 80 ans, Blaser Swisslube a érigé en principe fondateur cette démarche d’amélioration continue et ne s’intéresse pas seulement à développer de nouveaux produits pour la lubrification de coupe. Sa vision concrète du lubrifiant d’usinage dans l’ usine du futur s’appelle déjà l’outil liquide. Ses qualités premières assurent performance et fiabilité. La finalité des objectifs reste en priorité l’augmentation des marges en production et un meilleur retour sur investissement des capitaux engagés.

L’influence du lubrifiant dans l’ usine du futur

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Malgré une histoire vieille de plus de 200 ans, l’usinage de pièces de précision reste en continuelle mutation. Les matières, les outils, les machines évoluent, les process et les stratégies d’usinage se « spécialisent », les outils numériques veillent, pilotent et fournissent toutes les bases d’analyses d’une production à partir de n’importe quel paramètre… Les marges de progression demeurent immenses et le lubrifiant d’usinage est une composante clé de la fiabilité et de la performance d’un processus d’usinage. Il agit en interface sur l’ensemble des paramètres d’usinage, soit 95 % du coût d’obtention d’une pièce.

Élaboré au contact de partenariats interdisciplinaires

A l’heure de la mondialisation, le comportement des utilisateurs est plus que jamais au centre des préoccupations de Blaser Swisslube. Leurs critères de décision changent pour adopter les technologies les plus performantes et les rentabilisées au maximum. Délaissant des produits « basiques et standard », leurs attentes en terme de lubrifiant se tournent de plus en plus vers des solutions qualifiées pour une fiabilité durable répondant à des contraintes technologiques, environnementales et offrant un résultat économique démontré.

2-Essai_d'usinage-Technology-CenterLe centre technologique d’applications et d’essais de coupe créé en 2009 dans les locaux de Blaser en Suisse a pour objectif de mieux comprendre et dans le détail les effets des lubrifiants réfrigérants sur des processus d’usinage toujours plus complexes, pour générer de nouveaux avantages pour les clients. Les centres d’usinage de toute dernière génération sont utilisés pour mettre en œuvre toutes les nouveautés outil et matière pour affiner la connaissance des inter-actions complexes entre la chimie et la mécanique propre à la zone d’usinage.

Ce site est un lieu de partage de connaissances avec les principaux partenaires, fabricants d’outils et de machines. Il permet une approche concertée des développements à venir que chacun peut entreprendre dans son domaine d’activité. Ce cadre d’échange augmente la confiance réciproque des partenaires et cela se ressent chez les clients. Ils sont en attente d’une offre cohérente et si possible optimisée entre la matière, l’outil et le lubrifiant pour augmenter la création de valeur de leurs machines en production. Le bénéfice dégagé par un bon lubrifiant autorise souvent de 10 à 30 % d’améliorations de performance à moindres coûts.

Centre technologique d'essai blaser swisslube

Pour conserver une vision  la plus aboutie de l’ usine du futur, Blaser Swisslube est également très actif concernant le travail de la matière. Organisateur d’une conférence internationale pour les experts en fabrication et les scientifiques de l’industrie aéronautique, Blaser était au centre des échanges d’expériences autour de l’usinage du titane et de nouveaux matériaux tels que les composites ou le magnésium. Ce partenariat avec des acteurs de dimension mondiale comme un fabricant de titane se poursuit sans oublier la dimension franco-française auprès de la filière métallurgique pour suivre les développements de nouvelles nuances matières.

Le centre technologique d’applications a également compétence pour toutes les techniques de lubrification : usinage avec haute pression de 300 bars sans discontinuité sur de très longues périodes (100 heures et plus), usinage en modes pulvérisation, micro-pulvérisation, pulvérisation réfrigérée…

Un Pôle de recherche au service de la lubrification

Sur un espace de 3 500 m2 recevant un peu plus de 60 chercheurs, ingénieurs et laborantins, Blaser Swisslube dispose du premier laboratoire européen privé pour le développement des lubrifiants d’usinage. Experts reconnus en analyse ADN, les ingénieurs collaborent avec des laboratoires internationaux du secteur de la santé depuis 2003.

Centre de recherche lubrifiant de coupe

Le pôle utilise la recherche ADN pour améliorer ses développements produits mais aussi pour assurer le suivi des applications de clients et apporter toute la réactivité nécessaire à la sécurisation de leurs process en production. La recherche ADN offre l’immense avantage d’accroître la rapidité (jusqu’à 10 jours de gagner) et la précision d’analyse des germes étudiés. Ce procédé est un atout concernant la fiabilité en production des usines du futur.

Cette expertise du pôle de recherche donne à Blaser Swisslube une capacité à développer des produits qui garantissent le respect de l’environnement de l’ usine du futur au-delà de la législation européenne. La sécurité des hommes et environnementale est une préoccupation majeure pour Blaser dont les installations sont depuis toujours à l’intersection de deux rivières.

La proximité entre le centre de recherche et le centre technologique d’applications a pour effet une réduction de temps considérable entre l’idée d’un produit, la mise en œuvre immédiate de tests sur les machines et la prise en compte des résultats aux marges d’erreurs très sérrées.

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Cette étroite collaboration entre chimistes et spécialistes d’usinage sous un même toit est un véritable catalyseur d’innovation et de développement produits au service des clients. Cela se vérifie aisément lorsqu’on mesure les progrès accomplis sur l’accroissement des durées de vie des outils travaillant sur les matières réfractaires. Avec les nouvelles générations de lubrifiants, adaptés et correctement utilisés, la longévité des outils a pu être augmentée jusqu’à un facteur de 10.

Comment définir l’outil liquide adapté à l’ usine du futur ?

Le choix du lubrifiant tient un rôle majeur pour garantir les critères de fiabilité et de performance d’une installation 4.0. Dans le domaine de l’usinage, que l’on pense fabrication quasi-unitaire ou grande série, les objectifs recherchés s’orientent sur la performance d’ensemble du système de production. Il faut donc éliminer tous les maillons faibles par une approche globale des paramètres pour optimiser la relation matières usinées, outils et lubrifiant. Pour répondre aux attentes de son marché, l’usine du futur devra conjuguer l’excellence (qualité, traçabilité et réactivité) et la rentabilité en production. Ces critères qui resteront déterminants dans un avenir prévisible, placent l’outil liquide en gardien de la performance durable et de la rentabilité économique.

L’excellence et la rentabilité en production sont deux valeurs concrètes et mesurables. Elles s’élaborent en premier lieu sur l’expérience ou l’expérimentation, deux domaines qui de longue date sont au cœur de la stratégie développée par Blaser :

  • grâce à la capitalisation de toutes les applications et essais effectués pour le compte de plus de 100 000 clients répartis sur les cinq continents, Blaser Swisslube dispose d’une source documentaire unique permettant de mesurer les bénéfices et évaluer les bonnes pratiques,
  • avec un laboratoire de recherche dynamique et des partenariats innovants, Blaser Swisslube est en capacité de pouvoir apporter des réponses claires et documentées pour donner une visibilité économique et industrielle à ses clients.

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Existe-il des modèles pertinents pour chaque utilisateur ?

Force est de constater que les cahiers des charges de fabrication et les moyens de production sont propres à chaque entreprise. C’est pourquoi Blaser Swisslube insiste pour une recherche personnalisée associant l’expérience utilisateur et le savoir-faire du fournisseur afin que tous les paramètres soient finement analysés ce qui, souvent, remet en cause une solution qui paraissait aller de toute évidence, ou permet d’aller au-delà des attentes initiales pour un avantage client plus important..

Parce que les technologies évoluent constamment, pour aider chacun dans sa recherche, Blaser Swisslube France organise chaque année les Trophées de la performance en lubrification. C’est une vitrine des meilleures solutions proposées, un lieu d’observation et d’échange idéal pour poser les marqueurs de sa propre usine du futur. Chacun des lauréats démontre à sa façon combien « le lubrifiant réfrigérant parfaitement adapté devient un outil liquide » apportant des gains économiques de conséquence.

A condition de prendre l’initiative et de choisir la bonne stratégie, les entreprises invitées au trophées présentent une vision renouvelée de leur métier, attestant qu’il est toujours possible de réussir quel que soit le secteur d’activité. Chaque contexte de production constitue des enjeux de gains au niveau de la productivité, la rentabilité et la qualité d’usinage que l’on soit une PME ou une grande structure. « Le niveau de qualité d’un lubrifiant est une valeur indissociable du niveau réussite en production ».

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5 lauréats 2016 aux 6es Trophées de la lubrification

5 lauréats 2016 aux 6es Trophées de la lubrification

La cérémonie de remise des trophées 2016 le 7 avril s’est déroulée dans un salon privé au cœur de l’exposition Industrie Paris. Amis, professionnels de l’usinage, fabricants d’outils et de machines, représentants de la presse professionnelle, ils étaient venus nombreux pour découvrir les objectifs de progrès et les résultats obtenus par les nouveaux lauréats. L’outil liquide, cher à Blaser Swisslube, était incarné 5 fois dans 5 contextes bien différents.

L’audace de jeunes entreprises (JPB Système, Neosteo) a rendu hommage à celles qui poursuivent avec la même énergie de puis 3, 4 et même 5 générations (Decayeux STI, Redex, Le Belier). La culture de l’innovation et de la performance n’a pas d’âge. Chacun des lauréats a démontré à sa façon combien « le lubrifiant réfrigérant parfaitement adapté devient un outil liquide » apportant des gains économiques de conséquence.

Les sixièmes trophées de la performance ont consacré une France qui prend son avenir en main. Sans complexe, à condition de prendre l’initiative et de choisir la bonne stratégie, ces lauréats 2016 nous ont montré une vision renouvelée de leur métier, attestant qu’il est toujours possible de réussir quel que soit le secteur d’activité.

Dans ce cadre convivial éloigné du tumulte du salon, les participants ont pris du plaisir à poursuivre la discussion et nouer des contacts intéressants. A leur disposition des spécialistes de l’usinage, de la mesure et de la lubrification de coupe ont témoigné de leur expertise et reconnu l’influence du lubrifiant sur les résultats opérationnels de tout un atelier. En effet, le niveau de qualité d’un lubrifiant est une valeur indissociable du niveau réussite en production.

Les cinq lauréats ont été chaleureusement félicités pour l’audace et la performance qui couronnent leur démarche pour atteindre une forte valeur ajoutée mesurable.

Les applications primées sont

Trophée Coût global — DECAYEUX STI
Sous-traitance cintrage, matriçage, usinage multi secteur
Trophée Performance process — JPB Système
Concepteur et fabricant de dispositifs auto-freinants
Trophée Performance matière — NEOSTEO
Concepteur et fabricant de matériel médico-chirurgical
Trophée Environnement et Santé — REDEX
Constructeur d’entrainements d’axes à hautes performances
Trophée Consommation du lubrifiant — FONDERIES ET ATELIERS DU BÉLIER
Fournisseur pour l’industrie automobile et aéronautique

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Le taillage d’engrenages embraye sur de nouveaux lubrifiants

Le taillage d’engrenages embraye sur de nouveaux lubrifiants

Le tournant historique accompli en 1982 par CORDM a favorisé le développement d’un savoir-faire, aujourd’hui incontournable parce qu’unique, en taillage d’engrenages et rectification de denture  de moyenne et grande dimension (jusqu’à Ø 1 600 mm en pièce complète ou secteurs). Créé à l’origine pour satisfaire le besoin en roues dentées de la mine, le site de Verdun a été repris par ses salariés sous forme de société coopérative. Ce management coopératif permet d’engager d’importants et continus investissements à hauteur de 30% des résultats annuels. Cette évolution continue entretient la passion des coopérateurs pour développer un savoir-faire usinage pointu. Celui-ci ne cesse de s’actualiser en parallèle du renouvellement rapide du parc machines dont la plus ancienne des pièces maitresses n’atteint pas 6 ans d’âge. Les lubrifiants de coupe tiennent un rôle important pour tirer les dividendes du saut technologique engendré par les outils numériques d’optimisation de process en rectification et en taillage d’engrenages.

Ainsi, en plus de 30 ans, CORDM est devenu un fleuron dans son domaine bénéficiant d’une clientèle diversifiée dans l’énergie (éolienne), les travaux publics, le ferroviaire, les mines, le militaire terrestre et naval…

Taillage d’engrenages : Une productivité qui sort du brouillard

Les temps de cycle réputés longs en taillage d’engrenages par fraise mère ne sont plus de mise chez CORDM. Ce n’était pas le cas précédemment : les huiles de coupe utilisées affichaient leur limite au regard du potentiel de productivité offert par les machines et outils utilisés par CORDM. Les vitesses étaient bridées car la présence importante de fumée et immanquablement de brouillard altère sérieusement la relation outil avec la matière usinée et compromet à la fois l’état de surface et la durabilité des outils.

lubrification et Fraisage de denture

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est de l’avis général que les coopérateurs ont souhaité remettre à plat leur expérience en lubrification. L’arrivée d’une Gleason Pfauter P 1200/1600 en 2013 a servi de déclencheur pour une compétition entre 4 spécialistes de l’huile entière de coupe. La solution proposée par Blaser Swisslube, après une analyse approfondie du processus et des matières concernées, obtient les meilleurs résultats des essais, sans dégagement de fumée même à pleine puissance. Hubert SMAGGHE, le conseiller Blaser explique « Nous voulons utiliser pleinement le potentiel des machines et d’outils à partir d’une solution lubrifiant parfaitement adaptée aux besoins du client ». Malgré le coût de vidange de 3 000 litres d’huile entière qui seront utilisés autrement, l’adoption de Vascomill CSF 35 constitue une réelle avancée pour les utilisateurs. Ce lubrifiant intègre une base d’ester végétal dont la polarité moléculaire confère une meilleure résistance au film d’huile. L’homogénéité et la qualité du film ne sont plus altérées. Le copeau s’évacue facilement sans surchauffe de la pièce, la longévité de l’outil s’améliore d’autant que les efforts de coupe diminuent. Les paramètres de productivité, de qualité et de rentabilité qui prennent en compte le temps d’utilisation machine, les coûts outils et le coût pièce, peuvent enfin être optimisés en l’absence de fumée.

Ce fluide de coupe de viscosité intermédiaire, sans soufre ni chlore, est particulièrement limpide et conserve la propreté des machines. L’opérateur apprécie de visualiser sans difficulté le taillage d’engrenages en-cours. Il constate de visu la qualité des copeaux : leur aspect brillant fait oublier les résidus noircis et boursoufflés qui étaient précédemment recueillis. Avec un point d’éclair très élevé situé à 330°, Vascomill CSF 35 est un facteur essentiel de sécurité en production concernant les usinages à risque de formation de brouillard. Le brouillard d’huile entière est un dangereux propagateur d’incendie en cas d’étincelle au niveau de l’outil. Au final, les efforts du conseiller Blaser Swisslube pour trouver le lubrifiant adapté à un taillage d’engrenages de qualité sans production de brouillard ont généré une véritable chute de la consommation. Le remplissage de la cuve a été autofinancé en l’espace de 7 mois d’activité !

2-Equipe-CORDM-Blaser_Swisslube

Un saut technologique pour la rectification

L’installation en 2014 du tout nouveau centre de rectification de denture Titan 1 600G de Gleason a mobilisé les responsables de l’atelier au regard de ses promesses de performance : réaliser en 25 minutes une pièce qui nécessitait 1 h45 sur les machines déjà présentes dans l’atelier ! En effet, cet équipement utilise un programme d’optimisation des vitesses et parcours de la meule. De plus, chez 3M-Winterthur Technology les dernières générations de disques abrasifs ont décuplé leur capacité d’enlèvement matière : de nouveaux grains super-abrasifs créent un effet de coupe évitant le phénomène d’arrachement du copeau.

C’est donc un défi et un saut technologique pour l’équipe en charge du projet. Elle connaît les risques de moussage du lubrifiant d’arrosage, de brûlure et de micro fissures de la pièce quand on rectifie avec des vitesses trop élevées. Après les phases de cémentation et de traitement, il est donc primordial de sécuriser dans la durée les opérations de rectification cylindrique et de denture des ébauches qui atteignent une dureté de 55 à 60 HRC en surface. Le moindre rebus est très coûteux et compromet le planning de livraison. Ajoutons aussi que le personnel d’atelier était très incommodé par la dégradation de l’air ambiant qui se propageait dans l’atelier. En rectification de denture, il fallait au moins 5 voire 10 minutes d’attente pour oser autoriser l’ouverture et le déchargement d’une machine.

Roues dentées pignons

La relation établie avec Blaser Swisslube depuis la mise en place du lubrifiant Vascomill CSF 35 à l’atelier de taillage d’engrenages a montré la fiabilité des résultats garantis par ce fournisseur. Pour cet autre process très optimisé qu’est la rectification de denture, le conseiller technico commercial a pu s’appuyer sur le partenariat historique entre son entreprise et le fabricant de meules abrasives. Le choix d’une huile minérale hydro-craquée (hautement raffinée) type HC15RZ de la gamme Blasogrind s’est imposé. C’est une huile de coupe d’excellence très appréciée pour l’usinage classique de matériaux durs ayant un fort impact sur la longévité des outils et la qualité des surfaces usinées. Dans le cas présent, cette huile entière est enrichie, entre autre, d’une additivation propre aux spécificités de la rectification à fort enlèvement de matière. L’objectif est de maîtriser les risques de « dégazage » (moussage) et de brûlure résultant d’un volume de microparticules très élevé.

La sécurité ouvre la voie d’une très forte productivité

La mise en exploitation du centre de rectification de denture équipé de Blasogrind HC15RZ s’est effectuée avec l’agrément du constructeur et du fabricant de meules. Les niveaux de productivité ont été atteints et conservés en 2014 et 2015 sans cas de brûlure constaté.

Le suivi qualité du lubrifiant effectué par Hubert SMAGGHE apportant tout le savoir-faire de Blaser est le point clé de la sécurité en rectification. Un contrôle mensuel rigoureux et un bilan semestriel très poussé offrent à ces huiles de coupe à très haute performance une très forte valeur ajoutée. « La solution de lubrification de Blaser a rendu possible une forte productivité et rentabilité des équipements avec une sécurité optimale pour une qualité d’usinage indispensable dans l’univers des accouplements de transmission. C’est uniquement lorsque le bon lubrifiant est correctement utilisé et suivi qu’il devient est un Outil Liquide selon Blaser » rappelle Hubert SMAGGHE. Pour l’analyse du lubrifiant CORDM peut compter sur le soutien des laboratoires Blaser Swisslube qui apportent une sécurité de diagnostic et une réactivité permettant aux opérateurs de se consacrer en toute quiétude à leur mission.

Rectification denture de grande capacité

 

Forts de ces résultats, les coopérateurs CORDM ont remplacé, sur l’ensemble du parc concerné, l’ancien lubrifiant (préconisé par le constructeur) par la solution et le service Blaser parfaitement adaptés au process de rectification. Une fois ce changement effectué, ils ont constaté la quasi disparition de fumées dans l’atelier. Cette atmosphère nettement plus saine s’explique aisément au regard de la consommation des 3 machines, chacune se contente d’un appoint mensuel de 50 litres au lieu de 250 précédemment.

Impressionnant est le chemin parcouru par ce spécialiste du taillage d’engrenages qui assure une prestation de haut niveau, garantissant la qualité de fonctionnement de réducteurs, accouplements de transmission et autres trains d’engrenages aux cahiers des charges sans cesse plus exigeants. La technologie d’usinage et plus encore le savoir-faire dédié aux systèmes de transmission mécanique font de CORDM un sous-traitant de référence, un partenaire qui associe excellence et productivité. L’ADN de cette société coopérative s’exprime pleinement dans son processus d’amélioration continue, une passion au service d’une industrie en attente de solutions innovantes.

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Comment améliorer la gestion centralisée du lubrifiant réfrigérant

Comment améliorer la gestion centralisée du lubrifiant réfrigérant

La gestion centralisée du lubrifiant d’usinage adoptée par les ateliers aéronautiques les plus structurés est une option gagnante pour accompagner la monté en charge de leur programme de fabrication. Comme en témoignent les clients de Blaser Swisslube France (Airbus Nantes, Halgand, Groupe Lorentz, JPB Système, Groupe le Bélier…) les exigences du secteur rendent incontournable la mise au point d’une politique élaborée de sécurisation des process lubrification de coupe, en usinage et rectification. L’exemple d’application optimisée de fluide de coupe des Fonderies et ateliers du Bélier (Vérac – 33), illustre parfaitement se passage obligé pour la compétition internationale.

