Le défi de l’outil liquide avec les matériaux composites

Huile de coupe pour composites

Le défi de l’outil liquide avec les matériaux composites

L’usinage de matériaux composites pourrait bien intéresser plus largement les entreprises de mécanique. Les travaux de Blaser Swisslube en partenariat avec l’institut Fraunhofer IPA de Stuttgart (Allemagne) ont permis d’aboutir à un mode opératoire nettement plus performant et moins contraignant. L’influence majeure de l’outil liquide sur ces types de matériaux, complexes et générateurs de poussières, va favoriser l’accès à ce […]

L’usinage de matériaux composites pourrait bien intéresser plus largement les entreprises de mécanique. Les travaux de Blaser Swisslube en partenariat avec l’institut Fraunhofer IPA de Stuttgart (Allemagne) ont permis d’aboutir à un mode opératoire nettement plus performant et moins contraignant. L’influence majeure de l’outil liquide sur ces types de matériaux, complexes et générateurs de poussières, va favoriser l’accès à ce marché en pleine expansion.

Tous les secteurs de l’industrie, aéronautique et automobile en tête, accordent une part de plus en plus importante aux plastiques renforcés de fibres de carbone et matériaux composites. Les pièces d’habillage ne sont plus les seules concernées ouvrant largement la place aux pièces techniques et de structure comportant des usinages.

De la baisse des coûts à la réduction des temps de cycle

L’objectif du partenariat collaboratif entre l’institut de recherche et le spécialiste et formulateur de lubrifiants réfrigérants d’usinage était d’aboutir à une réduction importante des frais de production des pièces composites. Du côté de l’institut, on recherche la possibilité de créer un processus d’usinage plus efficace avec un environnement moins complexe et des coûts outils plus réduits. Concernant Blaser Swisslube, le centre de recherche est parti d’une feuille blanche. Avant d’établir les profils de lubrifiants à élaborer pour qu’ils soient les mieux adaptés à cette expérimentation, il était nécessaire d’analyser toutes les spécificités de ce matériau et de bien comprendre son comportement pendant la phase d’usinage.

La réduction optimale de la durée du processus a été un point déterminant de ce projet de partenariat. Au terme de l’expérimentation, l’augmentation de la vitesse d’avance, d’un facteur de quatre par rapport au processus à sec, atteste de la réussite sur ce point.

Blaser essai de coupeLes problèmes rencontrés avec l’usinage à sec

Si les techniques d’enlèvement de copeaux à sec ont longtemps été privilégiées, elles n’en demeuraient pas moins contraignantes et onéreuses. Une problématique importante lors de l’usinage d’éléments en composite est l’usure importante des outils, qui survient en raison du très haut pouvoir abrasif des fibres de carbone. Cela entraîne des coûts d’usinage élevés en raison des nombreux changements d’outils et du coût des outils eux-mêmes.

Plus encore, la faible conductibilité thermique des matériaux constitue un problème épineux. La chaleur dégagée au moment de la coupe est difficilement éliminée. En surface, au contact de l’outil, la température de transformation de la matière est rapidement atteinte, les propriétés mécaniques du composant sont altérées. La maîtrise du risque de dommages thermiques causés à la pièce dans le cas d’un usinage à sec à trop grande vitesse limite voire empêche tout gain de productivité.

Contrairement à l’usinage des métaux, l’usinage des composites n’engendre pas de copeaux cisaillés mais de fines particules de fibres. Certaines de ces poussières sont dangereuses pour la santé. Un environnement confiné doté de puissants équipements d’aspiration devient indispensable dès lors que la machine outil est associée à un processus d’usinage à sec.

Le contexte d’expérimentation d’usinage avec un arrosage dédié

S’il existe de nombreuses études relatives à l’usinage de matériaux composites, la plupart sont réalisées sans lubrifiant de coupe. C’est un nouveau terrain d’expérimentation qui réunit les deux partenaires pour ce défi. Celui-ci repose en préalable sur les propriétés du lubrifiant adaptées au contexte abrasif et assurant une capacité réfrigérante très élevée. La solution Outil liquide retenue par Blaser Swisslube a été calibrée pour améliorer de façon mesurable la productivité, rentabilité et qualité des opérations de perçage, fraisage de matériaux composites et assimilés.

Sur le plan méthodologique de l’expérimentation conduite par Fraunhofer IPA, un protocole d’essais et de mesures a été formalisé. La configuration expérimentale comprend :

  • Un cycle de fraisage avec un parcours de l’outil de 7 m sur une pièce composée de couches unidirectionnelles avec une orientation des fibres de 0°/90°.
  • Une fraise ø 8 mm, Z = 8 dents, non revêtue.
  • Un dispositif de mesure des particules. Le dispositif permet de mesurer les trois fractions de concentration de poussière : respirable, thoracique et alvéolaire.Composites - huile de coupe

Influence du lubrifiant sur la coupe des fibres de carbone

La première phase d’essai s’est rapidement focalisée sur les évolutions des paramètres d’usure outils et de qualité d’usinage. Ceux-ci permettent d’attester de la bonne relation entre l’outil et la matière, grâce au lubrifiant : outil liquide dont les propriétés sont adaptées au contexte de production. Il convient en suite d’améliorer la productivité par rapport à l’usinage à sec.

L’apport d’un lubrifiant réfrigérant adapté a facilement démontré son efficacité pour évacuer l’énergie thermique dégagée pendant la coupe de l’outil. Ceci a permis d’augmenter les paramètres de productivité pour atteindre de nouvelles vitesses de travail en conservant un même référentiel de coût outil et de qualité d’usinage de la pièce. De fait, il n’est plus nécessaire d’avoir recours à des systèmes d’évacuation de chaleur puissants et onéreux. Les résultats objectifs donnent un facteur 4 d’augmentation de la vitesse d’avance par rapport à un usinage à sec.

La réduction de l’usure par abrasion de l’outil est, quant à elle, la plus marquée pendant la première période de travail de l’outil (phase de rodage) avec une baisse d’usure mesurée de 13%. Considérant le nouveau référentiel de vitesse obtenu avec l’outil liquide, il n’est pas possible d’établir de comparatif usure d’outil avec le procédé d’usinage à sec.

L’influence du lubrifiant réfrigérant sur la concentration des particules est également un paramètre essentiel de cette expérimentation réalisée en Allemagne. Les résultats pour le fraisage à sec montrent une moyenne de 23,47 mg/m³ pour la fraction de poussières respirables (E) et 6,18 mg/m³ pour la fraction de poussières alvéolaires (A). Ces valeurs sont cinq fois supérieures à la valeur autorisée selon les règles techniques relatives aux substances nocives pour les particules alvéolaires. En adoptant un processus de mesures analogue pendant le fraisage sous arrosage, les concentrations de poussière produites sont bien moins élevées avec une valeur moyenne de 2,37 mg/m³ pour la fraction E, ce qui est nettement inférieur au seuil réglementaire allemand de 10,00 mg/m³. La valeur moyenne pour la fraction A est de 0,05 mg/m³, ce qui équivaut à un 25e de la limite autorisée. Les capacités de fixation de la poussière avec l’outil liquide de Blaser Swisslube sont donc clairement établies.

L’usinage des matières composites avec le lubrifiant Blaser peut s’envisager sans suréquipement dans la plupart des ateliers mécaniques. L’outil liquide bien adapté et correctement utilisé a relevé le défi de la productivité tout en préservant la santé des opérateurs et la structure de la matière.
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Aéronautique : Outil liquide, le lubrifiant qui sublime la performance d’un leader mondial

Usinage aéronautique

Aéronautique : Outil liquide, le lubrifiant qui sublime la performance d’un leader mondial

La fiabilité en usinage a été élevée et validée au plus haut niveau des performances de la machine parce que le lubrifiant est devenu le point pivot d’une chaîne d’excellence. La tenue des outils et de la qualité des pièces ont été grandement améliorées avec l’outil liquide de Blaser Swisslube qui influence l’interaction des paramètres matière-outil-machine. La division Roues et […]

La fiabilité en usinage a été élevée et validée au plus haut niveau des performances de la machine parce que le lubrifiant est devenu le point pivot d’une chaîne d’excellence. La tenue des outils et de la qualité des pièces ont été grandement améliorées avec l’outil liquide de Blaser Swisslube qui influence l’interaction des paramètres matière-outil-machine. La division Roues et Freins de Safran Landing Systems a élaboré dans ses moindres détails sa nouvelle cellule autonome dédiée à la production de roues d’avion. En partenariat avec l’équipe Blaser Swisslube France, elle est devenue une impressionnante machine à gagner.