Sur le site de Vérac, la société Fonderies et Ateliers du Bélier est un pôle de fabrication constitué d’un atelier d’usinage travaillant en aval d’une fonderie utilisant la technologie de moule en sable pour les prototypes, pièces complexes séries aéronautiques. Les pièces en aluminium arrivent brutes de fonderie sur les centres d’usinage. L’organisation en Lean manufacturing donne une grande visibilité des processus. Ici sont réunies les compétences conception et design des pièces moulées et les méthodes usinage pour accompagner les produits, de l’appel d’offre jusqu’à l’industrialisation de celui-ci, avec une maîtrise totale des coûts.

Blasocut - l'outil liquide pour le Bélier

Sollicitées par une demande toujours croissante en pièces de fonderie aluminium pour le marché aéronautique, les Fonderies et ateliers du Bélier se sont données l’objectif de doubler leur activité dans ce secteur en expansion. D’importants investissements concernent l’atelier usinage qui reçoit de nouvelles machines notamment sur l’exercice 2016. Le site de Vérac est situé dans l’Aerospace Valley, à proximité des constructeurs et équipementiers Aéronautique de la région Sud-ouest. Si les process de production diffèrent entre le secteur automobile et aéronautique, une même culture d’entreprise s’emploie à étudier finement les paramètres de production pour cerner au plus près « la faisabilité au plus juste coût ».

Centrale d'alimentation en lubrifiant de coupe de l'atelier Airbus à Nantes

Centrale d’alimentation en lubrifiant de coupe de l’atelier Airbus à Nantes

L’importance du lubrifiant dans une gestion centralisée

A juste titre, l’utilisation d’une centrale de lubrification pour desservir l’ensemble du parc machines d’usinage permet de mutualiser le process lubrification de coupe dans l’objectif de faire des économies. Après quelques mois d’exploitation, les résultats n’étaient pas suffisamment à la hauteur des économies envisagées. Le problème de stabilité du lubrifiant soluble ruinait les objectifs de gains mis dans cette solution de gestion du liquide de coupe. La gestion centralisée du lubrifiant faisait converger les résidus d’usinage et les huiles machines avec un effet direct sur la stabilité d’un produit inadapté à ce contexte. Pour conserver le plus longtemps possible un « bain de 20 000 litres » le responsable maintenance a effectué régulièrement un traitement à base d’additifs bactéricides et fongicides conseillé par son fournisseur. Loin d’être totalement résolue, la problématique aurait pu générer divers cas de dermatoses .

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Le recours aux conseils de nouveaux fournisseurs a été proposé par un Technicien méthode usinage. Son parcours professionnel antérieur lui avait permis d’expérimenter les produits Blaser. La visite de Loïc Roux, Conseiller Blaser Swisslube, était attendue et son diagnostic tout autant. Pour ce visiteur attentif à l’expérience des utilisateurs, il était important de prendre la mesure du problème afin de cerner tous les paramètres qui interagissent : évaluer le lubrifiant et les additifs, mais aussi les sources de pollution, le volume de résidus de fonderie aluminium et la santé des machines…

Blasocut pour la performance et la stabilité : Le binôme gagnant

Les prélèvements effectués et le rapport de terrain lui permettent de partager avec les experts et scientifiques du centre de recherche Blaser Swisslube. Ce qui mobilise le plus Loic Roux est de parvenir à proposer une offre de valeur à son client qui réponde à la fois aux attentes de confort des opérateurs et de challenge économique si important pour cette entreprise.

Une installation de gestion centralisée du lubrifiant réfrigérant adaptée pour doubler la production

Gestion centralisée du lubrifiant

La cuve de 20 000 litres offre une capacité suffisante pour le doublement d’activité des Fonderies et Ateliers du Bélier.

Les différentes visites ont mis en perspective l’expérience utilisateur et une analyse des solutions construites sur la base du savoir-faire de Blaser Swisslube. Loïc Roux a notamment démontré que la gestion d’une centrale d’arrosage de grand volume pouvait apporter d’excellents résultats avec un lubrifiant soluble utilisant le bio-concept Blaser. La gamme de produits Blasocut offre une tolérance cutanée largement éprouvée parce que sa formulation ne contient aucun bactéricide, ni formaldéhyde, ni acide borique. Cette gamme réputée pour sa polyvalence et ses performances a fait l’objet de développements continus et d’évolutions ce qui lui confère une grande stabilité pour de longues années. Un suivi en production mensuel est assuré par Blaser qui effectue des prélèvements pour une analyse ADN qui anticipe tout risque de dérive microbiologique. Un suivi normal du taux de concentration et du Ph est maintenu en interne par un technicien méthodes usinage qui supervise le fonctionnement de la centrale.

Compte-tenu des coûts engendrés, la vidange d’un réservoir de 20 000 litres est une décision financière d’importance. Elle a cependant été rapidement acquise en utilisant la semaine de trêve du 15 Août 2014 pour nettoyer et traiter tout le réseau d’alimentation des machines, puis remettre en route le dispositif complet de gestion centralisée du lubrifiant. Au bout d’un an d’utilisation, le recul est suffisant pour affirmer que la solution mise en place apporte toute satisfaction.

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L’influence de Blasocut BC 935 Kombi et les résultats obtenus

Les problèmes potentiels d’allergie ont disparu et l’ergonomie de travail bien améliorée sur le plan olfactif. Dans notre système de gestion centralisée du lubrifiant, Blasocut BC 935 Kombi utilisé en solution soluble à 7% de concentration reste parfaitement stable dans le cadre du suivi et de la maintenance proposés. Celle-ci se résume pour l’essentiel par l’apport de rajouts à 3 %, au lieu de 6, afin de maintenir le taux de concentration désiré. Ces chiffres sont très parlants sur le plan financier puisqu’ils correspondent à une baisse de consommation courante en volume de 50% par rapport aux années antérieures. A cette baisse de charges, il faut ajouter les économies réalisées sur les coûts annuels d’exploitation de l’ancien lubrifiant peu onéreux, mais inadapté. Tous les étés, une vidange imposait la destruction de 20 m3 de liquide et l’achat équivalent pour le remplissage du réservoir de la centrale.

Outre la longévité et stabilité de BC 935 Kombi, le Responsable des Opérations Industrielles, constate l’impact de celui-ci sur tous les paramètres opérationnels entrant dans le prix de revient d’une pièce : « Les pièces sont moins grasses et leur état de surface meilleur. Ce deuxième phénomène s’explique par une longévité outil bien supérieure du fait d’efforts de coupe moindres résultant d’une lubrification de qualité. Et le budget outil dans le coût d’une pièce s’en ressent. A titre d’exemple, le poste taraudage précédemment effectué avec des outils carbure est assuré par des outils HSS avec une durabilité supérieure pour un budget réduit de moitié ».

Fonderies et ateliers du Bélier

Fonderies et ateliers du Bélier

L’utilisation d’un lubrifiant adapté et correctement utilisé est aussi un gage pour le bon fonctionnement et la baisse des coûts de maintenance des machines. Constatant la présence d’huiles étrangères provenant de la perte d’étanchéité des systèmes de protection des équipements de production qui ont été durement mis à l’épreuve, le Responsable des Opérations Industrielles avance sur ce sujet avec son partenaire lubrifiant. De nouvelles machines seront installées cet été et l’atelier aura tourné une page. Désormais tous les paramètres sont réunis pour atteindre les critères de productivité, rentabilité et qualité d’usinage avec l’outil liquide Blaser Swisslube. Un atout pour les Fonderies et Ateliers du Bélier dans leur challenge pour doubler leur activité d’ici à 2020 sur les marchés très compétitifs aéronautiques à l’échelle mondiale.

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Amélioration de process – JPB Système – optimise son TRS

Amélioration de process – JPB Système – optimise son TRS

Depuis 2010, chaque année sonne comme une nouvelle étape. Cette start-up de la mécanique maîtrise tous les aspects d’une croissance exceptionnelle : produits nouveaux et innovants, déploiement à l’international… et sur le plan industriel, JPB Système franchit une à une toutes les étapes qui conduisent au modèle industriel attendu dans les ateliers du futur. Blaser Swisslube apporte sa contribution à cette success story qui s’est vue décerner 6 Awards consécutifs de fournisseur d’excellence par le groupe SNECMA SAFRAN et pourrait bientôt afficher un 7ème trophée à son palmarès.

Les écrous LULYLOK ™ *, désormais indispensables aux yeux des motoristes aéronautiques des quatre coins de la planète, seront fabriqués par centaines de milliers à Villaroche (77) dans un atelier qui vient tout juste de recevoir 4 machines bi-broche NZX à arrosage à haute pression de DMG-MORI. Deux nouvelles machines arriveront d’ici quelques mois et l’ensemble sera entièrement automatisé d’ici fin 2017 pour une production continue, 24h/24. Avant d’en arriver là, tout un cheminement a posé les marqueurs d’une évolution maîtrisée permettant de passer d’un atelier de conception de prototypes à une usine rivalisant avec les pays low cost. La recherche du lubrifiant optimal pour un contexte de fabrication donné a vu se succéder trois références d’huile soluble Blaser Swisslube. Damien MARC, le Président de JPB Système, nous a exposé cette trajectoire d’entreprise dont la valeur dépasse de beaucoup le nombre des années.

Systèmes auto-freinants

Concevoir mais aussi fabriquer des produits innovants

L’histoire de JPB Système puise son origine aux années 90. Les principaux motoristes prennent en compte le cycle de vie des appareils pour établir une nouvelle offre de produits et services à l’intention des compagnies aériennes : Il s’agit de garantir le coût horaire d’exploitation et la disponibilité de leurs moteurs. En conséquence, la maintenance est désormais intégrée dans le processus d’élaboration d’un moteur-réacteur. Ce sera l’intuition de Jean-Pierre MARC qui imagine un concept novateur de bouchon auto-freiné sans fil torsadé pour faciliter et sécuriser la maintenance du matériel en cours d’exploitation.

En 2009, l’entreprise sera rachetée par un jeune ingénieur, Damien MARC le fils de Jean-Pierre, alors décédé, aux actionnaires qui employaient son père. Dès lors, l’énergie consacrée au développement international de JPB Système accélère le succès des produits auprès des motoristes du secteur aéronautique. Une gamme étendue de dispositifs auto-freinés sera déclinée pour satisfaire des besoins et applications touchant tous les secteurs de l’industrie. Le changement d’échelle des volumes à fabriquer est tel qu’il fallait remettre à plat le process et les coûts industriels dont se prévalaient les partenaires sous-traitants. Selon Damien MARC, tout jeune dirigeant en 2010, l’ADN de son entreprise ne se limite pas à concevoir des produits innovants. Face aux prestataires géants de l’industrie aéronautique, elle est par essence agile pour accompagner l’expansion à l’international de son marché et lui donner toute satisfaction sur le plan de la production, de la qualité et de la compétitivité.

Amélioration de process – Du prototype à la présérie

Amélioration de process par l'expérimentation

Le pari est relevé, entrainant une équipe réceptive à l’idée de prouver qu’elle assure sa mutation industrielle en privilégiant l’excellence d’une organisation et des moyens de production. Dans l’atelier, l’objectif de gains de productivité est vécu comme un projet d’amélioration continue. La cinématique particulière des écrous auto-freinés en inconel prend en compte les forces, frottements et l’élasticité des matériaux travaillant à la température des moteurs. Dans un premier temps, les travaux de Gilles Legouill, Responsable développement et prototypes, et Jean-François Tussy le Conseiller Blaser, s’orientent sur la qualité et fiabilité de la coupe des matériaux durs. En 2010, l’arrivée sur le marché de B-cool 675 est perçue comme une solution « soluble » adaptée à la problématique de JPB Système. Par la suite, l’atelier de Villaroche effectuera l’usinage et le montage de pré-séries d’environ 100 unités pour donner plus de souplesse et de réactivité auprès des clients. Vecteur d’amélioration de process, l’utilisation du B-cool 755 va permettre un premier palier de gains de productivité : vitesse de coupe accrue et augmentation importante de la longévité des outils : B-cool 755 est un produit qui a besoin d’une concentration moindre ce qui augmente sa capacité à évacuer la chaleur. Il dispose également d’une additivation en ester qui, par sa polarité, améliore la tenue du film d’huile autour de l’arête de l’outil.

Atelier dLe changement de production par l’expérimentation

Entre 2009 et 2013, deux déménagements successifs ont accompagné la croissance de l’entreprise. En 2016, l’extension du site de Villaroche permet à JPB Système de disposer de locaux plus adaptés permettant de se projeter dans la durée. L’ambition de Damien MARC est de constituer un site de fabrication en France qui soit une référence internationale pour la qualité, réactivité et les coûts. “ En veillant à entretenir un TRS très élevé et en utilisant au mieux la technologie qui est mise à notre disposition par nos fournisseurs, nous pouvons être aussi compétitifs que les pays low cost et souvent meilleurs concernant la technicité et le service aux clients ”, soutient le PDG.

Pour ce projet de haut niveau fixé par Damien MARC, Gilles Le Gouill rejoint par Franck Denaux, qui prend en charge la partie production usinage, visent une production en millions d’unités. Un îlot expérimental est mis en place en 2014 autour d’une machine bi-broche NZX à arrosage à 70 bars de DMG-MORI. Jean-François Tussy est associé à ce challenge d’amélioration de process. L’ensemble des opérations de décolletage, fraisage, taraudage devront désormais être effectuées sans reprise et à haute vitesse. Pour optimiser le TRS de ce type d’équipement, l’équipe projet doit repartir d’une page blanche. Un axe prioritaire est dégagé : faire en sorte de minimiser les arrêts machines lors des changements de série et d’outils. La stratégie de lubrification et le choix d’une huile entière base végétale s’étudient en fonction des paramétrages optimisés de coupe et d’avance avec le lubrifiant le plus adapté, correctement utilisé et entretenu. « L’usinage en grandes séries sur des métaux aussi durs que l’inconel et les aciers alliés en chrome-cobalt, n’est pas sans conséquence sur les coûts outils et le TRS de la machine » a fait remarquer le conseiller Blaser Swisslube. La longévité des outils, qualité de surface ou absence de vibration sont pris en compte concernant le choix du lubrifiant. Jean-François Tussy n’a pas eu de difficulté à convaincre son client d’adopter la dernière génération de lubrifiant solubles base végétale proposée par Blaser Swisslube, Vasco 7000 : « Cette entreprise a la culture de l’amélioration continue. Après avoir expliqué que le lubrifiant impacte 95 % des paramètres qui influencent le process et le coût des pièces, j’ai présenté les résultats d’essai de Vasco 7000 obtenus par le Techno center situé au siège de l’entreprise à Hasle-Rüegsau en Suisse. Avant que ce lubrifiant soit honoré du prix du copeau en mars 2015, Gilles Le Gouill et Franck Denaux étaient déjà passés à l’action pour évaluer sur le terrain les bénéfices mesurables de ce changement. »

Prêt pour l’usine du futur

Le lubrifiant adapté véritable outil liquide

Si Vasco 7000 appartient à la classe des lubrifiants solubles base végétale à très haute performance, il se distingue en évitant l’impact sanitaire des additifs couramment employés dans cette catégorie de produits. Il garantit une qualité de surface constante et très élevée, répondant aux attentes d’une production de séries importantes. Cette qualité de coupe se vérifie par une baisse sensible des changements de plaquettes de coupe. Contrairement aux reproches que l’on peut porter à de nombreux lubrifiants »verts », il est non agressif pour les machines. Il favorise la durabilité des équipements et limite les frais de maintenance.

Sur l’îlot expérimental tous les paramètres machine, outils, lubrifiants sont désormais au standard d’une industrialisation optimisée pour être déployée sur 5 machines équivalentes et travaillant 24 h / 24 au lieu de 12 en 2015. En attendant les chiffres d’une production automatisée en 2017, chacun affiche ses critères de satisfaction : Le TRS a augmenté de plus de 10 % soit un gain de productivité de l’ordre de 13%  – Le process machine est optimisé pour une production jusqu’à 12 heures sans s’arrêter – Le lubrifiant est peu volatil et ne reste pas sur les copeaux, a permis une baisse de consommation dans un rapport de 1 à 3. En attendant que l’atelier reçoive les deux dernières machines, l’atelier est déjà sur les rails d’une production opérationnelle à coûts maitrisés.

 

 

* LULYLOK ™ est une technologie innovante pour sécuriser les connexions fluides et gaz dans l’industrie de l’aviation qui offre l’avantage d’éviter le dévissage intempestif dans des environnements difficiles (vibrations à haute température, agents corrosifs, etc.).

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Lubrifiant bio-équilibré – Des process optimisés dans un environnement préservé

Lubrifiant bio-équilibré – Des process optimisés dans un environnement préservé

Dirigée par des ingénieurs depuis trois générations, Redex revendique sa filiation à l’une des plus nobles des technologies de la mécanique : les entrainements d’axes de précision. Depuis l’invention de la poulie Redex en 1949, la création d’une gamme de produits innovants fabriqués en France demeure le leitmotiv d’un développement sur tous les continents.

Avec un parc machines de moyennes et grandes dimensions dont dix cellules robotisées pour une production 24/24, le site de Ferrières (45) près de Montargis a bénéficié d’investissements lourds pour entretenir une production à forte valeur ajoutée. Fidèle à sa volonté de poursuivre le développement d’emplois productifs sur le territoire, REDEX croit en l’homme et au génie de son organisation pour la fabrication de produits destinés à être exportés au niveau mondial. L’arrivée de centres de tournage multiaxes répond à cette recherche d’une productivité augmentée. Dans cette perspective, les processus d’obtention des pièces sont à revisiter avec des paramètres de coupe optimisés à partir d’outils et lubrifiant bio-équilibré  vraiment adaptés, un challenge qui a permis de qualifier Blaser Swisslube.

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Intégrer de nouveaux outils dans un processus fiable

Nouvellement implantés dans l’atelier, les trois centres multifonction jusqu’à 3 m d’entre-pointes sont idéalement conçus pour une production des pièces sans reprise et les bénéfices attendus concernent à la fois une meilleure précision géométrique et des gains conséquents de productivité. A la demande du responsable production, Louis Couturier, et en partenariat avec le fabricant d’outils, Sandvik Coromant, un groupe de travail s’est employé à la définition de nouveaux process d’usinage avec des outils capables de mettre à profit les puissances et avances de ces nouvelles machines. Constatant les nombreux taraudages à effectuer sur la plupart des pièces, le processus long de taillage avec des fraises à fileter devait être abandonné au profit d’une solution avec taraud à refouler, nettement plus rapide. La mise au point de différents usinages sensibles, dont celui-là, a mis en évidence l’inadaptation du lubrifiant utilisé dans l’atelier et plus encore les limites de toute la gamme de ce fournisseur.

Un travail rigoureux s’est mis en place autour de différentes problématiques : qualité de la coupe, usure et surtout bris d’outils rendaient inappropriée une production en 3 X 8. La présence régulière de Antoine Jacques, le conseiller Blaser Swisslube, a favorisé sa mise à contribution avec le soutien du partenaire outils. Les solutions proposées par Sandvik Coromant et les difficultés rencontrées sur machines ont permis à Antoine Jacques de faire des rapprochements sur des situations analogues. Sans remettre en question le choix d’une solution lubrification de coupe avec une huile soluble, qui offre de nombreux avantages et convient à la quasi totalité des process alternant l’usinage des fontes et aciers traités, le spécialiste Blaser a orienté sa préconisation sur le Blasocut 935 Kombi. Ce lubrifiant de qualité utilise un concept unique bio équilibré, à base d’huiles minérales et additivé en ester végétal. Sa formulation mixte favorise la qualité de la coupe et réduit à proportion les efforts sur l’arête de l’outil. Ce produit ultra performant est particulièrement stable pour apporter de la souplesse même en cas de fluctuations importantes du taux de concentration ou de charge en particules de fonte.

Usinage pièce en fonte de grande dimension

L’installation de Blasocut 935 Kombi sur une première machine a confirmé sans équivoque le bienfondé des solutions outils retenues et les gains de productivité engendrés. Une fois les trois centres multifonction équipés de cette nouvelle huile soluble et les process bien stabilisés, les machines tiennent sans problème une production en 3 X 8. Dans les jours qui suivent, les gains de longévité outils obtenus soulignent l’importance d’un bon paramétrage avec le lubrifiant bio-équilibré de Blaser Swisslube, bien adapté, correctement utilisé et entretenu. La production en petits lots, voire unitaire, rend difficile une évaluation précise de ce poste. Dans le cas particulier du taraudage, le lubrifiant Blaser a fait preuve d’une bonne adaptation au process puisque l’outil préconisé par Sandvik Coromant ne casse plus et effectue désormais 300 cycles permettant de gagner à chaque fois 30 secondes sur le process ce qui n’est pas rien !

 

Avec le lubrifiant bio-équilibré : la disparition de problèmes d’allergies

Après avoir apporté une solution de fiabilité et qualité d’usinage sur des machines fonctionnant jusqu’à 24h/24, Blasocut 935 Kombi a été mis en service sur l’ensemble des dix machines automatisées. La fiabilité en production est indispensable pour les heures de nuit. La réduction de l’usure d’outils au moins supérieure à 10% a contribué à augmenter le volume d’heures de production sans présence opérateur. Ce changement de lubrifiant a également eu pour effet de faire définitivement disparaître les problèmes cutanés d’un technicien travaillant sur l’un des centres d’usinage.

Cette information n’est pas passée inaperçue dans l’atelier où les problèmes d’allergies étaient présents à différents niveaux et souvent subis comme une fatalité. Plusieurs personnes étaient concernées par l’inconfort de cette situation. C’est le cas des opérateurs affectés au centre d’alésage sur table de grandes dimensions qui sont particulièrement exposés au contact du liquide de coupe : Pour préparer une nouvelle pièce ou contrôler leur travail, ils ont besoin de se déplacer à l’intérieur de la zone de travail au plus près de pièces de structure aussi imposantes que les cages de laminoir. Fallait-il penser que le lubrifiant bio-équilibré Blasocut pouvait résoudre ce genre de situation concernant des compagnons sujets à des lésions et infections cutanées ?

Lubrifiant bio-équilibré sur centre multi-axes

Il est fréquent de constater que les allergies sont à l’origine d’absences ou de changements de poste ; ils éloignent des personnes compétentes alors que beaucoup d’ateliers peinent à recruter. Collaborant depuis peu avec Redex, Antoine Jacques a expliqué comment fonctionne un lubrifiant bio-équilibré et les différentes familles de produits existant sur le marché. Cette information est dispensée dans le cadre des séminaires de formation aux utilisateurs proposés chaque année par Blaser France : « Parce qu’ils contiennent de l’eau, tous les fluides solubles ont besoin d’être stabilisés, le plus souvent par un émulsifiant. A l’inverse de Blasocut, celui que nous avons remplacé était particulièrement agressif. C’est le cas de nombreux produits basics et peu onéreux utilisant des conservateurs encore autorisés à ce jour. A l’origine de dermatoses et autres maladies, ils vont aussi avoir une influence sur la corrosion des matières usinées et altèrent la protection des axes des machines. Cette situation, vécue depuis longtemps comme un mal inhérent à ce métier, est en réalité la cause de frais importants et nocive pour le personnel ».

La performance durable avec un lubrifiant bio-équilibré

Lubrifiant bio-équilibré, BC 935 Kombi est le seul soluble sans bactéricide, sans Bore, ni Isothiazolinone et sans un PH très élevé. Son principe offre une stabilité et longévité de plusieurs années au produit. Dans le cas présent, REDEX avait besoin de vidanger son parc machines 2 fois par an. Désormais et après une petite formation sur site, la fréquence des vidanges a été divisée par quatre. La visite mensuelle effectuée par le conseiller Blaser et un suivi régulier permettent de conserver, pour au moins deux années, une efficacité optimum au lubrifiant. Une solution économique et écologique puisque son recyclage en vue d’une réutilisation est aussi possible !

Disposant de machines de haute technologie et d’outils de qualité, Redex a cerné tous les paramètres de coûts et de productivité pour une organisation de production optimisée. Les efforts pour atteindre ce référentiel de fabrication sont une réponse à la volonté des dirigeants de développer l’emploi productif sur le territoire national. Conçu à cette intention, Blasocut 935 Kombi réunit toutes les qualités attendues pour le fonctionnement d’une usine moderne fortement et durablement productive avec des process fiabilisés.

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Vascomill, le lubrifiant qui autorise des stratégies audacieuses sur des matériaux difficiles

Vascomill, le lubrifiant qui autorise des stratégies audacieuses sur des matériaux difficiles

Que faut-il à un mécanicien pour se distinguer dans un secteur aussi prisé que la bio mécanique du corps ? Neosteo, une entreprise nantaise a fait le choix de mettre son savoir-faire pour développer une gamme de produits, qui par leur conception mécanique, apporte une contribution innovante au service de la chirurgie orthopédique. Au crédit d’une croissance rapide de cette jeune société, fondée en 2009, la volonté d’aborder son marché en réfléchissant à améliorer la facilité d’intervention du praticien et le confort du patient, c’est le cas des gammes d’instrumentations et implants FLEXIT (chirurgie du genou) et DYNAFIT (chirurgie du pied). Le design des produits est étroitement associé à son avantage fonctionnel, sans oublier l’optimisation de son usinabilité : des produits idéalement conçus pour être bien produits !

Usinage pièce médicale titane

La création de Neosteo est héritière du passé professionnel de son dirigeant, Guillaume Derouet, et du responsable de production Sylvain Sorin, pour la fabrication d’implants d’ostéosynthèse, tous deux déjà utilisateurs de lubrifiants Vascomill Blaser Swisslube. Fraisage, décolletage de matériaux en base inox ou en TAV 6 n’ont plus beaucoup de secrets à dévoiler vu la diversité d’applications qui ont jalonné le parcours de ses techniciens à la fois curieux et imaginatifs. Mettre à profit leur découvertes et leurs expérience est une motivation de tous les instants, une façon d’avoir du recul et de ne pas partir tête baissée pour produire plus avec moins.

L’art et la matière

Ici, le savoir “atelier” est la clé de l’optimisation des produits du catalogue Neosteo, avec pour conséquences son impact sur la hauteur du prix de revient et la maitrise de la qualité à moindre coût. C’est pourquoi la conception d’un produit est conduite en interaction avec le service méthodes. Les process et stratégies d’usinage ne sont pas toutes équivalentes avec pour preuve l’abandon du tourbillonnage couramment utilisé pour le filetage des vis d’implants. « Ce n’est pas évident, de prime à bord, de choisir une autre technologie et il faut du temps pour développer les outillages qui permettent d’obtenir une productivité équivalente. De cette contrainte, nous avons tiré un plus produit pour l’utilisateur et la disparition des brouillards d’huile qui nuisent à la santé du personnel d’atelier. Avec notre solution, l’arrosage à haute pression n’a plus lieu d’être » assure le chef de production.

Décolletage pièce médicale titane

Vascomill – Une production soignée dans un environnement respectueux

En éliminant les causes d’arrêt machine, pour un fonctionnement continu des installations 24h/24, c’est toute une philosophie des usinages titane et inox qui est mise à plat. La santé opérateur en absence de brouillard, la longévité des outils et des machines procèdent d’une même finalité : utiliser au mieux les 8 760 heures disponibles pour produire en qualité, sans reprise, 80% de la production annuelle de l’entreprise.

Pour appuyer ce choix, Guillaume Derouet fait état d’une bonne expérimentation des huiles de coupe entières base végétale, pour les avoir comparées, et tout particulièrement de la Vascomill 10 qu’il utilise depuis 2005. « C’est une huile fluide, idéale pour le décolletage, que j’ai adoptée avec succès en arrosage H.P. sur des centres d’usinage UGV. Elle influence de façon très importante la qualité de la coupe, ce qui se retrouve au niveau de l’état de surface et de la longévité des outils. Les temps morts machine sont réduits au maximum. Pour rester dans la logique d’une production continue avec un minimum d’arrêts de maintenance, le choix des gammes d’usinage est établi en évitant, ou limitant si possible, certaines opérations sur le titane qui libèrent des micro particules et colmatent les systèmes de filtration. »

L’entreprise se donne les moyens d’organiser en amont sa production de façon à réunir toutes les conditions favorables à une production lissée, dans un environnement préservé. Cela commence par la standardisation des usinages pour différentes pièces et la recherche de la durabilité-fiabilité des process sans arrêt technologique ou de maintenance des machines, même les changements de série sont réfléchis pour des temps de reconversion optimisés. Toute la création de valeur se joue avant la production du premier copeau

Loïc Roux, le conseiller Blaser Swisslube qui suit régulièrement son client n’est pas surpris de ce fonctionnement atypique de Neosteo pour la recherche de la qualité au meilleur coût : « Une fois que l’on a bien compris le contexte de fabrication de son client, la solution Vascomill 10 ne pouvait que répondre à cette attente. Conçue à base d’ester végétal, c’est une huile hautement raffinée. Le film d’huile très résistant et sa polarité assurent une bonne protection de l’arête de coupe. Elle est peu volatile et son degré de fluidité évite une déperdition du produit ce qui explique un niveau de consommation très bas chez Neosteo ».

Une grille d’appréciation des performances

Le conseiller Blaser Swisslube et ses clients

Les dirigeants de la société ont fait le choix de privilégier la qualité des machines et celle du lubrifiant afin de pouvoir se concentrer sur les variables, spécifiques à chaque pièce, que sont les stratégies d’usinage et les outils correspondants. Évaluée en amont pour son influence positive sur la coupe et la préservation des outils, l’option qualité du lubrifiant est une évidence pour tous les acteurs concernés chez Neosteo. Le rapport coût sur bénéfice leur donne raison au vu des performances enregistrées avec Vascomill 10 par leur mode de production :

  • la réalisation continue d’une série de pièces représentant 150 heures d’usinage cumulé sans arrêt machine, ni correction d’outil ni intervention opérateur,
  • des outils dédiés aux usinages courants dont la longévité peut atteindre jusqu’à 5 mois,
  • un taux de rebus dans l’atelier proche de 0,5%
  • un taux moyen annuel de 20 heures productives par jour par machine.

Avec un tel bilan, Sylvain Sorin entend poursuivre dans sa démarche “ d’éco-conception” et d’anticipation pour affiner une organisation de production orientée vers la performance globale en qualité d’usinage, productivité et rentabilité. « Neosteo ne peut que continuer dans la voie commerciale et industrielle qui a été engagée depuis le début : croiser le développement de nouveaux produits d’ostéosynthèse à l’intelligence d’un savoir-faire en usinage constamment enrichi par une veille technologique, » conclut le dirigeant.

Indéniablement, l’équilibre trouvé dans ce processus de fabrication met en exergue l’intérêt d’un environnement de qualité avec un lubrifiant adapté, Vascomill. La valeur annuelle crée dans cette atelier est une invitation à voir autrement l’étude de coût d’une pièce.

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Blasocut, pour resserrer les coûts

Blasocut, pour resserrer les coûts

Le site de Vérac (33) illustre la double compétence fonderie et usinage sur laquelle repose une offre globale pour la sous-traitance aéronautique et automobile. Positionnés sur les marchés où la compétition internationale est la plus féroce, les Fonderies et Ateliers du Bélier font parties d’un groupe industriel de 3 300 salariés déployant sur les trois continents, de façon similaire, une organisation de production taillée sur mesure pour minimiser les coûts de revient par pièce produite. Avec Blasocut, la gestion du lubrifiant d’usinage est un poste qui prend toute son importance dès lors qu’une transaction sur le prix de vente d’une pièce produite se gagne ou se perd pour quelques centimes d’euros.

Une culture d’entreprise taillée pour la compétition internationale

Sur le site de Vérac, la société Fonderies et Ateliers du Bélier est un pôle de fabrication constitué d’un atelier d’usinage travaillant en aval d’une fonderie utilisant la technologie de moule en sable pour les prototypes, pièces complexes séries aéronautiques. Les pièces en aluminium arrivent brutes de fonderie sur les centres d’usinage. L’organisation en lean manufacturing donne une grande visibilité des processus. Ici sont réunies les compétences conception et design des pièces moulées et les méthodes usinage pour accompagner les produits, de l’appel d’offre jusqu’à l’industrialisation de celui-ci, avec une maîtrise totale des coûts.

Centrale pour la gestion centralisée du lubrifiant de coupe

Sollicitées par une demande toujours croissante en pièces de fonderie aluminium pour le marché aéronautique, les Fonderies et ateliers du Bélier se sont données l’objectif de doubler leur activité dans ce secteur en expansion. D’importants investissements concernent l’atelier usinage qui reçoit de nouvelles machines notamment sur l’exercice 2016. Le site de Vérac est situé dans l’Aerospace Valley, à proximité des constructeurs et équipementiers Aéronautique de la région Sud-ouest. Si les process de production diffèrent entre le secteur automobile et aéronautique, une même culture d’entreprise s’emploie à étudier finement les paramètres de production pour cerner au plus près « la faisabilité au plus juste coût ».

L’importance du lubrifiant dans une gestion centralisée

A juste titre, l’utilisation d’une centrale de lubrification pour desservir l’ensemble du parc machines d’usinage permet de mutualiser le process lubrification de coupe dans l’objectif de faire des économies. Après quelques mois d’exploitation, les résultats n’étaient pas suffisamment à la hauteur des économies envisagées. Le problème de stabilité du lubrifiant soluble ruinait les objectifs de gains mis dans cette solution de gestion du liquide de coupe. La gestion centralisée du fluide faisait converger les résidus d’usinage et les huiles machines avec un effet direct sur la stabilité d’un produit inadapté à ce contexte. Pour conserver le plus longtemps possible un « bain de 20 000 litres » le responsable maintenance a effectué régulièrement un traitement à base d’additifs bactéricides et fongicides conseillé par son fournisseur. Loin d’être totalement résolue, la problématique aurait pu générer divers cas de dermatoses .

Le recours aux conseils de nouveaux fournisseurs a été proposé par un Technicien méthode usinage. Son parcours professionnel antérieur lui avait permis d’expérimenter les produits Blaser. La visite de Loïc Roux, Conseiller Blaser Swisslube, était attendue et son diagnostic tout autant. Pour ce visiteur attentif à l’expérience des utilisateurs, il était important de prendre la mesure du problème afin de cerner tous les paramètres qui interagissent : évaluer le lubrifiant et les additifs, mais aussi les sources de pollution, le volume de résidus de fonderie aluminium et la santé des machines…

Chaine d'usinageautomatisée pièces automobile

Blasocut pour la performance et la stabilité : Le binôme gagnant

Les prélèvements effectués et le rapport de terrain lui permettent de partager avec les experts et scientifiques du centre de recherche Blaser Swisslube. Ce qui mobilise le plus Loic Roux est de parvenir à proposer une offre de valeur à son client qui réponde à la fois aux attentes de confort des opérateurs et de challenge économique si important pour cette entreprise.

Les différentes visites ont mis en perspective l’expérience utilisateur et une analyse des solutions construites sur la base du savoir-faire de Blaser Swisslube. Loïc Roux a notamment démontré que la gestion d’une centrale d’arrosage de grand volume pouvait apporter d’excellents résultats avec un lubrifiant soluble utilisant le bio-concept Blaser. La gamme de produits Blasocut offre une tolérance cutanée largement éprouvée parce que sa formulation ne contient aucun bactéricide, ni formaldéhyde, ni acide borique. Cette gamme réputée pour sa polyvalence et ses performances a fait l’objet de développements continus et d’évolutions ce qui lui confère une grande stabilité pour de longues années. Un suivi en production mensuel est assuré par Blaser qui effectue des prélèvements pour une analyse ADN qui anticipe tout risque de dérive microbiologique. Un suivi normal du taux de concentration et du Ph est maintenu en interne par un technicien méthodes usinage qui supervise le fonctionnement de la centrale.

Compte-tenu des coûts engendrés, la vidange d’un réservoir de 20 000 litres est une décision financière d’importance. Elle a cependant été rapidement acquise en utilisant la semaine de trêve du 15 Août 2014 pour nettoyer et traiter tout le réseau d’alimentation des machines, puis remettre en route la centrale. Au bout d’un an d’utilisation, le recul est suffisant pour affirmer que la solution mise en place apporte toute satisfaction.

L’influence de Blasocut BC 935 Kombi et les résultats obtenus

Les problèmes potentiels d’allergie ont disparu et l’ergonomie de travail bien améliorée sur le plan olfactif. Le Blasocut BC 935 Kombi utilisé en solution soluble à 7% de concentration reste parfaitement stable dans le cadre du suivi et de la maintenance proposés. Celle-ci se résume pour l’essentiel par l’apport de rajouts à 3 %, au lieu de 6, afin de maintenir le taux de concentration désiré. Ces chiffres sont très parlants sur le plan financier puisqu’ils correspondent à une baisse de consommation courante en volume de 50% par rapport aux années antérieures. A cette baisse de charges, il faut ajouter les économies réalisées sur les coûts annuels d’exploitation de l’ancien lubrifiant peu onéreux, mais inadapté. Tous les étés, une vidange imposait la destruction de 20 m3 de liquide et l’achat équivalent pour le remplissage du réservoir de la centrale.

Blasocut - l'outil liquide pour le Bélier

Outre la longévité et stabilité de BC 935 Kombi, le Responsable des Opérations Industrielles, constate l’impact de celui-ci sur tous les paramètres opérationnels entrant dans le prix de revient d’une pièce : « Les pièces sont moins grasses et leur état de surface meilleur. Ce deuxième phénomène s’explique par une longévité outil bien supérieure du fait d’efforts de coupe moindres résultant d’une lubrification de qualité. Et le budget outil dans le coût d’une pièce s’en ressent. A titre d’exemple, le poste taraudage précédemment effectué avec des outils carbure est assuré par des outils HSS avec une durabilité supérieure pour un budget réduit de moitié ».

L’utilisation d’un lubrifiant adapté et correctement utilisé est aussi un gage pour le bon fonctionnement et la baisse des coûts de maintenance des machines. Constatant la présence d’huiles étrangères provenant de la perte d’étanchéité des systèmes de protection des équipements de production qui ont été durement mis à l’épreuve, le Responsable des Opérations Industrielles avance sur ce sujet avec son partenaire lubrifiant. De nouvelles machines seront installées cet été et l’atelier aura tourné une page. Désormais tous les paramètres sont réunis pour atteindre les critères de productivité, rentabilité et qualité d’usinage avec l’outil liquide Blaser Swisslube. Un atout pour les Fonderies et Ateliers du Bélier dans leur challenge pour doubler leur activité d’ici à 2020 sur les marchés très compétitifs aéronautiques à l’échelle mondiale.

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Coût global – Comment rechercher de la rentabilité en grande série

Coût global – Comment rechercher de la rentabilité en grande série

L’influence des lubrifiants actuels sur la productivité, rentabilité et qualité d’usinage est ici rapporté à une notion de coût global de la pièce.

Membre du club très fermé des entreprises centenaires depuis 2011, Decayeux STI a marqué l’industrie du Vimeu et de la baie de Somme dédiée principalement à la serrurerie et à la robinetterie, activité historique dont il tire sa spécialisation dans le travail des métaux non ferreux. Fort de 520 salariés en 2015 contre 240 en 2000, ce groupe industriel en pleine croissance démontre par son développement sa faculté d’innovation et d’adaptation aux évolutions de son marché.