Le challenge était de taille pour le responsable de l’unité de production situé à Molsheim (67), dont l’atelier détient le leadership des fabricants de roues et de freins en carbone d’avion de plus de 100 places. Avec plus de 50 % de parts du marché mondial, Jean-Michel Déchenaud et toute son équipe sont pro actifs concernant les objectifs du groupe Safran : anticiper la montée en production de tous les avionneurs de la planète pour mieux pour fidéliser ces clients exigeants et veiller à faire des gains continus de compétitivité .

Innovant par leur approche de l’usinage, ils ont conçu le projet ambitieux de réunir les opérations de tournage et fraisage des roues aluminium sur une même cellule de grande capacité. L’arrivée  d’une ligne de production, composée de deux centres MCM multi-fonction (fraisage, tournage) réunis par un système de palettisation sur rails et un linéaire de stockage des outils, a imposé la mise en place d’une procédure de qualification de ce nouveau processus de fabrication. Pour garantir la fiabilité d’éléments de haute sécurité que sont les roues, la qualification s’effectue par des essais destructifs. Chaque composante du processus doit être définie et inscrite dans un protocole immuable.

L’outil liquide, le point pivot d’une chaîne d’excellence

Avec la première génération de lubrifiant, le fonctionnement des machines était fréquemment interrompu par l’enchevêtrement de copeaux dans la zone d’usinage et l’émergence de vibrations. De plus, malgré de nombreux essais utilisant différents paramétrages de coupe, Sylvain Denéchère du service Méthodes et son manager, Claude Kerhen ont conclu sur l’impossibilité d’obtenir durablement des vitesses de coupe satisfaisantes.
Dans la perspective de trouver une solution adaptée au problème rencontré, une étude poussée sur deux lubrifiants de coupe solubles a été conduite avec une traçabilité absolue des événements. Chaque paramètre a fait l’objet d’un suivi quotidien sur les deux machines mobilisées pour trois mois d’essais comparatifs. En s’approchant de la puissance maximale de la machine, jusqu’à 100 kW en tournage, grâce à la performance des outils PCD avec arrosage sur l’arête à 220 bars, les conditions d’usinage des roues de grand diamètre en aluminium matricé sont difficiles et génératrices de stress pour le lubrifiant. Au final, les résultats de cet essai ont démontré la parfaite adaptation du lubrifiant B-Cool 755 de Blaser pour effectuer sa mission sans traitement de soutien. A l’inverse, son challenger avait bénéficié de produits anti mousse et de stabilisateurs biocides. Malgré cela, il avait démontré une usure des outils plus rapide et la nécessité d’arrêts ponctuels de la machine.

Cellule de tournage fraisage roues d'avionPlus qu’un lubrifiant de coupe aéronautique, un outil liquide

Le rapport de synthèse fait état d’une parfaite stabilité de B-Cool 755 même en tournage à haute pression (300 bars). La propreté de la machine et une parfaite maitrise de la fragmentation du copeau garantissent la continuité de production sans intervention de maintenance ni d’arrêts machines. L’optimisation des paramètres de coupe utilisant la puissance disponible en tournage et fraisage a généré une amélioration sensible des temps de cycle par pièce (gains jusqu’à 30 % sur la vitesse de coupe et 15 % d’avance en tournage).
L’obtention d’un process parfaitement maitrisé et fiabilisé à son plus haut niveau de performance ainsi que la baisse parfois considérable de l’usure des outils constituent les gains majeurs de compétitivité pour la cellule autonome d’usinage des roues de Safran Landing Systems selon Sylvain Denéchère. “La réduction de l’usure des outils PCD ou en carbure revêtu de diamant procure un bénéfice opérationnel majeur pour notre fabrication. Nous disposons de pratiquement 6 mois d’exploitation sans changement d’outil PCD. Cette usure imperceptible entre une pièce et la suivante prouve que nous obtiendrons les mêmes qualités d’usinage et d’état de surface sur deux pièces successives sans aucune dispersion de cotes ni de géométrie. De ce fait nous pouvons produire à la demande et en un flux continu, sans temps technologique de reconversion, ni intervention opérateur, n’importe quelle référence de roue.” Bien plus qu’un lubrifiant de coupe aéronautique, l’outil liquide proposé par Blaser Swisslube est l’élément « fondateur » qui crée les conditions de cette organisation de production grâce à un processus d’usinage dont les paramètres sont rendus immuables : stabilité de la machine, caractéristiques de l’outil et du lubrifiant.

La performance maximale en toute fiabilité

La priorité est donnée à un suivi opérationnel du lubrifiant. Ses caractéristiques sont relevées quotidiennement pour garantir un taux de concentration constant. Chargé de la maintenance, Aurélien Anth apprécie de travailler avec un outil liquide propre qui respecte les hommes et l’environnement des machines. “ Ma mission conditionne le fonctionnement optimal de l’installation. Elle a un caractère préventif qui sécurise la fiabilité du process. Bien entretenu, le B-Cool 755 assure productivité et qualité en usinage pour une rentabilité maximale. ” Bien formé, il bénéficie de la visite bimensuelle de Christophe Simon de Blaser Swisslube. Celui-ci apporte son expertise sur le fonctionnement de l’outil liquide. Il effectue les prélèvements d’échantillons dans les bacs des machines. Ceux-ci seront analysés dans le laboratoire de microbiologie et de physico-chimie au siège de Blaser en Suisse. “Tout est sous contrôle” affirme-t-il. “Cela fait plus de 30 mois que nous n’avons pas vidangé les machines et leur centrale individuelle, soit 4 000 l par cellule de production. Avant ce n’était pas le cas. Aujourd’hui le B-Cool 755 est utilisé dans l’atelier Roues et Freins et également dans l’atelier MRO qui assure l’usinage alu, acier et titane pour la maintenance des pièces clients.”
Depuis l’adoption de l’outil liquide de Blaser, les responsables de l’atelier ont effectué un travail de fond en partenariat avec Blaser Swisslube. Rien n’échappe à une maitrise en temps réel d’un environnement digne de l’usine du futur. Les résultats opérationnels ont atteint leur meilleur niveau affichant un TRG de 85 % (taux de rendement global voir norme NF E60-182). Les gains de compétitivité enregistrés sont porteurs de développements conséquents selon Jean-Michel Déchenaud. Une unité de production équivalente a été installée en 2016, une autre est programmée fin 2017. En constante progression, la Division Roues et Freins n’entend pas s’arrêter en si bon chemin.

Les responsables de la Division Roues et Freins ont été récompensés par le trophée 2017 de la performance décerné par Blaser Swisslube pour les résultats exceptionnels obtenus dans la mise en œuvre de ce nouveau process d’usinage

Air et Cosmos 23juin2017pdfTélécharger l’article de presse

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Formation sur les lubrifiants réfrigérants – huiles de coupe

Formation sur les lubrifiants réfrigérants – huiles de coupe

Un nouveau séminaire clients est planifié pour les 14 et 15 novembre 2017 prochains. rappelons que l’édition 2016 avait affiché complet bien avant la date limite d’inscription. le nombre de participants est limité à 60 personnes. La formation sur les lubrifiants de coupe délivrée par Blaser Swisslube est un enseignement « passionnant », au dire des participants. Le savoir-faire qu’ils ont acquis est facilement […]

Un nouveau séminaire clients est planifié pour les 14 et 15 novembre 2017 prochains. rappelons que l’édition 2016 avait affiché complet bien avant la date limite d’inscription. le nombre de participants est limité à 60 personnes.

La formation sur les lubrifiants de coupe délivrée par Blaser Swisslube est un enseignement « passionnant », au dire des participants. Le savoir-faire qu’ils ont acquis est facilement valorisable dans leur entreprise et auprès des plus grandes sociétés industrielles qui pratiquent des audits fournisseurs.

Organisé sous la forme d’un séminaire d’un peu moins de deux jours,arrivée prévue en fin de matinée le premier jour, le cursus de formation sur les lubrifiants sera animé en français par les responsables techniques, docteurs de recherche et spécialistes de l’usinage de Blaser Swisslube à Hasle-Rüegsau, en Suisse. Ce séminaire sans frais d’inscription ni d’hébergement recueille chaque fois près de 96% de totale satisfaction.   > inscription en ligne au bas de la page.

Connaissance en biologie pour la stabilité du lubrifiant

Plus de 1 500 personnes ont déjà suivi cette formation sur les lubrifiants, à la fois théorique et pratique. L’accueil des participants est l’occasion de prendre en compte la diversité des profils et des attentes de chacun. Techniciens utilisateurs ou de maintenance, ingénieurs de production, spécialistes outils ou process usinage, mais aussi cadres en responsabilité du management, de la sécurité sanitaire, de l’environnement, des achats, tous sont venus soit pour découvrir les différentes familles de lubrifiants et leurs spécificités, soit se perfectionner pour mieux les sélectionner et bien les utiliser…

Une immersion au cœur des laboratoires et centres d’essais de Blaser Swisslube sert de fil d’Ariane pour ce parcours de formation sur les lubrifiants d’usinage qui passe des principes théoriques aux applications pratiques. Les enseignants ont de l’expérience et ouvrent largement la discussion en français. Ils vont répondre aux questions d’un auditoire très diversifié qui se projette dans le quotidien de ses préoccupations professionnelles, qu’il s’agisse de sous-traitance mécanique ou décolleteurs, de taillage d’engrenages, de rectification, ou de grands groupes industriels ayant tous en commun une forte attente pour l’innovation en usinage dans la conception des outils ou autour de nouveaux matériaux…

Centre de recherche Blaser Swisslube

Laboratoire de recherche et d’analyse Blaser Swisslube

–       L’innovation en direct des laboratoires

Ici la biologie, la microbiologie, la recherche ADN sont au service de missions proches de celles que l’on trouvent chez les « élèves » : contrôle qualité des achats et de la production et des produits finis. Dépassant ce schéma traditionnel, les services de Blaser incluent la recherche et développement de nouveaux produits, le développement spécifique de produits solubles et huiles entières sur cahier des charges, le service de suivi analytique des produits en exploitation chez les clients… L’analyse prédictive pour une bonne maintenance des lubrifiants solubles en exploitation dans les machines ou cuves des clients, de même que la résolution de problèmes rencontrés retiennent l’attention de ces visiteurs en formation sur les lubrifiants. Mais qui échangent aussi sur leurs expériences. C’est pourquoi, avec plus de 60 spécialistes, les laboratoires de recherche font grande impression.

–       Le lubrifiant vu au plus près du quotidien

C’est un panorama documenté et actualisé sur la santé et sécurité au travail, que propose le spécialiste Blaser. Un rappel est effectué sur la nouvelle législation GHS, les biocides, les directives Reach, les spécificités de la réglementation française… avant d’aborder les dispositions propres aux accréditations de filières telles que l’industrie médicale, aéronautique ou automobile.

Loin d’être négligée, la dimension pratique s’appuie sur l’interdépendance des paramètres outil, matière, process et lubrification pour répondre aux questions de choix du bon lubrifiant, de longévité avec une maintenance adaptée, sans oublier les stratégies d’optimisation globale sur la productivité, la qualité d’usinage et la rentabilité économique.

Centre technologique d'essais de coupe

–       L’outil liquide plus qu’un concept, l’expression d’une compétence terrain

Le concept de l’outil liquide optimisé permettant des gains significatifs et mesurables devient une évidence tangible pour les participants invités à découvrir le Centre technologique d’essais et de production. Celui-ci dispose d’un équipement de premier ordre pour matérialiser, à partir de cas concrets, les différences entre un lubrifiant classique et une stratégie qui repose sur la recherche d’un Outil liquide optimisé quel que soit le type de production envisagé.

Équipés de caméras, de capteurs de mesure de puissance absorbée, de systèmes d’arrosage multiples (micro-lubrification, haute pression, réfrigération…), les centres d’usinage 4 et 5 axes, tour à embarreur, rectifieuse cylindrique fournissent toutes les informations nécessaires pour des essais comparatifs en conditions réelles de production. Les résultats et conclusions sont très parlants. Ainsi les visiteurs trouvent matière à faire progresser leur entreprise dans un domaine qui offre des potentialités importantes et souvent inexploitées.

–       La formation sur les lubrifiants de coupe, une compétence recherchée

Au terme du séjour, la délivrance d’un certificat de formation sur les lubrifiants atteste d’une compétence encore rare dans nos entreprises, même si elle est fort appréciée par les donneurs d’ordres emblématiques et les sous-traitants.

Une formation très appréciée par les utilisateurs français

Une formation très appréciée par les utilisateurs français

PROGRAMME ET PRÉINSCRIPTION À LA SESSION DU 14 ET 15 NOVEMBRE 2017

Enregistrement de la demande sur la base du questionnaire ci-dessous à compléter (Nombre limité de places pour la session)










A la suite de votre demande, des indications détaillées seront transmises. Si vous avez des questions n’hésitez pas de contacter : Mme Ghislaine Brignon Tél. 04 77 10 14 90

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Le mécanisme des meilleures réussites avec l’Outil liquide®

Le mécanisme des meilleures réussites avec l’Outil liquide®

Blaser Swisslube a forgé son succès grâce à ses recherches pour aider ses clients. Ceux-ci restent les principaux acteurs de leur propre réussite. A partir d’une situation de départ, leur démarche les conduit vers des gains dépassant de beaucoup leurs espérances initiales. De ces témoignages illustrés de résultats chiffrés, le lecteur pourra facilement se projeter dans son propre univers de […]

Blaser Swisslube a forgé son succès grâce à ses recherches pour aider ses clients. Ceux-ci restent les principaux acteurs de leur propre réussite. A partir d’une situation de départ, leur démarche les conduit vers des gains dépassant de beaucoup leurs espérances initiales. De ces témoignages illustrés de résultats chiffrés, le lecteur pourra facilement se projeter dans son propre univers de production.

De REU une solution d’arrosage HP à 300 bars avec une huile de classe Gas To Liquid

Nos entreprises ont-elles conservé la culture de la réussite ? Dans les faits, on constate que seuls ceux qui osent se fixer l’objectif de changer pour atteindre un nouveau cap d’améliorations sont capables de vraies réussites. En accompagnant de nombreux clients dans leurs objectifs de changement pour obtenir plus de productivité, de rentabilité et de qualité en usinage, Blaser Swisslube France s’appuie sur le pragmatisme de ses interlocuteurs confrontés aux réalités de leur métier. Leur réussite est une question de méthode d’optimisation des gains avec l’outil liquide.

Halgand – 170 000 €/an de gagner avec une installation de recyclage de lubrifiant et de valorisation des déchets

Comment expliquer l’importance de certaines réussites ?