A Saucourt (80), les usinages sont répartis dans deux secteurs, l’un spécialement dédié aux entreprises de l’industrie du luxe pour le travail du laiton, des métaux précieux, etc, le deuxième bâtiment s’adresse à une clientèle diversifiée de donneurs d’ordres. Situé en continuité du hall de matriçage, il est composé d’une batterie de centres d’usinage et de machines transfert pour la production en grandes séries. A la recherche d’objectifs de qualité d’usinage et de gains de productivité, ces deux unités ont privilégié une technologie de lubrifiants base totalement végétale, leur choix s‘est porté sur Blaser Swisslube.
Hall d'usinage pièces automobile

Une huile végétale pour la qualité de surface et la perfection de la coupe

La passion pour leur métier respectif a naturellement créé une relation d’écoute entre Hubert Smagghe, le conseiller Blaser Swisslube et son futur client Rodolphe Moulin, responsable méthode usinage de l’atelier Luxe de Saucourt(80). Decayeux STI est un sous-traitant de référence depuis une trentaine d’années au service des plus grandes marques du luxe à la française. La finesse des travaux et la qualité des mécanismes fournis sont poussés à l’extrême. Laiton, or, argent et autres métaux précieux sont employés pour donner formes à des produits d’exception. Rodolphe Moulin qui connaît toutes les étapes de la transformation de la matière sait combien il doit être vigilant sur la qualité et réactif sur les délais : « La création de nos clients n’a pas de limite. L’inventivité de nos solutions et la qualité de nos pièces sont les premiers services qu’ils attendent de notre part. Nos objectifs en lubrification d’usinage portent sur la qualité optimale de la coupe. Le rendu de surface doit être impeccable, nous traquons la moindre rayure et encore plus la micro bavure. Certaines de nos pièces telles les fermoirs travaillent au frottement. Elles doivent conserver leur aspect visuel sans se déprécier. L’huile entière Vascomill 22 CSF offre par ses caractéristiques et sa polarité une coupe de très grande qualité. Elle est fluide, claire et lavante. Elle n’attache pas aux pièces… ni aux copeaux. Techniquement nous n’avons pas de problème et cela compte car nos cycles de développement produit n’excèdent pas 3 semaines, avec une fréquence pouvant couramment atteindre 6 collections par an. La qualité et fiabilité de nos usinages est un atout pour le succès de notre mission ». Vascomill 22 CSF est une huile végétale hautement raffinée sans soufre ni chlore. Elle capitalise les développements et savoir-faire des 60 spécialistes des centres de recherche de Blaser Swisslube. D’essence végétale, elle contribue au développement durable et participe à la préservation des ressources minérales de la planète.

Comment chercher de la rentabilité en grande série ?

Usinage pieces auto en alu matricée

Dans le bâtiment voisin, l’organisation de production, bien différente de l’atelier luxe, est structurée pour satisfaire la fabrication de pièces mécaniques en séries répétitives. Le positionnement sur appels d’offres est un point d’appui pour orienter Decayeux STI sur des investissements à forte rentabilité et un axe porteur d’innovations que met à profit l’entreprise, toujours en veille sur de nouveaux savoir-faire. C’est ce type de défi qu’elle a relevé pour la fabrication de pièces en aluminium matricées et usinées pour un constructeur de véhicules lourds. Engagé sur une première série de 225 000 unités avec 2 centres d’usinage utilisant des montages spécifiques, l’atelier ne peut satisfaire les objectifs économiques attendus lors du chiffrage de la pièce. L’investissement d’une machine spéciale pourrait être envisagé. C’est une dépense importante, il faut donc au préalable explorer de nouvelles voies d’optimisation de process. L’expert usinage et responsable industrialisation, Sébastien Gelé est chargé d’améliorer les temps d’usinage, notamment les opérations de perçage et taraudage jugées peu satisfaisantes.

L’évacuation difficile du copeau et le rendu de surface médiocre soulignaient clairement l’impossibilité d’augmenter les vitesses de coupe ou d’avance. Le collage du copeau lors de son dégagement et la casse répétée d’outils témoignent des limites du lubrifiant utilisé. Ce constat a été le point de discussion entre Hubert Smagghe et Sébastien Gelé informé des bons résultats de la solution Blaser Swisslube dans l’atelier « luxe ». Pour le conseiller en lubrification de coupe, la problématique de production est toute autre. Les matières et les usinages diffèrent, plus encore les objectifs de productivité, rentabilité et qualité d’usinage sont revus dans le contexte de production en grandes séries.

Les deux interlocuteurs ont été rapidement d’accord pour collaborer dans l’objectif de faire progresser la qualité de la coupe, un paramètre qui se visualise aisément en comparant les états de surface obtenus. Dans le cas présent, il faut veiller à conserver un film d’huile constant sur l’arête de coupe ce que permet l’ester végétal, et sa « molécule polaire ». De cette façon on réduit les phénomènes d’arrachement de matière et d’échauffement qui provoquent les bris d’outils.

L’importance du diagnostic usinage à partir d’un lubrifiant adapté

Atelier usinage métaux précieux et laiton

Le savoir d’Hubert Smagghe pour ce type de fabrication s’appuie sur une forte expérience personnelle. Il dispose aussi d’une importante base documentaire et de bilans d’essais réalisés chez de nombreux utilisateurs de produits Blaser en France et sur les 4 continents. Il a pu orienter son client sur une solution de lubrification parfaitement adaptée.

La préconisation de Vasco 5000 et les et les échanges qui ont suivi ont confirmé le choix du lubrifiant réfrigérant. C’est un fluide soluble à base d’ester végétal qui réunit les qualités de résistance du film d’huile au niveau de l’arête de l’outil, et de polarité qui évite les phénomènes de collage du copeau. Les bénéfices immédiats attendus concernent la longévité des outils et la qualité de surface. Dans un deuxième temps, il sera alors possible de poursuivre les essais sur une augmentation par paliers des vitesses de coupe.

Le changement de lubrifiant sur un premier centre a débloqué la situation. Dès le départ, la qualité d’usinage avait radicalement changé. La réduction des temps par l’augmentation des vitesses de coupe pouvait commencer.

Coût global : La part du lubrifiant vert dans la rentabilité opérationnelle

Afin de quantifier les résultats associés à ce nouveau lubrifiant, Sébastien Gelé a suivi au plus près l’évolution par palier des paramètres outils et vitesses de coupe. Concernant l’opération délicate de taraudage, les vitesses ont été augmentées par paliers pour atteindre un gain de 30%, passant de 1 300 tr/min à 1 700 tr. A cette vitesse, la longévité des tarauds est fiabilisée sur un lot de 50 000 pièces et le nombre d’outils divisé par 5. L’objectif de gains outils annoncé par Hubert Smagghe s’est confirmé et valorisé à hauteur de 7 607 € pour un lot de 225 000 pièces. En utilisant des centres d’usinage classiques, Sébastien Gelé a réussi à se rapprocher des temps de cycle estimés pour le chiffrage de cette pièce, l’entreprise a économisé près de 750 heures machines, soit une baisse du coût machine évaluée à 77 000 €. Ces bons résultats intéressent les responsables commerciaux et la direction qui peut envisager des investissements dans les meilleures conditions de R.O.I.

Decayeux STI- Blaser SwisslubeDans l’atelier, cette expérience a suscité l’intérêt de tous. Les lubrifiants « verts » à base d’ester végétal ont séduit par leur qualité : les opérateurs apprécient l’odeur et le confort de travail, les machines sont plus propres, les changements de filtres plus espacés. Surtout ils offrent des possibilités de gains sur les temps de cycles machines et la longévité des outils qui donnent du grain à moudre pour toutes les fabrications encours et futures. L’atelier est définitivement acquis aux produits de qualité d’origine végétale, solubles tout comme en huile entière.

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Lubrification, qualité et performance

Lubrification, qualité et performance

La lubrification des opérations d’usinage contribue à leur performance de la coupe et à la qualité des pièces. Le lavage est un élément déterminant pour leur propreté, donc à leur qualité.
L’environnement et la sécurité des hommes au travail dépendent aussi de la qualité des produits utilisés. Lors d’Industrie, ces exposants vont détailler la spécificité de leurs produits dans ces domaines.

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Blaser Swisslube : Le lubrifiant de coupe puissance 5

A travers les 5 applications clients sélectionnées pour les trophées de la lubrification 2016, les visiteurs du salon découvriront avec Blaser Swisslube comment acquérir une performance globale durable.
Pour rester dans la compétition, malgré le contexte d’une évolution rapide des technologies de fabrication, Blaser Swisslube accompagne la maitrise de nouveaux usages pour une optimisation des paramètres outils – matières – lubrifiants. Ceux-ci apportent de nouveaux arguments pour une montée en performance. Qu’il soit en huile entière ou soluble, le lubrifiant réfrigérant influence 95% des paramètres du coût d’une pièce. Plus qu’un simple paramètre, il impacte l’ensemble des intervenants dans le processus d’usinage (homme, machine, outil, matière) pour offrir des gains importants par leur ampleur : productivité, rentabilité et qualité d’usinage.
C’est pourquoi Blaser Swisslube France entend partager ces retours d’expérience lors des 6èmes Trophées de la performance qui se dérouleront à Industrie Paris. 5 lauréats présenteront leurs démarches d’amélioration relatives à la technicité des process et matières, qualité d’usinage, rentabilité et productivité à partir de solutions de lubrification en huiles entières et solubles.
Accueilli par une équipe expérimentée, le visiteur découvrira que chaque cas est unique et que toutes les solutions de lubrification de coupe sont parfaitement accessibles aux professionnels quels que soient la taille de l’entreprise et son domaine d’activité.
Chaque situation rencontrée mérite une analyse de problématique suivie d’essais pratiques sur les solutions envisagées. Après expérimentation, le lubrifiant approprié, correctement utilisé et entretenu devient un véritable outil liquide apportant des bénéfices mesurables et durables.

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SEPEM : Blaser met son service en avant

SEPEM : Blaser met son service en avant

Lors du salon SEPEM, Blaser Swisslube France met la satisfaction des utilisateurs de ses produits de lubrification en avant.

Notamment, le groupe industriel Decayeux STI témoigne de l’intérêt d’adopter une lubrification adaptée par son développement, sa faculté d’innovation et d’adaptation à son marché. Lauréat des trophées 2016 de la performance Blaser, la prise en compte de l’influence des lubrifiants sur sa productivité, sa rentabilité et la qualité de ses usinages augmente son succès auprès des donneurs d’ordres. Car Decayeux STI a mis à profit le savoir-faire de son conseiller en lubrification de coupe Hubert Smagghe pour poser un diagnostic usinage à partir d’un lubrifiant adapté aux objectifs bien spécifiques d’une clientèle diversifiée. En s’appuyant sur l’expérience des utilisateurs et le savoir-faire de Blaser Swisslube, l’entreprise affirme avoir progressé de façon significative sur son attractivité concurrentielle et sa rentabilité opérationnelle. Dans l’atelier, cette expérience a suscité l’intérêt de tous. Les lubrifiants « verts » à base d’ester végétal ont séduit par leur qualité : les opérateurs apprécient l’odeur et le confort de tra vail. Sur certaines opérations, la longévité de tarauds a été fiabilisée sur des séries de 50 000 pièces et le nombre d’outils divisé par 5. Grâce aux temps de cycles d’usinage réduits, l’entreprise a économisé des centaines d’heures machines.

 

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Les lubrifiants de coupe sous surveillance médicale

Les lubrifiants de coupe sous surveillance médicale

Réputée pour sa réglementation draconienne, l’industrie médicale souhaite avant tout protéger l’homme. En ce qui concerne l’usinage d’implants, de prothèses ou d’instrumentologie médicale, les lubrifiants de coupe sont des sujets sensibles. Philippe Lacroix de Blaser Swisslube répond aux questions fondamentales concernant les paramètres à prendre en compte pour éliminer un maillon faible et le transformer en avantage client.

Équip’prod : M. LACROIX, quelle est la place des lubrifiants de coupe dans une offre de fabrication de pièces destinées au secteur médical ?

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Philippe LACROIX : Il faut au préalable traiter le risque sanitaire et le principal critère à prendre en compte concerne la cytotoxicité (l’innocuité matière). Il garantit à l’acheteur puis au destinataire que l’implant, a priori inerte, ne risque pas d’être source de problème de santé.

L’huile de coupe demeure le composant pouvant offrir des dérives physico-chimiques de par sa nature ou parce que fortement sollicité, il peut voir ses propriétés altérées. C’est donc un risque dont il faut se protéger en évitant de croire qu’un essai concluant en usinage est une garantie pour la vie. Il faut choisir son lubrifiant pour ses propriétés, ses homologations et bien sûr sa performance appliquée au cas étudié.

Pourquoi faut-il s’interroger spécifiquement sur une mise en cause des lubrifiants de coupe ?

Philippe LACROIX : J’attire tout particulièrement l’attention du lecteur sur le fait que la demande « d’homologation » du process d’usinage d’une pièce est à prendre très au sérieux par l’usineur. Non seulement elle est coûteuse, mais tout changement qui intervient dans son protocole nécessite de refaire une nouvelle homologation avec un coût supplémentaire élevé.

L’objectif est de figer un mode de travail pour des années : même matière, même outil, machine et lubrifiant. La question du lubrifiant étant prédominante sur le plan sanitaire, elle doit être résolue de façon prioritaire afin de ne pas risquer d’avoir à refaire tous les protocoles. Sécurité et performance en production doivent être optimisées en amont si on ne veut pas perdre de l’argent, mais rester compétitif dans le temps.

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Selon vous, par quoi commencer pour définir son choix de lubrifiant de coupe et mettre tous les atouts de son côté

Philippe LACROIX : Le choix du fournisseur de fluide de coupe et le maintien des caractéristiques du lubrifiant dans la durée, quelles que soient les difficultés d’usinage, sont essentiels.

On ne peut pas se référer à un produit universel qui offrirait à la fois la sécurité et la performance avec coût réduit. Dans le médical, il y a des applications très techniques d’usinage et des lubrifiants qui ont fait leurs preuves en terme de validation de process.

Ce qui est regrettable aujourd’hui, c’est que l’on constate que de nombreux liquides de coupe ont évolué dans leur composition rendant « l’homologation » caduque. De même, il faut être vigilant afin d’éviter que la stabilité du lubrifiant se trouve mise en cause ne serait-ce qu’une seule fois et même pour une raison passagère, car l’homologation est alors obsolète.

Le suivi en production, le suivi qualité et l’engagement du fabricant/fournisseur sont des paramètres incontournables pour conserver une solution matière-lubrifiant-process irréprochable dans la durée. C’est un conseil à graver dans le marbre et à suivre sans jamais déroger d’une virgule.

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Le coût d’achat d’un bon lubrifiant est-il justifié ?

Philippe LACROIX : Oui, si on veut faire des économies. Il faut penser dès le départ « coût global » pour bien maîtriser sa chaine de valeur. Par exemple, limiter le coût de superfinition, optimiser le coût outil qui peut constituer un des postes les plus lourds du prix de revient d’une pièce, dans le cas des matières les plus difficiles…

Les productions pour le secteur médical sont le plus souvent à forte valeur ajoutée : les matières usinées sont particulièrement techniques (titane, chrome-cobalt, aciers inoxydables…), les formes gauches et les opérations complexes : forage profond, tourbillonnage…

Pour être concret et pragmatique, le coût pièce d’un lubrifiant est peu élevé puisqu’il se situe entre 0,5 et 2%, en tenant compte des usinages les plus simples pour aller vers les plus difficiles à réaliser. Pour une même application, les différences de prix entre les fournisseurs vont impacter de quelques dixièmes ce pourcentage. Par contre, les gains sur le process, les temps d’usinage, les outils et la qualité peuvent facilement atteindre des dizaines de pourcent. Et c’est bien sur ces critères de coûts que l’on va définir son prix et ses marges. Il est donc préjudiciable d’imaginer faire des économies en se passant du bon lubrifiant.

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Pouvez-vous nous préciser en quoi l’offre de Blaser Swisslube peut devenir un avantage décisif dans le secteur médical ?

Philippe LACROIX : Concernant la partie usinage, Blaser Swisslube apporte une crédibilité incontestable, au niveau des lubrifiants. Sa réputation et son service apporté au niveau du suivi et de l’assistance seront déterminants aux yeux du client et bien évidemment pour l’utilisateur.

Disposant du plus important pôle de recherche et d’essais privé uniquement dédié à la lubrification de coupe, Blaser Swisslube apporte un suivi que ne peuvent garantir les grandes structures multi activités.

Il en va de même pour définir le choix du lubrifiant de coupe adapté à l’usinage de matériaux classiques ou difficiles (titane, chrome-cobalt où les coûts outils et temps de cycle sont élevés). A partir des process et modes opératoires d’usinage du client, Blaser Swisslube met à disposition une gamme étendue d’huiles entières et solubles base ester végétal et base minérale. Nos spécialistes accompagnent leurs clients avec leur savoir-faire accumulé depuis plus de 40 ans, afin d’exploiter de façon optimale le potentiel de productivité, rentabilité et qualité d’usinage dans un contexte sécurisé propre aux contraintes du secteur médical. En complément de cette expérience, tous nos conseillers sont forgés à la rigueur et précision suisses, des atouts bien réels et non négligeables.

Je ne saurai trop rappeler que dans le secteur médical, il faut au préalable optimiser sa production sur le plan de la qualité, de la sécurité et productivité afin d’envisager une homologation (durable) des process de fabrication des pièces et ainsi mettre toutes les chances de son côté pour développer ses parts de marché !

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Lubrifiant d’affûtage

Lubrifiant d’affûtage

De nouvelles solutions pour une meilleure productivité, rentabilité et qualité de surface : Les facteurs machine, meule, matière, lubrifiant d’affûtage influencent considérablement la performance opérationnelle en affûtage et la qualité des outils réalisés.

L’innovation au service des clients

Spécialiste des lubrifiants de coupe, la société Blaser Swisslube  depuis 1974 sur la recherche et le développement afin d’offrir des avantages mesurables à ses clients et de participer à leur évolution, en créant des produits particulièrement novateurs. C’est précisément le cas avec la gamme Blasogrind tout particulièrement adaptée aux opérations de rectification et d’affutage difficiles.

Lubrifiant d'affutage

L’huile hautement raffinée est transparente, elle est un concentré de performance pour l’affûtage.

Afin de répondre aux besoins des utilisateurs, Blaser Swisslube a construit à Hasle-Rüegsau (Suisse) le plus grand laboratoire de recherche chez un spécialiste indépendant ainsi qu’un centre technologique pour les essais d’usinage. « Nous nous devons d’offrir à nos clients une expertise process très pointue avec des hommes métiers tel que Rico Pollak, responsable des techniques de rectification et affutage, afin que le choix du lubrifiant d’affûtage soit parfaitement adapté à chaque situation. La plus-value dégagée avec le bon lubrifiant offre au client la possibilité d’optimiser sa productivité, rentabilité et qualité d’usinage » rappelle Philippe Lacroix, Directeur de Blaser Swisslube France.

Plus qu’un lubrifiant, un outil liquide pour l’affûtage

Les laboratoires de recherche sont à l’origine d’une gamme étendue d’huiles de coupe de qualité minérale, hydrogénée, hydro craquée et P.A.O adaptées aux problématiques d’affûtage. Ce know-how de Blaser Swisslube concernant les produits hautement raffinés a permis de concentrer les efforts sur l’expérimentation pratique et la recherche de propriétés spécifiques pour optimiser les paramètres de production, en sécurisant les process, comme par exemple l’obtention d’un « point d’éclair » très élevé.

Huile de rectification et affutageTout est pris en compte :

– l’amélioration de la qualité et de l’état de surface des arêtes de coupe – la réduction des temps de cycle, l’augmentation des vitesses de coupe et d’avance – la forte réduction des brouillards et fumées – le respect des opérateurs et de leur condition de travail – la stabilité durable de l’huile, disposant d’un agent inhibiteur de cobalt – la baisse sensible du volume de consommation du lubrifiant…

Les résultats obtenus établissent un nouveau référentiel des qualités et productivité attendues en affûtage : le lubrifiant adapté, correctement utilisé et surveillé devient un outil liquide.

Le bilan chiffré d’utilisation du lubrifiant d’affûtage en atelier

huile de rectification BlasogrindDans le cadre d’un partenariat associant l’expérience du client producteur d’outils de précision pour l’usinage, le diagnostic et les tests de validation effectués par Blaser Swisslube, la société Sphinx Outils SA a équipé son parc machines de Blasogrind HC 5-56. L’objectif recherché est d’accroître la productivité sans compromettre la fiabilité des processus, en d’autres termes, la précision, la qualité des surfaces et l’absence de microfissures.

Sur la base des mesures effectuées pour la production d’une gamme de forets hélicoïdaux en métal dur à quatre facettes, les objectifs de gains ont été surpassés. Grâce à Blasogrind HC 5-56, les avances ont augmenté de 40% pour certaines opérations. La productivité s’est accrue, sachant que le temps de production total a diminué de 12%. De même, la qualité des surfaces est sensiblement améliorée. La réduction significative des consommations du nouveau lubrifiant d’affûtage confirme les économies totales ainsi comptabilisées et justifient le coût du lubrifiant, ont conclu les responsables du site de Porrentruy.affutage sans cobalt

 

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Formation sur les lubrifiants de coupe

Formation sur les lubrifiants de coupe

Blaser Swisslube  propose une formation à la fois théorique et pratique d’une durée de deux jours, les 17 et 18 novembre 2015. Celle-ci s’adresse aux techniciens utilisateurs ou de maintenance, ingénieurs de production, spécialistes outils ou process usinage, mais aussi cadres en responsabilité du management, de la sécurité sanitaire, de l’environnement, des achats.