Parce que le lubrifiant de coupe détermine le niveau de fiabilité et de performance de tous les paramètres qui produisent de la valeur en usinage, il constitue le pilier essentiel et fédérateur pour construire sa performance. Offrant un résultat tangible et mesurable pour l’entreprise, les meilleures réussites proviennent d’une réponse adaptée à une bonne question ! Dans la grande majorité des success-stories, les responsables de production ont orienté leurs recherches sur des gains techniques et/ou économiques. Dépassant l’objectif d’une résolution de problématique, ils sont en éveil pour ouvrir, dès la phase d’expérimentation, de nouveaux champs d’investigation et poursuivre leur démarche pour inventorier tous les gains accessibles. Les bons comptes entretiennent l’envie de réussir à nouveau.

Prendre la bonne direction

Autour d’un objectif de gains en production, il est nécessaire de poser un diagnostic qui comporte à la fois un état des lieux et un choix de solutions. L’association de l’expérience de l’utilisateur et du savoir-faire de Blaser Swisslube va orienter les recherches pour la définition d’une solution personnelle. Dans sa démarche d’évaluation, l’expertise du conseiller Blaser se nourrit d’une expérience personnelle, d’une connaissance approfondie des produits et des recherches en cours, d’une base de données mondiale des applications clients et de l’outil logiciel Analyser qui produira une synthèse finale. L’évaluation des gains minimums fait partie intégrante du projet d’amélioration par le changement.

Quels objectifs, quelles tendances, quels résultats ?

Que l’on se positionne sur des matières courantes pour des usinages quasi unitaires ou sur des productions très difficiles et réglementées, ou en très grandes séries, la rentabilité opérationnelle de l’atelier et la satisfaction des clients sont les objectifs de résultat qui concernent au tant la PME que la grande entreprise. Chacun peut y arriver, en ciblant le domaine d’amélioration qui lui permet de franchir un nouveau cap.

  • Nicomatic a relevé le défi de la qualité sur une production en continue exigeant des usinages particulièrement difficiles. Avec sa solution de lubrification, son atelier accède à un nouveau standard de qualité plus en phase avec un process de travail 24 h/24 sans surveillance continue. De fait, la productivité augmente. La diminution de ses rebuts représente annuellement 150 h machine. La performance d’une même huile entière sur les non-ferreux et matériaux réfractaires permet des gains de productivité pour de nombreuses références de pièces, sur tout le parc machines.
  • De Reu Décolletage a trouvé une solution d’arrosage HP à 300 bars sans nuisance de brouillard pour les opérateurs. A périmètre constant, son volume de production a augmenté de 10 % avec une consommation de lubrifiant réduite au 2/3.
  • Armor Méca a développé un système de gestion centralisée du lubrifiant de coupe incluant une station de recyclage. Son atelier a gagné en productivité grâce à une fiabilité des process 24 h/24. 100 % du lubrifiant collecté est recyclé et contribue à 30% de sa consommation annuelle. Les coûts de lubrifiant de coupe sont 50% inférieurs à un atelier classique. Une économie que confirment Savoie Rectification et la société Halgand. Cette dernière revendique l’autofinancement sur un an d’une installation lourde de valorisation des déchets incluant la création d’un emploi réservé au handicap.
  • A la suite de cas récurrents de dermatose et d’allergie sévère, BWIndustrie a recherché un lubrifiant sans agressivité pour l’homme qui soit polyvalent sur les métaux, les non ferreux (cuivre et alu), les inox et la fonte. L’outil liquide de Blaser a résolu ce problème. Parfaitement stabilisé, le lubrifiant de coupe dispose d’une longévité 3 fois supérieure. Son influence sur les vitesses de coupe et d’avance représente un gain équivalent à la production d’une machine supplémentaire, sans investir et sans coût opérateur ajouté.
  • La disponibilité des machines et l’augmentation des temps « productifs » répondent aux objectifs de qualité et réactivité chers à SHMP Industrie pour la construction d’ensembles mécaniques. Avec un lubrifiant adapté et correctement entretenu, la fiabilité des équipements est préservée, les opérateurs sont en confiance pour augmenter les paramètres d’usinage et laisser tourner leurs machines sans surveillance. L’agilité sur les délais, la qualité et la rentabilité des équipements sont renforcées. Les qualités d’un lubrifiant non agressif, stable durablement, impactent la préservation des machines avec des répercutions sur le court et le long terme, en témoignent les dirigeants d’Ingersoll Rand qui ont mesuré un gain de 35 % de la productivité opérationnelle de leur atelier et une baisse de 80 000 €/an des coûts de maintenance.
  • Engagé dans un contexte concurrentiel intense avec un nouveau concept de production de roues d’avion, Safran Landing Systems s’attache à optimiser et fiabiliser tous les paramètres de coupe au maximum de la puissance de chaque cellule d’usinage. Sa nouvelle ligne de production affiche un très haut niveau de productivité et de fiabilité durable. Grâce à l’outil liquide de Blaser Swisslube, les résultats opérationnels se sont élevés à un niveau rarement atteint que traduit un TRG de 85 %. Le leader mondial accroit son avance en innovant de façon sécurisée.

Un nouveau concept de production porteur de résultats opérationnels très élevés pour la division roues et Frein de Safran Landing Systems (© Adrien Daste / Safran).

Partenaire des meilleures réussites

Lors de la mise en place d’un outil liquide adapté à son contexte d’usinage, l’engagement sur le terrain et dans les laboratoires de Blaser Swisslube met en éveil les responsables et personnels sur un sujet dont ils découvrent les potentialités. Leur implication collective va favoriser la recherche d’optimisation des résultats et l’obtention de gains supplémentaires par rapport aux objectifs qu’ils se sont initialement fixés. Le lubrifiant de coupe est devenu le paramètre stratégique sur lequel leur atelier s’appuie prioritairement pour bâtir sa performance. Au final, de très nombreux postes du compte d’exploitation sont impactés avec à la clé une augmentation des profits de l’entreprise.

Lauréat des trophées Blaser 2017 chaque opérateur de SHMP Industrie suit attentivement la qualité de l’outil liquide

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Huile de coupe Gas to Liquid, la technologie alternative

Huile de coupe GtL

Huile de coupe Gas to Liquid, la technologie alternative

Inédite dans le secteur de l’usinage, la technologie Gas to Liquid, des huiles de la gamme Blasomill GT proposée par Blaser Swisslube, a offert à De Reu Décolletage le moyen de supprimer le brouillard ambiant de son atelier, tout en optimisant les performances de son arrosage haute pression. Témoignage. Même si De Reu Décolletage fait figure d’exception dans la région des […]

Inédite dans le secteur de l’usinage, la technologie Gas to Liquid, des huiles de la gamme Blasomill GT proposée par Blaser Swisslube, a offert à De Reu Décolletage le moyen de supprimer le brouillard ambiant de son atelier, tout en optimisant les performances de son arrosage haute pression. Témoignage.

Même si De Reu Décolletage fait figure d’exception dans la région des Hauts de France, la société fondée en 1929 fait partie des plus anciennes entreprises de mécanique du Pas de Calais. Depuis 2012 sous la conduite de Joffrey De Reu qui représente la 4ème génération, le décolleteur met en avant son savoir-faire pour l’usinage de pièces toujours plus complexes, l’implication des salariés tout au tant que la productivité des moyens qu’il utilise. L’acquisition de 6 nouvelles machines à commande numérique (dont 2 centres d’usinage), le recrutement de 11 salariés, traduisent en actes cette volonté d’écrire les prochaines pages d’un avenir pour De Reu Décolletage.