La vocation de ce séminaire est de fournir les bases pour découvrir les différentes familles de lubrifiants et leurs spécificités, se perfectionner pour mieux les sélectionner et bien les utiliser, ou encore développer une stratégie gagnante sur la lubrification d’usinage pour leur entreprise.

Des fabricants de machines et d’outils participent régulièrement, depuis une dizaine d’années, au séminaire de Blaser Swisslube à cette une formation à la fois théorique et pratique.

–       Guidés par des experts

L’accueil des participants est l’occasion de prendre en compte la diversité des profils et des attentes de chacun. Plus de 1 500 personnes ont suivi cette formation déjà bien rodée avec d’une part, la création d’un socle de connaissances sur les différentes technologies de lubrifiants de coupe et de graissage, et d’autre part un tour d’horizon sur les avancées et potentialités de chaque famille de lubrifiants.

Formation sur les lubrifiants de coupe

Cours théoriques et applications pratiques, visite des laboratoires…

Une immersion au cœur des installations de Blaser Swisslube à Hasle-Rüegsau, en Suisse sert de fil d’Ariane pour cette formation dispensée en français par les responsables des différents services de l’entreprise et docteurs de recherche. L’ambiance reste conviviale ; chaque module est bien structuré car les enseignants ont de l’expérience et ouvrent largement la discussion pour répondre aux questions d’un auditoire très diversifié qui se projette dans le quotidien de ses préoccupations professionnelles, qu’il s’agisse de sous-traitance mécanique ou décolleteurs, de taillage d’engrenages, de rectification, ou de grands groupes industriels ayant tous en commun une forte attente pour l’innovation en usinage dans la conception des outils ou autour de nouveaux matériaux…

Les  laboratoires de recherche accueillant plus de 60 spécialistes font grande impression. Ici la biologie, la microbiologie, la recherche ADN sont au service de missions organisationnelles proches de celles que l’on trouvent chez les « élèves » : contrôle qualité des achats et de la production de Blaser, recherche et développement de nouveaux produits, développement spécifique de produits solubles et huiles entières sur cahier des charges, service de suivi analytique des produits en exploitation chez les clients…  L’analyse prédictive pour une bonne maintenance des lubrifiants solubles en exploitation dans les machines ou cuves des clients, de même que la résolution de problèmes rencontrés retiennent l’attention de ces visiteurs apprenants.

–       Ancrés dans le pragmatisme du quotidien

Avec le volet santé et sécurité au travail, c’est un panorama bien documenté que propose le spécialiste Blaser concernant la nouvelle législation GHS applicable depuis le premier juin 2015, les biocides, les directives Reach, les spécificités de la réglementation française… avant d’aborder les dispositions propres aux accréditations de filières telles que l’industrie médicale, aéronautique ou automobile.

Loin d’être négligée, la dimension pratique s’appuie sur l’interdépendance des paramètres outil, matière, process et lubrification pour répondre aux questions de choix du bon lubrifiant, de longévité avec une maintenance adaptée, sans oublier les stratégies d’optimisation globale sur la productivité, la qualité d’usinage et la rentabilité économique.

–       Prêts pour réussir

Essais pratiques des lubrifiants en usinage

Le centre d’essais « usinage » va permettre d’observer les résultats et montrer les gains obtenus

Le concept de l’outil liquide optimisé permettant des gains significatifs et mesurables devient une évidence tangible pour les participants invités à découvrir le Centre technologique d’essais et de production. Celui-ci dispose d’un équipement de premier ordre pour matérialiser, à partir de cas concrets, les différences entre un lubrifiant classique et une stratégie qui repose sur la recherche d’un Outil liquide optimisé quel que soit le type de production envisagé.

Équipés de caméras, de capteurs de mesure de puissance absorbée, de systèmes d’arrosage multiples  (micro-lubrification, haute pression…), les centres d’usinage 4 et 5 axes, tour à embarreur, rectifieuse cylindrique fournissent toutes les informations nécessaires pour des essais comparatifs en conditions réelles de production. Les résultats et conclusions sont très parlants pour les visiteurs qui trouvent matière à faire progresser leur entreprise dans un domaine qui offre des potentialités importantes et souvent inexploitées.

Un séminaire passionnant et applicable immédiatement qui a été un plaisir évident pour chacun et recueille chaque fois près de 96% de satisfaction parmi les participants. Son contenu est une mine de savoir-faire.

Chaque session est sanctionnée par la délivrance d’un certificat de formation attestant d’une compétence encore rare dans nos entreprises, même si elle est fort appréciée par les donneurs d’ordres emblématiques et les sous-traitants.

Prochain séminaire organisé les 17 et 18 novembre 2015.

Programme sur demande et inscription gratuite auprès de G. BRIGNON, Blaser Swisslube France tel.04-77-10-14-90 – Courriel : g.brignon@blaser.com

Nombre de places limité.

formation Blaser sur les huiles de coupe

Les participants au séminaire 2014

Formation -LubrifiantdeCoupe-LeDecolletage15_24pdfTélécharger l’article de presse (0,7 Mo)

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Retour d’expérience : DJC a testé Vasco 7000

Retour d’expérience : DJC a testé Vasco 7000

Le déficit de main d’œuvre contré par une adaptation des stratégies de production. A proximité d’entreprises très techniques à l’image de Zodiac ou Nexter, DJC joue la carte du service et de la qualité (certification EN 9100 et ISO 9001). Bien que crée en Haute Savoie,  la société Décolletage Jacques Cœur a rejoint le centre de la France en 1980. Fidèle à Blaser Swisslube depuis 30 ans sa direction n’en demeure pas moins attachée à une approche économique sans concession.

Le besoin de développement de DJC a imposé le déménagement dans un atelier de 2 500 m2 situé à St-Florent sur Cher (18), fin 2013. Parallèlement, David FORAIS, le dirigeant, a dû composer avec la défection d’une partie de ses effectifs réfractaires au changement de site. Pour respecter le carnet de commandes, conserver les exigences de qualité et de réactivité, la priorité est donnée à une organisation qui diminue le volume d’intervention opérateur tout en maintenant une production continue.

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L’huile entière Vascomill 35 pour le décolletage de petits diamètres et l’huile soluble Vasco 7000, deux bases végétales très prisées chez Blaser Swisslube.

 Cibler les axes de progrès

Avec un effectif limité, il devenait impératif de réduire les besoins d’intervention en cours de cycle d’usinage : éviter les changements d’outils pour réaffutage, améliorer la stabilité du lubrifiant de coupe

Bien accompagné par Antoine JACQUES le conseiller Blaser du secteur, il a été décidé en premier lieu de réduire le nombre de lubrifiants de coupe, pour homogénéiser et diminuer la maintenance des machines autour de solutions optimisées. C’est le cas concernant l’usinage de pièces de petit diamètre effectué avec l’huile entière Vascomill 35 de Blaser qui donne entière satisfaction. La qualité de la coupe pour le décolletage et l’usinage multi axes est particulièrement appréciée même sur les matières les plus difficiles. Une fois le réglage de la pièce validé, les séries s’effectuent en totale autonomie grâce à une très grande longévité des outils qu’offre l’huile de coupe Blaser.

Après essais, l’option d’une huile soluble base végétale est privilégiée par DJC pour les usinages de pièces de section plus importantes (jusqu’à 70 mm) et se montre plus polyvalente pour les aciers alliés, aluminium, laiton et PVC…  Ceci a permis d’éliminer les lubrifiants solubles fournis par un autre fabricant que Blaser de 2010 à 2013, qui ont été la cause d’interventions régulières de maintenance et de vidange.

Un lubrifiant de coupe qui libère du temps opérateur

DJC a pu anticiper son déménagement en testant le lubrifiant de coupe soluble de dernière génération VASCO 7000 de Blaser Swisslube. Cette solution d’une grande stabilité dans la durée est agréée pour le secteur aéronautique. Sa formulation à base d’ester végétal confère une résistance optimale au film d’huile et permet à l’outil de travailler plus facilement : effort de coupe et échauffement réduits dans des proportions importantes.

Dans l’atelier, on a très vite constaté l’absence d’odeur incommodante et sa tolérance aux variations de concentration. Ce soluble impressionne par sa grande stabilité qui contraste avec les solutions adoptées avant Blaser.

Sans être tout de suite quantifiées, les performances de coupe de très haut niveau ont séduit par leur potentiel : états de surface très fins, arête d’outil préservée, usinages difficiles sécurisés… L’installation à St-Florent sur Cher avec remplissage des machines en Vasco 7000 ouvrait de meilleures perspectives.

Un modèle efficace qui influence le coût de revient des pièces

Après 13 mois d’exploitation sur le nouveau site, DJC a su tirer partie de cette expérience. L’amélioration des process usinage concernant les machines équipées en Vasco 7000 a réduit en moyenne d’une demi heure le temps opérateur par machine et par jour. Un chiffre conséquent pour un opérateur-régleur qui pilote six à sept machines en parallèle.

Grace à une plus grande longévité des outils, l’organisation de production optimise le potentiel productif des machines : l’usinage avec Vasco 7000 permet aux machines de fonctionner la nuit et même certains week-ends, sans nécessité une prise en main opérateur. Les opérations de vidange ne sont plus nécessaires, les rajouts de solution avec 1% de concentré suffisent à garantir les meilleurs paramètres d’usinabilité.

L’augmentation du temps productif des machines et la baisse des coûts outils influencent notablement le coût de revient des pièces. A lui seul, le poste outillage a enregistré une économie annuelle de 20%. Avec Vasco 7000, les pièces et machines sont aussi plus « propres ». Cela se ressent au niveau de la maintenance et impacte même au niveau du lavage des pièces. Il n’y a plus de dépôt sur les pièces, les lavages sont plus rapides et la vidange semestrielle de la machine à laver a été supprimée. En totalisant plus de 1,5 million de pièces produites en 2014, l’objectif visé est atteint.

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Ingersoll Rand : Produire juste ce qu’il faut de façon sécurisée

Ingersoll Rand : Produire juste ce qu’il faut de façon sécurisée

INGERSOLL RAND

Au sein du groupe international Ingersoll Rand, le site de Douai avec ses 105 salariés demeure l’un des fleurons du levage hydraulique et pneumatique de lourdes charges avec sa gamme de treuils et de palans de 150 kg jusqu’à 100 T. A l’image du groupe, ce spécialiste innove avec des nouvelles solutions pour sécuriser le levage des personnes en zones à risque et aussi le levage sous-marin.

L’histoire de cet atelier illustre la nécessité de sans cesse innover tant au niveau des produits que de la production. L’arrivée de Daniel CHOMBEAU à la direction du site de Douai a permis de poser les bases d’une transformation en profondeur de la stratégie de fabrication. Reprendre les principes du Lean, avec l’appui et la culture du personnel encadrant, a servi de déclencheur pour une mutation libérant une dynamique insoupçonnée. Le lubrifiant soluble de coupe fait l’objet d’une attention particulière, considéré comme une composante majeure à évaluer et à optimiser.

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L’analyse d’une problématique

L’unité de Douai a pour vocation la gestion et le développement de produits : ingénierie, usinage, assemblage, tests et assistance après vente. Un ensemble de fonctions qui doivent contribuer à satisfaire en quantité et en délais aux attentes diverses du marché. L’atelier usinage doit répondre à une demande en forte croissance avec des délais moindre si bien que les standards de la production doivent évoluer. Un travail collectif, long et par étapes, s’est attaché à définir une meilleure organisation de production.

L’harmonisation et la sécurisation des flux pièces ont fait l’objet de nombreux chantiers d’amélioration parmi lesquels les allergies aux lubrifiants, la corrosion des équipements ont clairement posé la question du choix d’un lubrifiant adapté.

L’utilisation des produits Blaser avait été abandonnée depuis une dizaine d’années. Il n’était pas jugé nécessaire d’utiliser un liquide de coupe de qualité, présentant un coût d’acquisition légèrement supérieur, pour la fabrication de pièces de fonderie : des usinages finalement assez classiques sur des lots de pièces réduits ne permettant pas la mesure de gains de temps ou de gains outils. Ainsi, trois marques se sont succédées dans l’atelier laissant en héritage l’expérience de dermatoses et une fiabilité des équipements bien amoindrie. Sur la durée, ces trois fabricants avaient l’occasion de démontrer leur savoir-faire pour satisfaire les besoins de production en qualité et productivité en minimisant le coût de lubrification.

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Profil d’une solution adaptée, plus vertueuse et performante

Le souvenir laissé par Blaser Swisslube a été déterminant lorsque son conseiller, Hubert Smagghe, a présenté la gamme Blasocut, une famille de lubrifiants solubles bio équilibrés, sans aucun bactéricide, sans bore, ni Isothiazolinone. Ces agents de conservation peuvent être très souvent à l’origine de dermatoses et autres maladies.

Au-delà de sa composition qui répond aux attentes sanitaires d’Ingersoll Rand, le Blasocut dispose des qualités requises pour optimiser les conditions de coupe dans un atelier multi process. Sa réputation de stabilité est une garantie de longévité du produit, de moindre consommation et vidanges. Il offre un coût d’exploitation très compétitif.

Choisi à partir des contraintes d’usinage (fraisage, tournage, rectification et brochage), pièces de sécurité, corps issus de fonderie, étanchéité des systèmes hydropneumatiques… Le Blasocut BC 935 Kombi a été mis en évaluation. Sa très grande polyvalence pour tout type d’usinage et de matière, ainsi que ses performances de haut niveau ont été validées avant de poursuivre une analyse poussée sur le plan sanitaire avec les services concernés.

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Le lubrifiant soluble, mieux connu, bien utilisé afin d’obtenir les résultats escomptés

Dans l’atelier, et plus encore au niveau de l’encadrement, ce sont les résultats en fin de chaine qui importent. Chacun sait que la performance globale se situe au niveau des « maillons faibles », le terrain de vigilance par excellence du Lean management. En 2012, au moment du remplissage en lubrifiant soluble Blaser Swisslube, l’ensemble des opérateurs machine a bénéficié d’une formation initiale. Des premiers résultats sont enregistrés : disponibilité et réductions des temps machine, une consommation outils en baisse d’environ 15 %, plus de cas d’allergie, la corrosion machine paraît stoppée… Grâce à Blasocut BC 935 Kombi les indicateurs de la sécurité des process se mettent peu à peu au vert : moins d’arrêts machines et de rebuts ce qui permet d’entreprendre de nouveaux chantiers d’amélioration.

Il y a une concordance de vue et d’objectif entre Daniel CHOMBEAU pour qui « Le suivi opérationnel réalisé par Blaser sur le site toutes les 3 semaines est un point très fortement apprécié dans l’atelier et au niveau de l’encadrement. La surveillance du lubrifiant correspond à une valeur ajoutée significative chez Ingersoll Rand tant sur la dimension environnementale qu’au niveau de la sécurité des hommes, des machines et des pièces » et Hubert Smagghe  qui ajoute « La maintenance d’un lubrifiant bio équilibrée est aisée en conservant une stabilité constante et avec des ajouts à faible concentration. Nous avons apporté un déshuileur dans l’objectif de garantir les conditions optimales de coupe, d’assurer une fiabilité sans faille du process et prolonger la durée de vie des bains. Aujourd’hui je suis aussi sollicité pour apporter mon conseil sur des usinages délicats. Chacun a progressé, les besoins en information évoluent. Nous ferons en 2015 une nouvelle formation à l’ensemble du personnel pour réduire les consommations en évitant le plus possible la vidange ».

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Une chaîne de valeur

La fiabilité en production est le préalable à toute organisation qui veut s’améliorer. Produire à temps, sans rebut, casse outil ni panne machine, ne s’acquiert pas en une nuit. Dans l’atelier Douaisien d’Ingersoll on se félicite des progrès accomplis : les facturations de livraisons hors délais sont extrêmement limitées,  l’activité a augmenté de 35% sur les 12 mois de 2014. 2015 représente près du double de l’année 2010. Produire juste ce qu’il faut de façon sécurisée a été la base d’une maîtrise des flux pièces qui ne peut encore que s’améliorer. Ainsi, la fabrication se rapproche des attentes d’un marché en progression qui aspire à des délais toujours plus courts pour ne pas se tourner vers la concurrence.

Fort de sa contribution au résultat global du pôle usinage, le Blasocut BC 935 Kombi est un acteur majeur de la fiabilité de la chaîne de production qui a augmenté fortement son activité. La fiabilité des équipements s’améliore au fil des ans offrant aux machines près de 4% de temps productifs supplémentaires. La réduction des coûts annuels de maintenance n’est pas anodine avec une baisse de 80 000€ entre 2013 et 2014. De même le poste outillage enregistre une baisse significative évaluée à près de 15%.

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« Laissez-nous vous protéger »

Ce message fort adopté par toutes les entités du Groupe Ingersoll Rand se conjugue en interne comme en externe. La sécurité, l’ergonomie et le respect de l’environnement ne sont pas ennemis de la productivité, de la réactivité et encore moins de la qualité et rentabilité. Au contraire, selon le directeur, Daniel CHOMBEAU,  « dans le contexte d’une production complexe, ils donnent de la transparence pour construire un projet global de fabrication cohérent et par essence évolutif. Avec une volonté partagée et impérative d’amélioration de la rentabilité globale du site, nous avons progressé sur tous les plans : valeur ajoutée, investissement et recrutement d’une quinzaine de salariés sur 2014 ».

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Le point de vue Hubert Smagghe

Nous avons construit ensemble la solution qui correspond aux attentes de fiabilité et de productivité de l’atelier en utilisant au mieux l’expérience de terrain du personnel et le savoir-faire de Blaser Swisslube. Le lubrifiant soluble bio équilibré choisi, Blasocut, repose sur la présence d’une bactérie dominante inoffensive contenu naturellement dans l’eau. Ce principe offre une grande stabilité et une longévité de plusieurs années au produit. Cela permet facilement de conserver une efficacité optimum au lubrifiant avec un suivi minimum régulier.

Les contraintes d’usinage rencontrées, process et matériaux, sont le lot de nombreux ateliers. Souvent on pense que la mesure des gains occasionnés par le lubrifiant ne peut se comptabiliser sur des petits lots de pièces et l’on s’en tient à comparer les coûts d’achat du fluide de coupe. Ici l’influence de Blasocut a été mesurée sur les paramètres globaux, fiabilité et temps productifs machines, consommation annuelle d’outillage, frais de maintenance et ce qui est primordial : rentabilité globale du site !

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+30% de capacité de production avec B-Cool

+30% de capacité de production avec B-Cool

Depuis 3 générations, SIPMA a toujours été en pointe pour l’usinage, de pièces complexes et de très haute précision. L’entreprise peut être considérée comme emblématique du secteur aéronautique en capitalisant 50 années de partenariat étroit avec un avionneur français de premier plan, tout en élargissant son offre auprès des différents acteurs de cette filière.

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Au service d’une nouvelle stratégie de production

Répondant aux attentes d’une fabrication toujours poussée vers plus de technicité, l’entreprise prend un nouveau tournant en 2011 au niveau de sa stratégie de production : l’usinage multi-axes est privilégié avec la volonté de réaliser, jour et nuit sur la machine, en une fois une pièce complexe avec toutes les opérations de finition de surface et de chanfreinage. L’objectif est multiple :

  • Inclure les opérations coûteuses liées à la superfinition (état de surface et chanfreins) dans le process usinage de la machine
  • augmenter la précision (un seul et même référentiel de positionnement de la pièce pour tous les usinages)
  • augmenter la qualité géométrique (à l’échelle du micron) et de surface,
  • augmenter de façon particulièrement importante la réactivité (délai du brut au produit fini).

Le choix pour l’entreprise de positionner la production sur des critères de qualité et de haute technicité augmente encore le besoin d’utiliser toutes les capacités productives des machines : réduction des temps morts, travail jour, nuit et week-end.