Transparence du lubrifiant Blaser Swisslube

Blasomill GT 22 est une huile absolument transparente de très haute qualité qui donne à l’opérateur une visibilité incroyable

Le brouillard produit par l’arrosage haute pression

L’usinage avec un arrosage haute pression était un véritable problème au sein de l’atelier. Sa pertinence indiscutable pour la productivité et l’évacuation des copeaux créait inversement un environnement de brouillard malsain pour le personnel, malgré les systèmes complémentaires d’aspiration équipant chaque machine. La plupart du temps, le régleur supprimait la solution H.P. préférant effectuer des arrêts machine pour évacuer les copeaux filaires qui s’enchevêtrent autour de la pièce et des outils. Appelé à la rescousse, pour définir le lubrifiant le plus adapté, Hubert Smagghe, le conseiller Blaser Swisslube, évalue l’importance du problème et le lubrifiant employé : « Le problème rencontré avec l’huile entière minérale utilisée jusqu’à présent est à la fois classique et amplifié par des cycles longs d’arrosage accélérant la saturation des filtres. Nous devons nous poser la question de la qualité du lubrifiant. Celle-ci impacte l’ensemble des paramètres du process : productivité, qualité d’usinage et aussi l’environnement ! »

Importance des lubrifiants de coupe

La confiance accordée par le personnel d’atelier et le dirigeant à Hubert Smagghe, n’avait fait que croître tout au long des quatre années où sa présence mensuelle était appréciée. Ensemble, ils avaient solutionné les problèmes de dermatose généré par un lubrifiant soluble agressif et pris en compte la valeur d’un lubrifiant adapté et correctement entretenu. L’introduction du Blasocut 25 MD sur toutes les machines utilisant une huile soluble avait démontré l’influence de celui-ci sur la longévité des bains, l’usure d’outil, la qualité d’usinage…

Exemple de production De Reu Décolletage

Gas to Liquid, la technologie alternative

Connaissant les efforts continus de son client pour améliorer sa productivité et maîtriser ses coûts de fonctionnement, Hubert Smagghe n’a pas seulement recherché une huile entière qui soit mieux appropriée au process d’arrosage haute pression, il a orienté son choix pour offrir une plus value sur la qualité de l’environnement et sur l’exigence des marchés d’usinages techniques que sont le secteur médical et l’aéronautique. En proposant une huile entière avec un raffinage de classe GtL (Gas to Liquid), il met à disposition une technologie innovante qui s’adapte de façon optimisée aux besoins du client et par sa nouveauté reste sans équivalent. « Cette huile absolument transparente de très haute qualité permet à l’opérateur une visibilité incroyable sur son poste de travail. De plus, son odeur est totalement neutre à l’opposé de la plupart des huiles entières quelles soient d’origine végétale ou minérale avec une odeur de soufre. Cette pureté visuelle reflète assez bien ses qualités de résistance au stress et ses qualités mécaniques pour maintenir un film protecteur sur l’arête de coupe avec un point d’éclair très élevé. La famille des huiles GT 15 et 22 développée au centre de recherche Blaser Swisslube est le résultat des travaux destinés à répondre aux exigences des nouvelles technologies d’usinage : évolution des process, des outils et des arrosages à très haute pression 300 bars. Aussi la version Blasomill GT 22 mise en place sur le tour CN EVODECO 16/10 axes avec sorties pièces longues (jusqu’à 1 000 mm) dispose d’un pouvoir de dégazage très élevé, permettant ainsi de conserver toutes les qualités techniques de cette huile même dans le cadre d’utilisation à haute pression. Enfin de par son niveau de raffinage élevé et spécifique, elle génère un taux d’émission de brouillard et de fumée très réduit, améliorant de ce fait l’environnement de travail et la consommation d’huile en rajout.

Blaser Swisslube - Décolletage

Arrosage haute pression, usinages difficiles

Sans surprise, dès le premier remplissage machine, les objectifs du décolleteur ont été atteints. Avec une deuxième machine reconvertie en huile de coupe Gas to Liquid, Blasomill GT 22, il est désormais possible de faire un bilan d’étape constatent les responsables machine :

  • L’atmosphère dans l’atelier est assainie sans avoir recours à la maintenance régulière et au changement périodique des filtres. De fait, les opérateurs ne sont plus bridés pour utiliser, dans un objectif de qualité et productivité en décolletage, l’arrosage à haute pression et fort débit.
  • Concernant la longévité des outils, seules quelques plaquettes carbure ont été changées après une durée d’utilisation deux fois supérieure à celle habituellement constatée.
  • En se référant au nombre de pièces effectué par jour et par machine, on constate une productivité réelle des machines en augmentation de plus de 10%.
  • Même le coût du lubrifiant par pièce produite a diminué d’un tiers. Malgré un recours normal à l’arrosage haute pression, ce qui n’était pas le cas précédemment. La consommation annuelle du lubrifiant devrait être ramenée au tiers des années précédentes !

Huile GtL-Gaz to Liquid de Blaser Swisslube

L’innovation au service de la qualité totale

Sensibilisé à la maîtrise des coûts de fonctionnement, le PDG n’avait pas posé d’objection à l’achat d’un lubrifiant haut de gamme sachant qu’il a toute latitude pour faire une évaluation globale des avantages que son entreprise en retire. « On a souvent tendance à cloisonner l’analyse des achats à partir du prix et d’une quantité commandée et on ne voit plus que l’arbre cache la forêt. Au contact des techniciens d’atelier, je vois tout de suite la différence de comportement entre les régleurs qui sont dérangés dans leur travail pour effectuer des tâches peu gratifiantes telles qu’évacuer les copeaux des machines en cours de production et les mêmes personnes qui aujourd’hui peuvent se concentrer sereinement à une dizaine d’interventions par jour pour le réglage de nouvelles pièces. Je ne suis donc pas étonné de résultats qui s’additionnent pour atteindre une plus value globale. Auprès de nos clients, je mets en avant notre travail sur la qualité totale. Avec ce nouveau lubrifiant de coupe Gas to Liquid Blaser, nous améliorons la qualité sanitaire des opérateurs et, en même temps, nous élevons la qualité des pièces, leur état de surface ainsi que l’innocuité matière. Ceci est très important pour l’industrie médicale et pour nos applications aéronautiques. »

En douceur et respectueuse des valeurs humaines qui sont la génétique de cette société familiale attachée à son territoire, De Reu Décolletage s’inscrit dans une approche renouvelée de son attractivité concurrentielle. Avec cette solution « Gas to Liquid », elle montre la voie en portant l’innovation au service de la qualité totale dans un objectif de performance pour ses clients.

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B-Cool, lubrifiant d’usinage soluble au concept anti-usure

B-Cool, lubrifiant d’usinage soluble au concept anti-usure

Leader avec le lubrifiant d’usinage  « Blasocut », Blaser Swisslube double la mise en proposant une gamme « bis » : B-Cool. Cette huile de coupe ô combien innovante est adaptée à un marché ou la recherche d’excellence des process est bousculée par les contraintes économiques tout particulièrement lorsqu’il s’agit d’usinages difficiles. Le lubrifiant d’usinage au concept anti-usure Combattre les phénomènes d’usure dans […]

Leader avec le lubrifiant d’usinage  « Blasocut », Blaser Swisslube double la mise en proposant une gamme « bis » : B-Cool. Cette huile de coupe ô combien innovante est adaptée à un marché ou la recherche d’excellence des process est bousculée par les contraintes économiques tout particulièrement lorsqu’il s’agit d’usinages difficiles.

Le lubrifiant d’usinage au concept anti-usure

Combattre les phénomènes d’usure dans la relation pièce et outil est l’un des objectifs recherchés par la gamme de lubrifiants d’usinage B-Cool. Cette caractéristique convient tout particulièrement aux attentes des ateliers qui réalisent des usinages difficiles tout en recherchant un lubrifiant économique compatible avec les différentes applications d’usinage rencontrées.

Titanes, Inconels, Inox et autres aciers alliés sollicitent fortement les outils pour les user prématurément, c’est aussi le cas d’opérations délicates tel le taraudage ou le forage dont la fiabilité du process repose sur la stabilité des paramètres de coupe. Pour toutes ces applications, B-Cool se montre très nettement au-dessus des performances des autres lubrifiants d’usinage solubles : la qualité de surface obtenue et l’excellente longévité des outils témoignent de l’amélioration et de la fiabilité du process usinage. Les premiers clients affichent une augmentation de la durée de vie outil de 50 % pour les aciers inox et de près de 100 % pour les titanes.