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La problématique de fiabilité sur tout un cycle de nuit

Sur les centres d’usinage 5 axes, il était impossible d’assurer une production sans présence opérateur la nuit à cause des difficultés rencontrées pour l’évacuation des copeaux et du colmatage récurrent du système d’arrosage. Confrontée à un usinage multi matière (majoritairement aluminium, mais aussi titane et inconel) de haute qualité (Ra 0,4), l’huile entière précédemment utilisée nécessitait de régulières interventions des opérateurs. De façon autonome la nuit, elle ne pouvait en aucun cas satisfaire aux contraintes mécaniques élevées qui s’imposaient : évacuation des copeaux sur des palettes recevant de nombreuses pièces, vitesse de broche élevée (40 000 tr/mn). Avec l’arrosage haute pression, la rotation du lubrifiant est inférieure à 3 minutes du fait de bacs de faible contenance.

La préconisation d’un lubrifiant soluble dédié aux usinages courants des matières aéronautiques (alu, titane, et autres matières difficiles) étaient reçus sans conviction après les essais en huile entière et le constat d’une impasse rendant inenvisageable le travail de nuit !

De façon avisée, l’analyse et l’argumentation proposées par le conseiller de Blaser Swisslube à Emmanuel KLEIN-BRASIER en 2012, s’appuient en premier lieu sur les caractéristiques techniques du lubrifiant réfrigérant B-Cool 755. Ces qualités premières concernent la grande stabilité même lors d’usinage UGV avec arrosage haute pression, la bonne pénétration d’outil sur les matières difficiles et le pouvoir lavant qui élimine tout collage du copeaux sur la pièce et dans le circuit de filtration de la machine.

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Un lubrifiant adapté à une problématique

Une série d’essais a été programmée sur la base de difficultés précédemment rencontrées, par exemple :

  • l’usinage de pièces creuses aluminium, disposées en quantité et côte à côte pour maximiser le temps d’usinage par palette dans les cycles nocturnes,
  • le perçage taraudage M 2 sur de nombreuses pièces en inconel (validation de la tenue des outils dans la durée et de l’état de surface pour une production sécurisée)…

L’analyse qualitative des essais est réalisée sans concession. Le lubrifiant a démontré, quelle que soit la matière, sa fiabilité et stabilité en UGV et arrosage haute pression. Pas ou peu d’effet de mousse, aucun cas de colmatage enregistré dans les circuits d’arrosage ni dans le système de filtration.

La surface des pièces aluminium n’a pas subi de rayures résultant d’une mauvaise évacuation des copeaux, de même aucune oxydation n’a altéré le produit fini.

Concernant les usinages difficiles et les matériaux durs, l’huile soluble B-Cool 755 s’est montré à la hauteur des performances d’une huile entière avec un excellent rendu de surface et une faible usure d’outil permettant d’assurer une production nocturne de qualité et parfaitement fiabilisée.

Un pari réussi avec une augmentation d’activité de 30%

Au terme des essais, l’ensemble du personnel et les dirigeants ont validé sans hésitation la faisabilité d’un travail sans surveillance la nuit et le week-end. Tout en restant fidèles à leurs objectifs de qualité et de haute précision sur des pièces techniques, l’organisation de production se déploie désormais nuit et jour, 7 jours /7. Depuis 2012 l’activité de l’atelier centres d’usinage a progressé de 30% qui se sont retrouvés comptabilisés à proportion sur le chiffre d’affaires.

Face à un important challenge concurrentiel, la voie choisie semble bien engagée : la production de valeur devenue accessible en choisissant le lubrifiant le mieux adapté aux exigences de production va au-delà du chiffre de 30% de capacité d’usinage supplémentaire. Le dirigeant se félicite des gains de réactivité qui en découlent « une nuit nous apporte 10 heures de broche supplémentaire par machine, un week-end c’est 50 heures : de quoi diviser par deux le délai de réalisation de séries urgentes. Moins de temps morts, c’est aussi moins de tracas de jour comme de nuit ».

Le lubrifiant de coupe B-Cool 755 répond de façon adaptée aux ambitions de production sur centres d’usinage pour SIPMA. Correctement utilisé, il est devenu l’outil liquide qui influence la productivité, la rentabilité et la qualité en usinage. Son action impacte également tous les paramètres de compétitivité et d’attractivité de l’entreprise.

 

Le point de vue de Sébastien DOBERVA, Conseiller Blaser Swisslube pour Sipma

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L’huile soluble B-Cool est couramment utilisée en UGV sur des aluminiums et autres alliages par Airbus, Eurocopter, en Allemagne. Elle a été conçue pour l’arrosage à haute pression.

D’autre part elle  dispose des qualités requises pour les usinages difficiles et les matériaux durs : titanes, Inconels et autres aciers alliés qui sollicitent fortement les outils pour les user prématurément. C’est aussi le cas d’opérations délicates tel le taraudage ou le forage dont la fiabilité du process repose sur la stabilité des paramètres de coupe. C’est un lubrifiant « non gras » aux capacités mouillante et lavante remarquables favorisant l’évacuation des copeaux.

Pour toutes ces applications, B-Cool  affiche des performances très nettement au-dessus des autres lubrifiants solubles : la qualité de surface obtenue et l’excellente longévité des outils participent à l’amélioration et à la fiabilité du process usinage, tout ce qu’attendait la société SIPMA pour travailler en qualité et en toute fiabilité, la nuit, pendant le poste sans surveillance.

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Lubrifiant, pourquoi un tel engouement

Lubrifiant, pourquoi un tel engouement

Interview de Philippe Lacroix, directeur de Blaser Swisslube France

Equip prod : Les usineurs s’intéressent de plus en plus à leur choix de lubrifiants de coupe, les gammes de produits sont de plus en plus étoffées – Pourquoi ?

POG7B_philippe_lacroixP.L. La demande et l’offre de lubrifiants de coupe participe à une même dynamique : le premier élément moteur s’explique par le résultat économique qui découle des gains importants constatés dans la grande majorité des ateliers qui ont fait la démarche pour trouver le lubrifiant adapté à leurs objectifs d’amélioration. Cette demande de gains est une attente du marché tout secteur confondu et quelle que soit la taille de l’atelier.

Coté fournisseurs, parmi lesquels Blaser Swisslube constitue un acteur de référence dans le cercle très restreint des formulateurs spécialisés sur le seul créneau de l’usinage, il s’agit de répondre aux besoins nouveaux liés à l’évolution des process,  des matières, des normes environnementales… Mais pour séduire les usineurs, il nous faut apporter une réponse la plus pointue possible à ces décideurs exigeants dans l’analyse comparative des gains effectifs obtenus. Ces derniers ne se contentent plus d’une vision d’observation sur un seul paramètre : usure d’outils ou vitesse de coupe par exemple. Ils intègrent une démarche plus globale et qui va impacter véritablement le compte d’exploitation. Or, beaucoup d’ateliers obtiennent des résultats à peine imaginables à la suite d’une évaluation comparative du lubrifiant par rapport aux besoins de la production à réaliser et des moyens utilisés. Michel Bertrand de chez Bérieau l’exprime mieux que qui conque « Nous avons réussi à accroître de 50% la production d’une machine spéciale robotisée et économisé l’investissement d’une deuxième machine. Blasomill 15 nous a permis d’atteindre nos objectifs et baissé nos coûts de revient puisque les temps de cycles ont diminué de 35% et la durabilité des outils augmenté de 60% ».

N’est-il pas surprenant que tous les secteurs de l’usinage soient en attente de réponses pointues de la part des fabricants de lubrifiants ?

Précédemment le lubrifiant était ressentit comme un mal nécessaire. Une solution standard approximative, à coûts réduits, était bien souvent reconnue comme la moins mauvaise. Souvent les utilisateurs s’en contentaient et ne voulaient surtout rien changer. Dès lors que l’on imagine qu’un lubrifiant réfrigérant peut rapporter beaucoup plus qu’il ne coûte, les fabricants se doivent d’affiner leur offre avec une gamme plus étendue et surtout enrichie avec des produits innovants pour leur qualité et leur technicité. Ils ont tout intérêt à optimiser leur réponse au contexte de l’utilisateur. Celui-ci va mesurer son bénéfice pour retenir la solution la plus avantageuse.

C’est le cas de Blaser de proposer un « Outil liquide »  adapté au client qui offre un bénéfice mesurable en productivité, qualité d’usinage et rentabilité économique est forcément une démarche gagnante.  Il tire avantage de solutions en avance et très abouties par rapport aux autres, avec des produits avant-gardistes tant sur les aspects techniques et sécurité que sur la productivité et rentabilité. Le Prix du copeau décerné à Blaser Swisslube lors d’Industrie Lyon 2015 récompense à la fois l’innovation produit et sa contribution à l’amélioration des gains de performance et rentabilité pour les utilisateurs.

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Savoie Rectification exploite une centrale de lubrification (25 m3) sans destruction du lubrifiant depuis plus de 5 ans

 

Tous les secteurs d’usinage sont-ils concernés ?

De façon positive, cela saute aux yeux quand on fait le bilan de 5 années des Trophées de la performance en lubrification. On peut dire que l’on retrouve à part équivalente des productions classiques et diversifiées ou très « techniques » pour leur process, les matières ou les cahiers des charges spécifiques. Sur des productions type aéronautique, Emmanuel Klein dirigeant de SIPMA est très explicite « Ce n’est pas rien qu’une huile de coupe nous permette d’accroître de 30% la production quotidienne d’un centre d’usinage ».

De même concernant la fabrication en quasi unitaire ou de grande série. A chaque fois les gains constatés sont importants parce qu’ils relèvent d’un cumul de gains obtenus sur un ensemble de paramètres. «  Pour la production en faibles lots d’Ingersoll Rand à Douai, avec l’arrivée du Blasocut 935 Kombi, un élément essentiel de la stratégie d’amélioration continue, l’activité a augmenté de 37% sur les 12 mois de 2014 et se poursuit au rythme d’une progression de 16,3% pour 2015 » souligne Daniel Chombeau, le directeur.

Dans quelle direction chercher pour trouver l’Outil liquide qui correspond à ma production ?

Ce qui caractérise le succès et les gains réalisés quels que soient le secteur d’activité et la taille de l’entreprise est de répondre aux besoins profonds de cette dernière et de son marché, comme l’affirme Frédéric Lorentz, « Quand on a utilisé B-cool 755, difficile de trouver mieux, ce lubrifiant soluble est aussi performant qu’une huile entière de qualité pour l’usinage du titane et très performant pour les matériaux non-ferreux. Il nous a fait progresser au niveau de la qualité de surface (Ra 0,4), éviter des coûts de polissage, écourter les processus et les délais. C’est un produit non agressif qui améliore la fiabilité en production et réduit les frais et temps de maintenance ».

Pour répondre aux différentes problématiques, Blaser s’appuie sur une gamme de produits très étendue en huiles entières et en solubles avec des produits spécifiques mais aussi très polyvalents. Mais ce qui la distingue c’est le service déployé pour optimiser le bénéfice utilisateur tout au long de l’exploitation du lubrifiant et pour améliorer de façon continue les gains.

Ingersoll : l’arrivée du Blasocut 935 Kombi, un élément essentiel de la stratégie d’amélioration continue, l’activité a augmenté de 37% sur les 12 mois

Ingersoll : l’arrivée du Blasocut 935 Kombi, un élément essentiel de la stratégie d’amélioration continue, l’activité a augmenté de 37% sur les 12 mois

Finalement, le bon lubrifiant sera plutôt technique que classique ?

Par nature le lubrifiant est un produit technique car il remplit une mission en interaction avec l’homme, la machine, l’outil, la matière, la pièce finie, l’environnement… C’est un fait manifeste qu’on le veuille ou non.

Il est difficile de faire une liste exhaustive de tous les paramètres qui seront prépondérants chez tel ou tel utilisateur d’huile soluble ou entière. Comme l’illustre de façon singulière, David Forais le dirigeant de la société Décolletage Jacques Cœur « Moi qui manquait de personnel qualifié, j’ai trouvé ma solution avec Vasco 7000. L’organisation de production a enregistré un gain de temps sur les réglages à hauteur d’une heure par machine et par jour. Ajoutez à cela une optimisation du potentiel productif des machines qui fonctionnent la nuit et même certains week-ends alors que, précédemment, elles n’allaient pas au-delà du début de la nuit vers 20 heures, au plus tard 22heures sans nécessité une prise en main opérateur » !

Dans un registre environnemental les progrès accomplis ont un impact économique conséquent : La société de Gilles Berthelot, à production et parc machines constant  a réduit de 60% sa consommation de lubrifiant de coupe. Chez Halgand, le gain environnemental s’élève à 20 000 litres non détruits tandis que Savoie Rectification exploite une centrale de lubrification (25 m3) sans destruction du lubrifiant depuis plus de 5 ans réalisant une économie supérieure à 50 000 € !

Vus sous l’angle d’une solution technique ajustée, ces multiples avantages, séduisent de nombreuses entreprises, grandes ou petites en raison des économies réalisables en comparaison avec des produits classiques. Le bénéfice ajouté par un lubrifiant de coupe bien adapté sur les leviers de la rentabilité globale en production justifie très largement l’éventuel surcoût par rapport à un lubrifiant plus classique !

En conclusion

Le propre d’un atelier de production est de faire de l’amélioration continue en ciblant  les sources d’amélioration les plus profitables. L’été est une période idéale pour mettre en place une solution et évaluer les gains immédiats liés au process observé. Ils fournissent très vite un premier aperçu et ne sont pas toujours les plus importants par rapport aux gains globaux (fiabilité, maintenance, rentabilité opérationnelle…).

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5e trophées de la Performance

5e trophées de la Performance

C’est sur les quais de Saône, à bord du bateau Volupté, cela ne s’invente pas, que des professionnels de l’usinage ont pris connaissance des objectifs de progrès et des résultats obtenus par les nouveaux lauréats à partir d’une solution de lubrification de coupe spécifiquement choisie pour leur besoin. Pour nombre de participants, la surprise fut totale lorsqu’ils découvrirent toute l’influence du lubrifiant sur les résultats opérationnels de tout un atelier de même pour ce qui concerne les coûts de maintenance d’un parc machine.

Dans ce cadre convivial, les participants utilisateurs ont pu trouver des partenaires avec qui échanger et aussi rencontrer des exposants d’Industrie, spécialistes de l’usinage. Les discussions se poursuivirent d’ailleurs longtemps dans la soirée avec des prises de contact intéressantes.

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A l’évidence, une fois encore, les 4 applications sélectionnées pour les trophées 2015 démontrent que la solution lubrification de coupe retenue, même pour les cas les plus courants, opère comme un puissant levier sur les coûts et la diminution des contraintes en production. Temps d’information et d’échanges, les Trophées de la performance avec l’Outil liquide® ont pour mission de valoriser les meilleures pratiques de lubrification en usinage et les résultats obtenus.

Les lauréats des Trophées 2015 dans les catégories retenues – relation outil/matière/machine ; hygiène, santé et environnement ; gestion de production ; baisse des coûts et augmentation des marges sont :

  • INGERSOLL RAND – Douai (59) : équipements et systèmes de levage pour charges lourdes.
  • Groupe LORENTZ – Esbly (77) : sous-traitance aéronautique, spatiale, médicale.
  • SIPMA – Passy (74) : sous-traitance multisecteur.
  • D.J.C – Saint-Florent sur Cher (18) : usinage, décolletage multisecteur.

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Ce genre de rendez-vous est toujours très instructif car il lève le voile sur les gains insoupçonnés qui sont possibles en choisissant le bon fluide de coupe. Qu’il s’agisse d’entreprises grandes ou petites, le confort de travail, la sécurité des opérateurs, la forte diminution de l’entretien des bains, travail rebutant et improductif, la qualité des états de surface, une meilleure précision ne fut-ce qu’en échauffant moins pièces, machines et bains, les économies réalisées sur un poste coûteux et mal maîtrisé, la responsabilisation des opérateurs formés à contrôler l’état de leurs bains et enfin le respect de l’environnement, voilà quelques-uns des avantages mis en évidence par les partenariats noués entre les techniciens de Blaser Swisslube et leurs clients. Il est nettement plus difficile de faire changer un fluide de coupe dans un atelier en apportant les preuves des avantages possibles que de placer un nouvel outil de coupe ou un équipement de contrôle.

Ce genre de travail se fait dans la confiance réciproque et dans la durée et saluons ici l’efficacité des gens de Blaser. Un travail considérable reste à faire en France sur la prise en compte de l’importance d’un fluide de coupe adapté et il y a là une marge de progression en productivité et qualité finalement accessible sans grands moyens et largement méconnue. Ce genre d’initiative devrait être démultiplié et soutenu pour convaincre bien plus de récalcitrants.

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Une culture « usinage » avec l’ Outil liquide

Une culture « usinage » avec l’ Outil liquide

Créée en 1974, l’entreprise a connu un fort développement à partir des années 90 avec le boom des machines spéciales dédiées à l’agroalimentaire. De nouveaux relais de croissance ont confirmé une vocation dédiée à la fabrication de pièces complexes et souvent stratégiques pour des industries de pointe : spatiale, médicale, énergie et principalement aéronautique.

Une forme d’ADN transmise dans tout l’atelier

L’expérience du Groupe Lorentz pour satisfaire ces secteurs d’activité clients très rigoureux s’appuie sur la mise en place d’environnements de production axés sur le développement durable avec une attention particulière accordée aux lubrifiants Blaser Swisslube.

Le site principal d’Ebly a bénéficié d’une politique offensive d’investissements et comprend une unité de production pilotée par un ERP, forte de 43 machines CNC de dernière génération : plus de 20 centres d’usinage 5 axes palettisés, 7 centres de tournages-fraisage 6 et 8 axes robotisés… associés à un équipement conséquent en FAO et métrologie.

Certifié ISO 9001, EN 9100, QUALIFAS et agréé par les grands donneurs d’ordres, le groupe Lorentz s’est engagé dans une stratégie d’amélioration continue. Cela commence d’abord par un fonctionnement en mode préventif. L’impact du lubrifiant est dans ce domaine déterminant sur la fiabilité des prévisions, des machines, des outils et des process.

Un parc de 43 machines CNC aux capacités et process complémentaires.

Un parc de 43 machines CNC aux capacités et process complémentaires.

La solution nait de la prise en compte du problème

Le lubrifiant réfrigérant n’était pas une priorité jusqu’en 2002 et l’entreprise employait des liquides de coupe de qualité moyenne. « Bien avant cette date, l’argumentation du conseiller de Blaser Swisslube était difficile à entendre » avoue Frédéric Lorentz le dirigeant du groupe Lorentz, « Dans le quotidien, il n’est pas toujours aisé de se rendre compte d’un réel besoin de cohérence entre des choix de machines et d’outils haut de gamme et l’impact d’un lubrifiant de coupe adapté. Notre opinion a évolué car nous avions tout à gagner en cherchant à maitriser un outil « liquide » intervenant dans les process d’usinage. »

Précédemment confronté à des produits agressifs pour les hommes comme pour les machines, le personnel se sentait un peu démuni pour gérer cet environnement liquide nécessaire à la fabrication des pièces. Dès le départ, l’approche du commercial Blaser a été ressentie comme très professionnelle car elle a pris en compte les aspects techniques des problèmes rencontrés : types d’arrosage, vitesses de broche, process et matières usinées… mais aussi qualité de l’eau utilisée, présence d’odeur, de rouille et traces de calcaire sur les machines.

L’approche constructive et le sérieux du suivi apporté par Blaser ne pouvaient que trouver une oreille attentive auprès d’une équipe attachée à une production de qualité. C’est ainsi que des essais comparatifs ont été conduits.

Le travail 5 à 8 axes de pièces complexes pour l’aéronautique, l’agroalimentaire ou la mécanique de précision est l’ADN de l’entreprise.

Le travail 5 à 8 axes de pièces complexes pour l’aéronautique, l’agroalimentaire ou la mécanique de précision est l’ADN de l’entreprise.

 Un outil liquide polyvalent doté d’une qualité de coupe remarquable

Les essais sur centres d’usinages palettisés 5 axes ont concerné un mixte de pièces permettant d’apprécier les qualités et performances d’usinage sur les aciers réfractaires, les alliages d’aluminium et les titanes. Parmi les différents produits testés, le B-cool 755 de Blaser Swisslube a présenté les meilleurs résultats concernant la qualité de la coupe et la moindre usure des outils. Il se montre un excellent compromis aussi bien pour les usinages difficiles sur des matières dures comme le titane que sur des aluminiums.