B-Cool est largement employé, depuis 2 ans, pour les applications UGV sur des aluminiums et autres alliages en Allemagne par Airbus, Eurocopter et leurs sous-traitants et dispose des certifications « aéronautiques » requises. Il en est de même pour Airbus Industrie avec la version B-Cool 675. Ce lubrifiant d’usinage « non gras » aux capacités mouillante et lavante remarquables s’utilise aisément aussi en rectification.

Un modèle économique enviable

« L’utilisation d’un bon lubrifiant d’usinage est essentielle pour la performance et la rentabilité du process en production, ce qui est le cas avec les produits de la gamme B-Cool et se démontre lors des essais réalisés chez de nouveaux utilisateurs ». Affirme Philippe LACROIX, Directeur de Blaser Swisslube France. « Ce qui est tout aussi remarquable est son faible taux de concentration qui induit également des ajouts deux à trois fois moindres que bon nombre de lubrifiants d’usinage solubles. Néanmoins, les spécialistes Blaser Swisslube doivent toujours prendre en compte la spécificité des applications clients qui leurs sont proposées avant de définir l’outil liquide le plus approprié aux attentes et aux objectifs recherchés. Pour affiner leur réponse, nos conseillers disposent désormais, en dehors des huiles entières, de trois gammes très performantes de lubrifiants solubles Blasocut avec son Bio-concept et huile minérale, Vasco à base végétale et B-Cool nouvelle formulation. Elles sont différentes et complémentaires pour élever encore l’optimisation des solutions ».

Si les coûts d’approvisionnement et de réassorts sont réduits ; le bilan carbone également. Avec B-Cool, le taux de concentration couramment adopté en usinage difficile est de 7% (5% usinages courants) et de 4 à 5% en rectification, au lieu de 10 à 12% avec d’autres solubles. Certains utilisateurs vont même jusqu’à 15 %. Les volumes d’approvisionnement sont ainsi divisés par 2 et plus encore pour ce qui est relatif au réassort : des besoins de rajout de 1,5 % t suffisent pour conserver le taux de 7% de concentration. Dans un cas classique, on ferait un apport de minimum 5 % de produit pour maintenir une concentration mimima de 10%.

De fait, pour équiper un atelier disposant d’un volume opérationnel de 20 000 litres de lubrifiant sur son parc machines, il sera nécessaire d’envisager l’acquisition de 1 200 litres de concentré B-Cool au lieu de 2 à 2 500 litres de lubrifiant soluble classique. Lors d’un ajout de 1,2%, il sera nécessaire d’acheter 250 litres au lieu de 1 000 habituellement (réassort au taux de 5% pour des dosages courants à 10%). On le constate nettement, B-Cool propose, en plus de ses qualités techniques, un modèle économique particulièrement enviable.

De nouvelles perspectives offertes

Les laboratoires de recherche Blaser Swisslube ont planché près de quatre années pour explorer cette nouvelle voie de lubrifiants solubles. Résultat : une gamme de lubrifiants opérationnels de haut niveau où les caractéristiques « anti-usure » dominent sur celles de graissage-lubrification. B-Cool est adapté aux arrosages haute et basse pression, il dispose d’un pouvoir mouillant et lavant remarquable : les machines restent propres, les pièces ne conservent aucun résiduel d’usinage, le lubrifiant reste neutre et sans réaction sur les matières (apprécié par les secteurs médical et aéronautique). A l’usage, B-Cool démontre une grande stabilité dans le temps. Il accepte l’adjonction d’eau quelle soit réputée dure ou douce.

Pour toutes ces spécificités, B-Cool constitue une solution complémentaire aux deux gammes de lubrifiants solubles déjà en place chez Blaser Swisslube : Blasocut et Vasco. Un concept qui privilégie les caractéristiques « anti-usure » recherchées pour les usinages difficiles, une grande polyvalence pour les différents process de production, au tant de nouvelles perspectives offertes par Blaser Swisslube qui dispose désormais de deux gammes de lubrifiants solubles au positionnement bien distincts.

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L’huile de coupe Vascomill sur des matériaux difficiles

L’huile de coupe Vascomill sur des matériaux difficiles

Quand le film de l’huile de coupe devient l’interface idéale entre l’outil et la matière, que faut-il de plus à un mécanicien pour se distinguer dans un secteur aussi prisé que la bio mécanique du corps ? Neosteo, a fait le choix de stratégies d’usinage audacieuses pour optimiser l’usinabilité de produits idéalement conçus pour être bien produits ! Son pari de la fonctionnalité […]

Quand le film de l’huile de coupe devient l’interface idéale entre l’outil et la matière, que faut-il de plus à un mécanicien pour se distinguer dans un secteur aussi prisé que la bio mécanique du corps ? Neosteo, a fait le choix de stratégies d’usinage audacieuses pour optimiser l’usinabilité de produits idéalement conçus pour être bien produits ! Son pari de la fonctionnalité industrielle apporte une contribution innovante au service de la chirurgie orthopédique. 

Usinage pièce médicale titane

La création de Neosteo est héritière du passé professionnel de son dirigeant, Guillaume Derouet, et du responsable de production Sylvain Sorin, pour la fabrication d’implants d’ostéosynthèse, tous deux déjà utilisateurs d’huile de coupe Vascomill Blaser Swisslube. Fraisage, décolletage de matériaux en base inox ou en TAV 6 n’ont plus beaucoup de secrets à dévoiler vu la diversité d’applications qui ont jalonné le parcours de ses techniciens à la fois curieux et imaginatifs. Mettre à profit leur découvertes et leurs expérience est une motivation de tous les instants, une façon d’avoir du recul et de ne pas partir tête baissée pour produire plus avec moins.

Quand l’huile de coupe sublime le travail de l’outil sur la matière

Ici, le savoir “atelier” est la clé de l’optimisation des produits du catalogue Neosteo, avec pour conséquences son impact sur la hauteur du prix de revient et la maitrise de la qualité à moindre coût. C’est pourquoi la conception d’un produit est conduite en interaction avec le service méthodes. Les process et stratégies d’usinage ne sont pas toutes équivalentes avec pour preuve l’abandon du tourbillonnage couramment utilisé pour le filetage des vis d’implants. « Ce n’est pas évident, de prime à bord, de choisir une autre technologie et il faut du temps pour développer les outillages qui permettent d’obtenir une productivité équivalente. De cette contrainte, nous avons tiré un plus produit pour l’utilisateur et la disparition des brouillards d’huile qui nuisent à la santé du personnel d’atelier. Avec notre solution, l’arrosage à haute pression n’a plus lieu d’être » assure le chef de production.

Décolletage pièce médicale titane

Huile de coupe Vascomill – Une production soignée dans un environnement respectueux

En éliminant les causes d’arrêt machine, pour un fonctionnement continu des installations 24h/24, c’est toute une philosophie des usinages titane et inox qui est mise à plat. La santé opérateur en absence de brouillard, la longévité des outils et des machines procèdent d’une même finalité : utiliser au mieux les 8 760 heures disponibles pour produire en qualité, sans reprise, 80% de la production annuelle de l’entreprise.