Le B-cool 755 offre une texture non grasse qui favorise la dispersion de chaleur tout autant que l’évacuation du copeau.  Cela a permis d’améliorer le rendu des pièces sur deux points sensibles :

  • l’amélioration de l’état de surface (Ra 0,4) pour éviter des coûts de polissage, écourter les processus et les délais ;
  • l’élimination de marbrures apparaissant après traitement sur les pièces de fonderie.

D’autre part ce lubrifiant soluble conçu pour satisfaire les applications aéronautiques (son référencement est homologué chez la plus part des entreprises mondiales du secteur) se montre à son aise pour l’arrosage haute pression. Il est tout particulièrement apprécié chez Lorentz pour l’usinage du titane et le tournage-fraisage à 40 000 tr/mn des aubes de turbines.

Le suivi–maintenance du lubrifiant réfrigérant dans le bac machine est peu exigeant. Les appoints de remplissage se font en général avec une solution contenant 1% de concentré B-cool 755, un système de déminéralisation autorise l’utilisation d’eau domestique, même si cette dernière présente des écarts de dureté assez significatifs. En analysant la consommation annuelle de B-cool 755, on ne peut que se féliciter de l’intérêt économique de cet outil liquide.

Une source d’amélioration continue

La présence régulière dans l’atelier du conseiller Blaser a pour objectif de maintenir des situations de performances optimisées pour toutes ces machines High-tech qui travaillent nuits et jours.

L’amélioration des process, la réduction des coûts pièces et une organisation de production fiable ne sont pas les seuls bénéfices à porter au crédit du lubrifiant : le parc machines représente un capital important à rentabiliser, donc à préserver le plus longtemps possible. Par le passé, l’entreprise avait enregistré des frais de maintenance lourds autant de coûts précédemment liés à un mauvais choix de lubrifiant qui pénalisaient les marges et la rentabilité opérationnelle.

Jean-François Tussy, le responsable Blaser, est unanimement apprécié pour sa force de proposition. Partisan de l’amélioration continue, il est l’initiateur de gains importants dans la fabrication de pièces dédiées au secteur médical en préconisant l’emploi de Vascomill CSF, une huile de coupe hautement raffinée à base d’ester végétal. Six centres d’usinage, dont le centre 8 axes Villemin, ont pu optimiser leur mode d’usinage en adoptant cette huile entière sans chlore ni soufre et largement plébiscitée dans le secteur médical. Les améliorations constatées sont multiples : des efforts de coupes réduits entrainant une consommation d’outils en nette diminution et une meilleure longévité des machines. Qualité de la coupe et précision étant intimement liées, le taux de rebuts est également en baisse.

Avec un outil liquide adapté tous les environnements sont préservés

L’utilisation des produits Blaser Swisslube depuis 2002 est devenue un gage de sérénité. Très appréciés par le personnel, leur impact est respectueux de tous les environnements qu’ils soient liés au process (homme, machines, matière, outils), ou liés  à des environnements plus larges : de la propreté atelier à celle des équipements annexes (systèmes de mesure, robots…) en passant par l’environnement naturel à préserver.

Le groupe Lorentz est plus que jamais sur son cœur de métier pour satisfaire les besoins les plus exigeants que requière sa clientèle. Fort d’une culture « usinage » chevillée au cœur, Frédéric Lorentz reste ferme sur son credo « Plus la production est complexe, plus il faut être rationnel et zen. Aussi, le facteur outil liquide de lubrification est intégré dans notre stratégie de production comme un paramètre de premier plan pour la productivité, la fiabilité, la rentabilité et la qualité de nos usinages. Cette capacité à toujours s’améliorer nous ouvre de belles opportunités pour élargir notre champ d’activité et recueillir la confiance de très grandes entreprises. »

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Problèmes et solutions en lubrification de coupe

Problèmes et solutions en lubrification de coupe

Débat avec les 4 lauréats des trophées Blaser Swisslube 2015

Blaser Swisslube France et Équip’prod tentent avec les lecteurs une expérience inédite de discussion autour d’un sujet dont on entend de plus en plus parler – le lubrifiant de coupe. Notre  point de départ sera le « Pourquoi », et nous poursuivrons sur des points marquants concernant les 4 lauréats 2015 des trophées de la performance en lubrification de coupe. Ils ont accepté de participer à ce tour de table animé par Gilles FERREOL, Consultant. Aux lecteurs de poursuivre sur le Web avec leurs questions sur ce qui les intéresse… problèmes rencontrés, comment faire et combien ça rapporte ou ça coûte…

M. Emmanuel Klein-Brasier, vous avez décidé en 2011 de repenser votre stratégie de production, cette démarche a été le déclencheur de votre optimisation du lubrifiant pourquoi ?

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SIPMA

Pour s’assurer un avenir sur le marché de la sous-traitance mécanique, nous avons besoin d’offrir des avantages concurrentiels décisifs sur les prix et sur la qualité et technicité de nos réalisations. Une action sur les coûts et sur le positionnement « qualité et technicité » était indispensable pour SIPMA. Aussi, pour centrer notre production sur des pièces très techniques, j’ai investi sur des équipements performants au niveau des machines, des outils et bien évidemment dans la lubrification. Celle-ci est assurément le paramètre le plus influant dans la stabilisation d’un process où l’on recherche le maximum de performances.
Tirer la performance vers le haut et réduire les coûts impliquent notamment de faire durer des outils qui coûtent chers, de réduire les coûts et les temps de maintenance… Dans cette logique, je considère que les opérateurs ne sont pas à négliger et sont parties prenantes des résultats obtenus. Il faut donc penser à eux avec des produits qui leur plaisent et avec lesquels ils rencontrent le moins de problèmes sur machine.Après essais, nous avons pu généraliser le travail en 2 X 8 et la création du poste de nuit (3 X 8) sans réglage ni intervention opérateur sur les centres d’usinage robotisés a permis une optimisation des coûts et des volumes de production.

M. Daniel Chombeau, avec des matières type acier ou de fonderie classiques et une production en petits lots, qu’est ce qui vous a fait revoir votre choix de lubrifiant et revenir chez Blaser ?

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INGERSOLL

L’une de nos difficultés est la précision demandée, certaines pièces critiques ont des tolérances de l’ordre du µ.
Notre choix d’utiliser les lubrifiants Blaser Swisslube s’est fondé sur plusieurs critères. Notre objectif visait à sortir de solutions passées insatisfaisantes. Nous voulions réduire nos temps de cycle en conservant la précision recherchée et améliorer les conditions de coupe tout en diminuant la consommation de nos outillages. La résolution des problèmes d’allergies de nos opérateurs (dermatose) était aussi une de nos priorités.
Les produits concurrents ne nous ont pas apporté de réponses globales à toutes ces contraintes avec autant de performance. Le service qui accompagne les lubrifiants Blaser a été aussi un paramètre déterminant car il est plus que rassurant, il fait partie de l’efficacité des résultats que l’on veut garder pérennes.

M. Frédéric Lorentz, quelle est l’origine de votre choix de lubrifiant ?

LORENTZ

LORENTZ

Nous avons rencontré plusieurs problèmes avec d’autres marques de lubrifiant (pollution des bacs, odeurs, machines encrassées, environnement de travail gras, taches sur les pièces en aluminium. Cela nous a poussés à avoir plus de réflexions sur la pertinence des lubrifiants Blaser.
Leur présence sur de nombreux salons et dans la presse professionnelle a conforté l’impression ressentie sur le terrain de dialoguer avec des technico-commerciaux compétents. L’écoute, leurs connaissances techniques et le service proposé nous ont orientés vers ce choix.

M. David Forais, vous avez subi une baisse d’effectifs qui vous a obligé à trouver des leviers de compétitivité : pourquoi vous êtes-vous attaché à améliorer la partie Lubrifiant ?

DJC

DJC

L’huile est un facteur important dans l’usinage, car elle contribue à la durée de vie des outils et donc à la productivité. Pour mon cas, il s’agissait d’améliorer la durée de vie des outils et de réduire les temps de réglage et maintenance, afin d’augmenter sensiblement les temps et volumes de production machine. Parallèlement j’ai gagné de nombreuses heures d’intervention opérateur et pu fonctionner avec un effectif restreint.

M. Emmanuel Klein-Brasier, qu’est-ce qui vous a marqué le plus dans ce changement de solution de lubrification ?

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SIPMA

Le suivi mensuel de Blaser est un vrai soutien technique que le conseiller nous apporte dans notre travail quotidien : écoute, évaluation technique, conseil, se font en temps réel. Ce n’est pas une visite de courtoisie qu’il effectue, mais un suivi préventif et de maintenance avec les opérateurs, au pied des machines à l’atelier. Dernièrement nous avions des problèmes de rodage à résoudre sur de nouvelles pièces, notre visiteur Blaser est revenu une semaine plus tard et le problème était résolu. Grâce à ce suivi nos machines peuvent produire au maximum de leur potentiel de productivité de façon sécurisée.

M. Daniel Chombeau, comment expliquez-vous que le lubrifiant de coupe soit une pièce maitresse des gains de productivité de l’atelier estimé à + 30% en 2014 et près de 15% en 2015 ?

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INGERSOLL

Après des années de stabilité, nous devions impérativement augmenter notre production de plus de 30%. La prise en compte et l’introduction d’un bon lubrifiant a été un paramètre étudié pour atteindre nos objectifs.
Habituellement de telles augmentations de la productivité induisent des ajustements et modifications des conditions d’usinage. La fréquence de lancement, les flux et le volume augmentent de façon considérable et l’on comprend vite les limites du process de fabrication mis en place. La performance du lubrifiant utilisé a permis de répondre aux contraintes, nous avons pu augmenter notre production sans impact négatif ni changement à réaliser.
En outre, les propriété du lubrifiant utilisé nous ont permis de réduire les pannes machines ainsi que les dépenses de maintenance. Nous avons effectivement constaté que les lubrifiants qui ont été utilisés précédemment détérioraient certaines parties des machines d’usinage comme les broches (valeur 27 k€), tabliers, glissières, etc.

M. Frédéric Lorentz, en quoi la qualité et le confort de travail est-il primordial pour le groupe Lorentz et en quoi les solutions de Blaser ont-elles amélioré le quotidien de ses opérateurs ?

LORENTZ

LORENTZ

Nous travaillons sur des pièces ou la précision et le cosmétique ont une grande importance, il est vital que les professionnels ou opérateurs travaillent dans les meilleures conditions possibles à tout point de vue. Depuis que nous sommes passés avec les lubrifiants Blaser, nous n’avons eu que des retours positifs de l’atelier.

M. David Forais, Comment s’est impliqué Blaser sur votre recherche de solution  et en quoi les lubrifiants de Blaser ont-ils permis de maintenir le niveau de production ?

DJC

DJC

Avec Blaser qui était mon fournisseur sur certains postes, nous avons décidé de simplifier la gestion des huiles de coupe en ne conservant que deux références produits permettant de couvrir les différentes solutions d’usinage, une huile entière, la Vascomill 35 et une soluble, le Vasco 7000.
J’ai choisi ces 2 huiles car elles sont toutes les deux 100% végétales, et là aussi c’était dans mes choix. Cette standardisation nous permet de diminuer considérablement les temps d’arrêt machine et aussi éviter les mélanges involontaire. Blaser m’a bien accompagné dans ce projet, toutefois j’ai préféré la Vascomill 35 alors que Blaser optait plus pour le Blasomill 22, mais elle n’était pas 100% végétale. Avec le recul, les choix sont les bons car nous avons eu un gain de productivité de 20% ainsi qu’une baisse de la consommation de soluble de près de 30 %.

APICOM

APICOM

Gilles Ferréol : C’est ici que la discussion s’interrompt pour mieux se poursuivre, comme nous l’avons annoncé, sur le web. Désormais, c’est aux lecteurs qu’il appartient d’orienter la discussion sur ce qui les intéresse en posant leurs questions aux quatre industriels. Leur expérience peut s’avérer utile.

 

PARTICIPANTS DE LA TABLE RONDE :

Emmanuel Klein-Brasier – SIPMA à Passy (74) – Mécanique de précision – Industries aéronautique connectique, offshore, médicale
David Forais – Décolletage Jacques Cœur à Saint-Florent/Cher  (18) – Décolletage – Industries aéronautique, automobile, défense, loisirs
Daniel Chombeau – Ingersoll Rand à Sin Le Noble (59) – Conception, fabrication de systèmes et unités de levage
Frédéric Lorentz – Groupe Lorentz à Isles Les Villenoy (77) – Sous-traitance mécanique de pièces complexes – Industries : aéronautique, alimentaire, énergie, médicale, spatiale
Philippe Lacroix – Blaser Swisslube France à Fraisse (42) intervenant sur le web pour les questions techniques et d’ordre général
Gilles Ferréol  – Apicom, assure l’animation de la table ronde et la gestion du forum de discussion dans la fonction de modérateur

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Blaser donne ses lettres de noblesse à la lubrification

Blaser donne ses lettres de noblesse à la lubrification

Totalisant une moyenne de 15,33 sur 20, le fluide soluble Vasco 7000 de la société suisse Blaser Swisslube hisse pour la première fois la lubrification dans le trio de tête des lauréats des Prix du Copeau, organisés depuis 2013 par la revue Machines Production.

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Sa polyvalence et son innocuité pour l’Homme et son environnement ont séduit les membres du jury.
Car le lubrifiant réfrigérant polyvalent Vasco 7000 est utilisé en fraisage, décolletage, tournage et même en rectification.
Ses très hautes performances de coupe sont appréciées pour les usinages moyens à très difficiles comme le titane, inconel, acier au chrome…
Allant au-delà des normes REACH, sa formulation à base d’ester végétal permet à l’émulsion d’offrir une complète compatibilité avec l’homme. Ainsi, la lubrification rejoint l’outillage et le contrôle-qualité dans les premières attentions des industriels composant le jury des Prix du Copeau de la revue Machines Production.

Le jury des Prix du Copeau

Ont participé à ce jury les dirigeants, bureaux méthodes ou chefs d’ateliers des sociétés 3D&P, Arcom Industrie, Belin Popput, Georges Pernoud, LB Industrie, Mécanique Générale Thollon, Vuichard SA.
Nous les remercions ici de leur aide dans ce travail de valorisation des innovations de leurs fournisseurs.

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Combien d’argent gagner avec un lubrifiant ? Les témoins de Blaser

Combien d’argent gagner avec un lubrifiant ? Les témoins de Blaser

Des idées, des chiffres et des situations permettent de mieux se projeter dans son univers de production. En s’appuyant sur le pragmatisme des utilisateurs confrontés aux réalités de leur métier, ce formulateur suisse de lubrifiant a bâti sa réussite en faisant avancer ses recherches pour aider ses clients dans leurs solutions personnelles. Il nous en livre ici les résultats sous forme de témoignages.

L’influence du lubrifiant est si conséquente sur l’ensemble des paramètres (homme, machine, matière, outil et consommables, qualité et temps d’usinage…) de coût d’une production qu’il est difficile de savoir d’emblé si le lubrifiant choisi est le plus adapté sur le plan économique. Les résultats transmis par Blaser Swisslube et obtenus dans le quotidien des ateliers démontrent des gains mesurables, à peine envisageables. Ils concernent 95 % des paramètres qui constituent le coût d’obtention d’une pièce, selon le formulateur. Si les champs d’application sont vastes, les utilisateurs de lubrifiants qui se sont penchés sur leur problématique usinage sont unanimes : il y a beaucoup à perdre dans une solution de lubrification de coupe approximative. Ces responsables de production n’étaient pas en situation de problèmes à éliminer, mais bien dans une recherche de gains économiques. Leur témoignage démontre que le lubrifiant est une source de gains influant sur de très nombreux points de leur compte d’exploitation !

Quel lubrifiant ? Pour qui ? Pourquoi ?

La rentabilité opérationnelle de l’atelier et la satisfaction des clients sont les objectifs de résultats qui concernent au tant la PME que la grande entreprise. Le liquide de coupe est l’outil par excellence de l’amélioration continue, il se choisit en fonction de la production et des objectifs d’amélioration. Que l’on se positionne sur des matières courantes et des productions quasi unitaires ou sur des productions très difficiles et réglementées, ou en très grandes séries, Blaser Swisslube propose un vaste choix d’huiles solubles ou entières pour apporter des gains substantiels liés à l’optimisation des moyens mis en œuvre. Parce qu’aujourd’hui les marges sont insuffisantes, en bon gestionnaire il faut se poser les questions essentielles : sur quoi et comment trouver de nouveaux gains. La solution d’optimisation du lubrifiant pourrait bien dépasser vos espérances !

Vincent Delessard et Loïc Roux, de la société Halgand, témoignent de leur satisfaction du partenariat avec Blaser Swisslube.

Vincent Delessard et Loïc Roux, de la société Halgand, témoignent de leur satisfaction du partenariat avec Blaser Swisslube.

Avoir une production sécurisée

Savoie Rectification a sécurisé un travail en 3 x 8, sans arrêts intempestifs des machines quelles que soient les matières usinées. De plus elle a économisé plus de 50 000 € avec sa centrale de lubrification (25 m3) en conservant le lubrifiant pendant plus de 5 ans. En recherche de qualité pièce et de maîtrise du point d’éclair en usinage titane (24h/24), la société Porte a satisfait ses objectifs avec une vitesse de coupe plus élevée et une usure outil divisée par 5. Chez Magneti Marelli, 1 Million de pièces ont été produites sans incident critique en 6 mois, avec un bilan de 5 500 heures de temps copeaux par an et par machine et aucune vidange du lubrifiant machine pendant 4 ans.

Rechercher la productivité

Décidée à résoudre un problème de surcharge machine, Bérieau Décolletage a réussi à augmenter de 50 % la capacité de fabrication pour atteindre une production de 170 000 pièces/an, et fait des économies grâce à un allongement de la durée de vie outil de 60 %. Chez Risoud Précision, la fiabilité et la productivité 24/24 h a été rendue possible sur des usinages délicats de pièces à très grande valeur unitaire en Titane TA6V. La suppression des arrêts hebdomadaires de maintenance et une production sécurisée à grande vitesse de pièces en magnésium sont désormais possibles dans cette entreprise. La société S.I.P.M.A, quant à elle, a trouvé sa solution pour accroître de 30 % les volumes de production sur centre d’usinage, avec une qualité pièce augmentée permettant d’éliminer les opérations de rodage ou tribofinition.

Réduire les coûts consommables

Dans ce cadre, la société S.E.E.P, Groupe Marle, fait part à Blaser Swisslube de l’allongement de la durée de vie outil de 200 % avec fiabilisation des usinages sans surveillance en poste de nuit. Chez Berthelot, à la diminution de 60 % des consommations en lubrifiants à périmètre équivalent se joint la diminution de 30 % des consommations en outils et plaquettes, toujours à périmètre équivalent.

Préserver l’homme et son environnement

C’est notamment l’objectif poursuivi par la société Halgand. Son partenariat avec Blaser lui a permis l’autofinancement sur un an d’une installation de valorisation des déchets et inclut la création d’un emploi réservé au handicap. Le gain environnemental s’élève à 20 000 litres de lubrifiants non détruits. Encore actuels, les cas de dermatoses porteuses d’inconfort voire d’absences opérateurs ont aujourd’hui disparu dans l’entreprise E.O.D.A. L’augmentation et la sécurisation d’une production de pièces unitaires en 2 x 8 est venue en plus. Dans l’aéronautique, chez Airbus Nantes, la réduction de 500 t/an de rejet des précédents lubrifiants se renforce de la gestion et fiabilisation d’un système complexe d’alimentation multi machines.

Amélioration continue

Dans la société de Décolletage Jacques Cœur, on se félicite d’un partenariat d’amélioration continue de 30 années avec Blaser Swisslube. En découlent directement pour 2014, un gain de temps opérateur de 1/2 h de réglage par machine/jour et des gains d’usure outils évalués à environ 20 %. Les tableaux de suivi de production, chez Ingersoll Rand ont enregistré une augmentation de 35 % de la productivité opérationnelle dans tout l’atelier. La baisse de 80 000 €/an des coûts de maintenance est aussi imputée à ce partenariat gagnant-gagnant. Précédemment cette collaboration avait été interrompu parce que l’évaluation de performance entre différents lubrifiants semblait difficilement quantifiable pour la production en petits lots de pièces. Tout est rentré dans l’ordre après le retour de Blaser, apportant chiffres à l’appui des résultats en cohérence avec les objectifs recherchés par Ingersoll. Avec APB Saddier, c’est un partenariat d’amélioration continue de 25 années qui préside à une augmentation constante de la productivité, supérieure à 50 % sur les 10 dernières années, selon les responsables. Le bénéfice économique demeure l’objectif avec une approche sécurisée et une qualité des usinages toujours croissante. En conclusion, tous ces témoignages démontrent que le partenariat entre Blaser Swisslube et les utilisateurs de ses produits lubrifiants et réfrigérants apporte des gains économiques, techniques, humains et environnement substantiels.

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SIPMA 20e Lauréat des Trophées de la lubrification

SIPMA 20e Lauréat des Trophées de la lubrification

Mercredi 8 avril, à bord du yacht le Volupté à Lyon, s’est tenue la remise des Trophées de la performance en lubrification 2015. L’entreprise SIPMA située à 74190 PASSY, a été distinguée par le Trophée « Productivité – Process » décerné par BLASER SWISSLUBE, société mondiale pour la lubrification de coupe. 20e lauréat depuis la création de ces trophées nationaux, SIPMA succède à des lauréats prestigieux du secteur aéronautique comme le Groupe SAFRAN-SAGEM ou Airbus Industrie à Nantes.

L’entreprise Sipma située à Passy a été distinguée par le trophée productivitéprocess décerné par Blaser Swisslube, société mondiale pour la lubrification.

L’entreprise Sipma située à Passy a été distinguée par le trophée productivité-process décerné par Blaser Swisslube, société mondiale pour la lubrification.

Cette distinction couronne les résultats d’une amélioration continue des performances techniques de l’entreprise qui ont permis grâce au choix de lubrifiants de coupe d’augmenter la qualité d’usinage, la productivité et la rentabilité économique en production. Les résultats des travaux concernant la longévité des outils et l’optimisation des capacités à produire sont impressionnants : jusqu’à 30 % de production supplémentaire pour certaines machines et de 30 à 40% d’allongement de la durée de vie des outils selon les process concernés.

C’est au directeur de l’entreprise SIPMA, Monsieur Emmanuel KLEIN-BRASIER, qu’a été remis ce trophée qu’il entend valorisé auprès de ses clients et prospects. Ce trophée national témoigne d’un savoir-faire remarquable pour produire de la qualité à moindre coût, créer un environnement propice aux fabrications complexes.

C’est une satisfaction personnelle, pour Emmanuel KLEIN-BRASIER qui s’est beaucoup impliqué dans cette évolution, tout autant que collective pour SIPMA qui a atteint son objectif à partir d’une solution process et lubrification de coupe orientée sur la qualité et la performance. Et quand prime la performance, les résultats s’additionnent : technicité, réactivité,  fiabilité en production, baisse des coûts outils et coûts machines. L’entreprise accroît son attractivité sur le marché des pièces stratégiques, SIPMA appartient au club très réduits des fournisseurs précieux avec qui les leaders souhaitent nouer des partenariats durables.

Trois autres entreprises nationales ont également été honorées par un trophée devant un parterre de spécialistes outils et machines ainsi que tous les représentants de la presse professionnelle du secteur. Leur expérience montre un champ étendu de solutions développées à partir d’un lubrifiant choisi pour augmenter la rentabilité opérationnelle d’un atelier de façon significative et mesurable ce qui a pour conséquence l’accroissement des marges et la baisse du coût de production.

Depuis  5 ans, les trophées annuels de Blaser Swisslube France constituent l’outil incontournable de veille pour les professionnels de l’usinage. Même si chaque cas est spécifique, une chose est sûre : la lubrification de coupe est un domaine qui progresse très vite et peut devenir la clé pour franchir un nouveau palier de compétitivité.

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Lubrifiant de coupe, le maillon fort pour le médical

Lubrifiant de coupe, le maillon fort pour le médical

La finalité d’un implant, d’une prothèse ou de tout autre composant produit pour l’industrie médicale se rapporte à l’homme et à sa bonne santé. Au delà d’une réglementation draconienne, la clientèle de ce secteur souhaite se prémunir de tout risque à partir de cahiers des charges pour lesquels le lubrifiant de coupe est un sujet sensible. Blaser Swisslube apporte quelques réponses concernant les paramètres à prendre en compte pour transformer durablement un maillon faible en avantage client.

Pourquoi s’interroger sur le choix du lubrifiant ?

La première sécurité offerte au patient concerne la cytotoxicité (l’innocuité matière), garantir à l’acheteur puis au destinataire que l’implant, a priori inerte, ne risque pas d’être source de problème de santé. Le lubrifiant demeure le composant pouvant offrir des dérives physico-chimiques de par sa nature ou parce que fortement sollicité. Il peut voir ses propriétés altérées. La demande d’une « homologation » du process d’usinage est à prendre au sérieux par l’usineur. Non seulement elle est coûteuse, mais elle a pour vocation de figer un mode de travail pour des années : même matière, même outil, machine et lubrifiant. Sécurité et performance en production doivent être optimisées en amont si on ne veut pas perdre de l’argent.

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Mettre les atouts de son côté

Le choix du fournisseur de lubrifiant de coupe et son action dans la durée sont essentiels : il n’y a pas un produit universel, mais des applications très techniques d’usinage et des lubrifiants qui ont fait leurs preuves en terme de validation de process. Aujourd’hui on constate que de nombreux liquides de coupe, tout en conservant la même appellation commerciale, ont évolué dans leur composition rendant « l’homologation » caduque. De même, l’homologation sera obsolète si, une fois, la stabilité du lubrifiant se trouve mise en cause pour une raison, même passagère. Pour garantir une solution matière-lubrifiant-process dans la durée, ne pas risquer d’avoir à refaire pour chaque client et pour chaque pièce une nouvelle validation, le suivi qualité et l’engagement du fabricant/fournisseur sont des paramètres incontournables.

Les matières traitées en usinage sont particulièrement techniques : titane, chrome-cobalt, aciers inoxydables… Les formes gauches et les opérations complexes : forage profond, tourbillonnage… sont le lot de productions à forte valeur ajoutée. Mais en amont il faut savoir dès le départ maîtriser ses coûts. Par exemple limiter le coût de superfinition, optimiser le coût outil qui constitue un des postes les plus lourds du prix de revient d’une pièce, dans le cas des matières les plus difficiles…

Pour un bon référencement auprès du marché

Que se soit pour conserver ou étendre ses parts de marché dans le secteur médical, il faut au préalable optimiser sa production sur le plan de la qualité, de la sécurité et productivité afin d’envisager une homologation (durable) des process de fabrication des pièces. Concernant la partie usinage, Blaser Swisslube apporte une crédibilité indispensable, au niveau des lubrifiants et au niveau du suivi et de l’assistance qui sera déterminante tout au long du marché. Il en va de même pour l’usinage de matériaux difficiles (titane, chrome-cobalt où les coûts outils et temps de cycle sont élevés). Disposant du plus important pôle de recherche et d’essais privé uniquement dédié à la lubrification de coupe, Blaser Swisslube apporte un suivi que ne peuvent garantir les grandes structures multi activités. A partir des process et modes opératoires d’usinage du client, Blaser Swisslube met à disposition une gamme étendue d’huiles entières et solubles base ester végétale et base minérale. Les spécialistes accompagnent leurs clients avec leur savoir-faire accumulé depuis plus de 40 ans, afin d’exploiter de façon optimale le potentiel de productivité, rentabilité et qualité d’usinage dans un contexte sécurisé propre aux contraintes du secteur médical.

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Lorentz : maintenir un niveau de qualité maximum grâce aux lubrifiants Blaser

Lorentz : maintenir un niveau de qualité maximum grâce aux lubrifiants Blaser

« L’esprit de précision » tel est le leitmotiv qui anime le Groupe Lorentz, une entreprise de mécanique spécialisée en grande partie dans l’aéronautique et le spatial. Son dirigeant, Frédéric Lorentz, tourneur de métier, a appris de son père Claude Lorentz, fondateur de l’entreprise, l’amour du travail bien fait. Conscient du rôle primordial que joue la lubrification dans le succès de l’entreprise, le Groupe Lorentz qui détient un parc machines high tech s’est équipé avec les lubrifiants, l’outil liquide, Blaser Swisslube.

Frédéric Lorentz

Frédéric Lorentz

La passion pour la mécanique au sein du Groupe Lorentz s’est traduite au fil du temps par une croissance importante, en particulier au début des années 90 où un premier bâtiment de 500 mètres carrés est sorti de terre. La société Lorentz passe, en l’espace d’une trentaine d’années, de deux personnes à 80 salariés avec un CA en 2014 de 9 M€.

Spécialisée initialement dans les machines spéciales et le thermoformage, la société Lorentz acquiert en 2001 l’entreprise VH Numérique qui lui permet d’élargir ses compétences. Ainsi, en travaillant pour Thales, elle s’ouvre le marché de la Défense puis celui de l’aéronautique avec la fabrication d’alternateurs qui équipent les Airbus A380 A400M. L’atelier qui a vu le jour en 1974 a, aujourd’hui, cédé la place à une belle entreprise industrielle de plus de 80 personnes dans laquelle règne l’amour du travail bien fait, l’attrait pour les pièces complexes et un grand respect du bien-être de chacun. Doté des importantes certifications ISO 9001, EN 9100, QUALIFAS et agrée par les grands donneurs d’ordres, le groupe Lorentz a mis en place toutes les démarches nécessaires d’amélioration continue et a ainsi, tout naturellement, instauré une équipe de nuit.

Un niveau d’investissements hors du commun

Lorentz produit des instruments et des implants pour le secteur médical et des pièces de précision pour les machines spéciales ainsi que pour de grands noms de l’aéronautique et du spatial tels que Thales, Safran, Zodiac et Circor Industria.

Pour se faire une place auprès des grands sous-traitants de l’aérospatial, le Groupe Lorentz n’a pas hésité à mener une politique offensive d’investissements. Les sites de production d’Esbly (77) et de Bornel (60) – d’une superficie respective de 3 500 et 1 000 mètres carrés – abritent un parc machines haut de gamme composé de sept centres d’usinage fraisage/tournage, plus d’une vingtaine de centres d’usinage fraisage, trois machines électroérosion, cinq scies (à ruban et circulaires), une dizaine de tours CN et un nombre impressionnant d’équipements de contrôle (machines tridimensionnelles, projecteurs de profil et autres microscopes) répartis dans deux salles de métrologie ou directement sur les lignes de production.

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Une stratégie qui s’appuie sur la qualité… à tous les niveaux

Le Groupe Lorentz ne laisse rien au hasard, et certainement pas la qualité. « Nous n’avons pas cessé de grandir depuis notre création. En continuant d’investir et d’améliorer en permanence la qualité de nos pièces, nous avons su saisir de précieuses opportunités pour élargir notre champ d’activité et travailler avec des grands noms de l’industrie. Une telle évolution a été rendue possible grâce aux certifications QUALIFAS, ISO 9001 obtenue en 2008 et EN 9100 en 2010 », souligne Frédéric Lorentz.

Cette exigence de qualité à laquelle tient tant l’entreprise familiale implique d’être performant à tous les niveaux. « Notre défi en terme de production est de répondre à des demandes de plus en plus pointues avec la fabrication de pièces complexes, véritable ADN de notre entreprise précise Frédéric Lorentz. En signant des contrats cadres avec les géants de l’aéronautique, nous nous devons d’être irréprochables à tout point de vue : la qualité de la pièce et de l’état de surface, le respect des délais, la gestion des stocks et l’organisation même de l’entreprise ». Sur ce dernier point, après avoir entamé une démarche de Lean manufacturing, le Groupe Lorentz s’est lancé dans la mise en place d’un ERP.

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La qualité passe aussi par une politique de prévention concernant le vaste parc machines et les équipements de contrôle qui interviennent au bout de chaque ligne de production. Il est important de préciser que le Groupe Lorentz assure l’ensemble des étapes de la fabrication, depuis la réception des pièces de fonderie jusqu’à l’expédition de la pièce finie. « Si notre savoir-faire est reconnu dans la fabrication de pièces complexes nous avons aussi les moyens technologiques et humains de nous orienter vers la fabrication des produits plus standard. La qualité de nos installations, la fiabilité des machines avec les lubrifiants de Blaser Swisslube et la compétence de nos équipes nous permettent d’être très réactifs, et de répondre à toutes les demandes », rappelle Frédéric Lorentz. Pour ce faire, le Groupe Lorentz a choisi d’investir dans du matériel haut de gamme en machines-outils, moyens de contrôle et de métrologie, en outils coupants…sans oublier un point déterminant : le lubrifiant de coupe. « Jean François TUSSY de Blaser Swisslube a pris en considération le processus global de notre production : la performance mais aussi les aléas. Il n’a pas simplement déposé un produit à utiliser « garanti excellent ». Il nous a montré comment nous pouvons exploiter le potentiel de nos machines par le bon lubrifiant de coupe, bien utilisé et aussi bien surveillé. »

La lubrification, un élément clé de la stratégie d’usinage                                                          

Souvent laissée pour compte dans un trop grand nombre d’entreprises mécaniques, la lubrification joue aujourd’hui un rôle de premier plan au sein du Groupe Lorentz. « Auparavant, et c’était le cas dans toutes les entreprises, le lubrifiant était considéré comme le parent pauvre, concède Frédéric Lorentz. Désormais, nous avons pris conscience qu’il s’inscrit pleinement dans une démarche de productivité, de rentabilité et de qualité d’usinage». Le directeur général du Groupe Lorentz explique que les fabricants ont commencé à retirer de leurs produits de nombreuses substances nocives et polluantes. Parallèlement, les industriels se sont conformés à des règles d’hygiène et de protection de l’environnement de plus en plus nombreuses. Les résultats ne se sont pas fait attendre : « moins de mauvaises odeurs, moins de rouille, de meilleures conditions d’hygiène pour le confort et la santé des opérateurs ».

Usinage de pièce

Usinage de pièce

Malgré ces efforts, certains lubrifiants de coupe, ne répondent pas pleinement ni durablement à des gains attendus au niveau de la stratégie d’usinage et de la productivité que recherchent les entreprises qui désirent en plus optimiser leurs coûts. En effet, une fois la vidange effectuée et la jauge d’huile remise à niveau, de nombreux problèmes refont surface comme l’apparition de rouille, l’usure prématurée de la broche et de la machine, les dérives de la cinématique de la machine, les défauts d’étanchéité, les problèmes de salissure et la présence de calcaire. « On sous-estime trop souvent l’impact d’un mauvais lubrifiant ». déclare Frédéric Lorentz qui, dès lors, en adoptant les produits du fabricant Blaser Swisslube a aussi bénéficié de leurs expériences. « Nous avons eu des échanges de grande qualité et un suivi personnalisé. Cet accompagnement sous forme de conseils avisés nous a permis d’optimiser nos résultats tout en facilitant le travail des opérateurs. Nous retrouvons ici l’application de la devise de Blaser Swisslube ‘’Grandir ensemble avec nos clients’’. Pour la partie médicale qui exige une innocuité matière, Frédéric Lorentz utilise, depuis 2013, l’huile entière Vascomill CSF. « Si celle-ci est plus chère que l’huile soluble ou que d’autres huiles, elle pérennise l’outil de production. Les machines vieillissent beaucoup mieux et cette huile permet de consommer nettement moins d’outils ». Pour les autres secteurs d’activité, Frédéric Lorentz opte pour le lubrifiant réfrigérant soluble B-Cool 755 (homologué aéronautique) pour l’usinage de toutes les matières. « Les avantages que nous offre ce produit sont multiples. Il est très polyvalent et apporte de véritables satisfactions dans l’usinage du titane. En outre, il assure la propreté des machines et celle des pièces, ce qui est très agréable pour nos équipes. Le bon lubrifiant, adapté à notre problématique, devient un outil liquide pour paraphraser le concept de Blaser Swisslube ».

Le site d’Esbly dresse déjà un bilan très positif. « S’il est encore trop tôt pour sortir des données chiffrées sur les gains en termes de durée de vie de nos machines, nous constatons déjà l’absence de traces sur les pièces de fonderie et nous consommons nettement moins d’outils. Nous constatons également un nombre réduit de pannes et d’opérations de maintenance, détaille Frédéric Lorentz. Il faut dire qu’auparavant, les interventions de SAV (provoquées par des problèmes d’étanchéité, la détérioration de broches, le dépôt de calcaire, etc.) représentaient des coûts importants, impactant de fait la marge de l’entreprise. Enfin, l’environnement plus propre de la machine et du poste de travail est évident. « Nous prenons soin de nos opérateurs tout comme de nos machines. De plus, la propreté de nos pièces doit, selon nous, être à l’image de l’atelier tout entier ».

Le point de vue de Jean-François Tussy, conseiller Blaser Swisslube pour Lorentz

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La société Lorentz a su imposer une image de compétence et compétitivité sur les pièces très techniques, répondant en qualité et réactivité aux exigences naturelles des donneurs d’ordres. Le lubrifiant soluble base végétale utilisé avant le B-Cool 755 était particulièrement agressif pour l’environnement : attaque des composants machines, dépôts sur les pièces, instabilité occasionnant des vidanges régulières…
La formulation du lubrifiant B-Cool 755 repose sur les principes de dernières générations, sans additifs de conservation (biocides, bore…). C’est une solution largement éprouvée pour sa stabilité et longévité. Elle est reconnue et agrée pour le secteur aéronautique ainsi que par de grands groupes de tout secteur d’activité. Elle répond de façon adaptée aux problématiques de Lorentz : elle reste stable malgré la charge de calcaire et la fluctuation de la dureté de l’eau, aucune vidange n’est envisagée depuis deux ans. Avec un fort pouvoir lavant, les pièces sont propres et sans trace. La qualité de surface est améliorée, les frais de traitement de surface ou de polissage sont allégés. La productivité et l’usinage multi matière sont appréciables même pour le travail avec des broches à haute fréquence. La fiabilité en production et la baisse sensible des coûts de maintenance augmentent la valeur ajoutée dégagée par l’entreprise.

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Les bons lubrifiants au centre du processus de performance

Les bons lubrifiants au centre du processus de performance

La Société Industrielle de Petite Mécanique Appliquée (SIPMA) a construit sa réputation dans l’expertise en usinage de pièces complexes et de très haute précision. L’élévation continue de la qualité, de la technicité et de la traçabilité font que chacune de ces pièces constituent des produits à forte valeur ajoutée. Cette réflexion, apportée par Emmanuel KLEIN-BRASIER lorsqu’il prend la direction de cette entreprise de haute Savoie en 2012, placera les lubrifiants de coupe au centre du processus d’usinage en partenariat avec Blaser Swisslube.

Blasomill-huile-entiereUne stratégie usinage qui augmentent la qualité

Comme toute réalisation à forte valeur ajoutée, il faut éliminer tous les paramètres de non qualité : la démarche retenue en production se focalise sur les moyens : machines, outils et lubrifiants qui permettront l’usinage en une fois d’une pièce complexe avec toutes les opérations de finition de surface et de chanfreinage et cela, bien entendu, en flux continu jour et nuit avec un minimum de temps morts. Les objectifs sont multiples :

–       Inclure les opérations coûteuses liées à la superfinition (état de surface amélioré et chanfreins) dans le process usinage de la machine

–       augmenter la précision (un seul et même référentiel de positionnement de la pièce pour tous les usinages)

–       augmenter la qualité géométrique (à l’échelle du micron) et de surface,

–       augmenter de façon particulièrement importante la réactivité (délai du brut au produit fini).

Du problème à la solution de lubrification

Suite à une première collaboration avec Blaser Swisslube en 2012 ayant pour effet d’accroître à hauteur de 30% le volume d’affaires annuel du pôle d’activité centres d’usinage 5 axes, la recherche d’optimisation des process d’usinage s’étend à la majeure partie des équipements de production équipés en huile entière. Des essais comparatifs avec différents compétiteurs sont mis en place. Le spectre de matières pièces est très étendu et comprend des usinages difficiles sur inox, titane, inconel et les tout nouveaux alliages aluminium dédiés à l’aéronautique.