Pour appuyer ce choix, Guillaume Derouet fait état d’une bonne expérimentation des huiles de coupe entières base végétale, pour les avoir comparées, et tout particulièrement de la Vascomill 10 qu’il utilise depuis 2005. « C’est une huile de coupe fluide, idéale pour le décolletage, que j’ai adoptée avec succès en arrosage H.P. sur des centres d’usinage UGV. Elle influence de façon très importante la qualité de la coupe, ce qui se retrouve au niveau de l’état de surface et de la longévité des outils. Les temps morts machine sont réduits au maximum. Pour rester dans la logique d’une production continue avec un minimum d’arrêts de maintenance, le choix des gammes d’usinage est établi en évitant, ou limitant si possible, certaines opérations sur le titane qui libèrent des micro particules et colmatent les systèmes de filtration. »

L’entreprise se donne les moyens d’organiser en amont sa production de façon à réunir toutes les conditions favorables à une production lissée, dans un environnement préservé. Cela commence par la standardisation des usinages pour différentes pièces et la recherche de la durabilité-fiabilité des process sans arrêt technologique ou de maintenance des machines, même les changements de série sont réfléchis pour des temps de reconversion optimisés. Toute la création de valeur se joue avant la production du premier copeau

Loïc Roux, le conseiller Blaser Swisslube qui suit régulièrement son client n’est pas surpris de ce fonctionnement atypique de Neosteo pour la recherche de la qualité au meilleur coût : « Une fois que l’on a bien compris le contexte de fabrication de son client, la solution Vascomill 10 ne pouvait que répondre à cette attente. Conçue à base d’ester végétal, c’est une huile hautement raffinée. Le film d’huile de coupe très résistant et sa polarité assurent une bonne protection de l’arête de coupe. Elle est peu volatile et son degré de fluidité évite une déperdition du produit ce qui explique un niveau de consommation très bas chez Neosteo ».

Une grille d’appréciation des performances

Le conseiller Blaser Swisslube et ses clients

Les dirigeants de la société ont fait le choix de privilégier la qualité des machines et celle du lubrifiant afin de pouvoir se concentrer sur les variables, spécifiques à chaque pièce, que sont les stratégies d’usinage et les outils correspondants. Évaluée en amont pour son influence positive sur la coupe et la préservation des outils, l’option qualité de l’huile de coupe est une évidence pour tous les acteurs concernés chez Neosteo. Le rapport coût sur bénéfice leur donne raison au vu des performances enregistrées avec l’huile de coupe Vascomill 10 par leur mode de production :

  • la réalisation continue d’une série de pièces représentant 150 heures d’usinage cumulé sans arrêt machine, ni correction d’outil ni intervention opérateur,
  • des outils dédiés aux usinages courants dont la longévité peut atteindre jusqu’à 5 mois,
  • un taux de rebus dans l’atelier proche de 0,5%
  • un taux moyen annuel de 20 heures productives par jour par machine.

Avec un tel bilan, Sylvain Sorin entend poursuivre dans sa démarche “ d’éco-conception” et d’anticipation pour affiner une organisation de production orientée vers la performance globale en qualité d’usinage, productivité et rentabilité. « Neosteo ne peut que continuer dans la voie commerciale et industrielle qui a été engagée depuis le début : croiser le développement de nouveaux produits d’ostéosynthèse à l’intelligence d’un savoir-faire en usinage constamment enrichi par une veille technologique, » conclut le dirigeant.

Indéniablement, l’équilibre trouvé dans ce processus de fabrication met en exergue l’intérêt d’un environnement de qualité avec une huile de coupe adaptée, Vascomill. La valeur annuelle crée dans cette atelier est une invitation à voir autrement l’étude de coût d’une pièce.

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7es Trophées de la lubrification les 5 lauréats 2017

7es Trophées de la lubrification les 5 lauréats 2017

Au cœur du Salon Industrie Lyon, le 6 avril dernier, la cérémonie de remise des trophées 2017 a été  un temps d’information et d’échanges avec l’outil liquide avec pour mission de valoriser les meilleures pratiques de lubrification en usinage et les résultats obtenus. Les lauréats des Trophées 2017 sont Trophée Gestion centralisée – Recyclage  — ARMOR MECA Usinage de précision de pièces complexes et tout […]

Au cœur du Salon Industrie Lyon, le 6 avril dernier, la cérémonie de remise des trophées 2017 a été  un temps d’information et d’échanges avec l’outil liquide avec pour mission de valoriser les meilleures pratiques de lubrification en usinage et les résultats obtenus.

Les lauréats des Trophées 2017 sont

Trophée Gestion centralisée – Recyclage  — ARMOR MECA
Usinage de précision de pièces complexes et tout type de matériaux
Trophée Coût global PME — SHMP Industrie
Usinage de précision et fourniture d’ensembles mécaniques
Trophée Santé & Productivité — BWIndustrie
Sous-traitance usinage petite et grande série, dégraissage pièces
Trophée Performance matières — NICOMATIC
Fabricant et développeur de solutions d’interconnexion
Trophée Performance process — SAFRAN LANDING SYSTEMS
Division Roues et Freins
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Lubrifiant de décolletage : Nicomatic et Blaser Swisslube travaillent ensemble

Blaser et Nicomatic définissent l'outil liquide pour le décolletage

Lubrifiant de décolletage : Nicomatic et Blaser Swisslube travaillent ensemble

A la pointe de la qualité dans un environnement dédié à la performance, le lubrifiant de décolletage devient un outil liquide, fruit du travail concerté entre Nicomatic et Blaser Swisslube. Fabricant et développeur de solutions d’interconnexion, basé à Bons-en-Chablais, Nicomatic se distingue par son positionnement dans la connectique adaptée à des environnements sévères. L’usinage des composants de systèmes de connexion […]

A la pointe de la qualité dans un environnement dédié à la performance, le lubrifiant de décolletage devient un outil liquide, fruit du travail concerté entre Nicomatic et Blaser Swisslube. Fabricant et développeur de solutions d’interconnexion, basé à Bons-en-Chablais, Nicomatic se distingue par son positionnement dans la connectique adaptée à des environnements sévères. L’usinage des composants de systèmes de connexion se situe à la croisée de la micromécanique et du décolletage, dans un contexte d’exigences élevées.

L’atelier de décolletage de Nicomatic, fort d’un parc d’une quinzaine de tours à commande numérique Star et Traub ou à Cames de Tornos-Bechler, traite principalement du laiton, bronze, cuivre Béryllium et de l’inox 316 L, en barres de diamètre 1 à 5 mm. Ces petites pièces sont appelées à recevoir un revêtement de surface qui favorise la conductibilité. Il est donc très important que les états de surface demeurent parfaits afin de garantir la qualité du revêtement. En 2013, suite à des problèmes de qualité d’usinage sur de nouvelles références de pièces, Bruno Aubier, l’un des cinq régleurs de l’atelier, qui assure la responsabilité des achats techniques, s’est penché sur la question, à la recherche du bon lubrifiant de décolletage.

Quel lubrifiant de décolletage choisir ?

Bruno Aubier recherchait une solution technique appropriée pour évacuer les copeaux en perçage de précision D = 0,35 X 4 mm. Sur les conseils du fabricant d’embarreurs IEMCA, le responsable des achats techniques a sollicité l’expertise de Blaser Swisslube. Nicomatic recherchait la performance d’un lubrifiant adapté aux métaux non ferreux et aux inox afin d’obtenir une évacuation parfaite du copeau sans laisser de rayure ni d’impureté sur la longueur du perçage. Selon Sébastien Doberva, qui assure le conseil technique et commercial de Blaser pour les Savoie, les caractéristiques de certaines huiles, même de grande qualité, ne sont pas adaptées à tout type d’usinage et de matière. Les usinages multi-matière demandent l’utilisation d’huiles de coupe de base minérale, qui y sont naturellement appropriées. Dans le cas de Nicomatic, il était nécessaire de veiller à optimiser la qualité de la coupe en limitant les efforts sur l’outil tout en favorisant l’évacuation des copeaux.

Le lubrifiant de décolletage retenu par le conseiller Blaser Swisslube était la Blasomill 10, une huile de coupe minérale de faible viscosité, hydro-craquée, qui contient une additivation d’ester pour réunir toutes les qualités requises. La technologie de ce lubrifiant, parfaitement adaptée aux problèmes spécifiques du perçage forage et aux usinages multi matière a logiquement répondu aux attentes et objectifs des opérateurs. Un changement apprécié par Gilles Landrieu, régleur : « Nous ne sommes plus obligés d’effectuer une surveillance en continu à cause des arrêts fréquents de la machine et du volume important de rebuts. »

150 heures/machine gagnées avec le lubrifiant de décolletage

Blasomill 10En changeant le lubrifiant de décolletage, Nicomatic a apporté de la qualité d’usinage et de la sécurité dans une organisation où les ma- chines tournent 24h/24 avec un poste opérateur quotidien. Une économie annuelle des rebuts à hauteur de 150 heures machine et une baisse de 22% de la consommation d’outils ont été enregistrés. Dès 2014, l’équipe de régleurs de Nicomatic a progressivement converti l’ensemble du parc machines en Blasomill 10. Le lubrifiant de décolletage nouvellement adopté est devenu pour l’entreprise un véritable outil liquide, qui joue un rôle dans les paramètres de coupe et de qualité de l’usinage.

Fortes de cette expérience, les équipes de Nicomatic continuent à collaborer avec Blaser Swisslube. « En tant qu’utilisateurs, nous avons besoin de mieux connaitre la technicité des lubrifiants  de décolletage et leur interaction avec l’outil et la matière. Cela permet de se poser de bonnes questions et d’avancer en partenariat vers des objectifs que nous n’aurions pas seulement envisagés. Nous avons aussi fait de grands progrès en remplaçant notre lubrifiant d’affûtage par la Blasogrind HC 10 de Blaser. Elle apporte un très bon décrassage des meules diamant et offre un bien meilleur refroidissement de la zone d’affutage. C’est très important pour nous qui utilisons de très petits outils particulièrement fragiles » explique Bruno Aubier.

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Capacité à produire + 50% avec une huile hydrocraquée

Usinage avec huile de coupe hydrocraquée

Capacité à produire + 50% avec une huile hydrocraquée

Chez Bérieau les machines sont faites pour tourner à plein. Au sein de l’atelier dédié au fraisage 5 axes en grande série, un îlot est spécialisé sur une fabrication spécifique permettant d’assurer les meilleures conditions économiques. Le succès aidant, la demande a très largement dépassé la capacité d’offre. Voici comment cette entreprise vendéenne, reconnue pour ses exigences pointues en terme de […]

Chez Bérieau les machines sont faites pour tourner à plein. Au sein de l’atelier dédié au fraisage 5 axes en grande série, un îlot est spécialisé sur une fabrication spécifique permettant d’assurer les meilleures conditions économiques. Le succès aidant, la demande a très largement dépassé la capacité d’offre. Voici comment cette entreprise vendéenne, reconnue pour ses exigences pointues en terme de qualité et de prix, a su innover avec une huile hydrocraquée en partenariat avec Blaser Swisslube pour devenir encore meilleure.

Un défi technique pour un équipement saturé

Face à l’augmentation continue d’une production de raccords inox 304 L pourvus d’un taraudage conique aux standards ¼ ou 1/8 gaz, il fallait se résoudre à « pousser les murs ». Mais ces investissements importants pour dupliquer la cellule n’étaient ni envisageables ni rentables pour absorber les suppléments à produire.
Devant une situation devenue impossible à pérenniser en l’état, Michel BERTRAND, le directeur du site, a pris le pari de conserver la cellule flexible robotisée, qui avait atteint son niveau de saturation, en misant sur des gains de productivité à peine imaginables. Pour conserver l’exclusivité de cette fabrication, il fallait se donner du potentiel en capacité tout en maîtrisant les coûts.
Tous les paramètres du process ont été revisités avec un spécialiste outil pour améliorer la productivité et la longévité de la fraise à fileter ainsi que l’arrosage haute pression. Cette première série de gains s’est principalement matérialisée par une baisse tangible de l’usure d’outil et des temps d’arrêt associés, avec un palier de changement d’outil toutes les 1000 pièces au lieu de 200 précédemment.

huile de coupe minérale
Cette étape fructueuse avait montré ses limites sans satisfaire les besoins en capacités à produire des volumes suffisants. Il fallait donc pouvoir agir sur un enlèvement de copeaux plus important pour diviser de façon significative le temps de cycle par pièce. De nombreux décolleteurs dont Michel BERTRAND et son équipe vous le diront d’expérience : toutes les huiles entières n’offrent pas les mêmes performances. Mais quand il faut trouver de nouveaux gisements de productivité une fois que le spécialiste outil a optimisé son univers de compétence, il fallait oser relever le défi !

Quand le lubrifiant d’usinage devient un paramètre décisif

Solidaire de son client, Loïc ROUX, Conseiller Blaser Swisslube, a pris le parti d’un audit de terrain et analysé tous les paramètres notamment les difficultés rencontrées « J’ai noté que le mauvais dégagement du copeau, voire le collage de celui-ci au niveau de la plaquette était un signe révélateur d’un process porté à son maximum et démontrant les limites de l’huile entière utilisée. »
Ce diagnostic a permis d’orienter les recherches de Loïc ROUX en privilégiant la qualité et la résistance du film d’huile entre l’arête de coupe et la matière. Ces caractéristiques sont toujours déterminantes pour les opérations délicates d’usinage, ce qui est le cas du taraudage et bien plus encore sur des matériaux durs et réfractaires comme l’Inox.
En utilisant une huile minérale de haute qualité (hydrocraquée), en combinaison avec une base d’ester végétal, on associe les qualités des lubrifiants « verts » aux spécificités des huiles minérales hautement raffinées pour aller au-delà de leurs qualités respectives. Grâce à cette huile de coupe de faible viscosité, on va favoriser l’évacuation du copeau ainsi que l’élimination de la chaleur. Ces facteurs vont avoir une forte influence sur tout le processus de taraudage : vitesse d’avance, volume d’enlèvement matière, réduction des efforts sur l’arête de coupe…
Dans le catalogue des huiles entières de Blaser Swisslube, le choix se porte sur la référence BLASOMILL 10. Lors d’usinages exigeants avec un arrosage haute pression de matériaux de grande dureté, BLASOMILL 10 ne mousse pas ce qui aurait altéré la glisse et l’évacuation des copeaux. Après réflexion, Paul BROCHARD, le chef d’atelier et Michel BERTRAND ont validé cette proposition étudiée dans ces moindres détails.

Une huile hydrocraquée fait toute la différence sur la qualité de coupe

Il fallait tenter l’expérience en mode industriel ou renoncer à fournir le client dans la totalité de ses besoins. Le lubrifiant de coupe à haute performance allait-il justifier les espoirs d’une solution technique quasi providentielle ?

50% de capacité d'usinage gagnée, cellule robotisée
« Les points d’achoppement relevés par Loïc ROUX ont pu être surmontés et les copeaux n’ont jamais si bien « glissés » sur l’outil pour s’évacuer sans collage ni accumulation. En procédant par paliers avec une traçabilité des paramètres de coupe lors de l’usinage de lots successifs, il a été facile de se constituer une base de connaissances » souligne Paul BROCHARD en concluant « La diminution du nombre de passes a été déterminante pour gagner de façon significative sur les temps de cycle ; les vitesses de coupe ont également été augmentées. »
Michel BERTRAND s’estime particulièrement satisfait de cette huile hydrocraquée et des résultats affichés avec le recul d’une année d’exploitation. Le temps de cycle a diminué de 35 % offrant une augmentation de capacité de production proche de 50%.
Côté outil les chiffres sont eux aussi éloquents, preuve que l’on ne tient pas suffisamment compte des propriétés d’un lubrifiant pour la qualité de la coupe, puisque l’on gagne près de 60 % d’allongement du nombre de pièces usinées avec un même outil. Cette fois on change l’outil après 1 600 pièces !
BLASOMILL 10 est une valeur sûre pour les usinages délicats, les travaux de série sur les aciers traditionnels comme pour tout matériau dur, Inox, Titane… la fluidité de cette huile hydrocraquée contribue à sa grande homogénéité et à l’essorage des copeaux. La bonne récupération de l’huile en fin de process ainsi qu’une faible nébulisation entraîne une diminution de la consommation et une économie à l’usage. Qui aurait pensé qu’un bon lubrifiant aurait autant de pouvoir ?

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